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Swiss Indoors: et de 99 pour Roger Federer!

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Toute la rage de vaincre de Roger Federer dans cette finale de Bâle. (©KEYSTONE/AP Keystone/ALEXANDRA WEY)

Formidable Roger Federer ! Le Bâlois a remporté les Swiss Indoors une neuvième fois pour cueillir le 99e titre d’une carrière phénoménale.

Roger Federer s’est imposé 7-6 (7/5) 6-4 en finale devant Marius Copil (ATP 93). Issu des qualifications, le Roumain a offert la réplique espérée pour que cette finale ne soit pas à sens unique. Marius Copil a, ainsi, signé le premier break dans les deux manches. Seulement, il avait, en face de lui, un adversaire qui tire une partie de sa force de sa haine viscérale de la défaite. Surtout lorsqu’il, pour reprendre les propos du directeur du tournoi Roger Brennwald, joue dans « son » salon.

Roger Federer pouvait égaliser à 3-3 dans le premier set après une amortie en revers bien trop « légère » tentée par Marius Copil sur la balle de break. Au jeu décisif, le Roumain cédait à 3/3 sur une nouvelle amortie ratée, cette fois en coup droit. Il a plié en ces deux occasions sous le poids de la pression dans cette finale, sa première dans un tournoi ATP 500, disputée face au meilleur joueur de tous les temps.

Menée 4-1 dans la seconde manche, Roger Federer a gagné les cinq derniers jeux du match pour conclure en 1h35′. A 4-4, l’arbitrage électronique, le fameux oeil du faucon, devait pencher à quatre reprises en faveur de Roger Federer, les quatre fois pour un ou deux centimètres à peine. Marius Copil a, alors, compris, que rien n’allait empêcher Roger Federer de remporter un vingtième match d’affilée à la Halle Saint-Jacques…

Source ATS

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Economie

Johnson & Johnson « confiant » pour son vaccin anti-Covid

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L'Agence européenne des médicaments (EMA), basée aux Pays-Bas, doit donner mardi son avis sur le sérum développé par Johnson and Johnson (archives). (© KEYSTONE/AP/Marcio Jose Sanchez)

Johnson and Johnson (J&J) reste « entièrement confiant » concernant son vaccin contre le Covid-19 et espère trouver « très bientôt » une solution avec les régulateurs sur son utilisation.

Elle est actuellement suspendue en Europe et aux Etats-Unis en raison de l’apparition rare de graves caillots sanguins, a affirmé mardi son directeur financier.

L’Agence européenne des médicaments (EMA) doit donner mardi son avis sur le sérum développé par J&J tandis que le conseiller médical de la Maison Blanche Anthony Fauci a indiqué dimanche qu’une décision aux Etats-Unis devrait être rendue publique d’ici vendredi.

« Nous restons très confiants » et « nous espérons que la balance entre les bénéfices et les risques jouera en notre faveur », a indiqué Joseph Wolk lors d’une interview à la chaîne américaine CNBC.

« Nous travaillons avec les régulateurs pour nous assurer qu’ils ont toutes les informations dont ils ont besoin pour prendre leurs décisions », a-t-il souligné.

« Nous nous attendons à avoir très bientôt, peut-être dès la fin de cette semaine, de la part de l’Europe et de la FDA (l’agence américaine des médicaments, NDLR) une résolution sur la façon dont nous pouvons avancer », a aussi indiqué M. Wolk, qui s’exprimait à l’occasion de la publication des résultats trimestriels du groupe.

Dans le communiqué détaillant les performances financières de la société, J&J ne mentionne pas spécialement le sérum, qu’il vend à prix coûtant, autrement que pour indiquer qu’il en a écoulé pour 100 millions de dollars aux Etats-Unis.

Le groupe fait aussi face à des problèmes de production dans une usine de Baltimore, dans le Maryland, gérée par la firme Emergent BioSolutions, avec un lot de doses de vaccins ne répondant pas aux normes de qualité.

La FDA a demandé que la production soit suspendue dans cette usine en attendant la fin d’une inspection.

Si le processus réglementaire « se déroule bien, nous pourrons répondre à tous nos engagements contractuels (en termes de livraisons de vaccins, NDLR), aux Etats-Unis mais aussi à travers le monde », a assuré M. Wolk.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Swiss Re entame un partenariat avec le suédois Veoneer

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"Les assureurs ont pris du retard" en matière de sécurité des véhicules et de leur impact sur le nombre d'accidents, certains continuant à calculer les primes en se basant principalement sur des facteurs démographiques statiques, signale Swiss Re. (© KEYSTONE/CHRISTIAN MERZ)

Le réassureur Swiss Re a annoncé mardi la conclusion d’un partenariat avec le fournisseur suédois de technologie automobile Veoneer afin d’optimiser l’évaluation et le développement des systèmes avancés d’assistance à la conduite (Adas) et de services associés.

Cette collaboration – dont les contours financiers n’ont pas été révélés – devrait permettre au groupe zurichois de répondre aux besoins de ses clients, « qui doivent être en mesure d’évaluer avec précision les dernières technologies Adas et leur impact potentiel sur les sinistres à venir », a expliqué Pranav Pasricha, responsable mondial de l’assurance Dommages (P&C) de Swiss Re, cité dans un communiqué.

Selon le réassureur, 1,4 million de personnes perdent la vie et 50 millions de personnes sont blessées sur les routes à travers le monde chaque année. La technologie Adas a pour vocation de remédier à cette situation en faisant baisser le nombre d’accidents.

Mais alors que les constructeurs automobiles ont mis les bouchées doubles en matière de développement technologique, « les assureurs ont pris du retard sur ce terrain », certains continuant à calculer les primes en se basant principalement sur des facteurs démographiques statiques, signale Swiss Re.

En 2019, le numéro deux mondial de la réassurance a lancé Adas Risk Score dans le but de créer une notation propre à chaque modèle de véhicule permettant aux assureurs d’inclure les systèmes d’assistance à la conduite dans le calcul des primes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Politique

La Suisse compte 2141 nouveaux cas de coronavirus en 24 heures

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La Suisse compte mardi 2141 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La Suisse compte mardi 2141 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP). On déplore 13 décès supplémentaires et 77 malades ont été hospitalisés.

Durant les dernières 24 heures, les résultats de 23’812 tests ont été transmis, indique l’OFSP. Le taux de positivité s’élève à 8,99%.

Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d’infections est de 28’690, soit 331,88 nouvelles infections pour 100’000 habitants. Le taux de reproduction, qui a un délai d’une dizaine de jours, est lui de 1,10. Les patients Covid-19 occupent 26,80% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d’occupation est de 73,40%.

Au total 2’100’669 doses de vaccin ont été administrées et 768’597 personnes ont déjà reçu deux doses. La Suisse a reçu jusqu’à présent 2’619’075 doses de vaccins

Quant aux variants du coronavirus, 42’231 cas ont été détectés en Suisse jusqu’à ce jour, dont 16’599 cas ont été attribués au variant britannique (B.1.1.7), 245 au variant sud-africain (B.1.351) et 13 au variant brésilien (P.1). Dans 25’374 cas, une mutation était présente, mais la lignée n’était pas claire.

Depuis le début de la pandémie, 639’445 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 6’633’770 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s’élève à 9898 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 26’599.

Le pays dénombre par ailleurs 17’840 personnes en isolement et 31’162 individus faisant partie de leurs contacts ont été mis en quarantaine. S’y ajoutent 6039 autres personnes revenant de voyage d’un pays à risque et qui ont dû aussi passer par la case de la quarantaine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Trois personnes sur quatre vivent dans une zone urbaine en Suisse

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Plus les villes sont grandes, plus elles comptent en général de locataires. C'est notamment le cas à Genève (archives). (© KEYSTONE/LEANDRE DUGGAN)

Environ trois personnes sur quatre en Suisse habitent dans des zones urbaines, selon une statistique de l’Union des villes suisses et de l’OFS. Il y a nettement plus de ressortissants étrangers et un peu plus de célibataires dans les villes que dans le reste du pays.

Après l’exode urbain des années 1980 et 1990, les villes suisses ont connu au cours des vingt dernières années une véritable renaissance, relèvent l’Union des villes suisses et l’Office fédéral de la statistique (OFS) dans leur « Statistique des villes suisses 2021 », publiée mardi. L’étude se base sur les recensements des années 2017/2018, couvrant 171 villes.

Quelque 19% des habitants des 171 villes étudiées ont moins de 20 ans, 63% ont entre 20 et 64 ans et 18% plus de 64 ans, une structure qui diffère peu du reste de la Suisse. Par ailleurs, 47% de la population urbaine est célibataire, contre 42% dans le reste de la Suisse. Les habitants des villes sont à 31% des étrangers, contre seulement 20% de la population non urbaine.

Une majorité de maisons individuelles

La structure du marché du logement contribue à cette diversité de population. En 2018, les 171 villes sous revue comptaient 2,2 millions de logements au total, répartis dans 539’767 bâtiments. Parmi eux, 46,8% étaient des maisons individuelles et 35,6% des maisons à plusieurs logements.

La proportion de maisons individuelles augmente à mesure que la taille de la commune diminue, révèle la statistique, qui met cette année l’accent sur la thématique « habiter en ville ». Le phénomène inverse se produit pour les maisons à plusieurs logements: leur part est de 43% dans les dix plus grandes villes suisses, contre moins de 33% dans les 161 autres villes.

Les logements de trois pièces prédominent dans la plupart des catégories de communes, même si les appartements de quatre pièces sont légèrement majoritaires dans les villes de moins de 20’000 habitants.

Plus de locataires dans les grandes villes

Avec un taux de 9,8%, les logements de cinq pièces ou plus sont les plus rares dans les grandes villes, alors que leur part est de 19% dans les autres catégories de communes. Dans les villes suisses, 69% des locataires vivent dans un logement de trois ou de quatre pièces. La plupart des propriétaires (86,5%) disposent quant à eux d’un logement de quatre pièces ou plus.

Globalement, plus les villes sont grandes, plus elles comptent de locataires, notent l’OFS et l’Union des villes suisses. A Brigue-Glis (VS), à Möhlin (AG), à Spiez (BE) et à Uzwil (SG), plus de la moitié des logements habités sont par exemple occupés par leurs propriétaires. A Genève, Lausanne, Zurich et à Carouge (GE), plus de 90% des logements sont par contre en location ou détenus dans le cadre d’une coopérative.

De 2015 à 2017, 74% des logements habités dans les villes étaient occupés par des locataires ou dans le cadre d’une coopérative d’habitation. Vingt-cinq pourcents étaient occupés par les propriétaires du logement.

Les bâtiments abritant des logements d’utilité publique représentent par ailleurs 1,3% des immeubles d’habitation en Suisse. Dans les grandes villes, la proportion est nettement au-dessus de la moyenne (11,4%).

Pas de lien entre taille et loyer

Il n’existe plus forcément de corrélation entre la taille de la localité et le montant des loyers, relève par ailleurs la statistique. Les villes entre 50’000 et 99’000 habitants offrent ainsi les deuxièmes loyers moyens les moins chers.

La zone est davantage déterminante pour déterminer les prix de location. La « Goldküste » zurichoise est la région la plus chère, tandis que la région jurassienn est la meilleur marché. Sur une moyenne suisse de 1319 francs, on paie par exemple 2195 francs par appartement à Zollikon (ZH), contre 715 francs au Locle (NE).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

L’Union syndicale suisse veut davantage de sécurité sociale

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Le président de l'USS Pierre-Yves Maillard ne veut pas que les coûts de la crise soient payés par les plus faibles. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Pour de nombreux salariés, la crise du coronavirus a eu des effets délétères. Et l’avenir n’est pas rose, estime l’Union syndicale suisse (USS), qui demande une « cure de sécurité sociale ».

La situation économique et sociale est certes moins mauvaise en Suisse en comparaison avec d’autres pays. Les mesures prises ont permis d’éviter les dégâts sociaux les plus graves. « Mais la situation n’est pas acceptable pour autant », a souligné mardi le président de l’USS Pierre-Yves Maillard en conférence de presse.

Le chômage et le sous-emploi grimpent, constate l’USS. Les fermetures et autres restrictions ont fait exploser les emplois précaires et les écarts de revenus se sont creusés. Les normes minimales en matière de salaires et de conditions de travail sont souvent contournées à la baisse.

Les perspectives pour les mois à venir sont également préoccupantes. Aucune reprise notable n’est en vue sur le marché du travail. Même après la deuxième vague de la pandémie, un nombre extrêmement élevé de personnes ayant un emploi sont toujours sans travail.

Les aides liées à la pandémie doivent être maintenues malgré les ouvertures. Il s’agirait de les convertir en plan de relance dans un certain nombre de domaines, comme la culture ou l’hôtellerie, suggère Pierre-Yves Maillard.

Moins de revenu disponible

Les salariés les plus jeunes et les plus âgés sont plus touchés que la moyenne. De nombreux actifs de 15 à 24 ans ont disparu du marché du travail et leur taux d’activité a chuté, a relevé Daniel Lampart, premier secrétaire de l’USS.

Comme souvent, ce sont les travailleurs à faibles revenus qui sont les plus affectés par les effets de la pandémie. Avec le chômage partiel et le chômage tout court, les baisses de revenus se font cruellement sentir. « Il est inacceptable que le coût économique de la crise se porte sur les salaires les plus modestes », a critiqué M. Maillard.

Selon une estimation de l’USS, les personnes dans les classes de revenus les plus basses (jusqu’à 4000 francs bruts par mois) disposent d’environ 300 francs par mois de revenus en moins.

Parallèlement, les fermetures partielles de l’économie ont favorisé la prolifération des emplois précaires. Avec le boom des livraisons à domicile par des services de coursiers, les normes minimales en matière de conditions de travail sont trop souvent contournées.

Dégradation des conditions

Les personnes qui ont pu continuer de travailler malgré le semi-confinement ont souvent dû accepter d’autres types de dégradation de leurs conditions, par exemple dans la vente, pour le traitement des commandes en ligne, souligne Vania Alleva, présidente d’Unia.

« La pression est énorme pour que les salariés acceptent cet effritement sans rien dire. Car au final, les personnes au chômage partiel sont encore moins bien loties. C’est pourquoi il faut que le chômage partiel soit indemnisé à 100% pour les salaires jusqu’à 5000 francs et que les conventions collectives de travail (CCT) s’étendent », ajoute-elle.

Une crise sociale

Aujourd’hui, plus de 550’000 salariés dépendent de l’assurance-chômage en Suisse, soit 450’000 de plus qu’au début 2020, a rappelé Pierre-Yves Maillard. Ils se répartissent entre 400’000 personnes au chômage partiel et 50’000 chômeurs de plus. Ce demi-million de salariés vivent et doivent faire vivre leur famille avec au moins 20% de perte de revenu depuis des mois.

« Si des manifestations de colère et de désespoir apparaissent, y compris dans notre Suisse jusque-là si tranquille, c’est sur le fond de cette crise sociale », estime le président de l’USS. Les personnes qui ont traversé cette crise sans perte de revenu ou sans crainte de perte de leur emploi ont parfois de la peine à comprendre cette colère qui monte et la violence du sentiment d’injustice qui touche une partie importante et déjà précarisée de la population.

Exigences

Face à ce sombre tableau, l’USS exige un salaire minimum de 22 francs de l’heure et des CCT de force obligatoire aussi pour les nouveaux emplois qui se sont créés dans les services de coursiers et le commerce en ligne.

L’USS demande la restitution à la population des près de cinq milliards de francs de réserves excédentaires issues des primes-maladie. Ceci renforce le pouvoir d’achat et stimulera l’économie nationale.

Il faut aussi renoncer à tout programme d’austérité, surtout au niveau fédéral, afin que le chômage n’augmente pas encore davantage. Enfin, l’USS demande des garanties d’emploi dans les entreprises ainsi qu’un soutien aux jeunes en fin de formation dans leur recherche d’un futur emploi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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