Pierre Wazem et Peggy Adam signent une bande dessinée pour expliquer aux enfants les 17 objectifs de développement durable énoncés par les Nations Unies pour 2030. Une oeuvre qui se veut positive et qui met l'accent sur des solutions à la portée de tous. La bd sera disponible dès demain.
Expliquer aux enfants les 17 objectifs de développement durable énoncés par les Nations Unies pour 2030. C'est le projet de la bande dessinée intitulée "Un Monde Meilleur". Réalisée par les genevois Pierre Wazem et Peggy Adam, elle se veut ludique et pédagogique. Elle raconte le parcours de 17 personnalités genevoises qui oeuvrent pour ces objectifs au quotidien. Ces 17 portraits seront dessinés sous forme de super-héroïnes et super-héros. Un projet qui a été mené avec la volonté d'aller plus loin qu'un simple constat et de mettre l'accent sur les solutions comme l'explique Pierre Wazem, co-auteur de la bande dessinée un Monde Meilleur.
Pierre Wazem
Co-auteur de la bande dessinée un Monde Meilleur
Pierre WazemCo-auteur de la bande dessinée un Monde Meilleur
Pierre WazemCo-auteur de la bande dessinée un Monde Meilleur
Un projet de bande dessinée qui a des caractéristiques bien spécifiques et qui sort de l'ordinaire comme l'explique Pierre Wazem.
Pierre Wazem
Co-auteur de la bande dessinée un Monde Meilleur
Pierre WazemCo-auteur de la bande dessinée un Monde Meilleur
Pierre WazemCo-auteur de la bande dessinée un Monde Meilleur
Les enfants cible principale
Tout public, la bande dessinée cible particulièrement les enfants. Le but recherché est d’éveiller chez l’enfant un vif intérêt pour les questions environnementales et écologiques, tout en lui faisant découvrir les actions qu’il peut lui-même réaliser. Elle a pour but de rendre ces 17 objectifs accessibles aux plus jeunes dans un message de bienveillance et de leur offrir une vision positive de l'avenir comme l'explique Pierre Wazem.
Pierre Wazem
Co-auteur de la bande dessinée un Monde Meilleur
Pierre WazemCo-auteur de la bande dessinée un Monde Meilleur
Pierre WazemCo-auteur de la bande dessinée un Monde Meilleur
L’idée de créer une bande dessinée destinée à la jeune génération est née sous l’impulsion de Valérie Martinez, artiste, photographe, musicienne et fondatrice et co-directrice de l'association Un Monde Meilleur. En juin 2019, elle créée le projet « Un Monde Meilleur » sur l’idée première d’une exposition photographique mettant en avant le parcours de personnes locales, œuvrant pour le bien commun.
Avec le désir de transmettre un message positif, axé sur la résilience et les possibilités auprès de la jeunesse, elle à l’idée de continuer ce projet avec une bande dessinée. Un financement participatif est donc lancé et rapporte plus de 50'000 francs. Une somme qui va permettre de financer le travail des auteurs, l’édition, la production et l’impression de la bande dessinée. La bd sera disponible dès demain.
Les autorités genevoises ont annoncl un important dispositif de sécurité à l’occasion du sommet du G7 à Evian-les-Bains, du 15 au 17 juin. Contrôles renforcés aux frontières, restrictions de circulation et recommandations de télétravail sont au programme. Le Conseil d’Etat étudie aussi un mécanisme d’aide pour les entreprises touchées.
Le Conseil d’Etat genevois a dévoilé ce mercredi 13 mai les principales mesures prévues autour du sommet du G7 d’Evian-les-Bains, qui se déroulera du 15 au 17 juin. Durant près d’une semaine, les déplacements transfrontaliers seront fortement perturbés et plusieurs postes de douane seront fermés.
Les autorités genevoises assurent que « la sécurité publique et la protection de la population » constituent leur « principale priorité », dans un contexte de mobilisation exceptionnelle des forces de sécurité.
Sept points de passage seulement ouverts
Du 12 au 18 juin, le passage de la frontière franco-suisse dans le canton de Genève sera limité à sept douanes: Anières, Moillesulaz, Thônex-Vallard, Bardonnex, Perly, Meyrin et Ferney-Voltaire.
Les passages par les gares de Cornavin et d’Annemasse ainsi que par l’aéroport de Genève resteront également accessibles.
Tous ces points seront soumis à des contrôles permanents, 24 heures sur 24, opérés par l’Office fédéral de la douane et de la sécurité des frontières (OFDF). Les autorités préviennent d’ores et déjà que « des délais d’attente accrus sont à prévoir ».
Photo Radio Lac
Les autres postes-frontières seront entièrement fermés au trafic. Le Conseil d’Etat précise que « le franchissement des frontières terrestre et lacustre à tout autre endroit sera interdit, quel que soit le mode de déplacement », y compris à pied ou à vélo.
Forte mobilisation policière
La totalité des effectifs de la police cantonale genevoise sera mobilisée durant le sommet. Genève bénéficiera aussi du soutien des autres corps de police cantonaux, des douanes et de l’armée, engagée dans des missions d’appui logistique, de transport et de protection de sites sensibles.
Le Conseil d’Etat souligne que les préparatifs sont menés « depuis de nombreux mois » avec les cantons voisins, la Confédération et les autorités françaises.
Circulation difficile dans toute la région
Les autorités genevoises appellent la population et les entreprises à limiter leurs déplacements entre le 12 et le 18 juin.
Les principaux axes routiers menant à la frontière française ainsi que le contournement autoroutier genevois pourraient connaître d’importants ralentissements.
Le gouvernement recommande « d’anticiper les déplacements », de privilégier des alternatives lorsque cela est possible et de consulter régulièrement les canaux d’information officiels.
Les Transports publics genevois (TPG) maintiendront leur offre durant le sommet, mais certaines lignes pourraient être perturbées, notamment les dessertes transfrontalières. Les informations actualisées seront disponibles sur le site internet et l’application des TPG.
Le télétravail fortement encouragé
Le Conseil d’Etat recommande le télétravail « pour tous les secteurs, privé ou public, où cela est possible ».
Au sein de l’administration cantonale, les collaborateurs sont invités à travailler à distance lorsque cela ne compromet pas les prestations à la population. Les rendez-vous non urgents pourraient également être reportés.
Les écoles et les services administratifs resteront ouverts, même si certaines fermetures ponctuelles de guichets ne sont pas exclues en fonction de l’évolution de la situation sécuritaire.
Un soutien envisagé pour les entreprises touchées
Le gouvernement genevois indique enfin examiner « un mécanisme de soutien aux entreprises en cas de déprédations ».
Aucun détail n’a encore été communiqué sur les modalités d’indemnisation ou les critères d’éligibilité. La question des manifestations et des risques sécuritaires liés à d’éventuels débordements reste également à l’étude.
Genève renforcera ses contrôles aux frontières pendant la période du sommet du G7 d'Evian (F). Les travailleurs prioritaires passeront plus facilement grâce à des macarons. Le Conseil d'Etat n'a en revanche rien annoncé sur la manifestation de la coalition No-G7.
Mercredi, le gouvernement a pris la décision d'autoriser du 12 au 18 juin le franchissement de sept points de passage: Anières, Moillesulaz, Thônex-Vallard, Bardonnex, Perly, Meyrin et Ferney-Voltaire. Les arrivées par les gares de Cornavin et d'Annemasse, de même que par l'aéroport de Genève, restent possibles.
Des délais importants sont à prévoir. Les passages terrestres et lacustres seront interdits. Pour le personnel essentiel, un système de macarons est mis en place.
Côté transports publics, certaines lignes des TPG, notamment transfrontalières, pourraient être perturbées ou réduites. Le Conseil d'Etat répète sa recommandation de télétravail.
Il promet une décision "rapide" sur de possibles manifestations. Et il examine un mécanisme de soutien aux entreprises en cas de déprédations.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Les coûts qu'engendrerait l'initiative "Pas de Suisse à 10 millions" sont bien plus élevés que l'allègement qu'elle offrirait dans le logement, montre une étude du SEM. Le Conseil fédéral a publié ce document mercredi, à un mois de la votation fédérale.
La limitation de l'immigration s'accompagnerait certes d'effets d'allègement, en particulier sur le marché du logement. Mais ces allègements seraient nettement moins importants que les coûts économiques engendrés, peut-on lire dans l'étude.
Les résultats de répartition de l'AVS se détérioreraient de plusieurs milliards de francs par an sur plusieurs décennies. Les recettes fiscales diminueraient plus que les dépenses et la part des coûts de la santé dans le revenu national augmenterait davantage que dans un scénario sans limitation.
Les économies réalisées dans les prestations complémentaires et l'aide sociale avec l'adoption de l'initiative ne suffiraient pas à compenser cette charge fiscale. Résultat: des hausses d'impôts sont à craindre. Une mesure parmi d'autres qui se reporteraient "principalement sur les générations actuellement actives".
130'000 élèves en moins
L'impact sur la main-d'oeuvre, déjà limitée en raison du vieillissement de la population, est aussi mentionné dans l'étude. Le nombre d'enfants en âge de scolarité diminuerait également. L'étude table sur une diminution de 130'000 élèves d'ici 2100 en cas de limitation de l'immigration.
Le Conseil fédéral est, tout comme le Parlement, contre l'initiative de l'UDC soumise au vote populaire le 14 juin. L'étude commandée par le Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM) répond à deux postulats.
Ses résultats "peuvent être utiles à la formation de l'opinion en vue de la votation", explique le gouvernement dans un communiqué. Les chiffres présentés dans l'étude doivent être envisagés avec une certaine prudence, les répercussions concrètes d'une limitation de la population dépendant largement de la manière dont elle serait mise en oeuvre, précise-t-il.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Nissan a enregistré une perte de 2,88 milliards d'euros sur son exercice 2025-2026, mais alors qu'il poursuit ses douloureux efforts de restructuration, il s'attend à redevenir modestement bénéficiaire sur l'exercice en cours.
Sur l'exercice achevé fin mars, le constructeur automobile japonais a essuyé une perte nette de 533 milliards de yens (envriron 2 milliards de francs), après une perte équivalant à 4 milliards de franc sur l'exercice précédent, selon ses résultats publiés mercredi.
Miné par l'essoufflement de ses ventes, les taxes douanières américaines et l'impact de ses mesures de redressement, le groupe a dégagé de justesse un bénéfice d'exploitation annuel de 58 milliards, meilleur qu'attendu.
Et ce pour un chiffre d'affaires stable à 12'000 milliards correspondant à 3,15 millions de véhicules vendus à travers le monde.
Mais Nissan table sur la poursuite de ses efforts de restructuration pour remonter la pente: structurellement déficitaire et affaibli après avoir échoué à suivre la transition vers les véhicules électriques et hybrides, Nissan avait annoncé fin 2024 vouloir réduire drastiquement son nombre d'usines et supprimer 20'000 postes d'ici 2028.
Il a dévoilé mi-avril une refonte de sa gamme vieillissante, réduisant son nombre de modèles de 56 à 45 et concentrant 80% de sa production sur trois grandes "familles" de véhicules construits sur des plateformes mutualisées.
Il espère désormais être en mesure de dégager sur l'exercice 2026-2027 entamé début avril un modeste bénéfice net de 20 milliards, pour un chiffre d'affaires légèrement en hausse à 13.000 milliards de yens.
Pour autant, Nissan dit "anticiper un environnement commercial toujours difficile, marqué par la pression persistante d'une concurrence accrue, des fluctuations des taux de change, de l'inflation et des incertitudes géopolitiques persistantes".
"Ses principaux défis sont le déclin de la compétitivité de ses produits en Amérique du Nord, la chute rapide des ventes en Chine, l'atteinte à son image de marque. Ces difficultés ne peuvent être surmontées à court terme", abonde auprès de l'AFP avant la publication Tatsuo Yoshida, analyste de Bloomberg Intelligence.
Et comme pour les autres constructeurs japonais, l'horizon reste assombri par le conflit au Moyen-Orient, qui renchérit les matières premières et coûts du transport, tout en bouleversant les chaînes d'approvisionnement notamment sur l'aluminium.
Cette conjoncture compliquée n'empêche pas Nissan de muscler ses ambitions: il a annoncé mi-avril vouloir doubler ses ventes aux Etats-Unis à 1 million de véhicules par an d'ici 2030, en misant sur les larges SUV et en adaptant son offre après le revirement de Washington sur le soutien aux véhicules électriques.
L'entreprise vise aussi un million de véhicules vendus annuellement en Chine d'ici 2030, contre 660'000 sur l'exercice écoulé, sur un marché pourtant dominé par l'électrique et saturé de constructeurs chinois se livrant une guerre des prix, en adaptant mieux son offre selon les régions et les exigences du public local un objectif jugé difficile à atteindre par les analystes.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Swiss va reprendre ses vols à destination de Tel Aviv dès le 1er juillet. D'ici là, la compagnie aérienne helvétique mènera toutes les préparations opérationnelles nécessaires afin de pouvoir proposer à nouveau cette liaison à ses passagers, indique-t-elle mercredi.
Alors que certaines compagnies aériennes du Lufthansa Group, dont fait partie Swiss, ont décidé de reprendre leurs vols vers Tel Aviv dès juin, la compagnie suisse profitera de ce délai jusqu'en juillet pour prendre des mesures telles que la planification des équipages de cockpit et de cabine ou la disponibilité des appareils correspondants. Swiss précise échanger à ce propos avec les partenaires sociaux.
Pour des raisons opérationnelles, Swiss prolonge en revanche la suspension de ses vols à destination et en provenance de Dubaï jusqu’au 13 septembre 2026 inclus. Les vols à destination de Beyrouth restent suspendus jusqu’au 24 octobre 2026.
Swiss avait interrompu sa desserte de Tel Aviv en mars dernier à cause de la guerre au Moyen-Orient.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats