Joël Dicker fait son grand retour dans les librairies! L'écrivain genevois sort Un animal sauvage, aux éditions Rosie & Wolfe. L'intrigue se passe, cette fois-ci, à Genève, autour d'une famille, en apparence, parfaite... mais méfiez-vous des apparences! Joël Dicker était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.
Joël Dicker
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Un animal sauvage, c'est le nom de votre nouveau roman. Un roman très différent des précédents: l'histoire d'une famille, en apparence bien sous tous rapports, avec en filigrane, un cambriolage. Ce n'est pas totalement un polar, et l'histoire se déroule à Genève. Vous aviez fait le tour des purs polars aux Etats-Unis?
"Je ne sais pas s'il est vraiment différent. Oui, sans doute, comme le sont tous mes livres mais est-ce qu'on ne retrouve pas dedans, une forme de tension, comme dans les livres précédents? C'est une vraie question. Je me demande toujours quand je termine un livre, de ce que j'ai voulu faire. Je crois que je ne m'en rends compte qu'après quelque temps, quand le livre est passé dans d'autres mains, que j'ai des retours. C'est à ce moment là que je me rends compte de ce qu'est ce livre. Est-ce j'en avais marre des Etats-Unis? Je ne sais pas. Est-ce que j'avais envie de parler de Genève, oui. Est-ce que j'avais envie de centrer une intrigue et un monde de fiction dans ma réalité, oui, complètement!"
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"C'est un livre où tout le monde est observé, tout le monde est observateur, tout le monde est voyeur"
Le roman tourne autour de la vie d’une famille huppée de Cologny à qui tout semble sourire. Ils sont beaux, riches, heureux et pourtant…
"C'est un livre sur les apparences ; sur les apparences que l'on veut donner ou qu'on essaie de maintenir à tout prix. C'est aussi un livre sur les projections que les autres font sur nous. Ce couple semble parfait, extraordinaire mais, eux, ne se montrent pas comme ça. C'est ainsi qu'on les perçoit. C'est un livre, aussi, où tout le monde est observé, tout le monde est observateur, tout le monde est voyeur. Nous sommes tous voyeurs, rien qu'en ayant un compte sur les réseaux sociaux, parce qu'on a envie de savoir ce qui se passe chez l'autre. On est dans une vie de mise en scène, où on va prendre des photos de soi, de ce qu'on vit, de ce qu'on mange, nos familles, nos enfants, nos moments les plus intimes, pour les partager, pour se raconter, pour raconter aux autres une histoire, de souvent, ce que l'on n'est pas. On a envie d'être vu"
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"Moi, je suis quelqu'un de très jaloux"
Sophie est le personnage centrale, une femme de 40 ans, une femme plus que fatale:
"Plus que fatale surtout dans ce qu'elle évoque chez les autres. C'est une femme qui centralise (...) Elle va créer des rapports conflictuels malgré elle ; elle est l'élément central qui va déclencher, chez les autres personnages, des réactions très fortes. Mais pas par rapport à ce qu'elle est, mais par rapport à ce que, eux, ne sont pas. Moi, je suis quelqu'un de très jaloux. J'ai beaucoup de défauts, dont une impatience terrible, une jalousie atroce. Mais la jalousie est un bon défaut si l'on en fait quelque chose de bien. Je suis jaloux même envers celui qui me dépasse quand je cours. Le thème de ce livre est de dire: on a des défauts mais qui font qui on est et il faut en faire quelque chose de bien, pour nous. Etre jaloux, ce n'est pas très grave mais faisons-en quelque chose qui nous pousse, nous motive plutôt que quelque chose qui nous brûle, nous consume, nous rend mauvais. On peut tout être!".
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Quelque chose qui ne change pas, dans ce roman, de sont les allers / retours entre passé et présent:
"C'est quelque chose d'un peu inné parce que j'y reviens dès que j'ai besoin de raconter quelque chose sur les personnages. Comme les personnages sont de piliers du livre, pour les connaître, il faut savoir qui ils sont, d'où ils viennent, ce qu'ils ont vécu, avant. C'est donc un peu indispensable de s'arrêter dans la narration au présent, pour revenir dans le passé et expliquer au lecteur qui est ce personnage".
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"J'aime bien la page blanche (...) c'est une liberté totale"
Vous sortez un roman, tous les deux ans. L'angoisse de la page blanche vous ne connaissez pas!
"La page blanche, je la connais et je l'aime bien car c'est une liberté totale. Mes angoisses, elles viennent après. Elles viennent une fois que je rentre dans un récit et que je me rends compte que ça ne marche pas, qu'il y a trop d'idées, trop de personnages. C'est là que je me décourage. Mais ce découragement, il ne vient jamais avant, au moment de la page blanche, au contraire, je suis excité parce que tout est possible".
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"Tout le monde aime lire mais tout le monde ne le sait pas encore"
Vous êtes très actif sur les réseaux sociaux. C'est un exercice imposé ou cela vous plaît?
"Ni l'un, ni l'autre. Ce qui me plaît c'est d'avoir un endroit où je peux parler avec mes lecteurs. Si je fais des vidéos, c'est parce qu'on me le demande beaucoup, beaucoup. Mais j'ai aussi cette conviction qu'il faut parler aux gens qui ne lisent pas encore. On passe beaucoup de temps sur les réseaux pour se divertir un peu. Il faut qu'on sorte de ça! Tout le monde aime lire mais tout le monde ne le sait pas encore. Lire c'est avoir un livre avec soi, dans sa poche et le sortir quand vous avez cinq minutes".
Le Palladium s'est transformé en dressing géant. Il accueille 15 000 pièces qui viennent du stock du Grand Théâtre. L’institution genevoise met en vente des costumes, des robes ou des pantalons, dont certains ont plus de 20 ans.
Le Grand Théâtre met en vente des costumes de scène.
L’institution genevoise a effectué un gros tri dans son stock et a décidé de se séparer de 15 000 pièces. Cette décision de se séparer de certains éléments était devenue nécessaire car conserver des costumes prend non seulement de la place, mais coûte aussi de l’argent. Cette vente XXL est ouverte aux professionnels et aux particuliers.
Reportage au cœur du Palladium transformé pour l'occasion en dressing géant cette semaine:
Reportage
Des costumes du Grand Théâtre sont en vente ce week-end au Palladium
ReportageDes costumes du Grand Théâtre sont en vente ce week-end au Palladium
ReportageDes costumes du Grand Théâtre sont en vente ce week-end au Palladium
La flamboyante designeuse de Hello Kitty, adorable personnage japonais devenu une marque mondialement connue, tire sa révérence après plus de quatre décennies à façonner son apparence.
Yuko Yamaguchi était responsable depuis 1980 du design de Kitty - qui n'est pas un chat malgré son apparence, mais une petite fille de Londres -, supervisant son ascension au rang d'incarnation du "kawaii" (mignon), qui fait rayonner la culture japonaise.
Mais Mme Yamaguchi, qui apparaissait souvent en public vêtue de robes inspirées de Kitty et portant les cheveux relevés en chignons, a "passé le flambeau à la nouvelle génération", a expliqué mardi sur son site internet Sanrio, l'entreprise derrière le personnage.
La société a précisé qu'une nouvelle créatrice, "Aya" (un pseudonyme) devait prendre la relève d'ici la fin de l'année.
Mme Yamaguchi "a écouté les voix des fans, collaboré activement avec des artistes et designers japonais et étrangers, et fait de Hello Kitty un personnage aimé de tous", a déclaré Sanrio en la remerciant pour son travail.
Hello Kitty est née comme illustration sur un porte-monnaie en vinyle.
Elle s'affiche depuis sur des dizaines de milliers de produits des sacs à main aux cuiseurs à riz, et a obtenu des collaborations lucratives avec Adidas, Balenciaga et d'autres grandes marques.
Le phénomène ne montre aucun signe de ralentissement, avec un film produit par Warner Bros en préparation et un nouveau parc à thème Hello Kitty prévu l'an prochain sur l'île tropicale chinoise de Hainan (sud).
Contrairement à d'autres exportations culturelles japonaises comme Pokémon ou Dragon Ball, le personnage, dont le nom complet est Kitty White, est doté d'un univers narratif minimaliste.
Selon Sanrio, elle a une soeur jumelle, Mimmy, un petit ami nommé Dear Daniel et un chat. Elle aime la tarte aux pommes de sa mère et rêve de devenir pianiste ou poétesse.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Un cauchemar sans fin: une fraude XXL à la billetterie, avec plus de 10 millions d'euros de préjudice, a été révélée au Louvre à Paris. Le musée le plus visité au monde avait déjà été la cible d'un cambriolage choc à 88 millions en octobre dernier.
