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Culture

Plus de 8000 spectateurs à Ciné-Festival

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Plus de 8000 spectateurs se sont fait une toile lors du Ciné-Festival (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La 25e édition de Ciné-Festival a attiré plus de 8000 spectateurs de mardi à dimanche dans la région lausannoise. Vingt-cinq avant-premières, dont douze en compétition, ont été projetées, principalement dans la salle Cinétoile de Prilly-Malley.

Parmi les films en compétition, le public a décerné le prix de la meilleure avant-première, doté de 10'000 francs (sous forme d’une annonce publicitaire), à "Divertimento", réalisé par Marie-Castille Mention-Schaar. Le jury de jeunes, constitué d'élèves de Prilly, a lui accordé son prix de 1000 francs à "Close" du réalisateur Lukas Dhont.

Selon le communiqué des organisateurs publié dimanche, les faits marquants de cette 25e édition ont été les projections du film d’ouverture "Reste un peu" de Gad Elmaleh à Cinétoile, la remise des diplômes 2022 du département cinéma de l’ECAL à la Cinémathèque suisse et la projection du film "Soleil Vert" réalisé par Richard Fleischer.

Les organisateurs mentionnent aussi la projection du film "Zabriskie Point", réalisé par Michelangelo Antonioni. Il a été présenté par Lionel Baier dans le cadre de sa première création théâtrale "Foucault en Californie" au Théâtre de Vidy.

Le but de la manifestation organisée par des exploitants de cinéma indépendants est la célébration du septième art en collaboration avec la Cinémathèque suisse et l’ECAL. Elle a aussi pour objectif de susciter le retour du "cinéma au cinéma" et de promouvoir la sortie des films en salle d’ici la fin de l’année.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Dernière exposition co-organisée par Franz Gertsch

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La curatrice Anne Wesle a présenté vendredi "Farbproben", la dernière exposition qu'elle a montée avec l'artiste Franz Gertsch, récemment décédé. (© Keystone/ANTHONY ANEX)

"Farbproben", la dernière exposition co-organisée par Franz Gertsch (1930-2022), se tient depuis samedi dernier et jusqu'au 18 juin dans son musée à Berthoud. La Ville de Berne rend aussi hommage à cet artiste contemporain majeur le 13 février prochain.

Si l'on se tient à quelques pas des ½uvres, certaines d'entre elles ressemblent à des photographies: l'échantillon de couleur pour "Natascha IV" (1987-1988) de Franz Gertsch, par exemple, sur lequel on ne voit qu'une touffe de cheveux. Ou l'échantillon "Dominique" (1988), qui ne montre qu'un ½il, avec des cils, aussi précis que dans la réalité.

Plus on s'approche de l'image, plus les formes claires deviennent méconnaissables et les points et les sillons plus longs que Franz Gertsch a creusé dans la plaque de bois avant le processus d'impression apparaissent au premier plan. Une image parfaitement nette n'est soudain plus reconnaissable que comme une structure abstraite.

"Il est parfois presque impossible d'imaginer que l'on puisse réaliser de telles images avec de la gravure sur bois", a dit la curatrice Anne Wesle vendredi sur place. Et pourtant, l'objectif premier de "Farbproben" n'est pas de montrer la fascination pour cette technique qui a marqué l'½uvre de Franz Gertsch depuis les années 1980. Comme le suggère le titre de l'exposition, ce sont les couleurs qui sont au centre.

La luminosité uniquement dans l'original

Les couleurs reflètent très souvent l'état d'esprit dans lequel l'artiste, décédé le 21 décembre dernier à l'âge de 92 ans, se trouvait le jour où il y a travaillé, explique Anne Wesle. Dans les "journaux d'impression", dans lesquels l'épouse de Franz Gertsch, Maria, consignait des détails sur les échantillons de couleurs, on trouve des désignations de couleurs créées spécialement, comme par exemple "vert d'½uf". Et en plus, des informations sur le temps qu'il faisait ce jour-là ou de petites anecdotes sur la manière dont l'artiste a trouvé ces noms. Ces documentations ne font toutefois pas partie de l'exposition.

Sur une gravure sur bois en couleur orange sur papier japonais Kumohadamashi, accrochée à l'entrée de la salle d'exposition, et sur l'invitation à l'inauguration de l'exposition distribuée par le musée, on y voit la même image dans deux nuances de couleurs totalement différentes. "Franz Gertsch aimait ajouter des pigments néon à ses couleurs", explique la conservatrice. Ceux-ci sont toutefois souvent difficiles à reproduire.

Franz Gertsch a conservé environ 700 échantillons de couleurs. Il en a régulièrement exposé une partie.

Cérémonie à Berne

L'exposition "Échantillons de couleurs" permet aux visiteurs de se faire une idée de l'atelier, de l'utilisation de la couleur et des subtilités du processus d'impression. Les échantillons de couleurs "n'ont toutefois pas seulement une fonction technique, mais invitent également à des réflexions esthétiques et philosophiques", peut-on lire dans la description de l'exposition.

Le visiteur peut encore découvrir une autre exposition, intitulée "Kaléidoscope", que le musée Franz Gertsch a ouverte en septembre dernier à l'occasion de son 20e anniversaire. On peut y voir les chefs-d'½uvre grand format de Franz Gertsch, comme "La grande herbe". Cette exposition se tient jusqu'au 5 mars.

Le 13 février aura lieu une cérémonie commémorative pour le décès de Franz Gertsch, considéré comme l'un des artistes suisses contemporains majeurs avec ses toiles "hyperréalistes": on se souvient du portrait de la rockeuse américaine Patti Smith en 1979.

L'événement, qui débutera à 14 heures à la Cathédrale de Berne, est ouvert au public. Elle sera suivie d'un apéritif à l'Hôtel de Ville de Berne, dont l'accès est également ouvert à toutes les personnes intéressées, sans inscription préalable.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Un film serbe récompensé au festival Black Movie

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Le festival Black Movie dirigé par Maria Watzlawick a attiré plusieurs milliers de spectateurs supplémentaires cette année à Genève (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le film serbe "Have You Seen This Woman ?" de Matija Glu¨čević et Du¨an Zorić remporte le Prix de la critique de Black Movie à Genève. La 24e édition du festival international de films indépendants a attiré près de 30'000 personnes, environ 5000 de plus sur un an.

La manifestation "a pu savourer le retour à la normalité post-pandémie", ont dit dimanche les organisateurs. Mais le coronavirus a élargi l'approche du festival. Près de la moitié des films étaient aussi montrés en ligne.

Pendant dix jours, le public a pu apprécier 91 productions de plus de 50 pays. Outre les films, des discussions, ateliers ou concerts ont agrémenté la rencontre genevoise.

Les organisateurs relèvent l'attrait "persistant" pour les oeuvres sud-coréennes. Les cinéastes iraniennes et iraniens invités ont attiré un large public. Autre succès selon les organisateurs, le Petit Black Movie a plu aux grands comme aux petits.

Le Prix de la critique, doté de 5000 francs, a été remis à Matija Glu¨čević et Du¨an Zorić. Leur film met à l'honneur une femme "marginalisée dans notre société", dit le jury. Une mention spéciale a été attribuée au film rwandais "Father’s Day" de Kivu Ruhorahoza.

Le Prix des jeunes de 1000 francs a récompensé le film vietnamien "Children of the Mist" de Hà Lệ Diễm. Celui du Petit Black Movie, doté du même montant, a été attribué au court métrage "Ice Merchants" du Portugais João Gonzalez. Une mention spéciale a honoré le film "A White-White Day" de Vasily Tchirkov. De son côté, le Prix des enfants a salué le court métrage chinois d'animation "Beyond the Fog" de Xue Feng et Han Xu. La prochaine édition aura lieu du 19 au 28 janvier 2024, selon les organisateurs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne: la 9e édition de Ciné au Palais prévue les 4 et 5 février

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Pour la 9e fois, le Palais de Rumine accueille un petit festival de films documentaires, Ciné au Palais, gratuit et pour tous les âges (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Palais de Rumine à Lausanne accueille le week-end du 4 et 5 février une série de films documentaires. La 9e édition de Ciné au Palais propose 16 projections gratuites pour tous les âges, sur le thème des animaux avec lesquels la cohabitation n'est pas toujours facile, qui fascinent et font peur. Chaque film s'accompagne d'une rencontre avec le réalisateur ou un spécialiste.

Le public pourra découvrir "Eliott et les loups", racontant une rencontre avec ce prédateur à travers les yeux d'un enfant ou "Lynx", film récent sur ce félin réintroduit depuis les années 1970 en Suisse, présentent les organisateurs dans un communiqué. "Alerte Glaciers" tente de saisir les enjeux climatiques et géologiques du réchauffement.

Les femmes seront aussi à l'honneur avec "Sages-femmes, voir le jour" sur le miracle de la naissance ou, plus sombre, "A mort la sorcière", film sur une persécution de masse qui a mené des milliers de personnes au bûcher.

L'édition 2023 invite aussi au voyage, dans le temps et l'espace, avec des documentaires sur les dinosaures, sur le site de Carnac et ses menhirs ou encore sur l'histoire d'un arbre amérindien qui survit depuis 200 millions d'années.

Organisé par les musées cantonaux de botanique, de géologie, de zoologie, d'archéologie ainsi que par la Bibliothèque cantonale et universitaire de Lausanne, Ciné au Palais se veut être accessible pour tous. Il proposera plus de la moitié des films aux personnes malentendantes.

www.cineaupalais.ch

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le cinéma germanophone à l'honneur à la Cinémathèque

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Martin Suter sera mardi à Lausanne pour présenter le film qui lui est consacré (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Dédié au cinéma germanophone, le FILMFEST Lausanne revient mardi et mercredi pour une 5e édition à la Cinémathèque suisse. Deux types de programmes sont proposés: l'un est destiné aux élèves et aux enseignants d'allemand des gymnases du canton de Vaud, l'autre au grand public avec deux films en première romande.

Le premier de ces films est "Alles über Martin Suter. Ausser die Wahrheit", long-métrage de l'Allemand André Schäfer qui dresse le portrait de l'écrivain alémanique Martin Suter. Les deux hommes seront présents mardi à Lausanne pour discuter du film.

"Rabiye Kurnaz gegen George W. Bush" d'Andreas Dresen sera projeté mercredi. L'actrice principale Meltem Kaptan, dont l'interprétation a été saluée par un Ours d'argent au dernier festival de Berlin, fera également le déplacement de Lausanne.

Pour les gymnasiens, trois films ont été retenus: "Nico", "Der Passfälscher" et "Sami, Joe und ich". Ils seront projetés à la Cinémathèque, mais aussi à Vevey et Yverdon. Des podiums de discussions sont également programmés pour accompagner ces films.

L'association FILMFEST Lausanne est née en 2018. Le festival vise notamment à donner le goût de la langue allemande à travers le cinéma.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Décès du promoteur immobilier genevois Thierry Barbier-Mueller

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Le collectionneur d'art genevois Thierry Barbier-Mueller est décédé à l'âge de 62 ans. Le mudac de Lausanne expose actuellement des oeuvres de sa collection (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le promoteur immobilier et collectionneur d'art genevois Thierry Barbier-Mueller est décédé mardi soir d'un arrêt cardiaque à l'âge de 62 ans. Il dirigeait le groupe SPG-Rytz depuis 2000.

Le décès a été révélé jeudi par l'hebdomadaire GHI. Dans un message adressé aux collaborateurs du groupe immobilier, deux des cinq filles de Thierry Barbier-Mueller - Marie et Valentine-, qui étaient en train de reprendre le flambeau de l'entreprise familiale, soulignent son "énergie débordante", "sa créativité multiforme" et "ses idées foisonnantes".

Thierry Barbier-Mueller était un acteur important du monde immobilier genevois et romand. Après un diplôme en droit à l'Université de Genève, il a effectué des stages à Vienne et à New York. De retour à Genève en 1984, il a rejoint la Société privée de gérance (SPG) fondée par son père Jean Paul Barbier-Mueller.

Le Genevois était aussi un passionné d'art, comme une grande partie de sa famille. Son père avait ouvert en 1977 un musée consacré aux arts traditionnels, situé en Vieille-Ville. Grand collectionneur, Thierry Barbier-Mueller possédait notamment une impressionnante série de 650 chaises de créateurs.

Le mudac à Lausanne en présente actuellement 211 dans le cadre de l'exposition "A Chair and You" à voir jusqu'au 26 février. "Peu attiré par le faste et les soirées mondaines, Thierry Barbier-Mueller a bâti sa collection de manière personnelle et intime", indique le mudac dans un communiqué qui lui rend hommage. Le mudac et son ex-directrice Chantal Prod'Hom ont entretenu une longue collaboration, relève encore l'institution.

La littérature

Très sensible à l'esthétique des espaces extérieurs, Thierry Barbier-Mueller avait lancé en 2009 un concours annuel d'idées en partenariat avec la Haute école du paysage, de l'ingénierie et d'architecture de Genève (HEPIA). Il s'intéressait aussi à la littérature et avait créé, en 2013, le prix littéraire SPG qui récompense chaque année la première oeuvre d'un auteur romand.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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