Rejoignez-nous

Culture

Musique: un voyage multimédia avec Kraftwerk à Berne

Publié

,

le

Le vaisseau spatial atterrit sur la Festhalle de Berne où le groupe allemand Kraftwerk a joué hier soir. (© KEYSTONE/EPA/PETER KLAUNZER)

Pionnier de la musique électronique, le groupe allemand Kraftwerk a proposé un spectacle multimédia dans la nouvelle Festhalle de Berne. Il y a entraîné le public dans un voyage à travers des éléments fluorescents, des images en 3D et des sons robotiques

Au coeur de la musique de Kraftwerk se trouve depuis toujours l'"homme-machine" (The Man-Machine), qui donne son titre à l'album emblématique de 1978 du même nom. Une idée qui se concrétise lors de concerts en direct. De la composition originale des années 1970, il ne reste que Ralf Hütter, l'un des fondateurs avec Florian Schneider, qui a quitté le groupe en 2008 et est décédé en 2020.

La Festhalle de Berne, inaugurée fin avril à deux pas du stade du Wankdorf, comble une lacune dans la capitale suisse en offrant une salle d'événements pouvant accueillir jusqu'à 9000 personnes. Entièrement noire et dotée d'un grand espace modulable, elle a été aménagée pour l'occasion avec des sièges.

Sur la scène extrêmement sobre et résolument minimaliste, quatre postes de travail avec chacun son ordinateur respectif ont été disposés.

Des sons robotiques

Sur le grand écran situé au fond de la scène sont projetés les chiffres 1-2-3-4-5-6-7-8. À 20 heures précises, les lumières s'éteignent et, peu après, les quatre membres de Kraftwerk entrent sous les applaudissements du public, tous habillés de la même façon, en noir avec des éléments fluorescents changeant de couleur en fonction de la lumière et de la chanson. Les chiffres sont répétés par une voix robotisée en plusieurs langues.

Dans l'une des chansons les plus célèbres, l'écran s'est transformé en un tourbillon de couleurs, véritable voyage dans le monde robotique où les images sont parfaitement synchronisées avec les sons.

Puis c'est le retour au vert et à la simplicité, les notes principales apparaissant clairement, avant de replonger le public dans un tourbillon de bits et de couleurs qui, à la longue, a fatigué les yeux les plus sensibles.

La Terre vue de l'espace

Lors de l'exécution du morceau "Spacelab", le public s'est retrouvé à l'intérieur d'un vaisseau spatial d'où il a pu observer la Terre; les quatre membres ressemblaient presque à des astronautes. Alors qu'ils exploraient la planète, un point rouge est apparu sur la carte: Berne. Le vaisseau spatial s'est posé là, à la Festhalle, dont l'image était projetée sur l'écran.

L'acoustique de la salle est remarquable: Kraftwerk alterne les sons rugueux et robotiques avec des sons plus doux et plus vibrants.

Un moment de silence est interrompu par la voix de Ralf Hütter qui annonce qu'il doit redémarrer un ordinateur, juste avant l'attaque de "The Man-Machine", l'un des morceaux les plus célèbres. Le rouge et le blanc dominent la scène, avec des lettres en arrière-plan et des formes géométriques claires et reconnaissables.

Immédiatement après, le groupe est contraint de s'arrêter à nouveau: "On ne peut pas continuer comme ça, faisons une pause", dit Ralf Hütter. La pause est courte, pour le plus grand plaisir des spectateurs, et le concert reprend avec un set compact et très peu d'interaction avec le public, un choix parfaitement cohérent avec le concept de l'Homme-Machine.

Images d'archives et animations

Pour "Autobahn", dont l'album du même nom (1974) marque le passage du groupe du krautrock à la musique électronique, le public se retrouve à conduire sur une véritable autoroute animée. Après les interruptions techniques, l'atmosphère s'est légèrement estompée, mais le sentiment de voyage évoqué par la chanson est resté.

Suivent "Computer Liebe", accompagné d'images d'un vieux film, et "Das Model", qui est accueilli avec beaucoup d'enthousiasme par le public.

Des moments plus détendus, presque lounge, sont arrivés avec "Neonlicht", d'abord en allemand puis, dans la deuxième partie, en anglais, avec une palette sonore particulièrement élégante.

