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Genève

Routes et TPG, les travaux vont perturber votre été

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De nombreux chantiers viennent émailler l'été à Genève (photo d'illustration) (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Traditionnellement, l'été est moins propice aux déplacements du quotidien. Après la fermeture d'une partie du boulevard du Pont d'Arve, d'autres travaux ont lieu à Genève qu'il s'agisse de la route ou des TPG comme le rappelle Miguel Hernandez.

Les Transports publics genevois vont procéder au renouvellement et à la pose de plusieurs équipements impactant principalement la ligne 14.

L'entreprise de transports informent que le remplacement d’appareils de voies à la Place de Neuve, la pose d’une diagonale fixe à la rue du Stand et le remplacement de plusieurs appareils de dilatation sur des ponts à la Jonction et à la route de Meyrin sont prévus. Des travaux qui auront un impact direct sur le parcours des lignes de tramways à Genève, ainsi qu’en direction de Bernex et de Meyrin.

Travaux impactants la Place de Neuve du 3 au 23 juillet 2023

  • Les lignes 12, 17 et 18 seront déviées dans les deux sens durant cette période en fin de semaine (samedi et dimanche) entre Plainpalais et Bel-Air (lignes 12, 17) ou Cornavin (ligne 18) par le boulevard Georges-Favon.
  • La semaine allant du 3 au 7 juillet 2023, les lignes 12, 17 et 18 seront déviées en direction de Moillesulaz, Annemasse et Meyrin-CERN par le boulevard Georges-Favon.
  • Les semaines du 10 au 14 et du 17 au 21 juillet 2023, les lignes 12, 17 et 18 seront déviées en direction du Bachet-de-Pesay, Lancy-Pont-Rouge et Palettes par le boulevard Georges-Favon.
  • Il est à relever que le parcours de déviation de la ligne 18 sur le tronçon Plainpalais - Gare Cornavin empruntera le tracé de la ligne 15 via le pont de la Coulouvrenière. En conséquence, les arrêts Bel-Air et Coutance ne seront temporairement pas desservis par cette ligne.

Dérangements à Palettes du 3 au 23 juillet 2023

Des travaux seront entrepris du lundi 3 juillet au dimanche 23 juillet 2023 sur un quai de l’arrêt Palettes. Ce quai est le terminus de la ligne 15.

  • La ligne 15 effectuera temporairement son terminus sur les quais de la ligne 18 à Palettes.
  • La ligne 18 verra son parcours se terminer sur les nouvelles voies du chemin des Palettes.
  • Les travaux en cours dans le cadre du prolongement de la ligne 15 jusqu’à la zone industrielle de Plan-les-Ouates se poursuivront activement durant tout l’été.

Travaux impactants la Gare Cornavin – Bernex, Vailly du 24 juillet au 20 août 2023

Une diagonale fixe de rebroussement sera posée à la rue du Stand dérangeant la circulation du tram 14. Cette construction permettra d’améliorer à l’avenir la régulation des tramways sur l’axe Cornavin – Bernex. Elle servira de terminus temporaire en cas de perturbation sur cet axe. Ces travaux impliqueront cependant une perturbation importante, du fait de l’interruption des trams et de la mise en place de bus navettes de substitution du lundi 24 juillet au dimanche 20 août 2023 entre la gare Cornavin et Bernex, via le boulevard Saint-Georges. Les tpg profiteront de cette période d’interruption pour remplacer aussi les appareils de dilatation du pont Saint-Georges à la Jonction. Enfin, la ligne d’autobus D sera déviée durant la période des travaux.

Dérangements à Gare Cornavin – Meyrin, Gravière/CERN du 24 juillet au 20 août

Le remplacement de plusieurs appareils de dilatation sera effectué du lundi 24 juillet au dimanche 20 août 2023 sur les ponts de Blandonnet et de Pré-Bois, le long du parcours des lignes 14 et 18 sur la route de Meyrin.

  • Les tramways ne circuleront pas les week-ends du 29-30 juillet, 5-6 août, 12-13 août et 19-20 août entre Blandonnet et Meyrin. Ils seront remplacés ces samedis et dimanches par des bus navettes entre les Avanchets et « Meyrin, Gravière » (ligne 14) et « Meyrin, CERN » (ligne 18).
  • Durant ces quatre week-ends, la ligne 18 sera renforcée entre Augustins et Avanchets pour offrir un niveau de service satisfaisant sur ce tronçon et remplacer les tramways de la ligne 14.

Sur la route, le Quai du Seujet fermé à la circulation dès le 3 juillet

Le quai du Seujet sera entièrement fermé à la circulation motorisée et aux livraisons entre le pont de Sous-Terre et la rue des Trois-Blanchisseuses jusqu'au mois d'octobre 2023. Des travaux doivent être effectués pour refaire l'étanchéité du parking souterrain, situé sous la chaussée, nous fait savoir la ville de Genève. Ensuite de quoi la Ville interviendra pour mettre en place un nouveau revêtement phonoabsorbant. En parallèle, le carrefour devant l'école sera également réaménagé d'ici la rentrée scolaire.Bien sur, les accès à pied aux bâtiments et commerces seront garantis en tout temps. Les trottoirs resteront ouverts et la circulation des cycles sera conservée mais déplacée sur la partie haute de la promenade.

  • Le trafic sera dévié dans les deux sens de circulation.
  • La rue des Trois-Blanchisseuses et le quai Turrettini seront mis en sens unique, en direction de la rue du Temple.
  • L'accès au parking du Seujet sera maintenu. Depuis le pont de Sous-Terre, il sera possible d'entrer et de sortir du parking. Du côté de la rue des Trois-Blanchisseuses, seule la sortie sera maintenue.

Image Ville de Genève

La rue de Lausanne ne circule que sur une voie durant le mois de juillet

Les travaux se dérouleront en journée et en semaine, ainsi que durant deux week-ends, les 22-23 juillet et 29-30 juillet.
Le périmètre des travaux comprend le tronçon de la rue de Lausanne situé entre la rue des Alpes et l’avenue de France, du côté « lac ». Les travaux consistent à mettre en place une bordure « diamant », de manière à séparer le site du tram de la chaussée. Cette bordure composée de pierres taillées en forme de pointe rend le site du tram infranchissable pour les véhicules privés. A cet endroit, ils sont en effet nombreux à circuler illégalement sur les rails et à ralentir les transports publics estime la ville de Genève. Un nouveau revêtement phonoabsorbant sera également mis en place sur la chaussée, pour réduire le bruit routier. La voie de circulation en sortie de ville sera fermée à la circulation. Des panneaux de déviations oranges guideront les automobilistes. Dans l’autre sens, la circulation sera maintenue en direction de la gare.

Dans le quartier des Pâquis, les rues perpendiculaires à la rue de Lausanne seront mises en
impasse.

L’accès pour les livraisons, l’hôtel et le parking des Cygnes sera maintenu sur le tronçon de la rue de Lausanne situé entre la rue des Alpes et la rue De-Monthoux, sauf les week-ends du 22-23 juillet et 29-30 juillet, du samedi à 18h au lundi matin à 7h. L’accès au parking des Cygnes restera possible en tout temps depuis la rue De-Monthoux.

Des trams déviés

Les TPG pourront maintenir la circulation des trams sur la rue de Lausanne. En revanche, les bus n°1 et 25 seront déviés et circuleront sur la rue de Lausanne au lieu de traverser le quartier des Pâquis. Des arrêts seront déplacés ou
supprimés.

1 commentaire

1 commentaire

  1. El Dave

    4 juillet 2023 à 11 h 10 min

    Et comme d'hab, les automobilistes vont vivre un enfer tous les jours juste pour aller travailler, et bien évidemment jamais la moindre compensation. A eux d'en pâtir, et tant pis.
    Je suis sûr que si on instaurait une compensation financière à tous les lésés, y aurai beaucoup moins de travaux (parfois réellement inutiles) et je suis sûr que ceux-ci dureraient bien moins longtemps. N est-ce pas?
    Comme quand on supprime x places de parc d une rue en travaux (pour y mettre des bennes à la place!) Et les automobilistes du quartier n' ont qu'à garer leur voiture dans leur poches. Sinon, amende !

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Genève

Fermeture des ESRECS les dimanches: les députés n'en veulent pas

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Le Grand Conseil genevois veut maintenir les espaces de récupération ouverts les dimanches et les jours fériés (image d'illustration). (© KEYSTONE/SANDRO CAMPARDO)

La fermeture les dimanches et les jours fériés des trois espaces de récupération cantonaux (ESREC) fâche la majorité des députés genevois. Ils ont voté vendredi une motion pour que le gouvernement trouve des solutions afin de maintenir ces plages d'ouverture prisées par la population.

Cette mesure, qui entre en vigueur précisément vendredi, a été annoncée mi-février par le Conseil d'Etat. Elle a été prise faute de moyens suffisants. La motion, qui émane de plusieurs partis, propose notamment de privilégier un autre jour de fermeture. L'affluence est en effet moindre pendant les jours en semaine.

La population profite souvent des fériés et des week-ends pour faire du tri, de l'aménagement ou du jardinage, soit des activités qui génèrent des déchets dont il faut se débarrasser rapidement, ont rappelé plusieurs députés. Le Grand Conseil a insisté sur le bon sens pour maintenir les horaires d'ouverture qui prévalaient jusqu'à présent.

Situés à la Praille (Carouge), à Châtillon (Bernex) et aux Chânats (Bellevue), les trois ESREC du canton disposent de containers pour jeter des encombrants, de la ferraille, des déchets électriques, électroniques et électroménagers ainsi que des déchets de jardin. Il est aussi possible d'y déposer des déchets spéciaux, comme les peintures, solvants et autres produits dangereux, du papier, du verre, du PET et des textiles.

La motion, acceptée par 76 voix et 13 abstentions, propose aussi de mettre à disposition dans ces ESREC, des espaces permettant le dépôt d'objets en bon état, en vue d'une remise en vente ou d'une revalorisation par des associations à but non lucratif. Le Conseil d'Etat a désormais six mois pour répondre aux différentes demandes de la motion. "Il s'agissait d'une mesure d'économie", a souligné le chef du Département du territoire Antonio Hodgers qui va travailler à trouver des solutions.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Conférence: quand Genève était sous la glace

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KEYSTONE-PETER SCHNEIDER

Remontons le temps avec une conférence-animation qui nous ramène à l’époque ou Genève était plongée sous la glace…il y a 20 000 ans.

Imaginez Genève sous la glace.

Cette situation a réellement existé, c’était il y a plus de 20 000 ans. Le glacier du Rhône recouvrait alors notre région. Pour en savoir plus, les géologues de l’association Animuse vous donnent rendez-vous ce dimanche pour une conférence un peu particulière au Musée d'histoire des sciences à Genève. 

Il s’agit d’une conférence-animation, sous forme d’échanges avec le public. L’idée c’est de résoudre une énigme, et de découvrir à quoi ressemblaient le climat et le paysage il y a plus de 20 000 ans.

David Bréthaut, géologue, va orchestrer cette rencontre:

David BréthautGéologue

L’avantage de cette conférence: elle permet au public de pouvoir aussi poser des questions:

David BréthautGéologue

“Genève sous la glace” est ouvert à tout le monde, adultes et enfants à partir de 6 ans et dure 45 minutes environ.

Rdv donc dimanche à 11 heures dans le grand salon du Musée d'histoire des sciences. L’entrée est libre mais attention, il n’y a que 50 places. 

A noter que ce type de conférences-animations ont lieu en temps normal au Muséum d’Histoire naturelle mais ce dernier étant fermé pour un an, c’est le Musée d'histoire des sciences qui accueille ces rdv. Et d’autres suivront sur d’autres thèmes tout aussi intéressants comme les séismes ou les volcans. 

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Genève

Référendum lancé contre la passerelle piétonne du Mont-Blanc

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Le projet de passerelle piétonne en amont du pont du Mont-Blanc est attaqué par un référendum municipal. Le crédit destiné à sa réalisation a été voté le 7 février par le délibératif de la Ville de Genève (illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le projet de passerelle piétonne en amont du pont du Mont-Blanc est attaqué par un référendum municipal. Ses opposants ont jusqu'au 26 mars pour récolter 3200 signatures valables. Le crédit destiné à sa réalisation avait été voté le 7 février par le délibératif de la Ville de Genève.

Le crédit de 54,6 millions de francs a pourtant été accepté à une large majorité du Conseil municipal, à l'exception du MCG et de membres d'Ensemble à Gauche. Même l'UDC, qui juge cette passerelle trop chère, a voté "oui". L'ouvrage permettra de séparer les piétons du reste du trafic et la suppression d'un trottoir sur le pont du Mont-Blanc, de créer une nouvelle piste cyclable bidirectionnelle.

Un argument qui ne convainc pas le comité référendaire. "Trois raisons nous motivent à lancer ce référendum: le coût totalement exorbitant de la passerelle, son utilité discutable et son impact écologique négatif. Au vu de son importance, ce projet doit être soumis à la consultation populaire", a indiqué vendredi devant les médias qui comprend de simples citoyens et l'association SOS Patrimoine CEG.

François EparsComité référendaire

Pour Miguel Bueno, de SOS Patrimoine CEG, le projet ne règle pas les conflits d'usage entre piétons et cyclistes à la hauteur de l'Horloge fleurie. "Nous n'avons rien contre la mobilité douce, mais nous sommes pour des aménagements raisonnables et pertinents. Il faut investir cette somme pour développer les aménagements cyclables", estime M. Epars.

En zone protégée

Au niveau environnemental, "la structure sera en béton, dont la production émet beaucoup de CO2, et en acier, un gros accumulateur de chaleur en été. Les deux ans de travaux vont avoir un impact négatif sur la faune", a relevé M. Epars. Or la rade se situe dans une zone protégée par la Convention de Ramsar relative aux zones humides d'importance internationale.

Cette passerelle portera aussi gravement atteinte à l'image de la rade. "Le plan de site de la rade préconise qu'aucune construction n'est possible", a critiqué Leïla Wakil, de SOS Patrimine CEG, pour qui il s'agit plutôt d'un pont, au vu de ses dimensions. "On nous propose un ouvrage de prestige qui ne sert à rien", a résumé M. Bueno.

Avec ATS Keystone. 

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Genève

Echangeur de Viry: Victoire d'étape pour les Verts Genevois

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(archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Une majorité du Grand Conseil a soutenu aujourd’hui la pétition transfrontalière lancée par les Verts Genevois et plusieurs associations franco-suisses contre le projet d’échangeur autoroutier de Viry.

Le texte, muni de 2700 signatures, juge le projet d'échangeur incompatible avec les objectifs climatiques du Grand Genève et le développement de la mobilité douce et des transports publics chez nos voisins français.

Les pétitionnaires demandent autorités françaises et suisses de renoncer définitivement à ce projet d’échangeur.

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Genève

Le Grand Conseil accepte le programme de législature 2023-2028

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Le Conseil d'Etat genevois élu au printemps 2023 a présenté en novembre dernier son programme de législature 2023-2028. Le Grand Conseil a accepté cette feuille de route politique. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le Grand Conseil genevois a donné jeudi soir son feu vert au programme de législature 2023-2028 présenté en novembre dernier par le Conseil d'Etat. Les deux précédentes feuilles de route gouvernementales, qui couvraient les périodes 2014-2018 et 2018-2023, avaient été refusées.

La résolution liée à ce programme de législature a été acceptée par 47 voix contre 36. Ce vote n'est toutefois que symbolique: le refus de ce programme n'aurait en effet eu aucune conséquence pratique.

Le cap politique du Conseil d'Etat se décline en quatre axes. Il s'agit d'assurer une société stable, de favoriser une réponse collective aux transitions numériques, écologiques et démographiques, d'encourager l'expression des droits et libertés individuels et de mettre en place un Etat efficace et moderne.

Pour la PLR Natacha Buffet-Desfayes, accepter ce programme est un bon signal envers le Conseil d'Etat. "On parle à nouveau de prospérité et de mise en valeur des entreprises", s'est réjoui le PLR Yvan Zweifel. "Le programme est ambitieux, mais il ne doit pas engager des hausses de charges", a mis en garde le député PLR.

Baisses d'impôts

L'UDC et le MCG s'y sont opposés. "Ce programme n'a rien d'un programme: il est vide de sens et sonne creux", a relevé l'UDC Stéphane Florey. Pour le MCG, la rétrocession fiscale aux communes françaises et le nombre "excessif" de frontaliers sont problématiques.

A gauche, c'est la mise sous pression des services de l'Etat qui inquiète. La socialiste Caroline Marti a déploré les baisses d'impôts annoncées dans ce programme de législature. Son parti, qui est pourtant représenté au gouvernement, s'est ainsi opposé à cette feuille de route.

PFQ refusé

Le plan financier quadriennal (PFQ) qui accompagne le programme de législature a pour sa part été refusé par 55 voix contre 18 et 21 abstentions. La droite estime qu'il ne propose pas assez de mesures structurelles alors que la gauche critique les économies envisagées.

Attaqué sur plusieurs points par les députés, le Conseil d'Etat a répondu avec sobriété. "Merci pour ce moment!" a ironisé la cheffe du Département des finances Nathalie Fontanet.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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