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UNIGE: La pollution a une incidence sur la pandémie de Covid-19

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Stratus@Benoît Rouchaleau

La pollution aux particules fines aggraverait la pandémie de Covid-19. C’est une étude de l’UNIGE qui le dit. Et le stratus sur nos villes aggraveraient la situation. 

Encore une raison de plus de réduire le trafic et la pollution dans les agglomérations...une étude de l’Université de Genève confirme que la qualité de l’air influence la pandémie de Covid-19. Le détail avec Judith Monfrini

1 commentaire

1 commentaire

  1. Latitude10

    2 décembre 2020 à 11 h 29 min

    et qu'ont faits nos dirigeants pour combattre les émissions de particules fines ces dernières années ? rien, c'est simple on continue à rouler au diesel, les Allemands continus avec leurs centrales à charbon, les chauffages et chaudières bois continuent à tourner, les chaudières fioul aussi, pourtant ce sont les principaux émetteurs majeurs de particules fines dans l'atmosphère, et de dioxyde d'azote, et on ne fait rien pour bannir cela de nos villes et nos campagnes, et ça fait un moment qu'on en parle pourtant, après on s'étonne que des virus dangereux apparaissent mais ça n'est que le début si les États ne prennent pas de bonnes décisions pour lutter contre tous ces modes de chauffages et ces trafics routiers majoritairement diésélisés

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International

Liban: Israël menace de "prendre des territoires"

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Après un bombardement israélien à Beyrouth jeudi. (© KEYSTONE/EPA/WAEL HAMZEH)

Plusieurs frappes israéliennes ont visé jeudi après-midi un immeuble en plein coeur de Beyrouth, ont constaté des journalistes de l'AFP. Et Israël menace maintenant de "prendre des territoires" au Liban.

La guerre a fait depuis le 2 mars plus de 687 morts, dont 98 enfants, et déplacé plus de 800'000 personnes, selon le dernier bilan libanais officiel.

Les explosions ont généré la panique et une épaisse colonne de fumée noire se dégage d'un immeuble du quartier de Bachoura, situé à proximité d'un des principaux centres d'affaires de la capitale, accueillant aussi des institutions.

L'armée israélienne a confirmé dans un communiqué avoir "lancé une série de frappes contre les infrastructures terroristes du Hezbollah à Beyrouth", peu après un avertissement inédit à évacuer dans le centre de la capitale libanaise. Selon elle, le groupe avait "caché des millions de dollars pour financer ses activités" sous le bâtiment visé.

Il s'agit de la quatrième frappe sur le centre de Beyrouth - et la première en plein jour - depuis que le Hezbollah a entraîné le pays dans la guerre régionale avec l'Iran le 2 mars en lançant des missiles sur Israël.

Une cinquième frappe sur un quartier central a par ailleurs visé un bureau de la société financière Al-Qard al-Hassan, liée au Hezbollah, a constaté l'AFP.

"Pas voulu cette guerre"

"C'est une guerre que nous n'avons pas voulue, au contraire, nous travaillons jour et nuit pour l'arrêter", a déclaré jeudi à la télévision le Premier ministre Nawaf Salam.

Un peu plus tôt, le ministre israélien de la Défense Israël Katz avait déclaré avoir ordonné à l'armée de se préparer à "étendre" ses opérations au Liban.

Menace de "prendre des territoires"

"J'ai averti le président libanais que si son gouvernement ne parvient pas à contrôler le territoire et à empêcher le Hezbollah de menacer les communautés du nord et de tirer sur Israël, nous prendrons des territoires et le ferons nous-mêmes", a-t-il dit.

Selon Israël, le groupe chiite a mené mercredi soir une attaque coordonnée avec l'Iran, lançant quelque "200 roquettes et environ 20 drones", combinés à des missiles balistiques tirés par Téhéran.

Le Hezbollah a également revendiqué jeudi des tirs de missiles sur les systèmes de défense antiaérienne dans la région de Césarée (centre d'Israël), où le Premier ministre Benjamin Netanyahu a une résidence.

Nouveaux morts

A Beyrouth, une frappe israélienne a fait 12 morts et 28 blessés à l'aube sur le front de mer de Ramlet al-Bayda où ont afflué les déplacés venus des bastions du Hezbollah, selon un dernier bilan officiel.

