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Culture

Patrimoine: Une table ronde pour se pencher sur la ville idéale

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Une table ronde sur l’architecture du Grand Genève à l’occasion des journées du patrimoine

A l’occasion des journées du patrimoine, la fondation Braillard propose des visites guidées de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle, l’OMPI, à Genève. Un bâtiment construit par l’architecte Pierre Braillard. Elle organise aussi une table ronde du Grand-Genève qui réunit des acteurs français et suisses pour évoquer la question de la «ville durable». Les cités actuelles sont trop minérales et contiennent trop de bitume. Elles doivent respirer davantage pour limiter les effets du réchauffement climatique. Le directeur de la Fondation Braillard architectes, Panos Mantziaras : (Mant-siaras)

Panos Mantziaras
directeur de la Fondation Braillard architectes
Panos Mantziarasdirecteur de la Fondation Braillard architectes

 Les grands immeubles, gros consommateurs d’énergie à cause de la climatisation, devraient être évités dans le futur. Panos Mantziaras (Mant-siaras)

Panos Mantziaras
Directeur Fondation Braillard architectes
Panos MantziarasDirecteur Fondation Braillard architectes

Renseignements et inscriptions pour la table ronde et pour les visites de l’OMPI sur le site braillard.ch

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Culture

Cinéma suisse: plusieurs défis de taille à relever

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Reprise, collaborations internationales, égalité: la branche du cinéma est confrontée à plusieurs défis de taille. Le conseiller fédéral Alain Berset est revenu sur la politique mise en place pour y faire face jeudi à Locarno.

La reprise ne sera pas une mince affaire pour la branche du cinéma, a relevé Alain Berset. Il s'agit pour les films suisses de faire leur place dans les salles face à une forte concurrence internationale de films dont la sortie a été repoussée.

Campagne "Back to the Cinema"

Pour y parvenir, l'Office fédéral de la culture (OFC) soutient par exemple dix films suisses pour leur diffusion en salles et sur les plateformes de vidéos à la demande (VOD).

La confiance du public doit être regagnée, a poursuivi le ministre de la culture. L'OFC cofinance dans ce but avec Pro Cinema la campagne "Back to the Cinema". Des études ont révélé les craintes du public de retourner dans les salles, a rappelé pour sa part Isabelle Chassot, directrice de l'Office fédéral de la culture.

La Confédération a, dès le début de la pandémie de coronavirus, mis sur pied des mesures de soutien spécifiques pour le secteur culturel. Quelque 360 millions de francs ont été versés jusqu'à maintenant pour les mesures Covid-Culture par la Confédération et les cantons, ont souligné les deux Fribourgeois. Et le soutien se poursuivra au-delà de 2021.

Dans le domaine du cinéma, l'OFC a ajusté ses mesures d'encouragement. Il a adapté le système de bonifications "Succès cinéma" et introduit, en collaboration avec la SSR, Cinéforom et la Zürcher Filmstiftung, des financements complémentaires pour tenir compte des tournages retardés ou des plans de protection à mettre en place, a expliqué Ivo Kummer, chef de la section cinéma à l'Office fédéral de la culture.

Soutien à la production nationale

Accélérée avec la pandémie, la numérisation a opéré en plus une transformation globale de toute l'industrie du cinéma, qui aura des conséquences fondamentales sur la branche.

Cette évolution souligne l'importance d'élargir aux plateformes de diffusion en ligne l'obligation d'investir dans la production nationale, déjà en vigueur pour les diffuseurs régionaux. Le dossier sera repris au Parlement cet automne et les changements pourraient intervenir dans un an si tout va bien, a relevé Ivo Kummer en concluant avec un "Inch Allah". L'introduction de cette obligation permettrait à la Suisse de disposer d'instruments comparables à ceux des Etats voisins.

Impact de l'échec de l'accord-cadre

Un autre enjeu pour la branche du cinéma sera de pouvoir continuer à développer des collaborations internationales. Une participation de la Suisse au programme MEDIA de l'Union européenne reste un objectif, malgré l'échec de l'accord-cadre avec Bruxelles.

Avec les mesures compensatoires, la Suisse dispose depuis 2014 d'un dispositif de soutien qui fonctionne. Elle poursuivra également sa stratégie internationale fondée sur des accords de coproduction bilatéraux, un accord avec le Canada étant d'ailleurs en voie de signature.

En complément, la Suisse a ratifié en 2019 le nouvel accord européen de coproduction du Conseil de l'Europe, qui simplifie les coproductions avec les plus petits pays. "Nous travaillons aussi avec les pays voisins au niveau bilatéral", a souligné Mme Chassot.

Pour soigner le réseau, le prix du film européen pourrait avoir en Suisse, a-t-elle poursuivi. Mais cette mise à l'écart depuis 2014, renforcée par l'échec de l'accord-cadre, crée des difficultés au milieu du cinéma.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Cinéma suisse: plusieurs défis de taille à relever

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Suite à l’échec de l’accord-cadre avec l’Union européenne (UE), la participation au programme MEDIA reste un objectif, a relevé jeudi le conseiller fédéral Alain Berset au festival de Locarno. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Reprise, collaborations internationales, égalité: la branche du cinéma est confrontée à plusieurs défis de taille. Le conseiller fédéral Alain Berset est revenu jeudi sur la politique mise en place pour y faire face devant la presse au festival de Locarno.

La reprise ne sera pas une mince affaire pour la branche du cinéma. Il s'agit pour les films suisses de faire leur place dans les salles face à une forte concurrence internationale de films dont la sortie a été repoussée.

Campagne "Back to the Cinema"

Pour y parvenir, l'Office fédéral de la culture (OFC) soutient dix films suisses pour leur diffusion en salles et sur les plateformes de vidéos à la demande (VOD).

La confiance du public doit être par ailleurs regagnée. L'OFC cofinance dans ce but avec Pro Cinema la campagne "Back to the Cinema".

La Confédération a, dès le début de la pandémie de coronavirus, mis sur pied des mesures de soutien spécifiques pour le secteur culturel, rappelle jeudi le Département fédéral de l'Intérieur (DFI) dans un communiqué. Quelque 360 millions de francs ont été versés jusqu'à maintenant pour les mesures Covid-Culture par la Confédération et les cantons.

Dans le domaine du cinéma, l'OFC a ajusté ses mesures d'encouragement. Il a adapté le système de bonifications "Succès cinéma" et introduit, en collaboration avec la SSR, Cinéforom et la Zürcher Filmstiftung, des financements complémentaires pour tenir compte des tournages retardés ou des plans de protection à mettre en place.

Soutien à la production nationale

Accélérée avec la pandémie, la numérisation a opéré une transformation globale de toute l'industrie du cinéma, qui aura des conséquences fondamentales sur la branche.

Cette évolution souligne l'importance d'élargir aux plateformes de diffusion en ligne l'obligation d'investir dans la production nationale, déjà en vigueur pour les diffuseurs régionaux, souligne le DFI. L'introduction de cette obligation permettrait à la Suisse de disposer d'instruments comparables à ceux des Etats voisins.

Impact de l'échec de l'accord-cadre

Un autre enjeu pour la branche du cinéma sera de pouvoir continuer à développer des collaborations internationales. Une participation de la Suisse au programme MEDIA de l'Union européenne reste un objectif, malgré l'échec de l'accord-cadre avec Bruxelles.

Avec les mesures compensatoires, la Suisse dispose depuis 2014 d'un dispositif de soutien qui fonctionne. Elle poursuivra également sa stratégie internationale fondée sur des accords de coproduction bilatéraux, un accord avec le Canada étant d'ailleurs en voie de signature.

En complément, la Suisse a ratifié en 2019 le nouvel accord européen de coproduction du Conseil de l'Europe, qui simplifie les coproductions avec les plus petits pays.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Cinéma & Séries TV

Sortie en salle de OSS 117 : Alerte rouge en Afrique noire

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Très attendu, le troisième volet des aventures de l’agent secret Hubert Bonisseur, interprété par Jean Dujardin, sort dans les salles obscures aujourd'hui. La sortie a déjà été repoussée deux fois mais cette fois-ci, c'est la bonne. Douze ans après "Rio ne répond plus", OSS 117 est de retour! Benjamin Smadja est allé à la rencontre de son acteur principal.

 

 

L'histoire se déroule en 1981. Hubert Bonisseur de La Bath se rend en Afrique de l'Est, au Kenya, pour aider le dirigeant à mater des rebelles dans le cadre de la Françafrique. Pour cette nouvelle mission, plus délicate, plus périlleuse et plus torride que jamais, il est contraint de faire équipe avec un jeune collègue, le prometteur OSS 1001.

 

 

Après Michel Hazanavicius, c'est Nicolas Bedos qui a repris les rênes de la réalisation, et Pierre Niney a rejoint le casting dans le rôle d'OSS 1001. Le binôme 117-1001 sera à n'en pas douter à l'origine d'une nouvelle série de répliques cultes du cinéma français! Gagnez vos places avec Sophie en écoutant Radio Lac Matin tous les jours entre 16h et 19h.

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Culture

Un film ivoirien Grand Prix de la 35e édition du FIFF

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Avec près de 33'000 entrées, cette 35e édition est "un immense succès", compte tenu du report de la manifestation en plein été et de la situation sanitaire, selon les organisateurs. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Pour la deuxième fois consécutive, le Festival international de films de Fribourg (FIFF) a remis samedi son prix principal à un film africain. Le long métrage ivoirien "La Nuit des Rois", de Philippe Lacôte, reçoit le Grand Prix de la 35e édition du FIFF.

Le Prix spécial du Jury va à la comédie noire "Bad Christmas", de Gastón Portal (Argentine, Uruguay), et le Prix du meilleur court métrage international au récit initiatique façon western loufoque "Monsters Never Know", de Yang Ming (Chine), a indiqué le FIFF dans un communiqué.

L’équipe d’organisation estime à près de 33'000 entrées la fréquentation de cette 35e édition. Le FIFF se prolonge dimanche avec une journée dédiée aux films primés, puis grâce à la diffusion en ligne d’une quinzaine de films.

Durant la cérémonie de clôture, les membres des jurys ont souligné la haute qualité des compétitions et le fait qu’aucun des films ne ressemblait à l’autre. Du film de conte africain ("La Nuit des Rois") à la comédie noire de Noël ("Bad Christmas"), ou encore le drame intime abordant la thématique de l’adoption ("True Mothers", de Naomi Kawase), les choix des jurys ont été aussi variés que les propositions cinématographiques.

"Quo vadis, Aida?", de Jasmila ´banic, un hommage aux victimes et survivants du massacre de Srebrenica remporte le Prix du Jury des jeunes COMUNDO et le Prix du public.

La cérémonie de remise des prix a été suivie de la projection surprise du film "Aline", première suisse de la version remaniée que la réalisatrice Valérie Lemercier a présentée à Cannes la semaine dernière, quatre mois avant la sortie dans les salles suisses. Cette fiction est inspirée de la vie de Céline Dion.

Avec près de 33'000 entrées, cette 35e édition est "un immense succès, compte tenu du report de la manifestation en plein été, dans une période de vacances et de grande chaleur, ajoutée à la situation sanitaire", selon les organisateurs. La prochaine est agendée du 18 au 27 mars 2022.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

Le Festival de Locarno présente deux nouvelles premières mondiales

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La Piazza Grande est encore libre à Locarno. Mais le mois prochain, les cinéphiles y assisteront à pas moins de 99 premières mondiales (Archives). (© Keystone/PABLO GIANINAZZI)

Le public du Locarno Film Festival aura droit à des exclusivités supplémentaires. Avec She Will et 100 Minutes, deux films annoncés mardi par les organisateurs de la 74e édition, ce sont 99 oeuvres qui seront montrées en première mondiale du 4 au 14 août.

Thriller psychologique, She Will est le premier opus de la réalisatrice franco-britannique Charlotte Colbert. Il ouvrira la catégorie Fuori concorso le 5 août à La Sala.

Le film raconte l’histoire de Veronica Ghent (Alice Krige) qui, après avoir subi une double mastectomie, part passer sa convalescence dans la campagne écossaise avec sa jeune infirmière Desi (Kota Eberhardt). La réalisatrice et les acteurs se prêteront au jeu des questions-réponses après la projection.

Quant à 100 Minutes, il s'agit du nouveau film du réalisateur russe Gleb Panfilov, Léopard d'Or en 1969 avec son premier long métrage. Il sera présenté le 13 août sur la Piazza Grande, indiquent les organisateurs dans un communiqué.

Le film apporte une nouvelle dimension cinématographique à la vie d’Ivan Denissovitch, héros littéraire au destin tragique qui a fasciné les lecteurs du monde entier et a valu à son créateur, Alexandre Soljenitsyne, le prix Nobel de littérature. C'est l’histoire de ces milliers de soldats soviétiques tombés aux mains des nazis pendant la guerre. Ceux qui en reviennent sont envoyés par Staline pour dix ans de travaux forcés dans les goulags sibériens.

205 films

Au total, le Locarno Film Festival présentera 205 films. Il y aura huit premières suisses et 19 premiers longs métrages.

Sur le plan pratique, jusqu'à 5000 spectateurs seront autorisés à se rendre chaque soir sur la Piazza Grande. Les festivaliers peuvent acheter leur ticket en ligne depuis la mi-juillet. La réservation des places est obligatoire et la Piazza Grande, le Palexpo et la Rotonda ne seront accessibles que sur présentation du certificat Covid. Les autres cinémas seront eux soumis aux règles sanitaires en vigueur.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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