Rejoignez-nous

Actualité

Vidéo - ZYMESAVER et la barreau routier de la discorde

Publié

,

le

Yvan Rochat, maire de Vernier, était l'invité de Guillaume Renevey ce 6 novembre.

C'est ce lundi que le tracé du barreau routier de Montfeury va être présenté à la population des communes de Vernier, Meyrin et Satigny. Le tracé devrait passer à travers la zone agricole et des opposant se font déjà entendre. C'est le cas notamment du conseil municipal de Vernier dont une résolution demande que l'ouvrage soit enterré. Yvan Rochat, maire de Vernier, a également partagé son opinion sur les Paradise Papers. L'intégralité de l'entretien est à retrouver ci-dessous:

L'Actualité politique tous les matins à 7h37.

 

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Culture

Le Festival de la Cité a réuni 110'000 spectateurs à Lausanne

Publié

le

Le Festival de la Cité a attiré 110'00 personnes pour sa 54e édition à Lausanne, ici le concert de "Dino Brandao". (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le Festival de la Cité a attiré 110'000 personnes pour sa 54e édition à Lausanne. Quelque 150 projets artistiques ont été présentés durant six jours dans la vieille ville, ont communiqué dimanche les organisateurs.

Au total, plus de 200 représentations gratuites se sont tenues sur 23 scènes réparties dans la capitale vaudoise. Le budget de la manifestation s'est élevé à 2,7 millions de francs.

La directrice Martine Chalverat s'est réjouie de la réponse du public. "Le public, dans toute sa pluralité, a été au rendez-vous, ce qui nous réjouit beaucoup !", a-t-elle déclaré, citée dans le communiqué. Elle a également souligné les efforts en matière d'inclusion, avec l'intégration de personnes en situation de handicap dans les équipes de bénévoles.

La programmation a mêlé concerts, arts vivants, théâtre et cirque contemporain. Parmi les 150 projets artistiques, le public a pu découvrir 27 premières suisses musicales et 29 dans le domaine des arts vivants.

Le festival s'achève ce dimanche. La 55e édition est déjà agendée et se tiendra du 6 au 11 juillet 2027.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

International

Chine: le pasteur protestant Ezra Jin a été libéré

Publié

le

Le pasteur Ezra Jin a été libéré par la Chine et est arrivé à Los Angeles, selon une ONG. (© KEYSTONE/AP/NG HAN GUAN)

La Chine a libéré le fondateur d'une Eglise clandestine qui était détenu depuis octobre, ont confirmé dimanche à l'AFP sa fille et une ONG, peu après que Donald Trump a plaidé sa cause auprès de Xi Jinping.

Le pasteur Ezra Jin, également connu sous le nom de Jin Mingri, avait créé en 2007 "Zion Church" ("L'Eglise de Sion"), un groupe protestant évangélique, considéré par les autorités chinoises comme illégal car non affilié aux organisations religieuses officielles.

Ce groupe avait rassemblé un temps 1500 fidèles. Dissout en 2018, il était cependant parvenu à se développer ensuite sur internet, organisant des offices par visioconférences et de petits rassemblements dans une quarantaine de villes chinoises.

Ezra Jin avait été interpellé en octobre 2025 pour "usage illégal de réseaux d'information", aux côtés de pasteurs et fidèles dans plusieurs provinces chinoises et la capitale Pékin.

Lors de sa visite en Chine en mai, le président américain Donald Trump avait évoqué le cas du pasteur et déclaré que son homologue Xi Jinping examinait "avec un grand sérieux la situation" du responsable religieux.

Ezra Jin "est arrivé sans encombre à Los Angeles le 4 juillet 2026, après avoir été relâché en Chine", a indiqué dans un communiqué ChinaAid, une organisation basée aux Etats?Unis et qui milite pour la liberté religieuse dans le pays asiatique.

"Des responsables chinois lui auraient indiqué que sa libération résultait de discussions" entre les présidents Donald Trump et Xi Jinping et était "un geste de bonne volonté" à l'occasion de la fête nationale américaine, a-t-elle souligné.

"Miracle"

"Nous remercions Dieu pour ce miracle extraordinaire", a déclaré la fille du pasteur, Grace Jin, dans un communiqué officiel transmis à l'AFP par un membre de "L'Eglise de Sion".

"Nous espérons que cela marque un tournant positif pour les croyants en Chine et pour les relations entre nos deux pays", a-t-elle indiqué.

Grace Jin crédite également dans son communiqué l'action de Donald Trump et de son administration.

Le ministère chinois des Affaires étrangères a été sollicité dimanche par l'AFP pour confirmer la libération du pasteur et préciser si elle résultait effectivement d'un accord diplomatique entre Pékin et Washington. Il n'avait pas répondu dans l'immédiat.

La Constitution chinoise reconnaît officiellement la "liberté de croyance religieuse", c'est-à-dire celle de croire en une religion, mais ne mentionne pas la "liberté religieuse", aux contours plus vastes.

Le Parti communiste chinois (PCC) au pouvoir se méfie de toute organisation qui pourrait potentiellement menacer son autorité et les groupes religieux en font partie.

D'autres arrestations

La Chine avait dévoilé en septembre 2025 de nouvelles règles encadrant l'activité religieuse sur les réseaux sociaux, dont notamment l'interdiction de prêcher sur le réseau social WeChat via des "diffusions en direct".

Les églises chrétiennes sont nombreuses en Chine mais les organisations religieuses doivent être dûment enregistrées auprès des autorités et font l'objet d'une surveillance constante. Les cultes non officiels sont par ailleurs réprimés.

Deux responsables d'une autre organisation protestante clandestine en Chine, "L'Eglise de l'Alliance de la Pluie Précoce" ont ainsi été incarcérés après une descente policière au cours d'un office courant juin.

Huit membres de "L'Eglise de Sion" arrêtés en octobre sont toujours détenus, selon le groupe religieux.

La famille d'Ezra Jin s'est installée à l'étranger après 2018, mais lui était revenu en Chine pour rester auprès de son Eglise.

Il n'a pas revu la plupart de ses proches, dont ses deux jeunes fils, depuis plus de sept ans, avait indiqué l'an dernier sa fille à l'AFP.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Le Brésil et l'Angleterre face à des outsiders en feu

Publié

le

Vinicius Junior et ses coéquipiers retrouvent la Norvège dimanche en 8e de finale. (© KEYSTONE/EPA/SAM WASSON)

Le Brésil va se mesurer, en 8e de finale du Mondial 2026, à la solide Norvège d'Erling Haaland. L'Angleterre devra quant à elle faire face à la furia mexicaine.

Les quintuples champions du monde, qui rêvent depuis 2002 d'une sixième étoile, ont montré du mieux dans leur jeu au fil des matches. La rencontre à venir contre la Norvège s'annonce encore plus compliquée.

La Norvège, a souligné le technicien italien, "est très forte sur les coups de pied arrêtés" avec "des joueurs très bien préparés physiquement". Et il se méfie d'Erling Haaland, auteur de cinq buts dans le tournoi, "l'un des meilleurs joueurs du monde".

Le Brésil n'a jamais battu la Norvège (deux défaites et deux nuls). Il n'a pas non plus vaincu une équipe européenne en match à élimination directe de Coupe du monde depuis 2002, lorsqu'il a conquis sa cinquième étoile en finale contre l'Allemagne.

Et au Mondial 98 en France, les Vikings avaient battu la Selaçao (2-1) en phase de groupes pour se qualifier pour les 8es de finale - sa meilleure performance - tout en infligeant au Brésil sa première défaite en Coupe du Monde depuis 1990.

Entre altitude et ambiance hostile, l'Angleterre aura fort à faire

Mollassons depuis le début du Mondial 2026, les "Three Lions" défient un Mexique bouillant dans son stade Azteca. Un choc qui s'annonce brutal entre l'altitude et la ferveur populaire qui porte "El Tricolor".

Après un 16e de finale pénible face à la RD Congo (2-1) et un jeu qui n'a pas convaincu depuis son entrée en lice contre la Croatie (4-2), l'Angleterre, l'une des grandes nations du foot, a peut-être perdu son statut de favorite du match face au Mexique, auteur de quatre succès consécutifs sans encaisser un but. L'affiche, indécise, propose l'un des premiers chocs à enjeu majeur du tournoi.

Les Mexicains, coorganisateurs de la compétition, seront poussés par plus de 80'000 personnes dans le mythique stade Azteca, celui des finales 1970 et 1986, que les Anglais n'ont pas fréquenté depuis leur défaite historique face à l'Argentine de Diego Maradona (2-1), et sa "main de Dieu" le 22 juin 1986.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse

La conseillère nationale Bally évoque la violence qu'elle a subie

Publié

le

La conseillère nationale argovienne Maya Bally a été victime de violences conjugales dans sa jeunesse. (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Maya Bally, conseillère nationale argovienne du Centre, évoque dans une interview son expérience personnelle de la violence conjugale. À l'âge de 20 ans, son petit ami de l'époque l'avait frappée, a confié la femme désormais âgée de 65 ans.

"Il m'a giflée si fort que mon tympan a éclaté", raconte l'Argovienne dans l'interview publiée dimanche dans la SonntagsZeitung. A l'époque elle avait justifié l'acte de la sorte: "Ce genre de chose peut arriver", s'était-elle dit.

Elle s’était également reproché ce qui s’était passé: "Ça vous affecte quand on aime quelqu’un qui, un jour, vous déclare son amour et, le lendemain, vous frappe." Elle a longtemps considéré son compagnon de l’époque comme une victime de son enfance difficile et non comme un agresseur. "Mon ex-compagnon était un vendeur incroyablement doué, capable de mettre tout le monde de son côté et apprécié de tous", explique-t-elle.

Elle a fini par emménager avec cet homme. "Il s’y est pris très habilement, car il m’a raconté qu’il avait perdu son appartement et qu’il ne savait tout simplement pas où aller." Avec le recul, cela s’est avéré être un mensonge. Il était lourdement endetté et trompait Madame Bally.

"Briser le tabou"

Lors d’une autre dispute, son ex l’avait frappée si violemment qu’elle était tombée dans la baignoire. Elle avait raconté à son entourage qu’elle avait trébuché sur le chat. Personne ne l’avait cru cette histoire. "Mais que pouvaient faire ma famille et mes amis, puisque je m’obstinais à raconter ce conte de fées ?", explique-t-elle.

Aujourd’hui, Maya Bally a surmonté les traumatismes de l’époque. La centriste justifie sa décision de s’exprimer publiquement par l’importance du sujet. Elle souhaite donner du courage aux victimes et à leur entourage: "Nous devons tous ouvrir les yeux et briser le tabou."

Sous la coupole du Palais fédéral, la conseillère nationale milite en faveur de mesures, comme par exemple, la création d’une infraction pénale spécifique contre le harcèlement obsessionnel. Au-delà des clivages politiques, il existe "un consensus sur la nécessité de lois plus strictes pour mieux lutter contre la violence domestique", déclare-t-elle dans l'interview.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Culture

Les USA fêtent leurs 250 ans, Trump les dépeint en "chef d'oeuvre"

Publié

le

Donald Trump a finalement pu faire son discours qui avait été retardé en raison de la météo. (© KEYSTONE/AP/Mark Schiefelbein)

Au bout d'un 250e anniversaire perturbé par la météo à Washington, Donald Trump a tressé samedi les lauriers des Etats-Unis, "chef-d'oeuvre de l'histoire de l'humanité" selon lui. Il a renouvelé ses attaques contre ses opposants politiques qualifiés de "communistes".

Dans la nuit -rafraîchie par l'orage qui avait contraint à l'évacuation temporaire de l'immense esplanade de verdure du National Mall en début de soirée-, Donald Trump a livré un nouveau discours patriotique et rendu hommage à de nombreux anciens combattants, figures très respectées aux Etats-Unis. Mais il ne s'est pas livré au grand meeting aux allures de campagne électorale qu'il avait promis.

"Ce drapeau est l'étendard de la plus extraordinaire, de la plus exceptionnelle, de la plus incroyable nation à avoir jamais existé sur Terre", a-t-il loué, en décrivant les Etats-Unis comme "la terre de la liberté".

"Menace communiste"

Le président républicain a toutefois profité de cette tribune pour répéter sa rhétorique du moment contre la "menace communiste" que représente selon lui l'opposition démocrate, après une série de victoires dans des primaires de candidats de l'aile gauche de ce parti et à l'approche des élections cruciales de mi-mandat début novembre.

"Nos soldats ne se sont pas battus sur les champs de bataille à travers le monde pour que cette affreuse menace ressurgisse ici, en Amérique", a-t-il dit. "Nous ne laisserons pas ça arriver."

La veille déjà, depuis l'emblématique Mont Rushmore, il avait affirmé que l'identité américaine subissait une "nouvelle offensive" venant de "radicaux et d'extrémistes" et évoqué une "résurgence de la menace communiste sur notre sol".

"Quoi qu'il arrive"

Achevée juste avant minuit, la prise de parole de Donald Trump a été retardée d'une heure et demie après que le Mall a dû être évacué en raison d'un orage.

Auparavant, le président américain - qui a tout fait pour transformer cet anniversaire des Etats-Unis en célébration de sa propre personne - avait affirmé sur sa plateforme Truth Social qu'il ferait son discours "quoi qu'il arrive".

"Je ne vais pas laisser un peu de pluie gâcher notre 250e anniversaire", a-t-il écrit, lui qui avait promis le plus grand feu d'artifice au monde: 850'000 fusées pendant 40 minutes.

Malgré l'heure tardive et la confusion, des milliers de personnes sont revenues se masser devant la scène installée entre l'obélisque du Washington Monument et le Lincoln Memorial.

Quelques heures avant, quand l'évacuation a été ordonnée, elle a été accueillie par des huées de spectateurs, des centaines de personnes refusant de partir. Des policiers équipés de sifflets se sont employés à faire quitter les lieux aux récalcitrants.

Cet "Independence Day" particulier, 250 ans après l'adoption de la Déclaration d'indépendance à Philadelphie (est) marquant la rupture de treize colonies avec la Couronne britannique, a coïncidé avec une vague de chaleur suffocante dans l'est des Etats-Unis.

A New York, le spectaculaire feu d'artifice a été avancé en raison des conditions orageuses.

Malgré la chaleur, à Philadelphie, des files d'attente se sont formées très tôt devant la célèbre "Cloche de la liberté" et l'Independence Hall, où a été signée la Déclaration d'indépendance.

"Souffrir un peu de la chaleur, ça n'est rien comparé à ce que beaucoup de gens ont sacrifié pour nous donner cette liberté dans ce pays formidable", a salué Randy Cole, fonctionnaire retraité interrogé à Washington, où de nombreux passants arboraient les couleurs ou les étoiles du drapeau américain.

"Empreinte"

Patrick Thompson, un enseignant d'Alexandria, près de Washington, a préféré célébrer la fête nationale en famille avec un traditionnel barbecue et rester à l'écart des cérémonies officielles.

"C'est super de vivre ce 250e anniversaire" mais "pourquoi doit-il porter l'empreinte de Trump?", s'interroge-t-il auprès de l'AFP.

"L'Amérique que je célèbre n'est pas celle de la haine et de la polarisation, confie Rajesh Mirchandani, Indien d'origine devenu Américain en février. C'est celle dans laquelle des gens chaleureux, modestes et drôles travaillent encore ensemble pour construire quelque chose de meilleur".

Signe des divisions du pays, des hommes masqués ont défilé dans la matinée à Washington, certains brandissant des drapeaux confédérés et d'autres arborant l'emblème du mouvement suprémaciste Patriot Front, scandant "Reprenons l'Amérique!".

Dans un message de "félicitations à tous les Américains", Léon XIV, le premier pape américain, critique de la politique migratoire de Donald Trump, a salué "les espoirs, les sacrifices et la contribution des immigrants qui font partie de l'histoire de ce pays depuis son tout début".

Selon un récent sondage de l'université Quinnipiac, 61% des Américains estiment que leur pays n'est pas à la hauteur des idéaux énoncés dans la Déclaration d'indépendance de 1776.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

CultureIl y a 3 heures

Le Festival de la Cité a réuni 110'000 spectateurs à Lausanne

Le Festival de la Cité a attiré 110'000 personnes pour sa 54e édition à Lausanne. Quelque 150 projets artistiques ont...

InternationalIl y a 4 heures

Chine: le pasteur protestant Ezra Jin a été libéré

La Chine a libéré le fondateur d'une Eglise clandestine qui était détenu depuis octobre, ont...

InternationalIl y a 5 heures

Le Brésil et l'Angleterre face à des outsiders en feu

Le Brésil va se mesurer, en 8e de finale du Mondial 2026, à la solide...

SuisseIl y a 6 heures

La conseillère nationale Bally évoque la violence qu'elle a subie

Maya Bally, conseillère nationale argovienne du Centre, évoque dans une interview son expérience personnelle de...

CultureIl y a 7 heures

Les USA fêtent leurs 250 ans, Trump les dépeint en "chef d'oeuvre"

Au bout d'un 250e anniversaire perturbé par la météo à Washington, Donald Trump a tressé...

InternationalIl y a 8 heures

Mondial 2026: la France se sort du piège paraguayen

La logique a finalement été respectée à Philadelphie, où la France a battu le Paraguay...

EconomieIl y a 8 heures

Tirana: mobilisation contre un projet immobilier lié aux Trump

Des dizaines de milliers de personnes se sont rassemblées samedi à Tirana lors de la...

CultureIl y a 9 heures

Montreux Jazz: Sting revisite ses classiques, dont ceux de Police

Pour sa neuvième apparition au Montreux Jazz Festival, Sting a électrisé samedi soir l'Auditorium Stravinski...

InternationalIl y a 12 heures

Bousculé, le Maroc s'en sort et élimine le Canada

Le Maroc a été bousculé, mais il sera bien au rendez-vous des quarts de finale...

InternationalIl y a 12 heures

Michel Aebischer rejoint Luca Jaquez à l'infirmerie

Michel Aebischer a rejoint Luca Jaquez à l'infirmerie de l'équipe de Suisse, à la Coupe...