Le "casse du siècle", comme l'ont baptisé les médias, avait fait le tour du monde le 19 octobre, avec ces malfrats filmés en train de dérober en une poignée de minutes des joyaux de la couronne à l'aide d'un simple monte-charge.
La fraude à la billetterie était moins visible mais tout aussi bluffante au regard des montants soustraits depuis une dizaine d'années, selon les premiers éléments des investigations.
"Au regard des éléments dont le musée a connaissance, l'existence d'un réseau organisant une fraude d'ampleur est soupçonnée", a exposé une porte-parole du Louvre.
Coup de filet
L'enquête, débutée fin 2024 sur un signalement du musée, a connu un premier coup de filet mardi avec l'interpellation de neuf personnes, comme l'a indiqué jeudi le parquet de Paris. Elles sont soupçonnées d'escroquerie à la billetterie au préjudice du musée du Louvre ainsi que du château de Versailles. Mais le parquet de Paris insiste surtout sur le préjudice du Louvre, estimé "à plus de 10 millions d'euros (9,1 millions de francs)".
Parmi les suspects, figurent notamment deux agents du Louvre, des guides touristiques ainsi qu'une personne "soupçonnée d'avoir organisé le réseau".
A ce stade des investigations, la justice a saisi plus de 957'000 euros en espèces ainsi que 486'000 euros sur différents comptes bancaires.
Immobilier à Dubaï
Les mis en cause sont soupçonnés d'avoir investi une partie du fruit de leur escroquerie "dans de l'immobilier, tant en France qu'à Dubaï", détaille le parquet de Paris.
Les interpellations, révélées par le journal Le Parisien, ont eu lieu dans le cadre d'une commission rogatoire et d'une information judiciaire diligentée par deux juges d'instruction du tribunal judiciaire de Paris.
L'enquête a débuté par une plainte du Louvre en décembre 2024, avisant la sous-direction de la lutte contre l'immigration irrégulière au sujet d'un couple de guides chinois au musée.
Ces derniers faisaient entrer des groupes de touristes chinois "en fraudant la billetterie, les guides réutilisant plusieurs fois les mêmes tickets pour des personnes différentes". D'autres guides ont ensuite été soupçonnés "des mêmes pratiques", pointe le ministère public.
Un dispositif de "surveillances" et d'"écoutes" a confirmé les suspicions du musée, notamment sur le réemploi des tickets à plusieurs reprises.
"Corruption", "blanchiment"
Les investigations ont également conduit à "soupçonner des complices au sein du Louvre", à qui "les guides pouvaient remettre du numéraire en échange de ne pas procéder aux contrôles", développe le parquet de Paris.
Ce dernier a ouvert une information judiciaire le 2 juin 2025 pour "escroquerie en bande organisée", "blanchiment en bande organisée", "corruption publique active et passive", "aide à l'entrée et au séjour irrégulier en bande organisée" et "usage de faux administratif".
Ce réseau pouvait faire entrer jusqu'à 20 groupes par jour, depuis une dizaine d'années.
Le parquet de Paris communiquera de nouveau vendredi "sur l'issue apportée par les juges d'instruction aux gardes à vue".
Selon la porte-parole du Louvre, le musée fait face "à une recrudescence et une diversification des fraudes à la billetterie" et a, en réaction, mis en place un plan de lutte "structuré", en collaboration avec ses équipes et les forces de police.
Cette affaire vient donc s'ajouter à une longue liste d'épreuves ayant récemment frappé le Louvre. Outre le casse - le butin n'a toujours pas été retrouvé -, le musée a également dû fermer une de ses galeries en novembre en raison d'avaries et fait face depuis mi-décembre à un mouvement social de ses personnels qui dénoncent leurs conditions de travail.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Porte-parole de la police depuis près de 25 ans, Jean-Christophe Sauterel est désormais en charge de la communication du gouvernement vaudois. Ce spécialiste des situations de crise devient dès le 1er mars vice-chancelier, responsable du pôle communication.
Le Conseil d'Etat a décidé de remanier et de renforcer le fonctionnement de la chancellerie, instaurant trois pôles de compétences. Le chancelier actuel, Michel Staffoni, reste en poste, mais autour de lui une nouvelle organisation sera mise en oeuvre par étapes dès le 1er mars, annonce jeudi le gouvernement vaudois.
