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Culture

Les journaux romands de Tamedia de nouveau en version réduite

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Editions allégées de nouveau jeudi matin pour les journaux romands de Tamedia. Les rédactions de 24 heures, la Tribune de Genève, Le Matin et Le Matin Dimanche - mais pas 20 minutes - ont reconduit mercredi la grève pour protester contre leur éditeur zurichois.

Pour le deuxième jour consécutif, les publications lémaniques arboraient en première page un encadré signé de la main de la direction de Tamedia pour annoncer la couleur: "Chers lecteurs, le journal que vous avez dans les mains paraît aujourd'hui en pagination réduite. La grève annoncée par les rédactions en est la cause".

Comme mercredi, les deux quotidiens ne comptent seize pages. On peut y lire notamment deux pages dédiés à leurs régions respectives (Vaud ou Genève), une page Suisse-monde et une de sports.

"Encore un journal allégé. A la suite de la grève suivie par une grande majorité des collaborateurs des rédactions romandes du groupe Tamedia (...) une équipe très réduite a réalisé hier cette édition à la pagination plus faible que d'ordinaire", écrit Le Matin, en marge de sa page 4. De fait, le quotidien offre trente-deux pages, contre une quarantaine à l'accoutumée.

Réunion de conciliation prévue

Quelque 200 personnes ont manifesté en milieu de journée mercredi pour soutenir la grève, entamée mardi, malgré les menaces à 11h00 de Tamedia de licencier avec effet immédiat tout employé qui ne reprendrait pas le travail. Les journalistes exigent notamment que l'éditeur zurichois renonce aux licenciements prononcés depuis le mois de juin. Une réunion de conciliation est prévue ce jeudi.

Source ATS - Photo ©KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD

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Actualité

Roshdy Zem : "Soyons délicats avec les nôtres"

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Les Miens

Le comédien et réalisateur français présente Les Miens, son dernier et sixième film, en salles le 23 novembre. L'histoire vraie d'une fratrie - la sienne - dont les relations se trouvent changées après le traumatisme crânien du frère aîné. Interview croisée pour La Journée Finit Bien.

Les Miens, ce sont les siens, les nôtres. L'histoire a été réellement vécue, elle suit Moussa (sublime Sami Bouajila), frère aîné attentif, doux, voire effacé. A la suite d'un traumatisme crânien que personne n'arrive à expliquer, son attitude et sa personnalité changent. Moussa n'a plus de filtre, dit haut ce que tout le monde pense bas et fait ressortir toutes les vérités et les non-dits d'une famille a priori normale et soudée.

Les Miens, Roshdy Zem

Grâce à une mise en scène réaliste et une direction d'acteurs très juste et très fine, Les Miens oscillent constamment entre fragilité et déchirure, simplicité et complexité, vérité et miroir. On trouve ici Ryad (Roshdy Zem), star de la télé à qui l'on passe tout, Samia (parfaite Meriem Serbah), la sœur qui remplace la mère ou encore Emma (Maïwenn) qui tente de recoller les morceaux mais qui n'y arrive pas.

On aime ici la crédibilité rare de chacun des personnages et des scènes de famille, à travers lesquelles le réalisateur parle bien plus en réalité de toutes nos familles que simplement de la sienne.

"Il faut savoir mettre des filtres avec ceux que l'on aime" confie Roshdy Zem, César en 2020 du meilleur acteur pour le film Roubaix, une lumière d'Arnaud Desplechin. On ne peut pas tout dire, et c'est bien normal. Il faut rester délicat."

Sortie en salles le 23 novembre 2022.

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la journée finit bien

Patrick Bruel : "Il faut savoir prendre le temps d'écouter"

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Patrick Bruel

La vie, tout simplement. Dans son nouvel et dixième album en studio Encore une fois, Patrick Bruel aborde des thèmes forts et universels, comme il l'explique à Benjamin Smadja et Elsa Duperray dans cette interview.

 

Ne pas toujours se fier ni aux apparences, ni aux premières secondes. Le dixième et nouvel album studio de Patrick Bruel , Encore une foiss'étoffe au fur et à mesure de l'écoute et des titres, dont chacun aborde un thème toujours fort, à la fois personnel et universel.

"On se rappelle majoritairement mes tubes radio qui parlent d'amour, confie le chanteur au micro de Benjamin Smadja et Elsa Duperray. Je parle pourtant souvent de chose plus large, de tout ce qui nous touche, tous, à un moment de notre vie, avec plus ou moins de force, comme la maladie, la drogue, et même la guerre. Le fil rouge de ce nouvel album, c'est la vie, tout simplement."

Patrick Bruel : « Encore une fois », nouvel album disponible

 

Egalement producteur de cet album, Patrick Bruel s'est entouré d'artistes, au gré de rencontres. Hoshi (J'avance), Mosimann (J'avance, Dernier verre premier café) ou encore Yuksek (Le Fil) signent ainsi parmi les meilleurs titres de Encore une fois. Mi-Stromae mi-Kool-Shen, Patrick Bruel prend des risques sur On en parle, mais le pari est gagné pour ce nouvel album qui vogue entre électro, disco et parfois chanson française.

Prendre le temps d'écouter, et réfléchir. Voilà ce que nous offre ce nouvel opus. Patrick Bruel était l'invité de Benjamin Smadja et Elsa Duperray sur Radio Lac.

 

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Culture

La 8e édition du festival Jeune Public s'ouvre mercredi à Lausanne

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Le festival Cinéma Jeune Public se tient cette année du 23 au 27 novembre, dans les cinémas indépendants de Lausanne et Pully (archives). (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

Le festival Cinéma Jeune Public revient mercredi pour une 8e édition dans les salles de Lausanne et Pully. Programmée sur cinq jours, la manifestation propose aux enfants dès trois ans une cinquantaine de films, courts et longs métrages, mais aussi un ciné-concert et des ateliers de création.

Pour inaugurer cette édition 2022, le long métrage d'animation franco-suisse "Yuku et la fleur de l'Himalaya", de Rémi Durin et Arnaud Demuynck, sera projeté en avant-première romande, dans le cadre de Ciné-familles, ont indiqué les organisateurs. Dans ce film musical, Agnès Jaoui, Arno, Tom Novembre ou encore Alice on the Roof ont prêté leur voix aux personnages.

La manifestation s'articule toujours autour de cinq programmes de courts-métrages en compétition internationale. Ils se verront remettre le Prix du Jury des Gymnases (films dès 14 ans), le Prix du Jury des jeunes (films dès 12 ans), le Prix du Jury des enfants (films dès 8 ans) et le Prix du public (films dès 4 ans).

Une nouvelle compétition de six longs métrages, en première suisse, complète ce programme. Un jury de trois réalisateurs de la relève du cinéma remettra un prix pour la meilleure création jeune public. Autre nouveauté, le festival s'ouvre à différents formats de création: série, réalité virtuelle, fiction sonore ou encore clips vidéo.

La manifestation est notamment tournée vers les écoles. Cette année, ce sont plus de 130 classes de tous les degrés (2200 élèves) de Lausanne, Pully, Renens, Lutry, Chavannes-près-Renens, Ecublens, Préverenges et Froideville qui assisteront aux projections et participeront aux ateliers, soit une hausse de fréquentation de 50 classes par rapport à 2021.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Les photos de presse de l'année 2021 au Château de Prangins (VD)

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Une main floue au premier plan, devant Joe Biden et Vladimir Poutine qui se rencontrent à Genève, a valu le titre de photographe de l'année à Denis Balibouse. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Château de Prangins (VD) revient en images sur l'année 2021. Il expose dès vendredi les travaux des lauréats du Swiss Press et World Press Photo. Dont Denis Balibouse, photographe suisse de l'année, primé pour sa photo du sommet entre Joe Biden et Vladimir Poutine.

Des moments historiques, de l'émotion, des drames, de l'inattendu et de la poésie: les images exposées offrent une large rétrospective de l'année écoulée. Elles racontent des histoires courageuses et des actions remarquables. Le tout est à voir jusqu'au 18 décembre pour le concours international, jusqu'au 26 février pour le volet suisse.

Après la parenthèse de la pandémie, l'année 2021 a été une période de transition où les turbulences du monde ont refait surface, expliquent les organisateurs de l'exposition. Les photos primées parlent des tensions en Ukraine, des enlèvements d'élèves par des groupes islamistes en Afrique, des combats dans la bande de Gaza, des manifestations en Thaïlande et de la crise climatique.

Une main floue et l'envers du décor

En juin 2021, le président américain Joe Biden et son homologue russe Vladimir Poutine se rencontrent à Genève. Ils sont assis dans la bibliothèque de la Villa La Grange et prennent brièvement la pose. Denis Balibouse, photographe de l'agence reuters qui couvre l'événement, opte pour un plan large, incluant le décor.

Lorsque la sécurité demande aux photographes de partir, il voit cette main s'approcher et décide de rester quelques secondes de plus pour l'inclure dans ses photos. Le résultat, avec cette main floue au premier plan, dévoile un peu de l'envers du décor, et lui vaut d'être désigné photographe de l'année.

Approches diverses

Les différentes catégories retenues permettent de rendre compte de la diversité du travail de photographe de presse. Un sujet montre des chercheurs d'insectes sur un haut plateau des Grisons, un autre un reflet du conseiller fédéral Alain Berset dans un verre d'eau ou encore une enquête sur le monde culturel pendant le Covid.

Dans le concours international, la Canadienne Amber Bracken est la photographe de l'année pour ses images troublantes de robes rouges-orangées accrochées à des croix sur le site de l'ancien pensionnat pour autochtones de Kamloops, au Canada.

Ce travail fait référence à une page sombre de l'histoire canadienne. Il commémore la mémoire des enfants autochtones, retirés à leurs familles et victimes de sévices dans des pensionnats. En 2021, les restes de 215 enfants ont été retrouvés enterrés sur le site du pensionnat de Kamloops, en Colombie-Britannique.

Nouveau format

Cette année, le World Press Photo a changé de format, pour ne pas donner une place démesurée aux points de vue occidentaux. Désormais, le concours est subdivisé en six régions: Afrique, Asie, Europe, Amérique du Nord et centrale, Amérique du sud et Asie du sud-est/Océanie. Chacune a son propre jury chargé de désigner les lauréats, qui sont ensuite évalués par un comité international.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Une 25e Nuit du court métrage à Lausanne

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Les Galeries de Lausanne attendent le public pour la 25e Nuit du Court métrage, vendredi (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Après avoir sillonné la Suisse, le festival itinérant de la Nuit du court métrage achève vendredi sa tournée à Lausanne. Au programme de cette 25e Nuit du Court: 114 films répartis en 19 séances et projetés de 19h00 à 04h00 du matin dans cinq salles du cinéma Pathé Les Galeries.

En provenance de 20 pays, les fictions, animations et autres documentaires dureront entre 2 et 29 minutes. Dans un communiqué diffusé lundi, les organisateurs annoncent que les festivités démarreront avec une séance "100% vaudoise" avec "La Reine des renards" de Marina Rosset, "Do Not Feed the Pigeons" d'Antonin Niclass, "Action" de Benoît Monney et "Fairplay" de Zoel Aeschbacher. Cette première séance se déroulera en présence de la conseillère d'Etat Nuria Gorrite et du syndic de Lausanne Grégoire Junod.

Pour les autres séances, l'équipe de programmation de l'association Base-Court a réuni les films en plusieurs thématiques, par exemple "sur le monde du travail, des femmes libres, des adolescent·es hors du commun", poursuit le communiqué.

Le public sera invité à faire la programmation durant une séance interactive, via un "Juke-Box courts métrages" avec l'humoriste Yacine Nemra en maître de cérémonie. Au petit matin, les meilleurs films seront récompensés lors de la séance de clôture par le Prix RTS du Public de Lausanne, le Prix RTS du Public de la Tournée de la Nuit du Court métrage et le Prix du Jury des jeunes.

www.nuitducourt.ch.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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