"Nous avons soudain entendu le fracas d'une explosion", a raconté Aseel Habbaj, une femme portant son bébé, qui dormait dans une tente avec sa famille. Elle dit avoir "vu des gens tués étendus par terre".

"Nous avons choisi cet endroit parce qu'on aurait jamais imaginé qu'Israël frappe" en plein Beyrouth, a dit Dalal al-Sayed, 40 ans. Après la première frappe, "une deuxième a suivi", entrainant "un carnage", a-t-elle dit.

Un correspondant de l'AFP sur place a vu des taches de sang sur le trottoir et des éclats d'obus ont atteint quelques tentes.

Spectacle de désolation

Des frappes ont également visé jeudi Aramoun, un quartier résidentiel au sud de Beyrouth, hors des bastions du Hezbollah, faisant cinq morts et cinq blessés, selon un nouveau bilan des autorités.

Et deux enseignants ont été tués sur un campus de l'Université publique libanaise en lisière de la banlieue sud, selon l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).

L'armée israélienne continue de frapper quasi quotidiennement la banlieue sud de Beyrouth, fief du groupe chiite dont une grande partie de la population a fui.

Un photographe de l'AFP a été témoin d'un spectacle de désolation dans la banlieue déserte: immeubles en ruines, certains encore en feu, gravats jonchant les rues.

Libanais sommés d'évacuer

Alors que toutes les issues diplomatiques semblent bloquées, Israël a massé des troupes à sa frontière avec le Liban et son armée s'est avancée dans plusieurs villages frontaliers.

L'armée israélienne a étendu jeudi son ordre d'évacuer côté libanais, demandant aux habitants de se déplacer au-delà d'un fleuve à environ 40 kilomètres de la frontière.

"Le déplacement massif de population que nous constatons ici (au Liban, ndlr) est sans précédent", a déclaré à l'AFP Carl Skau, le directeur exécutif adjoint du Programme alimentaire mondial (PAM).

"On a enregistré quelque 800'000 personnes en une semaine, c'est énorme", a-t-il dit depuis Beyrouth.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Suisse

Pour le PLR, la constitution valaisanne doit être modifiée

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Pour Damien Revaz (PLR), les travaux de la Constituante ne doivent pas servir à rien (photo d'archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le 3 mars 2024, le peuple valaisan refusait de réviser sa constitution cantonale. Deux ans après, une motion PLR veut remettre l'ouvrage sur le métier, thématique par thématique. La proposition a été suivie, jeudi, par le Grand Conseil.

"La Constitution cantonale actuelle, bien que révisée ponctuellement à plusieurs reprises depuis son adoption, repose encore sur une structure datant du début du XXe siècle", rappelle le PLR "Afin qu'elle réponde aux défis du XXIe siècle, il y a nécessité de la réviser. Les débats relatifs au projet rejeté ont d'ailleurs mis en lumière un besoin largement partagé d'adapter et de moderniser la norme fondamentale du canton."

Le PLR, via ses députés Géraldine Gianadda et Damien Revaz, défend l'idée "d'une révision par étapes afin de traiter, de manière pragmatique et ciblée, des thèmes essentiels." Quelques-uns d'entre eux pourraient du reste être inspirés des travaux de la Constituante, certaines parties pas ou peu contestées méritant d'être intégrés progressivement, au besoin après adaptation, dans le texte actuel." Les travaux de la Constituante avaient duré 4 ans et demi.

La motion PLR a été soutenu par l'UDC du Valais romand mais pas par Le Centre du Valais romand. Finalement, elle a été acceptée par 74 voix contre 48. Le texte est transmis au Conseil d'Etat pour réponse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Dégradations homophobes à Nyon: les victimes prennent la parole

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Les portraits vandalisés de Lucie Steffen et Marius Diserens ont officiellement été remplacés, en présence des concernés. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

A Nyon (VD), les portraits de l'exposition "Voices of EquALLity" vandalisés le week-end dernier ont été officiellement remplacés. Le réaccrochage s'est accompagné d'un moment symbolique, qui a réuni les deux victimes des tags discriminatoires Lucie Steffen et Marius Diserens aux côtés une centaine de personnes.

Le rendez-vous était donné à 18h00 sur la place du château. L'un des messages: "l'égalité et le respect ne reculent pas face à l'intimidation."

"Un geste de haine a tenté d'effacer des visages, des histoires, des existences. Mais cet acte infâme n'a pas effacé, il a révélé", a réagi l'artiste Chloé Bonnard, qui a réalisé les photographies des personnalités romandes pour le projet de l'association Les Romandes.

"Si nous sommes là, c'est pour démontrer qu'aucune personne n'est illégitime, que chacun et chacune a sa place dans l'espace public", s'est exclamée à son tour Christiane Piazzini, déléguée à l’intégration de la Ville de Nyon.

Sous les applaudissements, les victimes des actes de vandalisme ont, eux aussi, pris la parole. "Pour être honnête, j'ai beaucoup hésité à parler ce soir, a admis Lucie Steffen. Mais ne rien dire reviendrait à m'invisibiliser. Cela irait à l'encontre du but et du coeur de cette exposition. Et cela pourrait laisser penser que cette dégradation m'a atteinte, alors que pas du tout."

"Normaliser les minorités"

"Elle ne m'a pas atteinte, non, mais elle démontre à quel point il est important de visibiliser et normaliser les minorités. Elle donne donc encore plus de sens à cette exposition dont j'étais déjà fière de faire partie."

Devant la centaine de personnes présentes, Marius Diserens a reconnu: "votre présence est extrêmement cathartique pour moi. On me demande, après un week-end tourmenté, comment je me sens, si je vais bien. La réponse est: malheureusement, très bien, parce que je suis bien trop habitué à cette violence et à cette oppression-là", a dit le conseiller communal nyonnais.

Ces actes "montrent jusqu'à quel point les personnes vont pour nier notre existence, pour nous déshumaniser. Votre présence ici, aussi nombreux et nombreuses, me rappelle que ce n'est pas la norme et que ça ne devrait pas l'être."

Nouvelles images

Après les prises de parole, les photographies ont été officiellement remplacées. Les deux portraits, qui avaient été recouverts d'un voile noir depuis les actes de vandalisme, ont donc été réimprimés. Au moment d'évoquer cette action mardi, les organisatrices et la Ville avaient également annoncé avoir porté plainte, les tags discriminatoires ciblant spécifiquement les minorités de genre.

L'exposition engagée à Nyon est la première étape du projet "Voices of EquALLity", qui devra fleurir dans quatre autres villes: Genève, Renens et Lausanne. Elle se veut projet itinérant, urbain, engagé et fédérateur, qui met en lumière 36 personnalités romandes, inspirantes et profondément engagées dans leur région.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

L'amphithéâtre de Nyon va se transformer en parc archéologique

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L'amphithéâtre de Nyon figure parmi les huit amphithéâtres romains découverts en Suisse. Il se distingue par ses dimensions - arène elliptique de 50 mètres sur 36 mètres -, ainsi que par son bon état de conservation. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Construit au 2e siècle, mis au jour en 1996 et classé monument d'importance nationale, l'amphithéâtre romain de Nyon (VD) fait l'objet d'études pour un projet de préservation et de valorisation. L'objectif est de l'ouvrir au public sous forme d'un parc archéologique.

La Ville de Nyon a présenté jeudi soir au public l'état d'avancement du projet, soit les dimensions architecturales, paysagères et scénographiques du site antique. Elle a dans le même temps verni la seconde phase de l'exposition évolutive "Amphitéâtre?", mettant en lumière les enjeux liés à la conservation du monument et à sa valorisation future.

L'amphithéâtre de Nyon figure parmi les huit amphithéâtres romains découverts en Suisse. Il se distingue par ses dimensions - arène elliptique de 50 mètres sur 36 mètres -, ainsi que par son bon état de conservation, rappelle la Ville dans un communiqué.

Les études approfondies et la reprise complète du dossier scientifique est supervisée par l'Archéologie cantonale et l'Office fédéral de la culture. Le projet est porté par la Ville de Nyon, les Services d'architecture, de la culture et de l'environnement, en collaboration avec le Musée romain de Nyon et une commission scientifique composée d'experts suisses et internationaux.

Ateliers participatifs

Des ateliers participatifs ont également été menés afin d'intégrer les attentes de la population. Un crédit d'études, voté par le Conseil communal en août 2022, finance l'avant-projet et les études d'architecture et de scénographie. L'objectif est de pouvoir soumettre un crédit de réalisation au Conseil communal à la rentrée 2026, indique la Municipalité nyonnaise.

"Le projet reposera sur une intervention minimale et en partie réversible, respectueuse de l'intégrité du site à haute valeur patrimoniale. Il visera à préserver l'authenticité des vestiges tout en les rendant accessibles. L'amphithéâtre sera conçu comme un parc archéologique vivant, pleinement intégré à la ville, ouvert à la rencontre, à la découverte, à la transmission et à la contemplation", est-il expliqué.

Une couverture elliptique offrira au public un déambulatoire lui permettant d'embrasser l'arène depuis les hauteurs. La scénographie proposera une expérience immersive et pédagogique, permettant à chacune et chacun de comprendre et ressentir l'histoire du lieu.

Très végétalisé

Un espace de médiation accueillera groupes, classes et conférences. L'ensemble offrira une grande flexibilité d'usages et d'activités, sans dénaturer le site existant, souligne la Ville. "La végétation jouera un rôle central dans le projet, structurant le site, améliorant le confort climatique et favorisant la biodiversité".

Les prochaines étapes prévoient la mise à l'enquête au 2e trimestre, le dépôt du préavis du crédit de réalisation au Conseil communal au 3e trimestre et le vote du crédit de construction d'ici la fin de l'année. Le début des travaux est envisagé au début 2027.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

UE: chute des entrées irrégulières début 2026

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L'agence européenne prévient que "l'escalade de la situation au Moyen-Orient risque d'aggraver les déplacements de populations dans la région au cours des prochains mois". Ici, un groupe de migrants interceptés près de l'talie arrive à Shengjin, en Albanie. (© KEYSTONE/EPA/MALTON DIBRA)

Le nombre d'entrées irrégulières aux frontières de l'Union européenne a chuté de plus de 50% et le nombre de migrants morts a plus que doublé au cours des deux premiers mois de 2026, comparé à l'année dernière, annonce jeudi l'agence européenne des frontières Frontex.

Les détections de franchissements irréguliers des frontières extérieures de l'UE ont baissé de 52% au cours des deux premiers mois de 2026, comparés à la même période de l'année précédente, indique dans un communiqué Frontex.

"Près de 12'000 passages irréguliers ont été recensés", selon les premières données recueillies par l'agence européenne, notamment en raison de conditions météorologiques "extrêmes".

Près de 660 morts

Sur la même période, "le coût humain" n'a de son côté "cessé d'augmenter", observe également Frontex.

Selon les chiffres de l'Organisation internationale pour les migrations (OIM) cités par Frontex, ce sont ainsi "près de 660 personnes" qui ont perdu la vie en Méditerranée en janvier et février 2026. Elles étaient 287 sur les deux premiers mois de 2025, soit une aggravation de 128%.

"Le nombre de ces tragédies est dû aux conditions météorologiques extrêmes. Les réseaux criminels de passeurs sont parfaitement conscients des risques. Ils n'hésitent pas à envoyer des personnes désespérées en mer sur des embarcations de fortune, attirés par le profit", explique Frontex.

Guerre au Moyen-Orient

L'agence européenne prévient que "l'escalade de la situation au Moyen-Orient risque d'aggraver les déplacements de populations dans la région au cours des prochains mois", même si "jusqu'à présent, cela n'a pas eu d'incidence notable sur la situation migratoire aux frontières extérieures de l'UE", précise-t-elle.

La route migratoire d'Europe centrale a été la plus fréquentée, avec près de 3400 arrivées enregistrées entre janvier et février. Le nombre d'interceptions le long de cette route a diminué de 50% par rapport à l'année précédente.

La route de l'Afrique de l'Ouest a, elle, enregistré la baisse la plus marquée de passages irréguliers : -83% (1200).

Baisse dans la Manche

Par ailleurs, les traversées de la Manche vers la Grande-Bretagne ont, elles, diminué de 12% pour s'établir à près de 3900 sur les deux premiers mois de 2026, selon Frontex.

Sur l'ensemble des détections, les nationalités les plus fréquemment relevées étaient afghane, bangladaise et algérienne.

Lundi, le Parlement européen a validé lors d'un premier vote un texte durcissant les règles, permettant notamment aux États membres d'ouvrir des centres en dehors de l'UE dans lesquels seraient retenus les migrants dont la demande d'asile aurait été rejetée.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp

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