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Culture

Nouveaux cas de mobbing à l’EPFZ

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L'EPF de Zurich est confrontée à de nouveaux reproches de mobbing contre des professeurs et professeures. Trois enquêtes sont en cours pour des soupçons de "faute grave".

Contactée par l'ats, la haute école a confirmé vendredi une information parue dans le Tages-Anzeiger. Elle n'a pas voulu donner d'autres détails.

Selon le quotidien zurichois, l'un des professeurs visés s'est vu retirer sa compétence d'encadrement des étudiants. On lui reproche notamment d'avoir eu un comportement dégradant.

Professeure suspendue

En octobre dernier déjà, on avait appris qu'une professeure d'astronomie était accusée d'avoir tyrannisé des doctorants pendant plus de dix ans. L'institut d'astronomie a été dissout.

Deux enquêtes sont en cours. La première est une enquête administrative indépendante. La seconde doit déterminer si des fautes ont été commises au niveau scientifique. La professeure est suspendue jusqu'à la parution des résultats des enquêtes.

Abus de pouvoir

Un sondage de satisfaction effectué parmi les doctorants à la fin de 2017 a été publié mercredi par l'EPFZ. Les résultats signalent eux aussi "des pratiques qu'il s'agit de surveiller, voire d'éviter", peut-on lire dans le résumé d'introduction.

Près d'un quart (24%) des 1500 personnes ayant répondu aux questions affirment que leur professeur abuse de son pouvoir. Dans la plupart des cas, il s'agit de pressions pour imposer de longues heures de travail ou refuser des vacances. Mais 59 doctorants disent subir des intimidations, un manque de respect et des pressions émotionnelles.

Source : ATS

Photo: (©KEYSTONE/WALTER BIERI)

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Culture

Journaliste accusé d'avoir diffamé Tariq Ramadan condamné en appel

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Le journaliste accusé d'avoir diffamé l'islamologue Tariq Ramadan, ici à l'image, a été condamné en appel (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le journaliste du Point accusé d'avoir diffamé l'islamologue Tariq Ramadan a été reconnu coupable par la Chambre pénale d'appel et de révision de Genève. Il a été condamné à une peine pécuniaire de 90 jours-amende avec sursis.

Dans l'arrêt révélé jeudi par Léman Bleu, les juges estiment que le journaliste "est allé trop loin". "Dans l'impossibilité d'appuyer ses affirmations sur une base suffisante, il devait s'abstenir", relève la Chambre pénale d'appel et de révision.

"Cet arrêt consacre le fait que notre mandant a été diffamé (par le journaliste, ndlr) et pose les jalons des devoirs de tout journaliste sérieux, lesquels ont ici été sacrifiés", indiquent Yaël Hayat, Guerric Canonica et Théo Badan, les avocats de Tariq Ramadan.

Le journaliste poursuivi pour calomnie et diffamation avait été acquitté en première instance. L'affaire devrait se poursuivre au Tribunal fédéral. Nicolas Capt, l'avocat du journaliste estime qu'à première vue un recours paraît inévitable.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Quatre projets, dont celui de Radio Lac, retenus pour la Bourse aux médias 2023

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Les lauréats des bourses de soutien aux médias de la Ville de Genève ont été sélectionnés: quatre projets ont été retenus parmi onze pour cette édition 2023, dotée d'un budget de 60'000 francs. Ils devront se concrétiser dans les prochains mois.

Cette année les projets d’application mobile de Radio Vostok, de "médiation dans un monde en question" du Courrier, "l’avis de quartier" de Radio Lac ainsi que le "webinaire sur la numérisation genevoise" proposé par Le Temps ont été retenus, a indiqué la Ville de Genève jeudi dans un communiqué.

Par ce choix, le jury a souhaité accorder son soutien à des actions variées et complémentaires. Il a cependant exprimé une crainte face à l’évolution du paysage médiatique. Certains projets évalués semblent en effet davantage conçus comme une recherche de financement externe visant à couvrir ponctuellement des salaires de journalistes et de pigistes occasionnels que comme des projets éditoriaux.

Ce constat démontre la fragilité économique des médias actuels et la pertinence de leur apporter davantage de soutien. Il s'agit de garantir que le devoir d’information reste prioritaire face à la pression de la rentabilité.

La somme totale à disposition a été répartie de manière égale entre les bénéficiaires. Selon le jury, le choix d’un nombre de lauréats limité garantit à chaque projet davantage de succès et une plus grande viabilité. Il est attendu que ceux-ci soient menés à bien et à terme: une évaluation régulière de l’avancée des différentes initiatives sera effectuée par la Ville.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

La cheffe du Service des affaires culturelles part à la retraite

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Nicole Minder (au centre) avait assuré l'intérim entre le départ de Tatyana Franck et l'arrivée de Nathalie Herschdorfer à Photo Elysee (archives). (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Nicole Minder, cheffe du Service vaudois des affaires culturelles, partira à la retraite au 31 juillet 2024. Avant d'entrer à l'Etat de Vaud en 2016, elle avait travaillé comme conservatrice au Cabinet cantonal des estampes puis directrice du Château de Prangins.

