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Actualité

Un homme comparait dès lundi pour l’assassinat de sa voisine d’Onex

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Le procès d'un homme de 53 ans s'ouvre lundi devant le Tribunal criminel de Genève. Il est accusé d'avoir séquestré et assassiné une voisine d'immeuble à Onex, en 2015. Les restes du corps de la septuagénaire n'ont été retrouvés qu'en 2017, en France (©KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Un homme de 53 ans comparaît dès lundi devant le Tribunal criminel de Genève pour avoir séquestré et assassiné une voisine d’immeuble à Onex, en 2015. Les restes du corps de la septuagénaire n’ont été retrouvés qu’en 2017, en France.

En février 2015, la police avait signalé la disparition inquiétante d’une femme de 73 ans. Un voisin a été arrêté peu après. Il est accusé d’avoir fait venir la victime chez lui, sachant qu’elle venait de retirer 40’000 euros à la banque. Il l’a bâillonnée et attachée avec des menottes avant de l’étrangler.

Le prévenu aurait ensuite enveloppé la malheureuse dans un drap et placé le cadavre dans le coffre d’une voiture pour l’emmener dans une zone boisée près de Nantua, dans le Département de l’Ain (F). C’est là que la dépouille a été retrouvée deux ans après les faits, en mars 2017. L’homme est suspecté d’être revenu sur les lieux une semaine plus tard pour asperger le corps d’essence et le brûler.

Autres affaires

Accusé de séquestration, d’assassinat et d’atteinte à la paix des morts, le prévenu est aussi poursuivi pour vol. Outre la somme de 40’000 euros, il a également dérobé des bijoux et des affaires appartenant à la victime. Il a fait croire qu’elle était toujours en vie en retirant de l’argent avec sa carte bancaire, vêtu d’une de ses vestes à capuche.

L’homme est aussi jugé pour avoir, dans une autre affaire, pris des dispositions pour faire défigurer voire tuer son beau-frère. Il a élaboré un plan dans ce sens avec son codétenu, qui était un agent infiltré. Il est encore accusé d’escroquerie dans une troisième affaire pour avoir déclaré faussement le vol de son véhicule.

source ATS

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Monde

Le Premier ministre irlandais annonce sa démission

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Le désormais ex-Premier ministre irlandais Leo Varadkar (au centre)

Le Premier ministre irlandais Leo Varadkar a annoncé jeudi soir sa démission mais restera en poste jusqu’à la formation d’un nouveau gouvernement. Cette annonce intervient après des élections législatives sans véritable vainqueur.

« Leo Varadkar a annoncé ce soir au président sa démission. Conformément à la Constitution, le Taoiseach (Premier ministre) et le gouvernement continueront d’exercer leurs fonctions jusqu’à la nomination des successeurs », ont annoncé ses services. Sa démission était attendue car son parti centriste, le Fine Gael, est arrivé en troisième position aux législatives du 8 février, à l’issue desquelles aucun parti n’a obtenu de majorité.

La forte progression du Sinn Fein à l’issue de ce scrutin a chamboulé le paysage politique irlandais, dominé depuis un siècle par les deux grands partis de centre-droit, le Fianna Fail et le Fine Gael. Depuis, les discussions entre partis politiques pour former une coalition sont dans l’impasse.

Quatre candidats

Jeudi après-midi, chacun de ces trois partis, ainsi que les Verts, ont présenté un candidat au poste de Taoiseach aux 160 députés qui se sont réunis au Dail, la chambre basse du Parlement irlandais.

La cheffe du parti nationaliste Sinn Fein, Mary Lou McDonald, a remporté le plus de suffrages avec le soutien de 45 députés, bien loin cependant des 80 voix requises pour obtenir la majorité parlementaire.

Ce vote représente cependant un coup de pouce symbolique pour le Sinn Fein, autrefois considéré comme la vitrine politique de l’IRA (Armée républicaine irlandaise), organisation paramilitaire opposée à la présence britannique en Irlande du Nord. Aujourd’hui dédiabolisée, la formation cherche à établir un « gouvernement de changement », en s’alliant à des petits partis de gauche. Evoquant les électeurs, Mme McDonald a expliqué « s’être engagée à bien les représenter et à faire de notre mieux pour atteindre ce gouvernement de changement ».

« Promesses creuses »

En revanche seuls 36 députés ont apporté leur soutien à Leo Varadkar, qui a dénoncé les « promesses creuses » de ses rivaux.

« Il incombe à ceux qui ont fait d’énormes promesses de changement aux gens au cours de cette élection, à qui un mandat est confié, de soumettre un programme de gouvernement au Dail pour approbation », a déclaré M. Varadkar au Parlement. « S’ils ne le peuvent pas, ils devraient le dire et être honnêtes quant à leur échec et aux promesses creuses qu’ils ont faites », a-t-il lancé.

La répartition des sièges au Dail est particulièrement éclatée: le Fianna Fail compte 38 députés, le Sinn Fein 37, le Fine Gael 35. Lors du scrutin, le Sinn Fein a été placé en tête par 24,5% des électeurs, devant les deux grands partis centristes. Mais le parti républicain dirigé par Mary Lou McDonald n’avait présenté que 42 candidats, soit environ moitié moins que le Fianna Fail et le Fine Gael.

Les propositions de ce parti de gauche en matière de logement, de santé, problématiques au coeur des préoccupations des Irlandais, ont rencontré un franc succès, mais une autre question surgirait dans le débat s’il accédait aux responsabilités: celle de l’unification de l’Irlande.

Le Sinn Fein, deuxième force politique sur l’île, aussi bien dans la province britannique d’Irlande du Nord que dans la République au sud, souhaite un référendum sur le sujet dans les cinq ans, voire trois ans, qui viennent. L’accord du Vendredi Saint, qui a mis fin en 1998 à trois décennies de violences qui ont fait 3500 morts, prévoit qu’un référendum soit organisé s’il apparaît qu’une majorité de la population est favorable à l’unification.

De nouvelles élections ?

Le rapport de forces au Parlement est tel qu’il faudra qu’au moins trois partis s’entendent pour former un gouvernement de coalition. Le Fianna Fail et le Fine Gael ont tous deux exclu de travailler avec le Sinn Fein.

« Décidons de travailler ensemble dans les intérêts des gens qui nous ont envoyés ici », a plaidé jeudi Sean O Fearghail, président de la Chambre basse fraîchement élu.

Les Verts, quatrième force politique avec 12 sièges, pourraient avoir un rôle décisif. Ils ont proposé au Sinn Fein, au Fianna Fail et au Fine Gael de les rencontrer à partir de vendredi.

Les discussions pourraient être longues, et en cas d’échec conduire à de nouvelles élections. Après les dernières législatives de 2016, il avait fallu 70 jours pour former un gouvernement de coalition entre le Fine Gael et le Fianna Fail.

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Santé

Épidémie de Coronavirus: le bilan passe à 2236 morts en Chine

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[Keystone/AP Photo/Ahn Young-joon]

L’épidémie de nouveau coronavirus a fait 118 morts de plus en Chine continentale, portant le bilan à 2236 décès, ont annoncé vendredi les autorités sanitaires. De nouveaux cas ont aussi été enregistrés en Corée du Sud.

La Commission nationale de la Santé a par ailleurs fait état de 889 nouveaux cas de contamination confirmés en 24 heures en Chine continentale (hors Hong Kong et Macao).

La quasi-totalité des nouveaux décès en Chine a été enregistrée dans la province centrale du Hubei, à l’épicentre de l’épidémie, et la plupart dans sa capitale, Wuhan, la métropole où est apparu le virus en décembre.

La Commission de la santé du Hubei avait fait état plus tôt vendredi, dans son décompte quotidien, de 115 morts supplémentaires sur les 24 dernières heures et de 411 nouveaux cas de contamination dans la province, dont 319 à Wuhan.

Plus de la moitié des nouvelles contaminations ont donc eu lieu dans d’autres provinces chinoises. Les craintes restent vives vis-à-vis d’une éventuelle propagation du virus dans le pays, en dépit des drastiques restrictions de circulation et des mesures de confinement adoptées dans de nombreuses villes.

Corée, second pays avec le plus de cas

Au total, plus de 75’000 personnes ont été infectées au Covid-19 en Chine, et des centaines ailleurs dans plus de 25 pays. Les autorités sud-coréennes ont annoncé vendredi avoir enregistré 52 nouveaux cas, portant à 156 le bilan de patients ayant été testés positifs au nouveau coronavirus dans le pays.

Sur ce nombre, 39 des nouveaux cas ont un lien avec « l’Eglise Shincheonji de Jésus », située dans la ville de Daegu, a déclaré le Centre coréen de contrôle et de prévention des maladies. Au total, plus de 80 fidèles de cette Eglise ont été contaminés.

Une femme de 61 ans, membre de cette secte chrétienne et qui ignorait avoir contracté la pneumonie virale, leur aurait transmis le virus, notamment en assistant à des offices religieux. Le maire de la ville, qui compte plus de 2,5 millions d’habitants, a invité la population à rester chez elle.

Si l’on met à part le foyer d’infection du paquebot Diamond Princess au Japon, la Corée du Sud devient ainsi le pays présentant le plus grand nombre de cas au niveau national après la Chine, d’où l’épidémie s’est répandue.

Passagers évacués contaminés

Deux Australiens qui avaient été évacués de ce paquebot ont été testés positifs au nouveau coronavirus après leur retour en Australie, ont annoncé vendredi les autorités sanitaires. Ils avaient initialement été testés négatifs au Japon, ont-elles précisé.

L’ensemble des 164 Australiens évacués du paquebot en quarantaine au Japon, et rentrés chez eux en début de semaine, « avaient été testés négatifs au Covid-19 au Japon en début de semaine », selon les autorités. Un tel résultat positif n’était « pas inattendu » compte tenu du fait que le virus a continué à se propager à bord du navire après le début des tests, ont-elles souligné.

Cette annonce est cependant de nature à susciter des questions sur les procédures employées par les autorités japonaises concernant les occupants du Diamond Princess, à quai dans le port de Yokohama.

Des centaines de personnes ont été autorisées à quitter le navire après avoir été testées négatives à la maladie et bon nombre d’entre elles sont rentrées dans leurs pays respectifs pour y être de nouveau mises en quarantaine.

Mais des centaines de passagers japonais ont été autorisés à partir et ont seulement reçu pour instruction de « rester à leur domicile sauf nécessité absolue » d’en sortir, de ne « jamais » utiliser les transports publics et de mettre un masque protecteur si elles sortent.

 

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Football

Europa League : le FC Bâle prend une option sur la qualification

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Nicholas Ioannou, à droite, fait preuve d'un engagement jeudi soir. En vain, Silvan Widmer et les Bâlois ont pris une sérieuse option sur la qualification pour les huitièmes de finale face à Apoel Nicosie (©Keystone/EPA/KATIA CHRISTODOULOU)

Le FC Bâle a pris une sérieuse option sur la qualification pour les huitièmes de finale en gagnant sur le terrain d’APOEL Nicosie (3-0).

Marcel Koller respire mieux. Le coach des derniers vainqueurs de la Coupe de Suisse a obtenu un premier sursis à la faveur du net succès (3-0) remporté à Chypre face à APOEL Nicosie en match aller des seizièmes de finale de l’Europa League.

A Nicosie où ils avaient bu la tasse en août 2018 face à l’Apollon Limassol en barrage de cette même Europa League, les Rhénans ont signé un succès amplement mérité. Ils ne s’attendaient sans doute pas rencontrer un adversaire aussi faible. Troisième de son championnat, APOEL a basculé dans la crise depuis des semaines et on a compris, à la vue de ce match, pourquoi la durée de vie d’entraîneur dans ce club peut être si brève.

Un but d’anthologie

Les Chypriotes ont, en effet, été incapables de la moindre réaction après l’ouverture du score de Raoul Petretta juste après le quart d’heure. Posté en ligne médiane, le gaucher italien a surgi sur une ouverture magnifique d’Eray Cömert pour ne laisser aucune chance au gardien slovène Vid Belec. Le FC Bâle s’est encore procuré deux belles occasions avant la pause par Silvan Widmer et par Arthur Cabral. Mais huit minutes après la reprise, Valentin Stocker a marqué le but de la sécurité. Le capitaine a doublé la mise à la conclusion du plus beau mouvement de la rencontre initié par Samuele Campo, lequel a rappelé sur cette action quel joueur magnifique il peut être. Au milieu de la seconde mi-temps, Cabral a enfoncé le clou avec une frappe imparable armée à l’orée de la surface de réparation.

Bua, Zhegrova, Zuffi et van Wolfswinkel absents

Le FC Bâle a, ainsi, assuré à 99,9 % sa qualification pour les huitièmes de finale. On voit mal comment APOEL pourrait renverser la situation jeudi prochain au Parc Saint-Jacques. Même s’ils abordaient cette confrontation dans la peau du favori, les Bâlois n’imaginaient pas forcer la décision aussi aisément en l’absence de Kevin Bua, d’Edon Zhegrova, de Luca Zuffi et de Ricky Van Wolfswinkel.

Pas le droit à l’erreur contre Servette

Le plus dur reste toutefois à faire pour Marcel Koller. Ce dimanche, l’entraîneur n’aura pas le droit à l’erreur lors de la venue du Servette FC. On le sait, les Genevois peuvent revenir à la hauteur du FCB en cas de succès. Et la belle parenthèse de Nicosie ne doit pas faire oublier une réalité qui explique pourquoi Marcel Koller est si contesté: le FC Bâle a tout simplement perdu quatre de ses cinq derniers matches de championnat.

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Actualité

Nouvelle charte pour les demandeurs d’emploi genevois

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Un texte qui encourage les entreprises genevoises à privilégier le recrutement local. C’est ce qu’ont mis en place l’Office cantonal de l’emploi, la Fédération des entreprises romandes (FER) ainsi que l’Union des associations patronales genevoises (UAPG). 

« Quand il y a deux candidats aux compétences similaires (…), il faudrait absolument engager celui qui réside dans le canton afin de maintenir notre paix social », affirme le Conseiller d’Etat Mauro Poggia ce jeudi après-midi lors d’une conférence de presse organisée dans les locaux de la FER.

C’est sous son impulsion qu’a été signée une charte de partenariat, qui renforce la collaboration entre les employeurs et l’OCE. L’objectif: inciter les entreprises à recruter à Genève.

Volontariat 

La charte de partenariat, n’ayant « aucun caractère obligatoire ou coercitif », ne sera donc signée que par les entreprises qui le souhaitent. Pourtant, en la signant, les employeurs se retrouvent soumis à certaines obligations. Notamment d’annoncer les postes vacants à l’OCE et de recevoir les candidats qui auraient un profil adéquat.

Pour Mauro Poggia, cette charte était nécessaire:

Mauro Poggia  Conseiller d'Etat genevois

Gagnant-gagnant? 

De l’autre côté, l’OCE devra transmettre « dans les cinq jours ouvrables suivant la réception de l’annonce de poste, jusqu’à cinq candidatures ciblées ». Ainsi, ce partenariat « véhicule un message encourageant tant pour notre économie locale que pour les personnes au chômages issues de secteurs variés et aux compétences parfois très pointues et recherchées », affirme Mauro Poggia.

Mais que gagnent les entreprises à signer cette charte? D’après le président de la FER, Ivan Slatkine, il s’agit d’avoir une vision globale pour le Canton. Il souligne que ces entreprises, qui payent leurs impôt à Genève et participent à la vie locale, ont une responsabilité:

Ivan Slatkine  Président de la FER

Non-contraignante, comment être certain que cette charte sera bel et bien signée par les entreprises? N’y a-t-il pas un risque qu’aucune ne veuille le faire et que cette charte sombre dans l’oubli? « Non » pour Ivan Slatkine, qui encouragera les membres de la FER à signer ce texte. Il estime qu’il s’agit avant tout de donner un signal fort.

Ivan Slatkine  Président de la FER

 

 

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Basketball

Euro21 : les Helvètes battus après prolongation en Géorgie

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Auteur d'un triple-double, Jonathan Kazadi a été le Suisse le plus en vue jeudi à Tbilissi (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT/archive)

La campagne éliminatoire de l’Euro ’21 a commencé comme on le craignait pour l’Equipe de Suisse masculine: par une défaite en Géorgie. Mais le revers subi après prolongation (88-96) est aussi la preuve de la progression de la sélection helvétique ces dernières années.

Invités-surprise de ce groupe E, les joueurs de Gianluca Barilari a montré deux visages à Tbilissi; le second est plus que prometteur. Après une première mi-temps (29-42) laissant craindre le pire, les Suisses ont en effet haussé leur niveau pour faire trembler les Géorgiens, 36es au classement FIBA (la Suisse est 63e).

Tout avait très mal commencé, entre défense à la rue, pertes de balles grossières et maladresse criarde au tir (25% à la pause). Barilari et ses joueurs peuvent remercier Jonathan Kazadi qui, seul à surnager dans ce marasme, a porté les siens sur ses épaules de bout en bout avec un triple-double à la clef (22 points/10 rebonds dont 6 offensifs/10 assists).

Arnaud Cotture et Marko Mladjan impressionnants

Les Géorgiens, qualifiés d’office pour la phase finale en tant que co-organisateurs de l’Euro, ont peut-être commis l’erreur de se laisser aller par la suite. Or, se heurtant à l’impressionnant travail à l’intérieur de Marko Mladjan, Cotture, Dubas ou Jurkovitz, régulièrement épaulés par Baldassare, ils ont commencé à subir le réveil helvétique qui a connu son apogée à 3’43 du terme du quatrième quart, quand la Suisse est revenue pour la première fois à égalité (70-70). Et c’est Cotture, d’une claquette, qui a permis à la Suisse d’arracher la prolongation à… un dixième de la sirène (79-79).

Overtime fatal

Las pour les Suisses, les derniers instants de cet overtime ont tourné à l’avantage de l’adversaire, qui a notamment entré deux tirs à trois points consécutifs pour faire passer le score à 94-88 et se forger un avantage décisif.

La défaite est amère, bien sûr, mais la prestation de l’équipe nationale laisse entrevoir la possibilité d’un exploit dans ce groupe, qui distribuera deux billets pour l’Euro. Comme le premier est promis à la Serbie (6e mondiale, que la Suisse affrontera deux fois en novembre), il faudra se battre contre la Finlande (34e). Nul besoin alors d’insister sur l’importance de la partie de ce dimanche à Fribourg contre les Nordiques.

 

 

 

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