Rejoignez-nous

Culture

Bon bilan pour les Fêtes de Genève 2017

Publié

,

le

Les organisateurs tirent un bilan positif de ces Fêtes de Genève 2017, malgré un déficit.

Fêtes de Genève - Quelque 350'000 personnes se sont déplacées pour voir le traditionnel Grand feu d’artifice samedi soir. Un record, selon les organisateurs qui sont dits très satisfaits de cette édition 2017, en conférence de presse ce dimanche. Sur les dix jours de fête, ce ne sont pas moins d’1,2 million de personnes qui ont déambulé le long de la rade. Seul bémol, la manifestation termine, cette année encore, avec un déficit qui devrait dépasser les CHF 500'000.-  budgétés. 10 jours ne suffisent pas à rentabiliser les fêtes, seule la formule des 23 jours, pré-fêtes comprises, permettait de terminer à l’équilibre, selon le directeur de Genève Tourisme et congrès, Philippe Vignon:

Philippe Vignon
Directeur de Genève Tourisme et Congrès
Philippe VignonDirecteur de Genève Tourisme et Congrès

 

Satisfaction malgré tout du directeur des Fêtes, Christian Kupferschmid, qui a repris la manifestation au pied levé en février dernier:

Christian Kupferschmid
Directeur des Fêtes de Genève
Christian KupferschmidDirecteur des Fêtes de Genève

 

Grosse organisation au niveau sécuritaire également avec des centaines de policiers mobilisés. Samedi soir, ils ont dû retarder le départ du Grand Feu d’artifice de 20 minutes. Les explications du Capitaine Nicolas Dantan de la police cantonale:

Nicolas Dantan
Capitaine, Police cantonale genevoise
Nicolas DantanCapitaine, Police cantonale genevoise

 

La votation sur laquelle devront se prononcer les Genevois en début d’année prochaine est une autre menace pour la pérennité de la manifestation. Une initiative veut réduire les Fêtes à 7 jours, avec des forains déplacés à Plainpalais.

 

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Cinéma & Séries TV

VIDEO - Gérard Jugnot aime le cinéma "de bande"

Publié

le

© Arnaud Borrel

Il devient presque rare de trouver une comédie que toute la famille peut regarder. C'est chose faite avec "Pourris Gâtés". Gérard Jugnot y interprète Francis Bartek, homme d'affaire dont les enfants (Camille Lou, Artus, Luka Meliava) ne font rien de leur vie, à part dépenser l’argent que leur père a durement gagné. Afin de leur donner une leçon, il va les forcer à travailler.

L'acteur Gérard Jugnot et le réalisateur Nicolas Cuche sont venu gâter (sans pourrir!) Benjamin Smadja et Laurie Selli

L'homme d'affaire Francis Bartek est un personnage que Gérard Jugnot a apprécié. "J’ai aimé jouer ce père de famille qui a passé son temps à faire des affaires, qui a réussi dans la vie mais qui n’en a pas pour autant réussi sa vie et qui a été très marqué par la disparition de sa femme dont l’absence est très présente comme si son rôle à elle avait été de s’occuper des enfants tandis que lui travaillait. C’est un personnage fort et en même temps plein de faiblesses et de failles. Il est richissime mais ne fait pas partie de la jet-set dont il n’a pas du tout les codes. On comprend vite d’ailleurs qu’il vient d’un milieu ouvrier modeste. Le fait qu’il veuille donner une leçon à ses enfants lorsqu’il se rend compte qu’il a fait fausse route dans leur éducation, mais que ce soit lui qui la reçoive m’a bien plu."

La tache de mettre en scène ces quatre personnalités fortes revient à Nicolas Cuche, déjà aux manettes de la série Les bracelets rouges. Il a aussi co-écrit le film avec Laurent Turner, qui connait bien Monaco "ce zoo de super riches un peu déconnectés de la réalité mais pourtant bien réel. L’endroit nous a donc paru idéal pour fixer leur cadre de vie. Laurent connait aussi quelques monégasques dont nous nous sommes inspirés. Le trait, parfois, est à peine forcé, beaucoup moins qu’on ne pourrait l’imaginer. Les trois personnalités se
sont dessinées assez rapidement. L’aîné qui tente de marcher sur les traces de son père dans le business mais qui est velléitaire et
nul, la fille à papa gâtée, un peu écervelée, et le petit dernier soi-disant anarchiste qui est dans le rejet du système et de l’argent mais qui en profite à fond. Ils peuvent paraître excessifs de prime abord mais pour les construire nous avons aussi travaillé en profondeur avec les acteurs sur les blessures cachées de leur personnage, la complexité de leurs rapports avec leur père. Une bonne comédie c’est une manière un peu élégante et distrayante de traiter un problème qui pourrait être dramatique."

Pourris gâtés, des maintenant au cinéma

Continuer la lecture

Culture

A la recherche des pilules du bonheur à la Ferme des Tilleuls

Publié

le

L'idée du projet a germé en Haïti, à la vue de ces marchands ambulants qui déambulent avec une tour de médicaments qu'ils vendent au comprimé. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le journaliste Arnaud Robert et le photographe Paolo Woods ont parcouru le monde à la recherche des "Happy Pills", ces médicaments qui réparent une blessure humaine. Ou mènent à des dérives. L'exposition est à voir jusqu'au 16 janvier à la Ferme des Tilleuls à Renens.

Le duo avait déjà travaillé ensemble sur un projet concernant Haïti, un livre puis une exposition montrée au musée de l'Elysée en 2012. "Nous voulions retravailler ensemble sur une industrie qui nous fascine, l'industrie pharmaceutique", a expliqué Arnaud Robert à Keystone-ATS.

L'histoire a démarré là où le premier projet s'était arrêté, en Haïti. Au bord d'une route, un marchand ambulant transportait une tour de médicaments, sorte de tour de Babel. Tout en haut de cette boutique portative, il y a une paire de ciseaux parce que les médicaments ne sont pas vendus en tablette, mais à la pilule.

Un consommateur et un médicament

Ces médicaments proviennent de Chine ou d'ailleurs. Certains ont été laissés par les ONG, parfois ils sont périmés. "Cela montrait la mondialisation de cette industrie. Nous avons eu envie de raconter le rapport entre le consommateur et le médicament, de savoir ce que cherche le consommateur dans le médicament", explique Paolo Woods.

Le journaliste et le photographe ont choisi une dizaine de molécules et, pendant cinq ans, ont parcouru le monde à la recherche d'un consommateur dans un lieu. Ce périple les a emmenés aux Etats-Unis où une adolescente du Massachussetts avale chaque matin une pilule pour ne pas échouer à l'école, au Niger où un jeune devient dépendant aux antidouleurs pour pouvoir trimer encore et encore.

En Italie, un gigolo ingurgite des comprimés pour assurer ses performances sexuelles, un bodybuilder indien prend des stéroïdes et des homosexuels de Tel-Aviv avalent des comprimés pour se protéger du sida et faire la fête. En Suisse, un homme consomme des antidépresseurs, dans un pays pourtant considéré comme l'un des plus heureux au monde, glisse Arnaud Robert.

Aussi un documentaire

L'exposition, conçue spécialement pour l'espace d'exposition renanais, investit tout le bâtiment. Elle réunit des dizaines de photographies, mais aussi des textes et des objets et se termine par une installation vidéo. La Ferme des Tilleuls fournit "un parfait écrin à notre exposition", observe le duo.

L'exposition s'accompagne d'un livre "Happy Pills. Peut-on mettre le bonheur en pilules ?", qui sort de presse ces jours. Sur le même sujet, Arnaud Robert, qui a déjà trois films à son actif, et Paolo Woods sont en train de co-réaliser un documentaire, soutenu par Arte et la RTS notamment et qui sortira l'an prochain. Un chef opérateur et un ingénieur du son les ont accompagnés durant tout leur périple.

Ce projet à plusieurs facettes est le résultat d'un long travail de préparation, "pas loin d'une année à temps complet", estime Arnaud Robert. "Il faut réfléchir en amont pour traduire en image des histoires personnelles et complexes", ajoute Paolo Woods. Dès le départ, il était prévu de réaliser un livre et un documentaire.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Actualité

Quel avenir pour l'humanité? Un documentaire (s')interroge

Publié

le

DR

Dans "Cinq nouvelles du cerveau", Jean-Stéphane Bron nous emmène à la rencontre de cinq personnes déterminantes dans les recherches, et potentiellement l'avenir, de notre boite crânienne.

Sommes nous destinés à devenir des machines dotés d'une conscience? La frontière entre intelligence humaine et artificielle est-elle perméable? Comment parler aux personnes dans le coma?

Autant de questions pratiques, techniques et philosophiques qui prouvent que si les chercheurs découvrent peu à peu les mystères du cerveau humain, des progrès spectaculaires sont réalisés dans le domaine de l'intelligence artificielle.

Un sujet passionnant pour un documentaire qui interroge. L'occasion pour Benjamin Smadja d'aller titiller le cerveau de son réalisateur, Jean-Stéphane Bron.

Cinq nouvelles du cerveau, actuellement dans les salles.

Continuer la lecture

Actualité

Une brasserie genevoise dévoile ses secrets

Publié

le

La bière artisanale a de plus en plus de succès. Preuve en est avec Festibière à Carouge qui a réuni environ 15'000 personnes lors de sa dernière édition en 2019. Le festival comptait 25 brasseurs traditionnels, venus principalement de Suisse romande.

En Suisse, l'offre n'arrive pas à suivre la demande, selon Sylvain Morin, l'un des pères de la manifestation. Aujourd'hui, les gens boivent de la bière en mangeant, comme le vin, a-t-il précisé.

Un engouement partagé par l'équipe de la bière Gotan, à Avully, qui s'ouvrira jeudi 2 septembre aux visiteurs de "Genève, ville du Goût". L'occasion de découvrir la fabrication et les innovations de cette brasserie locale, la première à proposer des canettes genevoises.

Carlos, le fondateur de Gotan s'en est entretenu avec Benjamin Smadja

Benjamin Smadja avec ATS

Continuer la lecture

Concours

Gagnez vos places pour le spectacle "Gros Chagrins et autres plaisirs"

Publié

le

Radio Lac vous offre vos places pour le spectacle de La Cie des Beaux Parleurs, "Gros Chagrins et autres plaisirs".

A propos de la pièce :

Le jeudi 02 septembre de 19h30 à 21h00

Salle Point Favre à Chêne-Bourg

Une pièce de Georges Courteline

 

Ce spectacle est composé de trois courtes pièces : « Gros chagrins », « La peur des coups » et « Les Boulingrin ». Un programme excitant : deux dames respectueuses se révèlent les pires des garces, Un mari jaloux, veule et arrogant, un couple qui se déchire et un escroc.

Entre le Boulevard et l’Absurde, ce théâtre inso­lent casse la baraque ! Les bourgeois et les para­sites s’en donnent à cœur joie dans leurs délires et leurs vices : futilité et égoïsme, violence et sado-masochisme, couardise et vantardise, tous les éléments d’un cocktail explosif.

Scènes de ménage, fourberies, farces, critiques de genre composent cette comédie corrosive et réjouissante.

 

Ecoutez Margaux sur Radio Lac pour tenter de remporter vos places !

Continuer la lecture