Hommage à l'ami japonais

Kraftwerk a également rendu hommage au compositeur et musicien japonais Ryuichi Sakamoto, grand ami de Ralf Hütter décédé en 2023, en reprenant la bande originale du film du même nom "Merry Christmas Mr".

Peu avant, une photo a été projetée montrant Hütter avec Ryuichi Sakamoto, à laquelle le membre fondateur du groupe a fait référence, expliquant que leur amitié remontait à l'époque de leur premier concert à Tokyo en 1981. Un beau moment instrumental avec des notes de piano, avec l'écran noirci.

Le groupe a évoqué les lieux marqués par les catastrophes nucléaires comme Tchernobyl (Ukraine), Fukushima (Japon), Harrisburg (États-Unis) et Sellafield (Royaume-Uni) dans "Radioaktivität". La chanson est chantée en plusieurs langues. Avec "Tour de France", les fans ont été plongés dans de vieilles images de la célèbre course cycliste, accompagnées d'une musique électronique chantée en français.

Lors du final, les membres sont apparus sur l'écran dans des versions robotisées stylisées, représentant la fusion de l'homme et de la machine. Un à un, ils ont quitté la scène. "Goodnight, goodbye", a déclaré Ralf Hütter avant de s'éclipser.

De retour pour un rappel avec "The Robots", les quatre membres du groupe sont apparus accompagnés de leurs alter ego numériques en 3D: l'apogée de la fusion de l'homme et de la machine a été atteinte.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Culture

Deux nouveaux "néons" sur les toits de Plainpalais

Publié

le

A Genève, deux nouvelles enseignes lumineuses viennent enrichir le projet d'art public Neon Parallax autour de la plaine de Plainpalais. Treize oeuvres, dont l'emblématique "DIMANCHE", de Christian Robert-Tissot, sont désormais installées sur les toitures d'immeubles (archives). (© KEYSTONE)

A Genève, deux nouvelles enseignes lumineuses viennent enrichir le projet d'art public Neon Parallax sur les toitures d'immeubles autour de la plaine de Plainpalais. "Il y a un trou dans le réel", annonce l'une, tandis que l'autre représente du linge séchant sur une corde.

Surplombant une résidence estudiantine à la place du Cirque, l'oeuvre "il y a un trou dans le réel", de l'artiste espagnole Dora García, fait référence au passage de Jacques Lacan à Genève en 1975. Elle renvoie au concept psychanalytique de sinthome, qui envisage l'inscription de chacun dans un ensemble unique et singulier, selon les fonds d'art contemporain de la Ville et du canton de Genève.

La seconde oeuvre inaugurée jeudi soir en présence des magistrats de tutelle des deux fonds d'art contemporain a été réalisée par le duo d'artistes RM - Bianco Benenti Oriol et Marco Pezzotta. Intitulée "LIGNE-DE-LINGE", elle expose la vie intime et ordinaire des foyers sur la place publique.

Lancé en 2006, le projet Neon Parallax a été pensé comme un contrepoint artistique aux enseignes publicitaires installées sur les quais bordant la rade. Il compte à présent treize installations, dont l'emblématique "DIMANCHE", du Suisse Christian Robert-Tissot. Elles ont toutes été réalisées à la suite d'un concours international.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Culture

Geneva Lux réinvestit la vieille-ville en plus de la rade

Publié

le

Les curieux pourront voir des animaux parmi les animations du festival Geneva Lux jusqu'à début février à Genève. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le festival Geneva Lux va égayer dès vendredi et jusqu'au 1er février pour la douzième fois la rade et réinvestit la vieille-ville. Dévoilées jeudi, pas moins de 17 animations, dont dix nouvelles, sont prévues en plus d'un spectacle immersif inédit à la cathédrale Saint-Pierre.

Baptisé "Halo", celui-ci embarquera du jeudi au dimanche les participants dans une expérience faite de chants sacrés augmentés et de lasers. Un "point d'orgue", "assez exceptionnel", qui permettra de reconnecter le festival avec la vieille-ville qu'il avait quittée, a affirmé à Keystone-ATS la conseillère administrative de la Ville de Genève Marie Barbey-Chappuis.

Le périmètre autour du Jardin anglais ne suffisait plus. "Cela devenait presque trop petit pour accueillir le public", ajoute la magistrate. Même s'il est difficile de chiffrer la progression régulière chaque année, l'empreinte du festival sur les réseaux sociaux reflète l'augmentation de l'affluence, selon elle.

Le site de la cathédrale aura aussi une portée symbolique, quelques jours après que les cloches ont sonné en hommage aux victimes et aux blessés du drame de Crans-Montana (VS). "Objectif modeste" après la tristesse, il offrira aux Genevois "un rassemblement pour de belles émotions", dit l'élue du Centre.

Statues animées

Parmi les autres animations figurent notamment un ovni, un oiseau, d'autres animaux ou encore une ondulation d'images, de lumières et de sons sur un écran d'eau. Les vendredis et samedis seulement, les spectateurs, munis de casques, pourront également pénétrer dans le monde des statues de la fontaine du Jardin anglais qui vont s'animer dans une sphère et vont leur parler.

"Geneva Lux offre une parenthèse lumineuse et poétique au coeur de l’hiver", a ajouté Mme Barbey-Chappuis. A l'origine, le festival était essentiellement décoratif. Il précédait la période de Noël. Avec le temps, la manifestation a pris une nouvelle dimension, plus artistique et culturelle. Des animations locales mais aussi internationales sont présentées au public.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Festivals

Paléo sacré meilleur grand festival européen: "Un immense plaisir" pour Daniel Rossellat

Publié

le

Archives (KEYSTONE/Martial Trezzini)

Le Paléo Festival de Nyon a été couronné "Best Major Festival 2025" lors des European Festival Awards, récompensant les événements accueillant plus de 40'000 personnes par jour. Une reconnaissance de taille pour un événement devenu incontournable sur la scène culturelle européenne. Ecoutez la réaction du président Daniel Rossellat.

Daniel RossellatPrésident du Paléo Festival de Nyon

Récompensé pour la qualité de son accueil, sa programmation et ses valeurs, le Paléo Festival s’impose désormais comme le meilleur grand festival d’Europe, selon l’association européenne des festivals Yourope. La cérémonie s’est tenue mercredi à Groningue, aux Pays-Bas. L’équipe du festival a appris la nouvelle, non sans émotion. « C’est une reconnaissance qui fait un immense plaisir », réagit Daniel Rossellat, président du Paléo. « C’est une marque de reconnaissance pour les 5'400 bénévoles, pour tous les artistes qui sont venus chez nous, pour l’équipe des permanents, mais aussi pour le public, fidèle d’année en année. »

Le processus de sélection s’est déroulé en deux étapes: un vote populaire ayant rassemblé quelque 300'000 personnes à travers l’Europe, puis une délibération d’un jury de professionnels. Le Paléo figurait parmi les dix finalistes. « Il y avait une chance sur dix. Manifestement, c’est tombé sur nous, et tout le monde est très heureux », confie Daniel Rossellat.

Une aventure collective saluée à l’international

Cette victoire vient saluer l’ADN du festival nyonnais, ancré dans une vision collective et durable. « Ce titre récompense avant tout une aventure collective et l’engagement exceptionnel de toute la communauté Paléo », souligne Rossellat, qui rappelle que des centaines de professionnels européens participent chaque année au festival pour découvrir de nouveaux artistes ou observer son organisation.

Il insiste aussi sur un aspect-clé: l’accueil. « La qualité d’accueil de Paléo est assez unique par rapport à beaucoup d’autres festivals. Nous, on essaie toujours de faire le mieux possible. Après, ce sont les autres qui décident. »

Le Paléo était déjà monté sur le podium en 2017, remportant le titre de "Meilleur festival de taille moyenne". Depuis 2022, avec une capacité d’accueil portée à 250'000 personnes, il concourt dans la catégorie reine des grands festivals.

L’édition 2025 du Paléo se tiendra du 21 au 26 juillet, avec une première annonce de programmation attendue le 17 mars.

