Rejoignez-nous

Culture

Fêtes de Genève: 3 petits feux en attendant le grand show

Publié

,

le

Genève va battre au rythme de ses fêtes ces 10 prochains jours!

Musique, manèges et autres animations en tous genres attendent les Genevois et les touristes.
En point d’orgue de cette nouvelle formule des fêtes, il y aura le traditionnel feu d’artifice. En attendant cet évènement programmé le 12 août prochain, 3 petits feux seront tirés ce jeudi, samedi et lundi.
Cédric Schaller, directeur de la société EasyPyro est chargé de l’organisation des feux pour les Fêtes de Genève, il nous explique en quelques chiffres la différence entre le spectacle pyrotechnique de jeudi soir et le grand feu de clôture :

Cédric SchallerDirecteur de la société EasyPyro à Genève est chargé de l’organisation des feux pour les Fêtes de Genève

 

Les 4 spectacles pyrotechniques auront un lien entre eux. Cédric Schaller :

 

Cédric SchallerDirecteur de la société EasyPyro à Genève

Rendez-vous donc ce jeudi pour le premier feu qui sera tiré dès 22h00 depuis la Rade de Genève.

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Culture

Le Musée de Pully (VD) plonge au "Temps de Bonnard et Mucha"

Publié

le

Alphonse Mucha figure en bonne place dans l'exposition "La Belle Epoque de l'Art nouveau" au Musée d'art de Pully. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le Musée d'art de Pully propose dès vendredi et jusqu'au 19 juin une exposition consacrée à la Belle Epoque de l'Art nouveau. De Bonnard à Mucha, une centaine d'oeuvres permettent de retracer divers aspects d'un mouvement qui a marqué le passage du 19 au 20e siècle.

Entre la fin du 19e siècle et la Première Guerre mondiale, l'Europe connaît des années de paix qui favorisent la prospérité économique, et le développement de nombreux progrès scientifiques et humains. Les artistes participent pleinement au renouveau de la société, à Paris, mais aussi à Vienne, Munich ou Bruxelles.

Né des bouleversements engendrés par les révolutions industrielles. l'Art nouveau rejette les formes du passé. Il conteste la culture classique et propose une nouvelle manière de percevoir le monde, dans la beauté et l'unité de l'art et de la vie.

Affiches, revues, estampes

Loin de se limiter à des changements esthétiques et formels, l’Art nouveau est pensé comme un phénomène culturel, social, un mouvement artistique novateur. Il est diffusé largement grâce à ses supports populaires privilégiés, affiches, revues et estampes. De Jules Chéret à Edvard Munch, en passant par Pierre Bonnard, Alphonse Mucha, Gustav Klimt et Oskar Kokoschka, les artistes sont nombreux à participer avec créativité à cette révolution.

Issue d'une collection privée suisse, composée de huit chapitres, l'exposition "La Belle Epoque de l'Art nouveau. Au temps de Bonnard et Mucha" explore les différentes facettes de ce phénomène culturel et social qui a cristallisé les problématiques de son époque et profondément marqué l’entrée dans le 20e siècle.

Nouvel idéal féminin

Le parcours invite à découvrir toute l'ampleur de ce mouvement: dénonciation des disparités sociales, proposition d'une nouvelle manière de percevoir et de ressentir le monde, création de nouveaux supports de diffusion (affiches, revues ou estampes), sans oublier le développement d'une nouvelle iconographie de la femme.

Un chapitre entier est consacré à Alphonse Mucha, l'un des plus grands représentants de l'Art nouveau dont l'½uvre a donné naissance à un nouvel idéal féminin. Enfin, la dernière section de l’exposition se penche sur les arts folkloriques régionaux, l’une des sources d’inspiration majeures de cette époque.

Lors d'un week-end de découverte de vendredi à dimanche, l’entrée du Musée d'art de Pully sera offerte à tous, précise l'institution.

www.museedartdepully.ch

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Culture

Prix du cinéma suisse: "La Mif" de Frédéric Baillif nominé six fois

Publié

le

Lorenz Merz a déjà reçu un Quartz en 2009 pour son court-métrage "Un dia y nada". (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

"La Mif" du Genevois Frédéric Baillif est nominé six fois pour un Prix du cinéma suisse et "The Soul of a Beast" du Zurichois Lorenz Merz huit fois. Les noms des autres personnes pouvant espérer recevoir des Quartz ont été annoncés lundi soir aux Journées de Soleure.

