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Culture

Pape à Genève: laissez la voiture au garage!

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La visite du Pape à Genève ce jeudi va chambouler la circulation.

Cette venue exceptionnelle va engendrer de nombreuses perturbations. Que ce soit pour les pèlerins qui viendront assister à la messe du Saint-Père ou tout simplement pour ceux qui iront travailler, le meilleur conseil c’est de privilégier les transports publics …plus de détails avec Solène Revillard :

Point de circulation sur la visite du Pape

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Actualité

La drôle et réjouissante "Last Dance" de François Berléand au cinéma!

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Last Dance

Dans une tourbillonnante Last Dance débordante d'humour et de tendresse, la réalisatrice neuchâteloise Delphine Lehericey aborde des thèmes essentiels, comme l'infantilisation des parents vieillissants. Impeccable et drôle, le comédien François Berléand est venu rendre visite à Benjamin Smadja et Elsa Duperray pour parler de ce tournage réalisé en grande partie en terres calvines. 

Attention, voilà le genre de pitch qui pourrait en rebuter plus d'un avant de s'engouffrer dans la salle obscure. Ne pas s'y fier, bien au contraire. A la mort soudaine de sa femme, Germain (truculent François Berléand) reprend la place dans la troupe que celle-ci venait d'intégrer, et qui l'enjouait au plus haut point. Les deux s'étaient en effet promis de terminer ce que l'autre entreprenait.

Voici donc Germain enrôlé dans la tribu de la chorégraphe suisse La Ribot, qui joue ici son propre rôle et dont on se délecte des directives et répétitions, à découvrir jusqu'où son propre corps peut l'amener. Jusque là tout irait bien, si ce n'était la sur-attention de ses enfants à son encontre. Maman partie, c'est donc le père qu'il faut surprotéger. Voici donc le bougon Germain épié, surveillé, devant respecter à la lettre les post-its de couleur accolés sur son frigo et qui lui indique quel jour qui vient le voir pour quoi et comment...

Une comédie réjouissante, qui donne envie d'intégrer illico la troupe de La Ribot !

 

 

 

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Actualité

Plateforme 10: plus de 270'000 visiteurs pour l'année inaugurale

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Les deux nouveaux musées du site Plateforme 10 à Lausanne, le mudac et Photo Elysée, ont attiré du monde depuis leur inauguration en juin dernier. L'affluence est aussi bonne pour le MCBA voisin. (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

Le pôle muséal lausannois Plateforme 10 a enregistré 271'000 visites pour son année inaugurale, à la satisfaction de ses responsables. L'année 2023 s'annonce riche pour les trois musées du quartier des arts, avec une douzaine d'expositions majeures au programme.

"Nous sommes très satisfaits de ces chiffres. Mais nous surfons sur la nouveauté du quartier des arts. Nous devons désormais dépasser cet effet nouveauté", a déclaré mercredi devant les médias le directeur de Plateforme 10 Patrick Gyger.

Il présentait un bilan de l'année 2022 et les perspectives pour 2023, accompagné de Juri Steiner, directeur du Musée cantonal des Beaux-Arts (MCBA), de Beatrice Leanza, directrice du mudac et de Nathalie Herschdorfer, directrice de Photo Elysée.

La formule d'un billet pour trois musées semble gagnante puisqu'elle attire le public vers les trois institutions. Depuis l'inauguration en juin du site complet, le mudac a attiré 78'000 visiteurs, Photo Elysée 72'000 et le MCBA 87'000, auxquels il faut ajouter 34'000 visiteurs au premier semestre pour ce dernier (121'000 donc), ouvert depuis octobre 2019, soit un total de 271'000 visiteurs pour 2022.

"Diversité et ouverture"

Grâce à l'effet pôle muséal, la fréquentation est "plus transversale et plus commune", note M. Gyger. A ce stade, elle est "beaucoup plus élevée" qu'auparavant dans les trois musées dispersés en ville, indique-t-il.

"La réussite de cette période inaugurale, c'est pour moi aussi le succès de la diversité et de l'ouverture à toutes les formes artistiques et à tous les publics, populaires ou amateurs d'art, lausannois, vaudois, romands, suisses alémaniques, français, italiens ou américains", a encore affirmé le directeur. Entre 20 et 25% des visiteurs viennent de Suisse alémanique ou de l'étranger.

Les regards se sont ensuite tournés vers 2023. Les trois responsables des musées ont présenté un survol des expositions à venir, une vingtaine au total, dont douze événements majeurs.

Les expos à voir

Le MCBA présentera du 10 mars au 21 mai le travail de l'artiste plasticienne suisse Silvie Defraoui, connue pour son travail mêlant installation, photographie, peinture sérigraphie ou encore art vidéo. Elle viendra ébranler nos convictions et croyances avec "Le tremblement des certitudes". L'été accueillera la sculptrice et artiste textile polonaise Magdalena Abakanowicz.

A Photo Elysée, le flou s'introduira dans le nouveau bâtiment cubique du 3 mars au 21 mai avec une exposition retraçant l'histoire du flou photographique. D'un défaut initial devenu expression artistique. Laïa Abril, Deborah Turbeville et Richard Mosse viendront notamment compléter le programme 2023.

Au mudac, deux expositions retiendront particulièrement l'attention: une histoire du design libanais vu de Beyrouth (du 7 avril au 6 août) et une plongée dans les collections rarement montrées du musée, qui feront dialoguer des objets, à l'image d'une pieuvre et d'un presse-agrumes de Philippe Starck (dès le 7 avril).

De très nombreux projets en partenariat pour des événements sont également prévus, avec notamment BDFIL, l'ECAL, le Romandie, le Festival de la Cité, tous à Lausanne, et le Festival de Locarno.

"Gagner en convivialité"

Patrick Gyger a aussi dégagé mercredi trois axes principaux de la stratégie de Plateforme 10 qui veut avoir "l'art de bouger les lignes": les nouveaux récits (diversité et polyphonie), le service au public et à la société (accessibilité et divertissement) et la durabilité (responsabilité écologique et engagement social et économique). La qualité des projets artistiques et le renouvellement des publics tiennent très à coeur à l'équipe en place.

Autres priorités: gérer la question des îlots de chaleur, la végétalisation de l'espace et rendre plus visible et accessible l'entrée du site côté gare. Des solutions et des aménagements, comme des zones d'ombre et de points d'eau, ont été annoncés.

"C'est un quartier encore en pleine mutation qui va encore gagner en convivialité (...) On ne va pas faire de ce lieu une forêt (...) L'idée est plutôt d'en faire une place de village vivante", a expliqué M. Gyger.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Pully VD : Jim Jarmusch à la guitare sur des films de Man Ray

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Le réalisateur américain Jim Jarmusch (G) et le chanteur américain Iggy Pop (D) font un doigt d'honneur aux photographes à Cannes en 2016 quand ils présentaient "Gimme Danger", un documentaire, consacré au groupe de rock, les Stooges. (© KEYSTONE/EPA/JULIEN WARNAND)

Jim Jarmusch, le réalisateur américain de films alternatifs, branche sa guitare jeudi soir à l'Octogone de Pully. Il jouera sur des courts-métrages de l'artiste surréaliste Man Ray, tournés dans les années 1920.

Jim Jarmusch a alimenté l'imaginaire des jeunes dans les années 80 avec les images, souvent en noir et blanc, d'un New York alternatif. Il jouera jeudi soir dans un duo, appelé SQÜRL, avec son acolyte, le compositeur Carter Logan.

Le réalisateur de 70 ans a créé ce groupe en 2009 pour composer la musique de ses films, à l'époque "The limits of Control", dit-il dans une interview à 24 Heures. Le procédé lui a plu et il l'a appliqué à des courts-métrages muets des années 20 de Man Ray, cet artiste surréaliste américain (1890-1976), naturalisé français, membre du mouvement dadaïste et connu pour ses photographies, ses films et ses peintures.

La musique a toujours fait partie intégrante des films de Jim Jarmusch. On entend et on voit à l'écran John Luriee, le premier batteur de Sonic Youth, dans "Stanger than Paradise" (1984), Tom Wait dans "Down by Law" (1986) et Joe Strummer dans "Mystery Train" (1989).

Le cinéaste a raflé de nombreux prix à Cannes notamment, mais aussi à Locarno, le Léopard d'Or pour "Stanger than Paradise" en 1984.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Guillaume Canet "On lègue tellement de valeurs à travers Astérix"

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Astérix & Obélix : L'Empire du Milieu

Astérix est de retour au cinéma, par Toutatis ! Cette fois, c'est Guillaume Canet qui en est aux manettes, à la fois réalisateur et interprète du petit Gaulois blond et parfois revêche. Face à lui, une kyrielle de comédiens, dont certains ont un jeu haut en couleurs. Interview, qui sent bon le poisson frais, au micro de Benjamin Smadja et Elsa Duperray et à retrouver ici en version longue.

 

Pas facile d'endosser le rôle d'Astérix, ni non plus celui de réalisateur, même vingt ans après Alain Chabat et sa Mission : Cléopâtre. C'est pourtant ce double défi qu'a relevé le Français Guillaume Canet, et contre lequel n'aurait pas rechignée les irréductibles Gaulois. Si le réalisateur des Petits Mouchoirs et Ne le dis à Personne n'était pas le premier choix retenu pour tourner le film - le nom de Michel Hazanavicius était un temps pressenti, Guillaume Canet hérite d'un tournage qui s'annoncera compliqué : nous sommes fin 2019 et Astérix et Obélix : L'Empire du Milieu doit se tourner en Chine en 2020...  On connaît la suite.

Au final, ces nouvelles aventures, dont l'héritière Anne Goscinny a exigé un scénario original, mettent l'accent sur la relation entre Astérix et Obélix, que l'on découvre sous un nouveau jour. Le duo Guillaume Canet (Astérix) et Gilles Lellouche (Obélix) fonctionne à merveille et dévoile tour à tour tendresse, tensions, engueulades, réconciliations comme rarement.

Vincent Cassel est Jules César, dans Astérix et Obélix : l'Empire du Milieu . Photo Christophe Brachet

Si quelques scènes tournent au simple enchaînement de gags, ces nouvelles aventures présentent des personnages attachants et un casting haut en couleur, assez large, allant de Big Flow et Oli à Philippe Katerine, en passant par Jonathan Cohen, Pierre Richard ou encore Ramzi Bedia.

Le film est notamment dédié à ses deux enfants, que le comédien a eu avec sa compagne Marion Cotillard, qui joue Cléopâtre à l'écran (face à un Jules César/Vincent Cassel fameux). "J'aime ces aventures transgénérationnelles, confie Guillaume Canet. Ces personnages touchent toutes les générations et transmettent certaines valeurs qui me touchent : ils luttent contre l'envahisseur, s'engueulent, mais sont toujours là pour aider les autres. Ce sont des bons vivants. "

 

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Culture

Dernière exposition co-organisée par Franz Gertsch

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La curatrice Anne Wesle a présenté vendredi "Farbproben", la dernière exposition qu'elle a montée avec l'artiste Franz Gertsch, récemment décédé. (© Keystone/ANTHONY ANEX)

"Farbproben", la dernière exposition co-organisée par Franz Gertsch (1930-2022), se tient depuis samedi dernier et jusqu'au 18 juin dans son musée à Berthoud. La Ville de Berne rend aussi hommage à cet artiste contemporain majeur le 13 février prochain.

Si l'on se tient à quelques pas des ½uvres, certaines d'entre elles ressemblent à des photographies: l'échantillon de couleur pour "Natascha IV" (1987-1988) de Franz Gertsch, par exemple, sur lequel on ne voit qu'une touffe de cheveux. Ou l'échantillon "Dominique" (1988), qui ne montre qu'un ½il, avec des cils, aussi précis que dans la réalité.

Plus on s'approche de l'image, plus les formes claires deviennent méconnaissables et les points et les sillons plus longs que Franz Gertsch a creusé dans la plaque de bois avant le processus d'impression apparaissent au premier plan. Une image parfaitement nette n'est soudain plus reconnaissable que comme une structure abstraite.

"Il est parfois presque impossible d'imaginer que l'on puisse réaliser de telles images avec de la gravure sur bois", a dit la curatrice Anne Wesle vendredi sur place. Et pourtant, l'objectif premier de "Farbproben" n'est pas de montrer la fascination pour cette technique qui a marqué l'½uvre de Franz Gertsch depuis les années 1980. Comme le suggère le titre de l'exposition, ce sont les couleurs qui sont au centre.

La luminosité uniquement dans l'original

Les couleurs reflètent très souvent l'état d'esprit dans lequel l'artiste, décédé le 21 décembre dernier à l'âge de 92 ans, se trouvait le jour où il y a travaillé, explique Anne Wesle. Dans les "journaux d'impression", dans lesquels l'épouse de Franz Gertsch, Maria, consignait des détails sur les échantillons de couleurs, on trouve des désignations de couleurs créées spécialement, comme par exemple "vert d'½uf". Et en plus, des informations sur le temps qu'il faisait ce jour-là ou de petites anecdotes sur la manière dont l'artiste a trouvé ces noms. Ces documentations ne font toutefois pas partie de l'exposition.

Sur une gravure sur bois en couleur orange sur papier japonais Kumohadamashi, accrochée à l'entrée de la salle d'exposition, et sur l'invitation à l'inauguration de l'exposition distribuée par le musée, on y voit la même image dans deux nuances de couleurs totalement différentes. "Franz Gertsch aimait ajouter des pigments néon à ses couleurs", explique la conservatrice. Ceux-ci sont toutefois souvent difficiles à reproduire.

Franz Gertsch a conservé environ 700 échantillons de couleurs. Il en a régulièrement exposé une partie.

Cérémonie à Berne

L'exposition "Échantillons de couleurs" permet aux visiteurs de se faire une idée de l'atelier, de l'utilisation de la couleur et des subtilités du processus d'impression. Les échantillons de couleurs "n'ont toutefois pas seulement une fonction technique, mais invitent également à des réflexions esthétiques et philosophiques", peut-on lire dans la description de l'exposition.

Le visiteur peut encore découvrir une autre exposition, intitulée "Kaléidoscope", que le musée Franz Gertsch a ouverte en septembre dernier à l'occasion de son 20e anniversaire. On peut y voir les chefs-d'½uvre grand format de Franz Gertsch, comme "La grande herbe". Cette exposition se tient jusqu'au 5 mars.

Le 13 février aura lieu une cérémonie commémorative pour le décès de Franz Gertsch, considéré comme l'un des artistes suisses contemporains majeurs avec ses toiles "hyperréalistes": on se souvient du portrait de la rockeuse américaine Patti Smith en 1979.

L'événement, qui débutera à 14 heures à la Cathédrale de Berne, est ouvert au public. Elle sera suivie d'un apéritif à l'Hôtel de Ville de Berne, dont l'accès est également ouvert à toutes les personnes intéressées, sans inscription préalable.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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