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Britney Spears publiera ses mémoires avant la fin de l'année

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Britney Spears lors de l'avant première du film "One upon en time" en 2019 (©Jordan Strauss/Invision/AP)

La chanteuse pop américaine Britney Spears, qui s'est libérée il y a deux ans d'une tutelle exercée principalement par son père, publiera à l'automne son autobiographie, a annoncé mardi son éditeur. L'ouvrage est attendu en librairie aux Etats-Unis le 24 octobre et "Radio Lac Matin des Vacances" veut déjà le lire.

Intitulé "The Woman In Me" ("La femme en moi"), il est présenté comme une "histoire incroyablement émouvante de liberté, de gloire, de maternité, de survie, de foi et d'espoir", a indiqué le géant américain de l'édition Simon & Schuster, sans préciser si des traductions étaient prévues dans d'autres langues.

Annoncé en février 2022, le deal estimé à 15 millions de dollars est l'un des plus gros contrats pour ce type d'ouvrage, juste derrière les memories des Obama.

La pop star, révélée dans son adolescence par le tube "Baby One More Time", avait été placée sous tutelle légale en 2008, après avoir manifesté des troubles psychologiques. Près de quatorze ans plus tard, et au terme d'une saga judiciaire médiatisée, un tribunal de Los Angeles a levé en novembre 2021 cette tutelle, jugée "abusive" par la chanteuse.

Âgée aujourd'hui de 41 ans, la star s'était déjà exprimée brièvement depuis la levée de la tutelle, qui l'empêchait notamment, selon elle, de retirer son stérilet contraceptif malgré son désir d'avoir d'autres enfants. L'artiste juge notamment que son père l'avait "punie" pendant ces années de tutelle en l'empêchant de "pouvoir voir quiconque ou dire quoi que ce soit".

Rédigés avec "candeur et humour", les mémoires de Britney Spears témoignent de l'importance "pour les femmes de raconter enfin leurs histoires, dans leurs propres termes", a fait valoir mardi son éditeur. "Êtes-vous prêts?", a ajouté la chanteuse sur son compte Instagram suivi par plus de 42 millions d'abonnés.

Avec ATS

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International

Le bronze européen pour Natalie Maag

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Natalie Maag a obtenu le bronze à Oberhof (© KEYSTONE/EPA/TOMS KALNINS)

Natalie Maag a créé la surprise aux Européens d’Oberhof. La lugeuse zurichoise a décroché le bronze.

Elle a aussi marqué des points de Coupe du monde dans cette épreuve disputée sur sa piste d’entraînement où elle réside temporairement durant la saison.

Maag n’a cédé que 0''28 à la Championne d’Europe allemande Merle Fräbel. Il ne lui a manqué que 0''02 pour l’argent qui est allé à l’Autrichienne Lisa Schulte.

La Zurichoise remporte sa deuxième médaille individuelle lors d’un grand rendez-vous après l'argent du sprint en 2024. Elle confirme sa bonne préparation en vue des JO de Cortina dans trois semaines. Après une fin de saison dernière tonitruante avec deux podiums, une 5e au général de la Coupe du monde et aux Mondiaux de Whistler, Maag avait lancé cette l’année olympique avec de grandes ambitions.

Elle n'avait jusqu’ici pas obtenu les résultats espérés. Lors de ses cinq premières courses de Coupe du monde, elle s’est classée 7e, 7e, 11e, 15e et 8e.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Coup d'envoi d'une manifestation "Le Groenland n'est pas à vendre"

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A Nuuk, la manifestation contre la vente du Groenland a réuni quelques milliers de participants (Archives). (© KEYSTONE/AP/Evgeniy Maloletka)

Quelques milliers de manifestants, dont le premier ministre Jens-Frederik Nielsen, se sont rassemblés samedi dans le centre de Nuuk, capitale du Groenland. Ils dénoncent les ambitions de Donald Trump qui continue de vouloir s'emparer du territoire autonome danois.

Sous une pluie fine, les manifestants - dont le chef du gouvernement juché sur un tas neige et agitant le drapeau groenlandais - coiffés de casquettes avec les mots "Make America Go Away" ("Faites Partir les Etats-Unis", détournement du slogan MAGA) se dandinaient en chantant des chants traditionnels inuits, a constaté un journaliste de l'AFP sur place.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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"Pas touche au Groenland": milliers de manifestants à Copenhague

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Sous un ciel gris et brumeux, les manifestants, munis de drapeaux groenlandais et danois, formaient une marée rouge et blanche aux couleurs de ces drapeaux. (© KEYSTONE/AP/Emil Helms)

Plusieurs milliers de manifestants se sont rassemblés samedi à Copenhague au Danemark pour dénoncer les ambitions territoriales de Donald Trump. Ce dernier continue d'afficher son intention de s'emparer du Groenland.

Sous un ciel gris et brumeux, les manifestants, munis de drapeaux groenlandais et danois, formaient une marée rouge et blanche aux couleurs de ces drapeaux sur la place de l'hôtel de ville, scandant le nom du Groenland en groenlandais: "Kalaallit Nunaat!", ont constaté des journalistes de l'AFP.

Des pancartes étaient brandies par les manifestants sur lesquelles on pouvait lire "Make America Go Away", un détournement du slogan MAGA, ou "Les Etats-Unis ont déjà assez de glace" ("USA already has too much ice").

D'autres manifestations sont prévues dans le pays scandinave, à Aarhus (centre), Aalborg (nord) et Odense (sud), sur initiative de plusieurs organisations groenlandaises.

"Autodétermination"

"C'est important pour moi d'y participer, car il s'agit fondamentalement du droit du peuple groenlandais à l'autodétermination. On ne peut pas être intimidé par un État, par un allié. C'est une question de droit international", a expliqué à l'AFP Kirsten Hjoernholm, 52 ans, employée de l'ONG Action Aid Danemark, venue manifester à Copenhague samedi.

Les organisateurs Uagut, le mouvement citoyen "Ne touchez pas au Groenland" et Inuit - un regroupement d'associations locales groenlandaises - veulent profiter de la présence d'une délégation du Congrès américain à Copenhague pour faire entendre leurs voix.

Depuis son retour au pouvoir, il y a un an, Donald Trump évoque régulièrement la prise de contrôle de l'immense île arctique rattachée au Danemark, stratégique, mais peu peuplée. Il a assuré qu'il s'en emparerait "d'une manière ou d'une autre", pour contrer selon lui les avancées russes et chinoises en Arctique.

Vendredi soir, son proche conseiller Stephen Miller a réaffirmé les vues américaines sur ce territoire.

"Le Groenland est grand comme un quart des Etats-Unis. Le Danemark, sans lui manquer de respect, est un petit pays avec une petite économie et une petite armée. Il ne peut pas défendre le Groenland", a-t-il déclaré sur Fox News.

Soutien d'une délégation

A Copenhague, les 11 parlementaires du Congrès américain ont au contraire affiché leur soutien, au dernier jour de leur visite où ils ont rencontré la Première ministre danoise, le chef du gouvernement groenlandais, des chefs d'entreprises et des représentants au Parlement danois.

Le sénateur démocrate Chris Coons, qui dirige la délégation, a salué samedi devant la presse "225 années" d'alliance avec le Royaume du Danemark. Il a assuré qu'il n'existait "pas de menaces immédiates pesant sur le Groenland".

"Mais nous partageons de réelles préoccupations concernant la sécurité dans l'Arctique à l'avenir, à mesure que le climat change, que la banquise recule et que les routes maritimes évoluent", a-t-il dit, soulignant qu'il fallait "examiner des moyens de mieux investir dans la sécurité arctique".

Les protestations samedi interviennent trois jours après une réunion à Washington où les autorités danoises ont constaté l'impossibilité de s'entendre dans l'immédiat avec les dirigeants américains sur l'avenir du territoire autonome.

Alors que plusieurs dirigeants européens ont affiché leur soutien au Danemark, membre fondateur de l'Otan, le président américain a menacé vendredi de droits de douane les pays qui ne soutiendraient pas son plan visant à acquérir le Groenland.

"Sous pression"

"Les événements récents ont mis le Groenland et les Groenlandais, tant au Groenland qu'au Danemark, sous pression", a constaté Julie Rademacher, présidente du mouvement Uagut dans une déclaration transmise à l'AFP.

"Lorsque les tensions montent et que les gens sont en état d'alerte, nous risquons de créer plus de problèmes que de solutions", a-t-elle relevé.

Un appel à manifester à Nuuk samedi, à 16h00 (heure suisse), a également été lancé. Sur la page Facebook de l'événement, quelque 900 personnes ont indiqué leur intention d'y participer, dans un territoire qui compte environ 57'000 habitants.

Selon le dernier sondage publié en janvier 2025, 85% des Groenlandais sont opposés à leur rattachement aux États-Unis. Seuls 6% y sont favorables.

La France, la Suède, l'Allemagne et la Norvège, rejoints par les Pays-Bas, la Finlande, la Slovénie et le Royaume-Uni, ont annoncé cette semaine l'envoi de personnel militaire pour une mission de reconnaissance qui s'inscrit dans le cadre de l'exercice danois "Arctic Endurance" organisé avec des alliés de l'Otan.

Les Etats-Unis ont été invités à participer à des exercices militaires au Groenland, a affirmé vendredi soir le chef du Commandement arctique danois à l'AFP, assurant que ces manoeuvres se déroulaient en rapport avec la Russie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Ouganda: le principal opposant échappe à un raid des autorités

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L'armée ougandaise se défend d'avoir emmené de force le leader de l'opposition, Robert Kyagulanyi alias Bobi Wine. (© KEYSTONE/EPA/DANIEL IRUNGU)

Le chef de l'opposition ougandaise Bobi Wine a indiqué samedi avoir réussi à "échapper" à un raid des forces de sécurité contre son domicile et être en fuite, alors que l'annonce des résultats de l'élection présidentielle est imminente.

De nombreux observateurs voient dans le scrutin présidentiel organisé jeudi - des législatives se tenaient le même jour - une formalité pour le président ougandais sortant Yoweri Museveni, ex-guérillero âgé de 81 ans dont 40 au pouvoir, qui vise un septième mandat consécutif en s'appuyant sur un contrôle total de l'appareil électoral et sécuritaire.

Son principal adversaire est l'ancien chanteur Bobi Wine, 43 ans, de son vrai nom Robert Kyagulanyi, qui se surnomme le "président du ghetto", en référence aux quartiers défavorisés de Kampala où il a grandi.

Après le dépouillement des urnes de 93,6% des bureaux de vote, Yoweri Museveni était crédité d'une avance confortable avec 71,88% des suffrages, contre 24,46% pour Bobi Wine, selon les derniers chiffres de la commission électorale. Les résultats définitifs de la présidentielle sont attendus vers 15h00 (13H00 suisses). Aucune date n'a été annoncée pour les résultats définitifs des législatives.

"Assurer ma sécurité"

Des informations contradictoires ont circulé concernant le sort de Bobi Wine, après l'annonce par son parti que la police et l'armée ont mené un raid sur son domicile vendredi soir. "Je tiens à confirmer que j'ai réussi à leur échapper. Actuellement, je ne suis pas chez moi, bien que ma femme et d'autres membres de ma famille soient toujours assignés à résidence", a-t indiqué dans un communiqué publié samedi en début d'après-midi sur X.

"Je sais que ces criminels me recherchent partout et je fais tout mon possible pour assurer ma sécurité", a-t-il ajouté. Un haut responsable de son parti, la Plateforme d'unité nationale (NUP), avait déclaré à l'AFP que des agents de sécurité en tenue noire avaient escaladé le mur de la résidence de M. Wine vendredi soir et confisqué son téléphone.

L'AFP s'est vu refuser l'accès à la résidence de l'opposant tôt samedi matin et n'a pu joindre ni lui ni son entourage par téléphone. La police a démenti avoir empêché l'accès à Bobi Wine, mais affirmé avoir instauré des points de contrôle dans les zones sensibles en matière de sécurité, notamment pour prévenir des violences. La NUP avait affirmé vendredi soir sur X qu'un "hélicoptère de l'armée" avait emmené de force M. Wine vers une "destination inconnue". La publication a été supprimée samedi matin.

Un commerçant du quartier, Prince Jerard, 29 ans, a déclaré avoir entendu un drone et un hélicoptère près de la maison la nuit précédente et constaté une forte présence policière. "Beaucoup de gens ont quitté le quartier", a-t-il souligné. "On a très peur."

Répression

Le vote s'est déroulé dans un climat "marqué par une répression et une intimidation généralisées", a pointé l'ONU. "Les informations faisant état d'intimidations, d'arrestations et d'enlèvements de dirigeants de l'opposition, de candidats, de partisans, de médias et d'acteurs de la société civile par les forces de sécurité ont semé la peur et érodé la confiance du public dans le processus électoral", a déclaré samedi à la presse Goodluck Jonathan, ex-président du Nigeria et représentant des observateurs de l'Union africaine, du Comesa (Marché commun de l'Afrique orientale et australe) et de l'IGAD (Autorité intergouvernementale pour le développement), des blocs régionaux.

Avant les élections, les autorités avaient coupé internet, qui n'était pas rétabli samedi. Au moins 400 partisans de Bobi Wine ont été arrêtés durant sa campagne, selon l'ONG Amnesty International. L'opposant, qui a pris l'habitude de porter un gilet pare-balles, a accusé jeudi sur X le gouvernement de "bourrage massif des urnes" et d'attaques contre les cadres de son parti et appelé la population à manifester en cas de fraude.

Le jour du scrutin a été marqué par d'importants problèmes techniques : les machines biométriques utilisées pour identifier les électeurs ont mal fonctionné et les bulletins de vote n'ont pas été distribués pendant plusieurs heures dans de nombreuses régions.

L'autre grand chef de l'opposition, Kizza Besigye, candidat à quatre reprises contre M. Museveni, avait été enlevé en 2024 au Kenya pour être ramené en Ouganda, où il reste détenu pour des accusations de trahison. Un député de la NUP, Muwanga Kivumbi, a affirmé à l'AFP que 10 partisans avaient été tués à l'intérieur de son domicile dans le district de Butambala (centre), fief de Bobi Wine, par l'armée dans la nuit de jeudi à vendredi.

Selon le secrétaire général du parti Lewis Rubongoya, plus de 20 personnes sont mortes lors de l'incident, et 50 ont été blessées. La police ougandaise a de son côté déclaré que sept personnes avaient été tuées dans la zone pour "avoir attaqué" le centre local de dépouillement des votes et les forces de sécurité.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Conseil de paix pour Gaza: Trump appelle plusieurs dirigeants

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Appelé à y siéger par Donald Trump, Javier Milei déclare que ce serait un honneur pour lui de siéger au Conseil de paix pour Gaza (Archives). (© KEYSTONE/AP/ALEX BRANDON)

Le Conseil de paix pour Gaza présidé par Donald Trump commençait à prendre forme samedi, avec plusieurs dirigeants invités à y siéger, dont ceux de l'Egypte, de l'Argentine, du Canada et de la Turquie.

Ce conseil aura pour mission de superviser la phase 2 du plan Trump visant à mettre fin à la guerre à Gaza, après trois mois de fragile cessez-le-feu obtenu sous la pression de Washington.

Le président américain, qui a promis avec son emphase habituelle le "plus grand et prestigieux conseil jamais assemblé", considère le Conseil de paix comme un rouage essentiel de sa politique visant à mettre fin à plus de deux ans de bombardements de l'armée israélienne dans le territoire palestinien.

Après avoir reçu une invitation, le président argentin Javier Milei a déclaré que ce serait un "honneur" d'y siéger. Le dirigeant canadien Mark Carney aurait également l'intention d'y participer, selon un de ses conseillers.

La communication du président turc s'est elle contentée de dire que Recep Tayyip Erdogan avait reçu l'invitation et son homologue égyptien Abdel Fattah al-Sissi "étudie la question", selon son chef de la diplomatie.

Ces dirigeants sont invités à rejoindre le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio, qui multiplie les casquettes au sein du gouvernement de Donald Trump, et l'ancien premier ministre britannique Tony Blair, qui a déjà joué les médiateurs au Moyen-Orient.

La réputation de l'ancien dirigeant travailliste, qui s'est dit "honoré" de faire partie du conseil et loue le "leadership" de Donald Trump, a toutefois été ternie par son engagement dans la guerre en Irak en 2003.

Proches de Trump

Donald Trump a aussi placé de nombreux proches, dont son émissaire Steve Witkoff et son gendre Jared Kushner, homme d'affaires et médiateur officieux dans cet organe. Le président de la Banque mondiale Ajay Banga y figure aussi.

La Maison Blanche a créé en parallèle un "founding executive board" avec sept personnalités, dont cinq Américains, composé notamment de Marc Rowan, un milliardaire patron du fonds d'investissement Apollo Global Management.

Il n'était pas clair dans quelle instance pourraient siéger les dirigeants invités. La Maison Blanche, qui avait fait savoir que d'autres membres allaient être nommés, n'a pas dans l'immédiat fourni de clarifications samedi.

La présentation des membres de ce Conseil de paix a été lancée peu après le lancement de la deuxième phase du plan Trump, qui prévoit le désarmement du Hamas et le retrait progressif des troupes israéliennes de la bande de Gaza, selon les termes du plan endossé par le Conseil de sécurité de l'ONU en novembre.

Le plan prévoit aussi le déploiement de la Force internationale de stabilisation. Elle doit permettre d'aider à sécuriser Gaza et de former des unités de police palestiniennes.

Israël conteste

Le Conseil de paix devra aussi superviser un comité palestinien temporaire et technocratique composé de 15 personnalités formées pour administrer temporairement la bande de Gaza.

Le Hamas avait rejeté en octobre la création du conseil, un de ses hauts responsables, Osama Hamdan, dénonçant un retour "à l'ère des mandats et du colonialisme".

Samedi, Israël a pour sa part annoncé contester la composition d'une subdivision du Conseil de paix . "L'annonce de sa composition n'a pas été coordonnée avec Israël et va à l'encontre de sa politique", affirme un communiqué du bureau du Premier ministre, Benjamin Netanyahu.

Ce dernier "a donné instruction au ministre des Affaires étrangères de contacter à ce sujet le secrétaire d'Etat" américain Marco Rubio, ajoute le texte.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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