"La Mif", primé au dernier Zurich Film Festival ainsi qu'à la Berlinale, pourrait également être élu meilleur long métrage suisse de l'année. Il brigue aussi des trophées dans les catégories Meilleur scénario, Meilleure actrice (Claudia Grob), Meilleure actrice dans un second rôle (deux fois avec Charlie Areddy et Anaïs Uldry) et Meilleur montage.

"The Soul of a Beast" du réalisateur zurichois Lorenz Merz est le seul film suisse qui a concouru pour le dernier Léopard d'Or à Locarno et qui a reçu une mention spéciale. Il raconte l'histoire d'un père adolescent qui tombe amoureux de la petite amie de son meilleur ami.

Ce film est en lice pour un Quartz dans huit catégories, comme l'a annoncé lundi l'Office fédéral de la culture (OFC) lors de la "Nuit des nominations". Il a été sélectionné dans les catégories Meilleur film de fiction, Meilleure interprétation féminine, Meilleure interprétation masculine, Meilleure interprétation dans un second rôle, Meilleure musique de film, Meilleure photographie, Meilleur montage et Meilleur son.

De vieux briscards du Quartz en lice

Pour les prestations des acteurs principaux, les longs métrages "Stürm: Bis wir tot sind oder frei" d'Oliver Rihs ainsi que "Und morgen seid ihr tot" de Michael Steiner sont récompensés par trois nominations au total. Le double lauréat du Quartz Sven Schelker ("Und morgen seid ihr tot") et l'acteur de "Stürm" Joel Basman, qui a lui aussi déjà un prix du cinéma suisse sur son étagère, sont en concurrence avec l'acteur de "Soul of a Beast" Pablo Caprez.

Marie Leuenberger, qui incarne l'avocate de Stürm, Barbara Hug, et qui a également déjà remporté deux prix du cinéma suisse, est nominée dans la catégorie meilleure actrice avec Ella Rumpf ("Soul of a Beast") et Claudia Grob ("La Mif"). "Et demain vous serez morts" peut en outre espérer remporter un Quartz dans les catégories Meilleure musique de film et Meilleure photographie.

"Olga", la coproduction franco-suisse d'Elie Grappe, repérée à Cannes et qui devait représenter la Suisse aux Oscars, mais qui n'a pas été retenue dans la sélection finale, peut à nouveau espérer avec deux nominations. L'histoire d'une jeune gymnaste qui tente de se faire une place dans l'équipe nationale suisse, alors que la révolte de Maidan éclate en Ukraine est en lice dans les catégories Meilleur film de fiction et Meilleur scénario.

"Wet Sand" d'Elene Naveriani et "Azor" d'Andreas Fontana (également nominés pour Meilleur scénario, Meilleure photographie et Meilleur son) se sont qualifiés pour le titre de Meilleur film de fiction. Dans la catégorie documentaire, "Apenas el sol" d'Arami Ullón, "Dida" de Nikola Ilić et Corina Schwingruber Ilić, "Les guérisseurs" de Marie-Eve Hildbrand, "Ostrov - Die verlorene Insel" de Laurent Stoop et Svetlana Rodina ainsi que "Réveil sur Mars" de Dea Gjionovci se disputent le prix principal.

Le Prix du Cinéma Suisse est décerné depuis 1998 par l'Office fédéral de la culture (OFC). Cette année, la remise des prix aura lieu le 25 mars à Zurich.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Culture

Le Musée d'art et d'histoire de Genève lance le libre tarif d'accès

Publié

le

A chaque visiteur de déterminer le prix de son billet d'entrée pour les expositions du Musée d'art et d'histoire de Genève (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le Musée d'art et d'histoire (MAH) de Genève innove en lançant un nouveau projet pilote: le libre tarif d'accès. Avec "Paie ce qu'il te plaît", le public pourra déterminer le montant qu'il est prêt à débourser pour visiter les expositions du MAH.

Cette nouvelle politique vise à abolir les tarifs traditionnels d’entrée au profit d’une libre appréciation par le public du prix qu’il souhaite donner à sa visite, souligne le MAH. Si cette approche est relativement nouvelle en Europe, elle est en revanche plus répandue dans certains musées anglo-saxons.

Selon Marc-Olivier Wahler, directeur du MAH cité dans le communiqué, l’idée est de garantir l’accès au musée, quel que soit son revenu. Le public "n’est pas forcément prêt à payer sans savoir ce qui l’attend et ce qu’il va voir. Il est donc important de l’inciter à venir et de lui laisser déterminer le prix de son billet en fonction de sa satisfaction et de son budget", relève le directeur.

Chaque visiteur aura le choix de payer au début ou à la fin de sa visite. Il recevra un billet indiquant le montant versé. Ce projet sera lancé avec l’inauguration de l’exposition "Pas besoin d’un dessin", qui ouvre au public le 27 janvier. Un bilan sera tiré dans les premiers mois pour estimer comment cette innovation est perçue par les visiteurs du musée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Culture

Patricia Highsmith en ouverture des Journées de Soleure

Publié

le

Alain Berset a ouvert la 57e édition des Journées de Soleure en dressant une analyse nuancée de l'oeuvre de l'écrivaine Patricia Highsmith. (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Un documentaire sur Patricia Highsmith a ouvert mercredi soir les Journées de Soleure, qui retrouvent les bords de l'Aar après une édition en ligne l'an dernier. Ce rendez-vous du cinéma suisse fait la part belle aux films romands et à ceux produits par des femmes.

Ce portrait subtil de Patricia Highsmith jette un nouvel éclairage sur la double vie de la reine américaine du polar psychologique, qui a vécu au Tessin. Coïncidence, la date de la projection est aussi celle du 101e anniversaire de la naissance de l'écrivaine

Au c½ur de ce documentaire, intitulé "Loving Highsmith", réalisé par la Bâloise Eva Vitija, il y a sa vie amoureuse secrète et l'influence que cette versatilité et cette ambivalence ont eue sur l'identité de ses personnages, en particulier le célèbre Ripley.

Résonnance avec le climat politique actuel

"Le dialogue intérieur de Patricia Highsmith entre aussi en résonance avec le climat politique du moment", a relevé Alain Berset au moment de lancer cette 57e édition. "Peut-être devrions-nous davantage lutter avec nous-mêmes qu'avec les autres et à nouveau faire preuve de plus de curiosité pour ce que nous pensons nous-mêmes, avant de donner notre avis aux autres."

Dressant une analyse nuancée de l'oeuvre de l'écrivaine, le conseiller fédéral a imaginé comment elle aurait fait face à la pandémie, par exemple en opposant à la "distanciation sociale" son aversion pour la vie de famille ou la convivialité.

Elle a elle-même reconnu que son imagination fonctionnait beaucoup mieux lorsqu'elle n'avait pas besoin de parler aux gens, a-t-il ajouté pour illustrer le mot-clé "désengagement". Dans le même temps, le Fribourgeois a souligné la créativité et la force que l'autrice tirait de sa souffrance, de sa "lutte avec elle-même".

Foisonnement romand

Environ 160 films, dont 78 longs métrages, seront projetés jusqu'au 26 janvier. Près de la moitié des longs métrages sélectionnés viennent de Suisse romande. Si l'on y ajoute les ½uvres en langue italienne, le nombre de films en langue allemande fond à moins de la moitié.

Jamais autant de films romands n'ont été retenus aux Journées de Soleure, a souligné David Wegmüller, qui assure la direction artistique des festivals avec Marianne Wirth depuis le récent départ de l'ancienne directrice Anita Hugi.

Pour expliquer ce foisonnement "historique", David Wegmüller parle de la vivacité des maisons de production en Suisse romande. Le codirecteur artistique met encore en avant la forte présence de productrices à qui l'on doit plus de la moitié des longs métrages sélectionnés.

Huit films nominés tenteront de décrocher une récompense dans trois catégories, celles du Prix de Soleure, du Prix du public et d'Opera Prima pour les premières oeuvres.

Le documentaire consacré à Patricia Highsmith est en lice pour le Prix de Soleure. Quatre films romands concourent dans cette catégorie reine, dont "Olga" d'Elie Grappe qui avait été sélectionné pour représenter la Suisse aux Oscars cette année.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Culture

L'Hermitage dévoile les trésors de la Fondation des Treilles

Publié

le

L'oeuvre "Troupeau de moutons" de l'artiste Francois-Xavier Lalanne est l'un des clous de l'exposition "Trésors de la Fondation des Treilles" présentée à La Fondation de l'Hermitage. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Fondation de l’Hermitage à Lausanne dévoile pour la première fois en Suisse les trésors de la Fondation des Treilles. Une centaine d'oeuvres de la collection d'Anne Gruner Schlumberger sont à découvrir jusqu'au 22 mai.

A travers peintures, dessins, gravures, sculptures et objets, l'exposition offre une occasion unique d'admirer hors de leur écrin habituel des chefs-d'oeuvre de Max Ernst et Victor Brauner, Georges Braque, Jean Dubuffet, Max Ernst, Alberto Giacometti, Paul Klee, François-Xavier Lalanne, Henri Laurens, Fernand Léger, Pablo Picasso ou encore Takis.

"Il s'agit d'une collection formidable et encore peu connue", a déclaré Sylvie Wuhrmann, directrice de la Fondation de l'Hermitage mercredi lors d'une visite de presse. "Raffinée et d'une grande cohérence", elle a été constituée par Anne Gruner Schlumberger (1905-1993).

Prédilection pour le surréalisme

Née dans une famille d'industriels alsaciens, la mécène réunit dès la fin des années 1940, des ½uvres exceptionnelles, de l'art antique à la création moderne, avec une prédilection pour le surréalisme, a poursuivi Marie-Paul Vial, commissaire de l'exposition et responsable de la collection de la Fondation des Treilles. Elle s'intéresse notamment aux oeuvres appelant à la méditation ou au rêve, décrit-elle.

En 1964, la collectionneuse inaugure la Fondation des Treilles, à Tourtour, dans le sud de la France, conçue selon ses mots comme "un écrin pour la pensée". D'un domaine en ruine, elle crée une résidence pour musiciens, peintres intellectuels et chercheurs de toute discipline.

Ce havre préservé accueillait également l'éclectique collection de sa fondatrice, qui rassemble plus d'un millier d'½uvres. "Aujourd'hui, cette collection magnifique est dans des réserves. Personne ne la voit à part moi", a raconté la commissaire.

Inventaire de voyage

A la fin de sa vie, Anne Gruner Schlumberger avait cependant dressé un inventaire des oeuvres qui pourraient voyager: elles sont aujourd'hui pratiquement toutes présentées à l'Hermitage, s'est-elle réjouie. Parmi elles, deux ensembles exceptionnels de Max Ernst et Victor Brauner.

Ces figures du surréalisme, avec qui Anne Gruner Schlumberger s'était liée d'amitié, sont les artistes les plus richement représentés dans sa collection. La collectionneuse rencontre notamment Marx Ernst à New York après la Deuxième Guerre mondiale et comprend immédiatement son goût pour le rêve, le mystère, la matière, a relaté Mme Vial.

Culture méditerranéenne

L'exposition ménage également de nombreuses surprises: entre autres, un spectaculaire troupeau de quatorze Moutons du sculpteur François-Xavier Lalanne, à savoir des sièges iconiques en forme de bergères que la mécène avait achetés à l'artiste à ses débuts. Ils ont accueilli une trentaine de prix Nobel lorsqu'ils se trouvaient dans la salle de séminaire des Treilles, a raconté la commissaire.

A ne pas manquer, également, une envolée d'oiseaux lithographiés par Georges Braque, tout droit échappés de "L'Ordre des Oiseaux" (1962) du poète Saint-John Perse.

L'accrochage montre enfin l'amour de la collectionneuse pour la culture méditerranéenne, sa prédilection pour les formes simples, originelle. Il fait notamment dialoguer une tête de cheval antique avec des reliefs de bois peints de Hans Arp, et des céramiques "pâtes blanches" de Pablo Picasso avec des sculptures lancées vers le ciel de Takis.

"Choix remarquables"

Pour Marie-Paul Vial, Anne Brunner Schlumberger a fait "un parcours sans faute: visionnaire, elle avait un ½il de connaisseur et a fait des choix remarquables". Et de souligner aussi les nombreuses correspondances entre les oeuvres qui sont mises en valeur dans l'exposition qui ouvre ses portes vendredi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture