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Culture

La 71 édition du Festival du film de Locarno débute demain

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Pour la septante et unième année, le Festival du film de Locarno prend ses quartiers au sein de la magnifique ville tessinoise qui vibrera au rythme du cinéma. Une année particulièrement chargée, avec notamment la dernière programmation du directeur artistique.

Dans quelques heures, de nombreux cinéphiles se retrouveront aux alentours de la splendide Piazza Grande, cœur névralgique du festival tessinois. La 71e édition du Festival de Locarno débutera en effet le 1er août, avec la projection du long-métrage Les Beaux Esprits de Vianney Lebasque, et qui amorcera onze jours de festivités. Cette cuvée sera par ailleurs la dernière programmation du directeur artistique, Carlo Chatrian, propulsé à la tête de la Berlinale dès 2019.

Ultime programme

Il s'agit donc du dernier tour de piste de l'italien de 49 ans, entré en fonction en septembre 2012. Il souhaitera indéniablement laisser sa marque sur le festival et compte, pour ce faire, sur les nombreuses sélections. Une dimension humain - voire humaniste -  semble se dégager de la présentation du programme, notamment dans le cadre du septantième anniversaire de la déclaration universelle des Droits de l’Homme. Un film comme BlacKkKlansman, la nouvelle réalisation de Spike Lee – narrant l’histoire du premier policier afro-américain de Colorado Springs qui s’infiltre dans la branche locale du Ku Klux Klan – s’intégrera parfaitement dans cette ligne.

Cette oeuvre sera diffusé sur la fameuse Piazza Grande, place magnifique accueillant l’open air du Festival, et qui se veut bien plus « grand public » que le reste de la programmation. Nous pourrons y retrouver également Coincoin et les Z’inhumains, minisérie de Bruno Dumont (Ma Loute, La Vie de Jésus) faisant suite à P’tit Quinquin, la rediffusion du Seven de David Fincher, ou The Equalizer 2 pour le quota blockbuster. Certains invités feront aussi tourner les têtes lors du Festival : Ethan Hawke (Boyhood, Bienvenue à Gattaca) présentera sa réalisation Blaze, et Jean Dujardin (The Artist, OSS 117, 99 Francs), star du nouveau long-métrage de Gustave Kervern et Benoît Delépine - co-créateur de l'émission satirique Groland - I Feel Good, qui va clôturer le festival.

Côté compétition internationale, quinze long-métrages tenteront de se départager pour repartir avec le prix ultime : Le Léopard d’Or, remis conjointement avec les autres prix le 11 août. Cette sélection semble cette fois se concentrer sur les histoires personnelles et verra notamment le retour du sud-coréen Hong Sang-soo, déjà vainqueur en 2015 du Léopard d’Or pour Un jour avec, un jour sans. Il présentera cette année Gangbyub Hotel, retraçant le parcours de différentes personnes dans un hôtel où la vie est particulièrement difficile. Une seule production helvétique est retenue pour la consécration finale : Glauberberg de Thomas Imbach. Autre moment marquant de cette compétition : la projection de La Flor de l’argentin Mariano Llinás, véritable hommage au cinéma, qui dure plus de… treize heures !

Différentes compétitions

Locarno, c’est aussi différentes compétitions, qui mettent aux prises des courts ou long-métrages internationaux. Outre la Piazza Grande, qui offrira le prix du public à l’un de ses sélectionnés, le Festival propose différentes catégories : le concours international, cité précédemment, mais également le concours « Cinéastes du présent » qui met en avant des premières ou secondes productions de leur réalisateur. Sans oublier les court-métrages, également mis en avant via des sections dédiées, mais aussi les différentes rétrospectives. En bref, un programme varié qui promet de belles heures de projections.

A noter que Radio Lac sera présent à Locarno durant l'entier du festival. Vous pourrez ainsi retrouver nos différents reportages à l'antenne et sur le site de Radio Lac.

Robin Jaunin nous présente cette 71e édition un peu particulière :

Robin Jaunin
Présentation du 71e Festival du film de Locarno
Robin JauninPrésentation du 71e Festival du film de Locarno

Photo : Remise du Pardo d'Oro 2017 à Bing Wang pour "MRS. Fang". @Locarno Festival / Sailas Vanetti

 

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Cinéma & Séries TV

VIDEO - Gérard Jugnot aime le cinéma "de bande"

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© Arnaud Borrel

Il devient presque rare de trouver une comédie que toute la famille peut regarder. C'est chose faite avec "Pourris Gâtés". Gérard Jugnot y interprète Francis Bartek, homme d'affaire dont les enfants (Camille Lou, Artus, Luka Meliava) ne font rien de leur vie, à part dépenser l’argent que leur père a durement gagné. Afin de leur donner une leçon, il va les forcer à travailler.

L'acteur Gérard Jugnot et le réalisateur Nicolas Cuche sont venu gâter (sans pourrir!) Benjamin Smadja et Laurie Selli

L'homme d'affaire Francis Bartek est un personnage que Gérard Jugnot a apprécié. "J’ai aimé jouer ce père de famille qui a passé son temps à faire des affaires, qui a réussi dans la vie mais qui n’en a pas pour autant réussi sa vie et qui a été très marqué par la disparition de sa femme dont l’absence est très présente comme si son rôle à elle avait été de s’occuper des enfants tandis que lui travaillait. C’est un personnage fort et en même temps plein de faiblesses et de failles. Il est richissime mais ne fait pas partie de la jet-set dont il n’a pas du tout les codes. On comprend vite d’ailleurs qu’il vient d’un milieu ouvrier modeste. Le fait qu’il veuille donner une leçon à ses enfants lorsqu’il se rend compte qu’il a fait fausse route dans leur éducation, mais que ce soit lui qui la reçoive m’a bien plu."

La tache de mettre en scène ces quatre personnalités fortes revient à Nicolas Cuche, déjà aux manettes de la série Les bracelets rouges. Il a aussi co-écrit le film avec Laurent Turner, qui connait bien Monaco "ce zoo de super riches un peu déconnectés de la réalité mais pourtant bien réel. L’endroit nous a donc paru idéal pour fixer leur cadre de vie. Laurent connait aussi quelques monégasques dont nous nous sommes inspirés. Le trait, parfois, est à peine forcé, beaucoup moins qu’on ne pourrait l’imaginer. Les trois personnalités se
sont dessinées assez rapidement. L’aîné qui tente de marcher sur les traces de son père dans le business mais qui est velléitaire et
nul, la fille à papa gâtée, un peu écervelée, et le petit dernier soi-disant anarchiste qui est dans le rejet du système et de l’argent mais qui en profite à fond. Ils peuvent paraître excessifs de prime abord mais pour les construire nous avons aussi travaillé en profondeur avec les acteurs sur les blessures cachées de leur personnage, la complexité de leurs rapports avec leur père. Une bonne comédie c’est une manière un peu élégante et distrayante de traiter un problème qui pourrait être dramatique."

Pourris gâtés, des maintenant au cinéma

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Culture

A la recherche des pilules du bonheur à la Ferme des Tilleuls

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L'idée du projet a germé en Haïti, à la vue de ces marchands ambulants qui déambulent avec une tour de médicaments qu'ils vendent au comprimé. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le journaliste Arnaud Robert et le photographe Paolo Woods ont parcouru le monde à la recherche des "Happy Pills", ces médicaments qui réparent une blessure humaine. Ou mènent à des dérives. L'exposition est à voir jusqu'au 16 janvier à la Ferme des Tilleuls à Renens.

Le duo avait déjà travaillé ensemble sur un projet concernant Haïti, un livre puis une exposition montrée au musée de l'Elysée en 2012. "Nous voulions retravailler ensemble sur une industrie qui nous fascine, l'industrie pharmaceutique", a expliqué Arnaud Robert à Keystone-ATS.

L'histoire a démarré là où le premier projet s'était arrêté, en Haïti. Au bord d'une route, un marchand ambulant transportait une tour de médicaments, sorte de tour de Babel. Tout en haut de cette boutique portative, il y a une paire de ciseaux parce que les médicaments ne sont pas vendus en tablette, mais à la pilule.

Un consommateur et un médicament

Ces médicaments proviennent de Chine ou d'ailleurs. Certains ont été laissés par les ONG, parfois ils sont périmés. "Cela montrait la mondialisation de cette industrie. Nous avons eu envie de raconter le rapport entre le consommateur et le médicament, de savoir ce que cherche le consommateur dans le médicament", explique Paolo Woods.

Le journaliste et le photographe ont choisi une dizaine de molécules et, pendant cinq ans, ont parcouru le monde à la recherche d'un consommateur dans un lieu. Ce périple les a emmenés aux Etats-Unis où une adolescente du Massachussetts avale chaque matin une pilule pour ne pas échouer à l'école, au Niger où un jeune devient dépendant aux antidouleurs pour pouvoir trimer encore et encore.

En Italie, un gigolo ingurgite des comprimés pour assurer ses performances sexuelles, un bodybuilder indien prend des stéroïdes et des homosexuels de Tel-Aviv avalent des comprimés pour se protéger du sida et faire la fête. En Suisse, un homme consomme des antidépresseurs, dans un pays pourtant considéré comme l'un des plus heureux au monde, glisse Arnaud Robert.

Aussi un documentaire

L'exposition, conçue spécialement pour l'espace d'exposition renanais, investit tout le bâtiment. Elle réunit des dizaines de photographies, mais aussi des textes et des objets et se termine par une installation vidéo. La Ferme des Tilleuls fournit "un parfait écrin à notre exposition", observe le duo.

L'exposition s'accompagne d'un livre "Happy Pills. Peut-on mettre le bonheur en pilules ?", qui sort de presse ces jours. Sur le même sujet, Arnaud Robert, qui a déjà trois films à son actif, et Paolo Woods sont en train de co-réaliser un documentaire, soutenu par Arte et la RTS notamment et qui sortira l'an prochain. Un chef opérateur et un ingénieur du son les ont accompagnés durant tout leur périple.

Ce projet à plusieurs facettes est le résultat d'un long travail de préparation, "pas loin d'une année à temps complet", estime Arnaud Robert. "Il faut réfléchir en amont pour traduire en image des histoires personnelles et complexes", ajoute Paolo Woods. Dès le départ, il était prévu de réaliser un livre et un documentaire.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

Quel avenir pour l'humanité? Un documentaire (s')interroge

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Dans "Cinq nouvelles du cerveau", Jean-Stéphane Bron nous emmène à la rencontre de cinq personnes déterminantes dans les recherches, et potentiellement l'avenir, de notre boite crânienne.

Sommes nous destinés à devenir des machines dotés d'une conscience? La frontière entre intelligence humaine et artificielle est-elle perméable? Comment parler aux personnes dans le coma?

Autant de questions pratiques, techniques et philosophiques qui prouvent que si les chercheurs découvrent peu à peu les mystères du cerveau humain, des progrès spectaculaires sont réalisés dans le domaine de l'intelligence artificielle.

Un sujet passionnant pour un documentaire qui interroge. L'occasion pour Benjamin Smadja d'aller titiller le cerveau de son réalisateur, Jean-Stéphane Bron.

Cinq nouvelles du cerveau, actuellement dans les salles.

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Actualité

Une brasserie genevoise dévoile ses secrets

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La bière artisanale a de plus en plus de succès. Preuve en est avec Festibière à Carouge qui a réuni environ 15'000 personnes lors de sa dernière édition en 2019. Le festival comptait 25 brasseurs traditionnels, venus principalement de Suisse romande.

En Suisse, l'offre n'arrive pas à suivre la demande, selon Sylvain Morin, l'un des pères de la manifestation. Aujourd'hui, les gens boivent de la bière en mangeant, comme le vin, a-t-il précisé.

Un engouement partagé par l'équipe de la bière Gotan, à Avully, qui s'ouvrira jeudi 2 septembre aux visiteurs de "Genève, ville du Goût". L'occasion de découvrir la fabrication et les innovations de cette brasserie locale, la première à proposer des canettes genevoises.

Carlos, le fondateur de Gotan s'en est entretenu avec Benjamin Smadja

Benjamin Smadja avec ATS

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Concours

Gagnez vos places pour le spectacle "Gros Chagrins et autres plaisirs"

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Radio Lac vous offre vos places pour le spectacle de La Cie des Beaux Parleurs, "Gros Chagrins et autres plaisirs".

A propos de la pièce :

Le jeudi 02 septembre de 19h30 à 21h00

Salle Point Favre à Chêne-Bourg

Une pièce de Georges Courteline

 

Ce spectacle est composé de trois courtes pièces : « Gros chagrins », « La peur des coups » et « Les Boulingrin ». Un programme excitant : deux dames respectueuses se révèlent les pires des garces, Un mari jaloux, veule et arrogant, un couple qui se déchire et un escroc.

Entre le Boulevard et l’Absurde, ce théâtre inso­lent casse la baraque ! Les bourgeois et les para­sites s’en donnent à cœur joie dans leurs délires et leurs vices : futilité et égoïsme, violence et sado-masochisme, couardise et vantardise, tous les éléments d’un cocktail explosif.

Scènes de ménage, fourberies, farces, critiques de genre composent cette comédie corrosive et réjouissante.

 

Ecoutez Margaux sur Radio Lac pour tenter de remporter vos places !

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