Le Conseil d'Etat vaudois a "pris acte" du souhait de Nicole Minder, née en 1962, de faire valoir ses droits à la retraite. Dans un communiqué publié jeudi, il salue "son engagement et sa détermination sans faille au service de la culture".

Sous sa direction, le Service des affaires culturelles (Serac) s'est réorganisé et étoffé pour mettre en oeuvre les nouvelles lois sur la culture et le patrimoine. Elle a également accompagné la mise en oeuvre d'une politique muséale d'envergure, avec la création de Plateforme 10, le nouveau quartier des arts, rappelle le canton.

Avec l'intégration du Musée monétaire au sein du Musée d'archéologie et d'histoire et, plus récemment, le regroupement des musées de botanique, géologie et zoologie au sein du nouveau Muséum des sciences naturelles, le paysage muséal vaudois est désormais consolidé en trois pôles: art, histoire et sciences naturelles.

Durant la crise Covid, Nicole Minder et son équipe ont su faire preuve d'une "grande agilité" pour assurer leurs missions fondamentales tout en accompagnant les milieux culturels dans la mise en oeuvre des ordonnances fédérales pour indemniser les pertes. Elle a également assuré en 2022 la direction par intérim de Photo Elysée, durant les mois précédant l'ouverture du musée, rappelle le communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Sophie Ballmer remporte la Bourse vaudoise des arts plastiques 2023

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Sophie Ballmer a reçu un prix pour son film "La Maison" lors du dernier festival Visions du Réel à Nyon (archives). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

La plasticienne et réalisatrice Sophie Ballmer est la lauréate de la Bourse arts plastiques 2023 du Canton de Vaud. Elle décroche 20'000 francs pour réaliser un nouveau projet: une vidéo intitulée "Les bagnoles" qui explorera les récits biographiques de certains membres de sa famille et de celle de son partenaire l'artiste Tarik Hayward.

Diplômée de l'ECAL, Sophie Ballmer, 45 ans, travaille à Lausanne et vit au Sentier (VD). En 2015, elle a cofondé l'espace d'art indépendant Tunnel Tunnel à Lausanne qu'elle dirige toujours aujourd'hui, explique jeudi l'Etat de Vaud dans un communiqué.

Ces dernières années, son travail artistique s'est concentré sur le genre cinématographique et les récits biographiques. Le projet proposé dans le cadre de la présente Bourse s'inscrit ainsi dans la continuité de sa précédente vidéo "La maison", qui a remporté une mention spéciale le printemps dernier au festival Visions du Réel.

Le projet "Les bagnoles" a été imaginé dans un premier temps grâce à une Bourse Covid octroyée par le Canton en 2021. Cette sorte de road-movie retracera les errances de la famille de l'artiste à bord de leur véhicule et se composera d'une suite de huis clos oscillant entre gravité et comique, détaille le communiqué.

L'aventure mènera les quatre protagonistes - l'artiste, son compagnon et leurs deux enfants - à la rencontre de différents membres des deux familles du couple. Ce projet de vidéo l'a emporté en raison de "sa singularité et de son originalité", le jury y voyant les prémices "d'une création de même envergure que l'oeuvre récemment primée", ajoute le communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Coronavirus

Alain Berset admet des contacts avec le directeur de Ringier

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"Bien entendu, je savais qu'il y avait des contacts avec le CEO de Ringier", affirme Alain Berset dans la presse. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le ministre de la santé Alain Berset admet avoir eu connaissance des contacts avec le directeur du groupe Ringier pendant la pandémie. Mais rien de confidentiel n'a été échangé, affirme-t-il mercredi soir dans la presse.

Le conseiller fédéral tire à boulets rouges sur le rapport des commissions de gestion (CdG) rendu public il y a deux semaines. "J'aurais attendu une enquête ouverte", dit-il dans les titres alémaniques du groupe Tamedia.

Le document ressemble, aux yeux du Fribourgeois, à une tentative de prouver que toutes les indiscrétions proviennent du Département fédéral de l'intérieur. "Je tiens à préciser d'emblée que je ne tolère aucune violation du secret de fonction au sein de mon département", précise-t-il.

"Bien entendu, je savais qu'il y avait des contacts avec le directeur de Ringier", affirme Alain Berset, admettant avoir été parfois présent lors de ces échanges. L'administration a toujours des contacts avec les milieux concernés par les décisions, dit-il.

"Je ne savais pas"

Le ministre de la santé affirme en outre que pas un seul élément du rapport des CdG montre que des informations auraient été utilisées pour influencer les décisions du gouvernement via les médias. Les contacts avec le directeur de Ringier étaient d'une toute autre nature qu'un contact avec un professionnel des médias, dit-il.

Alain Berset affirme en outre avoir pris connaissance des informations confidentielles partagées par son chef de la communication pendant l'enquête. "Je ne le savais pas, dit-il. Il va de soi que je ne lis ni ne contrôle les emails de mes collaborateurs".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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