Avec IA

Continuer la lecture

Culture

Melody Gardot, Richard Galliano et Fatoumata Diawara au Cully Jazz

Publié

le

L'édition 2026 du Cully Jazz Festival, la 43e du même nom, aura lieu du 10 au 18 avril (archives). (© Keystone/CYRIL ZINGARO)

Le Cully Jazz Festival a dévoilé jeudi le programme des 34 concerts payants de sa 43e édition. Parmi les têtes d'affiche à écouter du 10 au 18 avril: Melody Gardot, Richard Galliano, Fatoumata Diawara, Tony Ann, Anouar Brahem, Theo Croker ou encore Emily Loizeau.

"Ce sera un bon mélange de tradition et de modernité, dans une panoplie très large du jazz, rassemblant plusieurs communautés de style musical. C'est une programmation à la fois acoustique, instrumentale, vocale, groove et dansante", a résumé Jean-Yves Cavin, codirecteur du festival, devant la presse à Lausanne.

Cette édition 2026 sera inaugurée le premier vendredi soir par l'ensemble pour cuivres et percussions Traktorkestar, brass band post-balkanique venu de Berne, qui réunira autour de lui trois personnalités helvétiques, Stephan Eicher, Erika Stucky et Elina Duni. M. Cavin promet un concert "avec d'autres surprises".

Le lendemain, toujours sur la grande scène du Chapiteau, le trio américain The Bad Plus sera rejoint par leurs compatriotes Chris Potter (saxophoniste et clarinettiste) et Craig Taborn (pianiste et compositeur) pour revisiter le répertoire de Keith Jarrett et son American Quartet. Ils laisseront ensuite leur place au trio britannique Mammal Hands, un des coups de coeur du codirecteur.

Ambiance feutrée

Ambiance feutrée et intemporelle pour le dimanche 12 avril, avec la star de l'affiche de cette 43e édition du Cully Jazz. L'auteure-compositrice-interprète et musicienne américaine Melody Gardot donnera deux concerts le même jour, à 16h00 et à 20h00.

Parmi les autres artistes se produisant sur la grande scène, l'accordéoniste français Richard Galliano et son New Viaggio Trio proposeront "une plongée nostalgique" dans l'atmosphère du disque iconique "Viaggio", réédité en 2025. Le maître du oud tunisien Anouar Brahem réunira, lui, trois instrumentistes autour de sa suite de pièces de chambre "After the Last Sky".

L'auteure-compositrice et guitariste française Gabi Hartmann fera, elle, voyager le public en chansons avec "La femme aux yeux de sel", un projet aux échos d'Amérique latine sur fond de folk, jazz et pop.

Le piano à l'honneur

Honneur aussi au piano sur le grand chapiteau avec deux jeunes pianistes "à l'approche innovante du néoclassique et de la pop", jeudi soir. Jamie Duffy dressera des "ambiances intimistes et cinématographiques" avec des compositions inspirées des paysages folkloriques de son Irlande natale. En deuxième partie, le Canadien Tony Ann plongera son auditoire dans "d'intenses mélodies et de vertigineuses harmonies".

Toujours au piano, à mentionner encore deux artistes helvétiques: le Vaudois Colin Vallon et la Fribourgeoise Manon Mueller et son quintet jazz. Enfin, toujours sur la grande scène, les étudiants de l'HEMU Jazz Orchestra distilleront des Brazilian Moods dans une création particulièrement colorée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Livres

Cuisine [ITW] Alexis-Olivier Sbriglio: “il faut défendre ce patrimoine alpin”

Publié

le

Le journaliste Alexis-Olivier Sbriglio publie “La cuisine de Montagne”

Le journaliste Alexis-Olivier Sbriglio publie “La cuisine de Montagne”. 39 recettes traditionnelles qui ont été revisitées par de jeunes chefs des Alpes. Parmi les représentants suisses: Danny Khezzar et Philippe Deslarzes.

Si on vous dit “cuisine de montagne”, vous pensez: fondue ou raclette. Normal. 

Oui mais réducteur car dans nos régions, les recettes sont nombreuses et ne se limitent pas uniquement à du fromage fondu. C’est ce qu’a voulu démontrer Alexis-Olivier Sbriglio. Le journaliste français, qui a longtemps présenté une émission culinaire aux côté du chef Marc Veyrat sur TV 8 Mont-Blanc, publie un livre intitulé: “la cuisine de Montagne” aux éditions Glénat. Il a choisi 39 jeunes chefs, tous ont moins de 39 ans et ils ont dû réinterpréter une recette traditionnelle à leur façon.

Pourquoi avoir choisi des personnes de moins de 40 ans? Alexis-Olivier Sbriglio:

Alexis-Olivier Sbriglio
"J'ai souhaité donné une chance à cette nouvelle génération. Je connais très bien leur cuisine, j'ai testé chacun de ces restaurants  et il fallait forcément leur donner ce défi de réinterpréter une reçette très lointaine de leur univers."

Et donc l’idée, c’est de sortir du cliché: montagne égale fromage:

Alexis-Olivier Sbriglio
"J'en ai ras-le-bol que l'on cantonne la cuisine suisse, la cuisine de France voisine, la cuisine valdôtaine à raclette, tartiflette, fondue, il y a autre chose. N'oublions pas que dans notre histoire, les personnes anciennes ne mangeaient pas le fromage, ils le vendaient aux clients et surtout ils ne le coulaient pas."

Dans le livre, on trouve par exemple des recettes pour sublimer des écrevisses ou de la truite, réussir un velouté de potimarron ou une polenta, mais aussi une blanquette de veau ou un Wellington avec du chamois. Des recettes traditionnelles certes mais sont-elles facilement réalisables? Alexis-Olivier Sbriglio:

Alexis-Olivier SbriglioAuteur de “la cuisine de Montagne”

La Suisse est représentée par deux chefs: Danny Khezzar, genevois d’adoption, finaliste de Top Chef, qui a hérité du gratin. Et Philippe Deslarzes, à Aubonne, qui propose sa version de l’omble chevalier fumée.

Alexis-Olivier Sbriglio

Retrouvez l'interview d'Alexis-Olivier Sbriglio en intégralité ci-dessous:

Alexis-Olivier Sbriglio

Le livre “La cuisine de Montagne” est à retrouver aux éditions Glénat. 

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

SuisseIl y a 24 minutes

Personne ne décroche la bonne combinaison à l'Eurodreams

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Eurodreams jeudi soir. Pour gagner une rente mensuelle de 22'222 francs durant 30...

InternationalIl y a 2 heures

Grèce: la militante Sarah Mardini acquittée de trafic de migrants

La militante et réfugiée syrienne Sarah Mardini, qui a inspiré avec sa soeur nageuse olympique...

InternationalIl y a 2 heures

L'opposante vénézuélienne Machado est arrivée à la Maison Blanche

L'opposante vénézuélienne et lauréate du prix Nobel de la paix Maria Corina Machado est arrivée...

CultureIl y a 3 heures

Deux nouveaux "néons" sur les toits de Plainpalais

A Genève, deux nouvelles enseignes lumineuses viennent enrichir le projet d'art public Neon Parallax sur...

CultureIl y a 4 heures

Geneva Lux réinvestit la vieille-ville en plus de la rade

Le festival Geneva Lux va égayer dès vendredi et jusqu'au 1er février pour la douzième...

InternationalIl y a 4 heures

Une mission militaire européenne au Groenland

Une mission militaire européenne a démarré jeudi au Groenland, territoire autonome danois convoité par Donald...

InternationalIl y a 4 heures

Pays-Bas: "énorme explosion" et incendie à Utrecht, un blessé

Une "énorme explosion" a retenti jeudi dans le centre d'Utrecht (centre-ouest des Pays-Bas), déclenchant un...

FestivalsIl y a 5 heures

Paléo sacré meilleur grand festival européen: "Un immense plaisir" pour Daniel Rossellat

Le Paléo Festival de Nyon a été couronné "Best Major Festival 2025" lors des European...

SuisseIl y a 5 heures

Une maison solaire cherche une nouvelle vie à Fribourg

Le NeighborHub, une maison sise au coeur du quartier d’innovation de Bluefactory à Fribourg, cherche...

Suisse RomandeIl y a 6 heures

Echafaudage effondré à Prilly: un rapport dénonce de gros défauts

Un rapport d'expertise dénonce d'importants défauts dans l'échafaudage qui s'était effondré en juillet 2024 à...