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Culture

Genève : c'est la grève !

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Les fonctionnaires du bout du lac ont voté pour un mouvement de grève, à partir de lundi 15 heures. Ils demandent au Conseil d'Etat genevois de retirer son projet SCORE, de refonte de  grille salariale et celui  de la caisse de pension de l’État. Marc Simeth, le président du Cartel intersyndical, était l'invité de Radio Lac Matin.

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Culture

L'Allemagne veut que TikTok passe sous contrôle européen dans l'UE

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Tout comme aux Etats-Unis, des voix s'élèvent en Europe contre TikTok, qui pourrait collecter d'importantes données auprès des jeunes (photo prétexte). (© KEYSTONE/DPA/ROBERT MICHAEL)

L'Allemagne a plaidé mardi pour que les opérations de TikTok en Europe passent sous contrôle européen, à la manière de ce qui a été fait aux Etats-Unis. Cela permettrait d'éviter une interdiction de l'application.

"Je suis fermement convaincu que l'Europe devrait s'inspirer du modèle américain", a déclaré le ministre allemand de la Culture, Wolfram Weimer.

"Cela signifie que nous devrions confier les activités européennes de TikTok à une gestion européenne", a-t-il ajouté en marge d'une réunion à Bruxelles.

L'application, extrêmement populaire chez les jeunes, avait annoncé en début d'année la création d'une coentreprise à majorité américaine pour poursuivre ses activités aux Etats-Unis malgré ses liens avec sa maison mère chinoise.

Collecte de données

Au coeur du conflit originel: le puissant algorithme de TikTok, dont les élus américains craignaient qu'il ne soit utilisé comme une arme de collecte de données ou de propagande par le gouvernement chinois.

De la même manière, le ministre allemand de la culture a dit s'inquiéter que "TikTok collecte des données sur les jeunes Européens à une échelle inimaginable".

"Ces données sont transmises vers des serveurs dont nous ne connaissons pas précisément l'origine", a-t-il alerté.

TikTok cherche à rassurer Bruxelles en stockant les informations des utilisateurs européens en Europe, avec des restrictions sur les personnes pouvant y accéder.

La plateforme fait également l'objet d'enquêtes de l'Union européenne dans le cadre de ses puissantes règles sur le numérique.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Patoisromands.ch: une plateforme intercantonale inédite

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En 2022, la commune jurassiene de St-Brais avait traduit son panneau d'entrée de localité, en patois (photo d'archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les services de la culture des cantons du Valais, de Fribourg, de Vaud et du Jura ont présenté, mardi lors d'un point-presse à Sion, "Patoisromands.ch". Il s'agit d'une plateforme intercantonale dédiée à la sauvegarde et à la valorisation des patois romands.

Face à l’urgence de la préservation des patois en Romandie, ce projet propose un espace numérique commun qui vise à renforcer leur visibilité, à fédérer les ressources et en faciliter l’accès, tant pour les locuteurs que pour toutes les personnes qui désirent les découvrir ou se les réapproprier.

Reconnus en 2018 comme langues régionales ou minoritaires en Suisse, les patois romands issus du francoprovençal et du franc-comtois constituent un patrimoine linguistique et culturel d’une richesse exceptionnelle. Faute de transmission intergénérationnelle et de locutrices et locuteurs suffisants, à l’une ou l’autre exception près, ils sont aujourd’hui en danger de disparition.

Diverses approches regroupées

Porté par l’Assemblée plénière culture de la Conférence intercantonale de l’instruction publique de la Suisse romande et du Tessin (AP-culture de la CIIP), le projet "Patoisromands.ch" s’inscrit dans une dynamique intercantonale visant à répondre de manière coordonnée aux défis posés par la disparition des patois romands.

Développée sur deux ans par un groupe de travail réunissant services culturels, spécialistes et patoisants, la plateforme constitue un outil inédit, à la croisée des approches scientifique, patrimoniale et pédagogique.

Trois volets complémentaires

"Patoisromands.ch" s’inscrit dans les enjeux contemporains de mise en valeur du patrimoine culturel immatériel, en donnant une visibilité nouvelle à des langues dites "post-vernaculaires" et dont l’usage est aujourd’hui principalement culturel.

La plateforme s’articule autour de trois volets complémentaires, dans une approche qui se veut à la fois culturelle et pédagogique.

Apprentissage en ligne

Un volet sensibilisation propose des contenus permettant de mieux comprendre les patois romands: leur histoire, leur diversité, leur répartition géographique et les enjeux qui les entourent. Il donne également accès à des centaines de ressources souvent inédites (textes, archives audio et documents audiovisuels), issues d’un important travail de collecte et de numérisation.

Le volet appentissage en ligne propose des exercices répartis en onze modules thématiques par patois. Ces contenus offrent une initiation aux patois, progressive et accessible, tant pour les jeunes que pour les adultes.

Au fil du temps

Enfin, le volet patois vivant met en lumière les usages actuels des patois romands, en valorisant les événements, les publications, les projets artistiques et les initiatives actuelles.

La plateforme a vocation à s’enrichir au fil du temps dans ses volets de sensibilisation et d’apprentissage en ligne, notamment grâce à la participation des communautés patoisantes.

Identifier, collecter et numériser

La réalisation de la plateforme a nécessité un important travail de terrain, notamment pour identifier, collecter et numériser des sources en patois souvent inédites et parfois conservées en dehors des circuits institutionnels. Ce travail a permis de rendre accessibles des documents jusqu’ici peu exploités, tout en renforçant les liens entre les acteurs du domaine.

Le projet a bénéficié du soutien financier de l’Office fédéral de la culture, complété par celui de la CIIP ainsi que l’engagement des cantons partenaires. Il s’appuie également sur la mobilisation d’institutions patrimoniales (archives de l’Etat du Valais, médiathèque Valais-Martigny, Glossaire des patois de la Suisse romande), sur l’implication de spécialistes (UNIGE, UNINE, HEP Valais et HEP BEJUNE) et de patoisants.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

À Venise, la Suisse transforme la question queer en miroir

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La création vidéo de l'artiste alémanique Miriam Laura Leonardi se reflère dans les vitres du Pavillon suisse à la Biennale de Venise. (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Questions queer, coexistence, contrôle ou identité nationale: le pavillon suisse de la Biennale de Venise s’empare cette année des fractures contemporaines à travers "The unfinished business of living together", qui a ouvert au public samedi dernier.

Deux des artistes, Miriam Laura Leonard et Yul Tomatala, ont expliqué leur démarche à Keystone-ATS dans le brouhaha des Giardini. "Pour nous, c’était assez important, dès le départ, de justement pas se définir comme un collectif, mais comme un groupe de travail", a expliqué le Genevois. "C’est la première fois que nous avons tous travaillé ensemble", a ajouté le trentenaire, le plus jeune artiste du groupe.

Le projet trouve son origine dans une réflexion initiée par les curateurs Gianmaria Andreetta et Luca Beeler, en collaboration avec l’artiste britannique Nina Wakeford et le collectif Lithic Alliance (Zurich/Bruxelles). "Le point de départ, cette question de l’homosexualité, vient comme un catalyseur de problématiques, comme un point de référence pour aborder d’autres questions du vivre ensemble", poursuit Yul Tomatala.

Les ½uvres présentées répondent ainsi "sous différents angles, sous différentes approches" à cette interrogation commune. "On a tous et toutes un regard complètement différent et aussi un rapport à ces réalités qui est autre", souligne l’artiste.

La vidéaste et performeuse alémanique Miriam Laura Leonardi, qui enseigne notamment à l'ECAL à Lausanne, décrit pour sa part une pratique artistique nourrie de collaborations et d’expériences concrètes. Formée à la photographie à Paris avant de poursuivre un master en arts visuels à Zurich, elle dit utiliser "la réalité un peu comme un matériau pour construire des images".

Pour cette exposition, elle a notamment tourné dans une tour de contrôle d’aéroport ainsi qu’en marge du Forum économique mondial de Davos. "J’avais mon drone, on est venu m’arrêter dans les cinq minutes", raconte-t-elle.

Dialogue exigeant avec les curateurs

Si les artistes assurent ne pas avoir connu de conflits majeurs entre eux, Yul Tomatala reconnaît que le dialogue avec les curateurs a parfois été exigeant. "Certaines conditions ou certaines demandes étaient plus compliquées à accepter en tant qu’artiste que d’autres", dit-il, qualifiant l’expérience de "challenging".

Au-delà des ½uvres, la représentation nationale elle-même interroge les participants. Les deux artistes voient ces pavillons comme des lieux porteurs d'une certaine ambiguïté: d’un côté des espaces d’échange culturel, de l’autre des sortes "d’ambassades" nationales qui soulèvent inévitablement des questions politiques et identitaires.

L’artiste évoque aussi les débats autour du financement audiovisuel public helvétique, qui vient de passer devant les urnes: "Comment on se positionne - en particulier si le oui à une baisse de la redevance l'avait emporté - alors qu’on fait usage d'archives de la SSR dans ce projet ?"

Les deux artistes revendiquent enfin des influences multiples, du photographe canadien Jeff Wall à l’architecte néerlandais Rem Koolhaas, en passant par le cinéaste français Chris Marker. "Quand je traverse un moment de doute, aller revoir Chris Marker, c’est toujours quelque chose qui va me redonner envie de faire de l’art", confie Yul Tomatala.

Les deux artistes, qui ont quitté la Biennale à la fin de la semaine, y reviendront certainement d'ici la fermeture en novembre. Par contre, ils ne pourront plus exposer au Pavillon suisse: cette possibilité est unique.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Musique

Le pari de Veronica Fusaro pour l'Eurovision? Guitare rock et message engagé

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(© KEYSTONE/ANDREAS BECKER)

Avant de porter les espoirs de la Suisse lors de l’Eurovision 2026, Veronica Fusaro se livre. Entre la genèse de son titre «Alice» et sa vision d’une musique sans frontières, la chanteuse thounoise refuse les artifices pour privilégier une vérité artistique brute. Elle était mon invitée, à retrouver en version longue.

Véronica FusaroChanteuse, représentante de la Suisse à l'Eurovision 2026

Le compte à rebours est lancé, et pour Veronica Fusaro, l’aventure ressemble à un tourbillon. «Si je pense trop au temps qui court, ça c'est la folie je pense». Pourtant, celle qui a déjà foulé les scènes prestigieuses de Glastonbury ou du Montreux Jazz ne semble pas plier sous la pression d’un événement suivi par des millions de téléspectateurs. Avec plus de 600 concerts à son actif, l’artiste aborde ce rendez-vous comme une extension naturelle de son métier, bien que les proportions soient inhabituelles. «C'est comme toutes les choses que je connais déjà, mais c'est un peu plus que normalement» s'amuse t'elle.

Le choix du titre «Alice» pour représenter la Confédération n'est pas le fruit d’un calcul marketing, mais d’une nécessité d'expression. La chanson traite d’un sujet lourd: celui des limites personnelles et des abus.

«Alice raconte l'histoire d'une femme qui essaie de poser des limites, mais ces barrières ne sont pas respectées»

La structure même du morceau est une métaphore de l’oppression, puisque le personnage d’Alice ne s’exprime jamais directement. Elle est racontée, décrite et dictée par les autres.

Cette thématique, bien que grave, est essentielle pour l’artiste qui voit la musique comme un exutoire à ses propres tourments. «Moi je fais la musique parce que j'ai quelque chose dans la tête qui me fait pas dormir la nuit et c'est pour ça que moi j'ai la musique pour pouvoir m'exprimer», précise-t-elle. En proposant un tel sujet à l’Eurovision, elle s’éloigne des standards festifs pour offrir une œuvre qui «souligne le message» par un contraste saisissant entre une douceur initiale et une cassure électrique.

Si «Alice» figurait déjà sur son album Looking for Connection, la version pour l'Eurovision a subi une mue nécessaire pour remplir l’espace. L’artiste décrit ce passage d’une version studio à une version de concours comme une montée en puissance. «La chanson de la version de l'album c'est plus fragile, c'est plus douce, c'est plus... apeurée du sujet», alors que la version Eurovision se veut «plus consciente de la problématique et de la performance».

Sur scène, pas de chorégraphies complexes, mais une présence instrumentale affirmée.

«Il y aura une guitare (...) et c'est moi qui vais en jouer»

Pour elle, ces trois minutes doivent condenser toute la palette d’émotions qu’elle a l'habitude de déployer sur des formats de concerts beaucoup plus longs.

Veronica Fusaro ne se voit pas comme une concurrente formatée pour un prix. Elle rappelle d’ailleurs que son engagement a débuté bien avant les paillettes de l’Eurovision, lors d’un appel Zoom juste avant Noël où on lui a proposé de porter les couleurs suisses. Pour elle, l’identité artistique prime sur la stratégie.

«Je ne pourrais jamais écrire une chanson pour une compétition. Ça n'est pas la raison pour laquelle je fais la musique».

Interrogée sur sa fierté nationale, l'artiste polyglotte porte un regard très ouvert sur son rôle. «Je suis fière de pouvoir porter notre drapeau sur cette scène de l'Eurovision, c'est cool», admet-elle, tout en nuançant l'aspect nationaliste de l'art. Véronica Fusaro préfère voir la culture comme une beauté à partager universellement.

«A mon avis la musique ne connaît pas de pays, ça n'est pas une nationalité»

Le souvenir de Zoë Më, représentante helvétique en 2025, plane forcément sur cette édition. Mais Veronica Fusaro refuse de se laisser enfermer dans des pronostics ou des comparaisons. Elle analyse sa discipline en comparant avec le milieu sportif: «La grande différence entre le sport et la musique ça n'est pas celui ou celle qui gagne qui est le plus rapide à passer la ligne». Selon elle, la réussite à l’Eurovision tient à une alchimie subtile, un «signe des temps» qui dépend de l’humeur des gens et de l’ambiance du moment. C’est avec cette confiance en son message et en sa «vibe» qu’elle s’avancera sous les projecteurs.

Entretien réalisé par Benjamin Smadja

Adaptation web avec IA

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Culture

Dua Lipa attaque Samsung pour utilisation indue de son image

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Les avocats de Dua Lipa assurent que même si elle en avait eu l'opportunité, la chanteuse n'aurait pas voulu associer son nom et son image aux téléviseurs de Samsung (archives). (© KEYSTONE/EPA/SARAH YENESEL)

La chanteuse britannique Dua Lipa a assigné devant la justice californienne l'équipementier électronique sud-coréen Samsung, accusé d'avoir utilisé son image sans autorisation sur l'emballage de téléviseur. Elle réclame 15 millions de dollars de dommages et intérêts.

L'assignation a été déposée le 8 mai devant un tribunal fédéral de Los Angeles. La photographie incriminée a été prise dans les coulisses du festival Austin City Limits, où s'est produit Dua Lipa en 2024. Elle est enregistrée à son nom.

Les avocats de l'interprète et la coauteure des tubes "Levitating" ou "Don't Start Now" font valoir que Samsung n'a jamais demandé l'autorisation d'utiliser le cliché en question. En juin 2025, Dua Lipa a demandé à Samsung de ne plus l'apposer sur le carton de certaines de ses télévisions, sans succès.

Selon les avocats de la chanteuse, le groupe sud-coréen continue même, à ce jour, à vendre aux Etats-Unis des produits dont l'emballage inclut cette image.

Image transmise par un fournisseur

Sollicité par l'AFP, Samsung a affirmé que l'image lui avait été transmise par un fournisseur de contenu pour son service de streaming gratuit Samsung TV Plus, avec l'assurance qu'il avait obtenu les autorisations nécessaires.

Le groupe sud-coréen réfute avoir agi en connaissance de cause et dit rester "ouvert à une issue constructive avec l'équipe de Mme Lipa".

L'artiste dont les parents sont issus de la communauté albanaise du Kosovo cite plusieurs messages postés sur les réseaux sociaux par des fans assurant qu'ils ont acheté un téléviseur Samsung parce que sa photographie était sur l'emballage.

"Mme Lipa est très sélective quant à ses partenariats commerciaux et a développé une image haut de gamme en choisissant avec soin des sponsors de prestige", souligne ses avocats. Ils assurent que même si elle en avait eu l'opportunité, la chanteuse "n'aurait pas voulu associer son nom et son image aux produits incriminés".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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