Première étape: Jean-Christophe Sauterel, 61 ans, quitte la police cantonale pour devenir vice-chancelier, un poste à 100%. La "voix" de la police vaudoise est au bénéfice d'une longue expérience de la communication, notamment lors de crises ou de grands événements.
Depuis mai dernier, M. Sauterel faisait déjà partie du groupe d'appui chargé de soutenir la chancellerie sur les questions de communication, notamment en lien avec le bouclier fiscal et l'"affaire Dittli". Le Bureau d'information et de communication (BIC) sera rattaché au pôle communication, mais reste sous la gestion opérationnelle de Laurence Jobin, précise le canton.
Pôle juridique à repourvoir
Le pôle juridique sera conduit par une ou un vice-chancelier, dont le poste sera mis au concours cet été pour une entrée en fonction en janvier 2027. Le troisième pôle, "administratif, logistique et stratégique", sera directement rattaché au chancelier Michel Staffoni. Il regroupera le secrétariat du Conseil d'Etat, le corps des huissiers et l'intendance de la Maison de l'Elysée.
Cette entité sera conduite dès le 1er mars par Audrey Zimmer qui aura pour mission de renforcer les processus en lien avec l'organisation et les activités du Conseil d'Etat ainsi que d'assurer le service du protocole. L'actuelle vice-chancelière Sandra Nicollier devient dès mars conseillère stratégique directement rattachée au chancelier, précise le communiqué.
Le second vice-chancelier, François Vodoz, arrivé en 2023, restera en poste jusqu'à la fin de l'année. Il quittera ses fonctions au 1er janvier 2027.
Chancellerie renforcée
Le Conseil d'Etat "se réjouit de disposer d'une chancellerie renforcée" à brève échéance. Depuis le départ de Vincent Grandjean en 2021, les chanceliers se sont succédé. Aurélien Buffat est resté moins de deux ans, suivi d'un intérim. Michel Staffoni est arrivé en avril 2024. et a dû depuis composer avec de multiples crises.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
La 23e édition du festival de musique classique Lavaux Classic se déroulera du 19 au 28 juin prochain. Elle mettra le piano à l'honneur, sans pour autant oublier les voix et la musique de chambre.
La programmation "in", à savoir les événements payants, a été dévoilée jeudi. Imaginée par le directeur du festival et directeur artistique, Guillaume Hersperger, elle compte 18 concerts et se veut "résolument audacieuse et tournée vers l’excellence", indiquent les organisateurs dans un communiqué.
Plusieurs concerts donnés par des "figures majeures" célèbreront le piano, instrument emblématique du festival. Parmi eux le pianiste français Abdel Rahman El Bacha, la Russe Yulianna Avdeeva, seule femme à avoir remporté le Concours Chopin depuis Martha Argerich, l'Argentin Nelson Goerner ou encore le Français Jean-Baptiste Doulcet.
Des artistes lyriques seront également au rendez-vous, comme les mezzo-soprano françaises Karine Deshayes et Eva Zaïcik. La musique de chambre figure, elle aussi, en bonne place avec le duo formé par le violoncelliste français Jean-Guihen Queyras et le pianiste russe Alexander Melnikov; les cordes du Quatuor Talich de Prague et le trio formé par le pianiste genevois Fabrizio Chiovetta, l'altiste française Lise Berthaud et le clarinettiste français Patrick Messina.
Formats insolites
Le soutien aux jeunes talents reste par ailleurs au coeur du festival, comme le soulignent les organisateurs. Ainsi, l'altiste suisse Sarah Strohm, premier prix au Concours de Genève 2025, fera ses débuts au Lavaux Classic aux côtés de la pianiste serbe Lidija Bizjak, tandis qu'un trio helvétique réunissant le violoncelliste Basile Ausländer, le pianiste Jansen Ryser et le percussionniste Augustin Lipp se produira dans un concert dédié.
Enfin, des "formats singuliers" figurent au menu. C'est le cas de “Il Cabaret delle Francesi”, qui se veut un voyage vibrant entre Rossini et Dalida ou de “Livre d’heures (pour un Oiseau)”, présenté comme un dialogue subtil entre mémoires médiévales et langages contemporains. Des événements insolites sont également à l'affiche, comme un "concert-dégustation" mené par le pianiste français Philippe Cassard, ainsi que des "balades musicales dans le vignoble".
Le programme off, gratuit, ainsi que l’affiche du festival seront quant à eux dévoilés lors de l’ouverture de la billetterie le 17 mars.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats