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Emissions

"C'est un dimanche qui va coûter cher mais moins que le pire des scénarios"

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Hier, les Genevois ont accepté le volet cantonal de la réforme de l’imposition des entreprises. Sur le volet social, ils ont voté en faveur du contre-projet porté par le Conseil d'Etat au détriment de l’initiative PS. Du coup, une enveloppe de 186 millions de francs permettra une hausse des subsides d’assurance-maladie.

Enfin, le peuple s’est prononcé sur la recapitalisation de la Caisse de prévoyance de l'Etat de Genève, la CPEG. Et ce coup ci, c’est un revers pour le Conseil d'Etat puisque c’est le projet porté par la gauche, les syndicats et l’Asloca qui passe la rampe. A première vue entre le manque à gagner fiscal et les les coûts supplémentaires à venir, à hauteur de plusieurs centaines de millions, on ne peut pas dire que les finances du canton sortent gagnantes de ce dimanche.

Et pourtant, la ministre des finances Nathalie Fontanet est soulagée. Retrouvez son interview en intégralité:

@marie_prieur

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Roshdy Zem : "Soyons délicats avec les nôtres"

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Les Miens

Le comédien et réalisateur français présente Les Miens, son dernier et sixième film, en salles le 23 novembre. L'histoire vraie d'une fratrie - la sienne - dont les relations se trouvent changées après le traumatisme crânien du frère aîné. Interview croisée pour La Journée Finit Bien.

Les Miens, ce sont les siens, les nôtres. L'histoire a été réellement vécue, elle suit Moussa (sublime Sami Bouajila), frère aîné attentif, doux, voire effacé. A la suite d'un traumatisme crânien que personne n'arrive à expliquer, son attitude et sa personnalité changent. Moussa n'a plus de filtre, dit haut ce que tout le monde pense bas et fait ressortir toutes les vérités et les non-dits d'une famille a priori normale et soudée.

Les Miens, Roshdy Zem

Grâce à une mise en scène réaliste et une direction d'acteurs très juste et très fine, Les Miens oscillent constamment entre fragilité et déchirure, simplicité et complexité, vérité et miroir. On trouve ici Ryad (Roshdy Zem), star de la télé à qui l'on passe tout, Samia (parfaite Meriem Serbah), la sœur qui remplace la mère ou encore Emma (Maïwenn) qui tente de recoller les morceaux mais qui n'y arrive pas.

On aime ici la crédibilité rare de chacun des personnages et des scènes de famille, à travers lesquelles le réalisateur parle bien plus en réalité de toutes nos familles que simplement de la sienne.

"Il faut savoir mettre des filtres avec ceux que l'on aime" confie Roshdy Zem, César en 2020 du meilleur acteur pour le film Roubaix, une lumière d'Arnaud Desplechin. On ne peut pas tout dire, et c'est bien normal. Il faut rester délicat."

Sortie en salles le 23 novembre 2022.

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la journée finit bien

Patrick Bruel : "Il faut savoir prendre le temps d'écouter"

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Patrick Bruel

La vie, tout simplement. Dans son nouvel et dixième album en studio Encore une fois, Patrick Bruel aborde des thèmes forts et universels, comme il l'explique à Benjamin Smadja et Elsa Duperray dans cette interview.

 

Ne pas toujours se fier ni aux apparences, ni aux premières secondes. Le dixième et nouvel album studio de Patrick Bruel , Encore une foiss'étoffe au fur et à mesure de l'écoute et des titres, dont chacun aborde un thème toujours fort, à la fois personnel et universel.

"On se rappelle majoritairement mes tubes radio qui parlent d'amour, confie le chanteur au micro de Benjamin Smadja et Elsa Duperray. Je parle pourtant souvent de chose plus large, de tout ce qui nous touche, tous, à un moment de notre vie, avec plus ou moins de force, comme la maladie, la drogue, et même la guerre. Le fil rouge de ce nouvel album, c'est la vie, tout simplement."

Patrick Bruel : « Encore une fois », nouvel album disponible

 

Egalement producteur de cet album, Patrick Bruel s'est entouré d'artistes, au gré de rencontres. Hoshi (J'avance), Mosimann (J'avance, Dernier verre premier café) ou encore Yuksek (Le Fil) signent ainsi parmi les meilleurs titres de Encore une fois. Mi-Stromae mi-Kool-Shen, Patrick Bruel prend des risques sur On en parle, mais le pari est gagné pour ce nouvel album qui vogue entre électro, disco et parfois chanson française.

Prendre le temps d'écouter, et réfléchir. Voilà ce que nous offre ce nouvel opus. Patrick Bruel était l'invité de Benjamin Smadja et Elsa Duperray sur Radio Lac.

 

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Actualité

Clovis Cornillac : "J'assume mon film jusqu'au bout"

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INTERVIEW. Avec Les Couleurs de l'incendie, Clovis Cornillac signe une fresque humaine et historique teintée de sujets toujours d'actualité. La place des femmes, la corruption et l'avidité sont au cœur de ce film romanesque, porté par Léa Drucker et Benoit Poelvoorde.

clovis cornillac

Clovis Cornillac, Les Couleurs de l'Incendie.

Les amateurs de Au revoir là-haut seront ravis. Adapté du roman éponyme de Pierre Lemaître, Les Couleurs de l'incendie constitue la suite de ce premier volet, réalisé en 2017 par Albert Dupontel. Clovis Cornillac, qui réalise ici son 5ème film, en reprend quelques uns des codes et n'a en rien à rougir de sa mise en scène feutrée et engagée.

"C'est avant tout la trajectoire d'une femme qui va se révolter contre un paquet de salopards", confie Clovis Cornillac, au micro de Benjamin Smadja et Elsa Duperray dans une version longue de l'entretien à écouter.

 

Les Couleurs de l'incendie suit l'histoire de Madeleine (Léa Drucker), dont l'héritage de feu son père Marcel Péricourt attise les convoitises. Jalousie, cupidité, relégation de la place des femmes au fin fond du salon, Clovis Cornillac aborde des thèmes fondamentalement d'actualité.

Dans les habits d'un industriel avide et implacable, Benoît Poelvoorde offre un registre qui lui va bien, loin de l'autodérision et de la comédie qui ont un temps marqué son style. Pour lui faire face et tenir les cordons de la bourse familiale, Léa Drucker incarne très justement une femme fragile qui va puiser en elle la force de survivre et de préparer une vengeance que beaucoup dégusteront froide.

 

Les couleurs de l'incendie, de Clovis Cornillac, avec Léa Drucker, Benoît Poelvoorde, Olivier Gourmet, Fanny Ardant, Alice Isaaz, Clovis Cornillac. Durée : 135 mintes

Sortie sur les écrans le 9 novembre.

Regarder le trailer.

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Expositions et spectacles

Répétition générale : quand les coulisses de l'OSR bruissent

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OSR

A quelques heures de la représentation de "Philosophie musicale" de l'OSR, sous la direction de Jonathan Nott, les coulissent bruissent de violons accordés et de belles notes envolées. Petit tour dans les coulisses pour prendre la température. 

OSR Jonhathan Nott

Jonathan Nott et les musiciens de l'OSR, lors de la répétition générale de Philosophie musicale, le lundi 07 novembre. Crédit Photo OSR.

"Lorsque l'on joue des morceaux connus, il faut chercher du côté de la magie et de ce que chacun a en soi, explique le maestro des lieux Jonathan Nott. Ce soir, nous allons déconstruire ce que les gens connaissent, casser les codes." Il existe toujours une part d'imprévu dans les concerts du directeur musical et artistique. Si les partitions sont répétées et cadrées, "Jonathan nous laisse toujours donner quelque chose en plus au public" confie Gabrielle Doret, seconde violoniste et 31 années passées à l'OSR. De l'improvisation, de l'amour, de la puissance, cet espace d'improvisation est propre à chacun des 112 musiciens de l'Orchestre de la Suisse Romande.

A quelques heures de la représentation, dans une ambiance étonnamment légère, Benjamin Smadja et Elsa Duperray sont allés à la rencontre du maestro et de ses musiciens, dans les coulisses du Victoria Hall. Des violons se rangent dans leurs étuis, l'orgue résonne, les noms s'affichent sur les loges... Rencontre Jonathan Nott, maestro, Gabrielle Doret, seconde violoniste et Bogdan Zvoristeanou, violoniste soliste.

 

Une philosophie musicale, sous la baguette de Johnattan NOTT, Lundi 07 novembre, à l’OSR, 19h30.

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Expositions et spectacles

Jérémy Vaillot : "il faut se sentir libre de pouvoir tout dire"

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L'humoriste Jérémy Vaillot remonte (enfin) sur scène, dans le cadre du Swiss Comedy Club & Friends. Celui qui "presse l'info" tous les matins à 8h55 sur Radio Lac ne s'impose aucune barrière quand il s'agit d'écrire ses sketches.

"Je ne m'interdit aucun sujet, détaille Jérémy Vaillot au micro de Benjamin Smadja et Elsa Duperray. On peut rire de tout, tout est une question de savoir comment on aborde le sujet." Comédien - l'humoriste a étudié au Cours Florent, Jérémy Vaillot retrouve avec plaisir les planches. Une façon pour lui de pouvoir faire passer des messages et de permettre la réflexion.

 

Rendez-vous au MAD de Lausanne le vendredi 28 octobre à 20h.

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