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Culture

Le court-métrage suisse "Ala Kachuu" en lice pour les Oscars

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Six ans après le film d'animation "Ma vie de Courgette" et le court-métrage de fiction "La femme et le TGV", le court-métrage suisse "Ala Kachuu" est en lice pour les Oscars. (© )

La Suisse peut à nouveau espérer un Oscar cette année. Le court-métrage "Ala Kachuu" de la réalisatrice germano-suisse Maria Brendle a été nominé pour l'une des récompenses les plus convoitées au monde.

Six ans après le film d'animation "Ma vie de Courgette" et le court-métrage de fiction "La femme et le TGV", qui ont tous deux été les dernières ½uvres suisses à atteindre la finale des Academy Awards, c'est au tour de Maria Brendle de décrocher une nomination aux Oscars pour son court-métrage de fiction "Ala Kachuu".

Maria Brendle raconte dans "Ala Kachuu", dont le titre signifie "faire ses bagages et partir en courant", le vol d'une mariée au Kirghizistan. Environ 12'000 femmes sont victimes de cette coutume chaque année.

Espoir suisse pour les Oscars 2022

Bien que la loi kirghize interdise l'enlèvement des jeunes filles, cette pratique est encore très répandue. Avec ce film, la réalisatrice de 38 ans veut "contribuer à sensibiliser la société aux droits des femmes et donner une voix à celles qui sont rarement entendues".

Pour ce faire, la réalisatrice a non seulement fait des recherches sur place, mais elle a également tourné le film dans ce pays d'Asie centrale, avec des acteurs et actrices exclusivement kirghizes. Le magazine spécialisé "Variety" a placé "Ala Kachuu" dans le cercle restreint des favoris.

Ce film, réalisé par Maria Brendle et produit par la société filmgerbere, a été sélectionné dans des dizaines de festivals internationaux et a remporté autant de prix. En Suisse, il a été montré aux Journées de Soleure en 2021. Il est désormais sélectionné aux Oscars, dans la course à la statuette dans la catégorie meilleur court-métrage de fiction.

Maria Brendle est réalisatrice et scénariste. Basée à Zurich, elle est titulaire d'un bachelor en cinéma de la ZHdK et d'un master en sciences cognitives obtenu à Cologne. Elle a participé au Drehbuchwerkstatt Munich et son travail se focalise sur les questions de droits des femmes.

La 94e cérémonie des Oscars se tiendra à Hollywood le 27 mars.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Bastian Baker prête sa voix pour les Minions 2

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C'est l’une des sorties les plus attendues de l’année : les Minions reviennent pour un 2e volet!

La particularité cette fois-ci: un romand voit son nom au générique. Il s’agit de Bastian Baker qui prête sa voix à Jean Claude, un superméchant qui mène la vie dure aux petits bonshommes jaunes. Le chanteur vaudois double ce personnage pour la version française et la version allemande. Dans la version originale, c’est Jean-Claude Van Damme qui prête sa voix à Jean-Claude!

L’enregistrement a eu lieu en avril 2021, une période marquée par la pandémie de Covid, rappelez-vous.

Bastian Baker nous explique comment cela s’est passé :

Bastian BakerLe chanteur vaudois prête sa voix pour les Minions 2

"Les Minions 2 : Il était une fois Gru" sort sur les écrans romands ce mercredi 6 juillet.

Crédit photo:  KEYSTONE Byline GIAN EHRENZELLER

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Culture

Château d'Aigle: triple exposition sur les étiquettes de vin

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Triple exposition au château d'Aigle sur les étiquettes de vin (Image prétexte). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Château d'Aigle accueille jusqu'au 23 avril trois expositions consacrées aux étiquettes de vin. "La BD fait son vin" permet de découvrir le lien entre une vingtaine de créateurs de bandes dessinées et le fruit de la vigne.

Zep, Cosey, Derib, Bertschy, Juillard, Bilal ou encore Hugo Pratt ont tous créé des étiquettes pour des festivals de BD, pour des librairies spécialisées, pour des galeries d’art ou pour des amis. Parfois en reprenant une case d'un de leurs albums, parfois en dessinant l'un de leurs personnages dans une nouvelle situation.

Certains ont privilégié une création entièrement nouvelle, une manière de dévoiler une autre facette de leur talent, explique lundi le musée dans un communiqué. Bertschy a ainsi dessiné l'affiche du festival, cette fois-ci sans Nelson, son célèbre diablotin.

La deuxième exposition a pour titre "Je déguste et je décolle, 40 ans de Réserve de la Confrérie de l'étiquette". Cette association de collectionneurs d'étiquettes demande chaque année à un dessinateur de presse d'illustrer la cuvée réservée à ses membres. Barrigue, Burki, Chapatte et dix-sept autres illustrateurs ont joué le jeu.

Enfin, année du passage du Tour de France à Aigle oblige, le vélo est mis à l'honneur. La troisième exposition s'intéresse au cyclisme au travers des étiquettes de vin.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Le Belluard Bollwerk renoue avec la forte fréquentation

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Bilan réjouissant pour le 39e Festival Belluard Bollwerk: les trois quarts des représentations se sont jouées à guichets fermés, selon les organisateurs. (© Keystone/Julie Folly)

La 39e édition du Belluard Bollwerk s’est achevée samedi soir sur un bilan réjouissant. Au total, 26 projets artistiques ont "embrasé" Fribourg durant neuf jours, dont quatre premières suisses.

Après deux éditions marquées par la pandémie de coronavirus, "quelque 3125 billets ont été vendus et plus de 5000 personnes ont assisté aux diverses offres gratuites", se félicitent dimanche les organisateurs. Des visiteurs de toutes les régions linguistiques et de l'étranger ont rallié le festival, beaucoup pour la première fois.

Pour cette 39e édition, pensée "comme un volcan" par sa directrice Laurence Wagner, danse, théâtre, performances, musique, lecture et installations ont investi divers sites de la ville, de la Forteresse du Belluard à la scène de la Fortunée des Remparts en passant par la plaine d'Alterswil.

Les trois quarts des représentations se sont jouées à guichets fermés et étaient remplies à 95% de leur capacité. Le budget total atteint 900'000 francs, précise le communiqué.

Les femmes à l'honneur

Avec des artistes internationaux, le programme invitait au voyage, du Liban à la France, en passant par l'Italie, l'Autriche, la Belgique et les Etats-Unis. Le chorégraphe libanais Ali Chahrour présentait notamment son spectacle "Told by my Mother" en première suisse lors de l'ouverture du festival.

Autre première helvétique, la pièce "Carte Noire nommée Désir" de la metteuse en scène française Rébecca Chaillon, qui a aussi rendu hommage par une lecture aux penseuses et autrices qui l'ont inspirée. Le festival a également célébré des femmes pionnières dans le champ de la musique électronique, avec la présence de Michèle Bokanowski et de The Space Lady.

Dix projets inédits

Côté créations, dix projets inédits ont vu le jour pour la manifestation, à l'instar de "Yarns" du musicien Nelson Beer, qui a attiré près de 200 spectateurs dans l'église du Collège Saint-Michel. Le collectif français la Ville en Feu a surpris les passants en divers lieux, pour finir par un bain de soleil et un plongeon dans la rivière, samedi matin aux aurores.

Les artistes de la relève helvétique ont aussi eu leur plateforme, à l'instar de Rebecca Solari, du collectif Foulles, de Ludovic Vial, Manon Wertenbroek ou de la Cie Pluton. Quant au projet de médiation #nofilter, il a permis à des jeunes de Bruxelles et de Fribourg de vivre ensemble cinq jours de festival et de découvrir des pratiques artistiques.

La prochaine édition du Belluard Bollwerk marquera les 40 ans du festival. Les organisateurs annoncent d'ores et déjà le rendez-vous du 22 juin au 1er juillet 2023.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Lausanne: la Pride de nuit a attiré plus de 4000 personnes

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Des manifestants ont pris part samedi soir à Lausanne à une mobilisation queer, anticapitaliste, antiraciste et révolutionnaire pour une meilleure représentation des communautés LGBTQIA. (© KEYSTONE/GABRIEL MONNET)

Plus de 4000 militants ont défilé samedi en fin d'après-midi à Lausanne lors de la première Pride de nuit organisée en Suisse. La manifestation queer, féministe, antiraciste, écologiste et anticapitaliste s'est déroulée sans incident et dans une atmosphère festive.

Entre danse et slogans, le cortège haut en couleur a traversé la ville sous un soleil tapant, évoluant du parc de Milan à la place de la Riponne. "On est queer, fier et pas prêt de nous taire", ont clamé les participants, environ 4000 selon la police de Lausanne, 8000 selon les organisateurs.

"Solidarité avec les queers du monde entier". "Une solution, révolution", ont scandé les militants qui veulent mettre fin au système en place, l'estimant "rongé par le capitalisme".

Quinze ans sans pride

L'événement a été organisé par le collectif lausannois de la Pride de Nuit. La Ville n'avait plus accueilli de pride depuis 2006, a rappelé Seb Zürcher, membre du collectif, à Keystone-ATS.

S'inspirant des Prides de nuit nées à Paris en 2015 et qui ont essaimé en Europe, la mobilisation a pour but de raviver l'esprit des premières Prides et de lutter contre le "rainbow washing", souvent observé, notamment en juin le mois des fiertés. Soit une manifestation "radicale plutôt que marchande et dépolitisée", souligne Seb Zürcher.

Manifeste

"Nous voulions une manifestation inclusive, qui ne laisse personne sur le carreau et qui ne s'adresse pas seulement à ceux qui en ont les moyens", a expliqué Pauline, membre du collectif. Il s'agit aussi de visibiliser les réalités et la précarité des queers. Revendiquer les mêmes droits pour tous est d'autant plus important qu'à l'heure actuelle rien ne semble plus éternellement acquis, ajoute-t-elle, évoquant la question de l'IVG aux Etats-Unis.

Distribué pendant la parade, le manifeste de la Pride de nuit liste par ailleurs un grand nombre de revendications sur l'autodétermination, la précarité, le monde du travail, la santé, l'internationalisme et l'anti-impérialisme. Il a été signé par plus de 25 organisations telles que VoGay, la Grève Féministe, l'Organisation Suisse des Lesbiennes (LOS) ou encore la Grève du Climat Vaud et Genève.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Carine Ayélé Durand nouvelle directrice du MEG

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CarineDurand_© Johnathan Watts

Le Conseil administratif de la Ville de Genève a nommé Carine Ayélé Durand à la direction du Musée d’ethnographie de Genève (MEG). Conservatrice en chef responsable de l’unité des collections du MEG depuis 2015, elle assume la direction ad intérim du musée depuis février. Elle prendra ses nouvelles fonctions le 1er juillet.

L'excellente connaissance de l’institution de Carine Ayélé Durand , son expertise dans les différents domaines d’activités muséales et ses nombreuses expériences internationales sont autant d’atouts pour permettre au MEG, musée résolument ouvert sur les enjeux de société, de poursuivre son évolution, relève la Ville de Genève jeudi dans un communiqué.

Droit des peuples autochtones

Titulaire d’un doctorat en anthropologie de l’université de Cambridge, Carine Ayélé Durand est également diplômée de l’université d’Aix-en-Provence avec un DEA en ethnologie et un magistère en négociations internationales. Agée de 46 ans, elle se consacre depuis plus de vingt ans à l’étude, la gestion et la mise en valeur des collections patrimoniales, aux expositions et aux arts visuels.

Le début de sa carrière est marqué en 2002 par la conception de l’exposition Inuit (2002-2003) au Muséum d’histoire naturelle de Lyon. Comme doctorante, son étude comparative de deux projets de collaboration entre musées européens et peuples autochtones a contribué à transformer en profondeur les pratiques muséales, en conformité avec la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones, adoptée en 2007.

Dialogue et justice sociale

En qualité de conservatrice en chef du MEG, Mme Ayélé Durand a notamment assuré toute l’organisation logistique du transfert des collections vers les nouveaux dépôts patrimoniaux. En 2021, elle a signé le commissariat de l’exposition "Injustice environnementale - Alternatives autochtones", actuellement présentée au MEG. Ce dernier applique pour la première fois un principe juridique basé sur le consentement préalable des partenaires autochtones concernés.

Le rôle de la nouvelle directrice sera de positionner le MEG comme une institution muséale de référence face aux principaux enjeux contemporains, comme les inégalités sociales ou encore, les dégradations environnementales. Il s'agira de rendre plus accessibles au grand public des concepts complexes afin de promouvoir le dialogue et la justice sociale.

Carine Ayélé Durand succède à Boris Wastiau qui a quitté la direction du MEG le 1er mars 2022 pour reprendre la tête de l'Alimentarium.

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