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Culture

Un film ivoirien Grand Prix de la 35e édition du FIFF

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Avec près de 33'000 entrées, cette 35e édition est "un immense succès", compte tenu du report de la manifestation en plein été et de la situation sanitaire, selon les organisateurs. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Pour la deuxième fois consécutive, le Festival international de films de Fribourg (FIFF) a remis samedi son prix principal à un film africain. Le long métrage ivoirien "La Nuit des Rois", de Philippe Lacôte, reçoit le Grand Prix de la 35e édition du FIFF.

Le Prix spécial du Jury va à la comédie noire "Bad Christmas", de Gastón Portal (Argentine, Uruguay), et le Prix du meilleur court métrage international au récit initiatique façon western loufoque "Monsters Never Know", de Yang Ming (Chine), a indiqué le FIFF dans un communiqué.

L’équipe d’organisation estime à près de 33'000 entrées la fréquentation de cette 35e édition. Le FIFF se prolonge dimanche avec une journée dédiée aux films primés, puis grâce à la diffusion en ligne d’une quinzaine de films.

Durant la cérémonie de clôture, les membres des jurys ont souligné la haute qualité des compétitions et le fait qu’aucun des films ne ressemblait à l’autre. Du film de conte africain ("La Nuit des Rois") à la comédie noire de Noël ("Bad Christmas"), ou encore le drame intime abordant la thématique de l’adoption ("True Mothers", de Naomi Kawase), les choix des jurys ont été aussi variés que les propositions cinématographiques.

"Quo vadis, Aida?", de Jasmila ´banic, un hommage aux victimes et survivants du massacre de Srebrenica remporte le Prix du Jury des jeunes COMUNDO et le Prix du public.

La cérémonie de remise des prix a été suivie de la projection surprise du film "Aline", première suisse de la version remaniée que la réalisatrice Valérie Lemercier a présentée à Cannes la semaine dernière, quatre mois avant la sortie dans les salles suisses. Cette fiction est inspirée de la vie de Céline Dion.

Avec près de 33'000 entrées, cette 35e édition est "un immense succès, compte tenu du report de la manifestation en plein été, dans une période de vacances et de grande chaleur, ajoutée à la situation sanitaire", selon les organisateurs. La prochaine est agendée du 18 au 27 mars 2022.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Plus de 24'500 festivaliers à la Bâtie malgré le contexte sanitaire

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Pride & Drag au Poudrier (c) Mehdi Benkler

La 45e édition de La Bâtie-Festival de Genève s'est achevée dimanche sur "un bilan réconfortant". Malgré les mesures sanitaires fluctuantes, la manifestation a attiré 24'500 personnes en 17 jours dans les salles et à la découverte de projets en plein air.

Pour la deuxième année consécutive, le festival a fait office de laboratoire au moment de la mise en oeuvre de mesures sanitaires nouvelles pour les lieux culturels, indiquent les organisateurs. Ils ont effectivement dû maintenir pendant les dix premiers jours les jauges à deux tiers des capacités et appliquer ensuite l'obligation du pass Covid pour tous les spectacles en intérieur.

Dans l'ensemble, ces restrictions ont amené des variations de fréquentation selon les lieux, le taux de remplissage moyen s'élevant au final à 78%. Le public a donc fait preuve de curiosité pour les 66 événements programmés dans 54 lieux répartis dans 27 villes et communes du canton, de France voisine et du canton de Vaud, estiment les organisateurs.

Au niveau artistique, le spectacle "Olympia" de Rébecca Balestra qui marquait l'ouverture de la Nouvelle Comédie a fait sensation, de même que "Fuck Me" de Marina Otera au Théâtre du Loup. Les prestations de Jan Martens et la Dance On Ensemble se sont jouées à guichets fermés au nouveau Pavillon ADC.

Le théâtre itinérant Par les Villages a rencontré un franc succès lors de ses onze étapes. Il en va de même pour le projet de banquet Cucine(s) situé entre les communes de Bernex, Confignon et Perly-Certoux. La prochaine édition du festival est programmée du 26 août au 11 septembre 2022.

Avec ATS Keystone

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Cinéma & Séries TV

VIDEO - Gérard Jugnot aime le cinéma "de bande"

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© Arnaud Borrel

Il devient presque rare de trouver une comédie que toute la famille peut regarder. C'est chose faite avec "Pourris Gâtés". Gérard Jugnot y interprète Francis Bartek, homme d'affaire dont les enfants (Camille Lou, Artus, Luka Meliava) ne font rien de leur vie, à part dépenser l’argent que leur père a durement gagné. Afin de leur donner une leçon, il va les forcer à travailler.

L'acteur Gérard Jugnot et le réalisateur Nicolas Cuche sont venu gâter (sans pourrir!) Benjamin Smadja et Laurie Selli

L'homme d'affaire Francis Bartek est un personnage que Gérard Jugnot a apprécié. "J’ai aimé jouer ce père de famille qui a passé son temps à faire des affaires, qui a réussi dans la vie mais qui n’en a pas pour autant réussi sa vie et qui a été très marqué par la disparition de sa femme dont l’absence est très présente comme si son rôle à elle avait été de s’occuper des enfants tandis que lui travaillait. C’est un personnage fort et en même temps plein de faiblesses et de failles. Il est richissime mais ne fait pas partie de la jet-set dont il n’a pas du tout les codes. On comprend vite d’ailleurs qu’il vient d’un milieu ouvrier modeste. Le fait qu’il veuille donner une leçon à ses enfants lorsqu’il se rend compte qu’il a fait fausse route dans leur éducation, mais que ce soit lui qui la reçoive m’a bien plu."

La tache de mettre en scène ces quatre personnalités fortes revient à Nicolas Cuche, déjà aux manettes de la série Les bracelets rouges. Il a aussi co-écrit le film avec Laurent Turner, qui connait bien Monaco "ce zoo de super riches un peu déconnectés de la réalité mais pourtant bien réel. L’endroit nous a donc paru idéal pour fixer leur cadre de vie. Laurent connait aussi quelques monégasques dont nous nous sommes inspirés. Le trait, parfois, est à peine forcé, beaucoup moins qu’on ne pourrait l’imaginer. Les trois personnalités se
sont dessinées assez rapidement. L’aîné qui tente de marcher sur les traces de son père dans le business mais qui est velléitaire et
nul, la fille à papa gâtée, un peu écervelée, et le petit dernier soi-disant anarchiste qui est dans le rejet du système et de l’argent mais qui en profite à fond. Ils peuvent paraître excessifs de prime abord mais pour les construire nous avons aussi travaillé en profondeur avec les acteurs sur les blessures cachées de leur personnage, la complexité de leurs rapports avec leur père. Une bonne comédie c’est une manière un peu élégante et distrayante de traiter un problème qui pourrait être dramatique."

Pourris gâtés, des maintenant au cinéma

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Culture

A la recherche des pilules du bonheur à la Ferme des Tilleuls

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L'idée du projet a germé en Haïti, à la vue de ces marchands ambulants qui déambulent avec une tour de médicaments qu'ils vendent au comprimé. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le journaliste Arnaud Robert et le photographe Paolo Woods ont parcouru le monde à la recherche des "Happy Pills", ces médicaments qui réparent une blessure humaine. Ou mènent à des dérives. L'exposition est à voir jusqu'au 16 janvier à la Ferme des Tilleuls à Renens.

Le duo avait déjà travaillé ensemble sur un projet concernant Haïti, un livre puis une exposition montrée au musée de l'Elysée en 2012. "Nous voulions retravailler ensemble sur une industrie qui nous fascine, l'industrie pharmaceutique", a expliqué Arnaud Robert à Keystone-ATS.

L'histoire a démarré là où le premier projet s'était arrêté, en Haïti. Au bord d'une route, un marchand ambulant transportait une tour de médicaments, sorte de tour de Babel. Tout en haut de cette boutique portative, il y a une paire de ciseaux parce que les médicaments ne sont pas vendus en tablette, mais à la pilule.

Un consommateur et un médicament

Ces médicaments proviennent de Chine ou d'ailleurs. Certains ont été laissés par les ONG, parfois ils sont périmés. "Cela montrait la mondialisation de cette industrie. Nous avons eu envie de raconter le rapport entre le consommateur et le médicament, de savoir ce que cherche le consommateur dans le médicament", explique Paolo Woods.

Le journaliste et le photographe ont choisi une dizaine de molécules et, pendant cinq ans, ont parcouru le monde à la recherche d'un consommateur dans un lieu. Ce périple les a emmenés aux Etats-Unis où une adolescente du Massachussetts avale chaque matin une pilule pour ne pas échouer à l'école, au Niger où un jeune devient dépendant aux antidouleurs pour pouvoir trimer encore et encore.

En Italie, un gigolo ingurgite des comprimés pour assurer ses performances sexuelles, un bodybuilder indien prend des stéroïdes et des homosexuels de Tel-Aviv avalent des comprimés pour se protéger du sida et faire la fête. En Suisse, un homme consomme des antidépresseurs, dans un pays pourtant considéré comme l'un des plus heureux au monde, glisse Arnaud Robert.

Aussi un documentaire

L'exposition, conçue spécialement pour l'espace d'exposition renanais, investit tout le bâtiment. Elle réunit des dizaines de photographies, mais aussi des textes et des objets et se termine par une installation vidéo. La Ferme des Tilleuls fournit "un parfait écrin à notre exposition", observe le duo.

L'exposition s'accompagne d'un livre "Happy Pills. Peut-on mettre le bonheur en pilules ?", qui sort de presse ces jours. Sur le même sujet, Arnaud Robert, qui a déjà trois films à son actif, et Paolo Woods sont en train de co-réaliser un documentaire, soutenu par Arte et la RTS notamment et qui sortira l'an prochain. Un chef opérateur et un ingénieur du son les ont accompagnés durant tout leur périple.

Ce projet à plusieurs facettes est le résultat d'un long travail de préparation, "pas loin d'une année à temps complet", estime Arnaud Robert. "Il faut réfléchir en amont pour traduire en image des histoires personnelles et complexes", ajoute Paolo Woods. Dès le départ, il était prévu de réaliser un livre et un documentaire.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

Quel avenir pour l'humanité? Un documentaire (s')interroge

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DR

Dans "Cinq nouvelles du cerveau", Jean-Stéphane Bron nous emmène à la rencontre de cinq personnes déterminantes dans les recherches, et potentiellement l'avenir, de notre boite crânienne.

Sommes nous destinés à devenir des machines dotés d'une conscience? La frontière entre intelligence humaine et artificielle est-elle perméable? Comment parler aux personnes dans le coma?

Autant de questions pratiques, techniques et philosophiques qui prouvent que si les chercheurs découvrent peu à peu les mystères du cerveau humain, des progrès spectaculaires sont réalisés dans le domaine de l'intelligence artificielle.

Un sujet passionnant pour un documentaire qui interroge. L'occasion pour Benjamin Smadja d'aller titiller le cerveau de son réalisateur, Jean-Stéphane Bron.

Cinq nouvelles du cerveau, actuellement dans les salles.

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Actualité

Une brasserie genevoise dévoile ses secrets

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La bière artisanale a de plus en plus de succès. Preuve en est avec Festibière à Carouge qui a réuni environ 15'000 personnes lors de sa dernière édition en 2019. Le festival comptait 25 brasseurs traditionnels, venus principalement de Suisse romande.

En Suisse, l'offre n'arrive pas à suivre la demande, selon Sylvain Morin, l'un des pères de la manifestation. Aujourd'hui, les gens boivent de la bière en mangeant, comme le vin, a-t-il précisé.

Un engouement partagé par l'équipe de la bière Gotan, à Avully, qui s'ouvrira jeudi 2 septembre aux visiteurs de "Genève, ville du Goût". L'occasion de découvrir la fabrication et les innovations de cette brasserie locale, la première à proposer des canettes genevoises.

Carlos, le fondateur de Gotan s'en est entretenu avec Benjamin Smadja

Benjamin Smadja avec ATS

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