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Swiss Expo va être chahutée par les antispécistes

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La 22ème édition de Swiss Expo s’est ouverte ce mercredi à Lausanne. Les professionnels de l’élevage et de l’agriculture se retrouvent à Beaulieu mais cette édition risque d’être marquée par la polémique. 

A Swiss expo, une manifestation des antispécistes est déjà annoncée pour samedi après-midi devant le palais de Beaulieu. Ce mouvement a déjà fait  beaucoup parler de lui récemment en  filmant des abattoirs ou des élevages, à l’insu des propriétaires. Ce qui a provoqué les foudres de la profession. Pour Claude Bieri, éleveur de 75 vaches laitières à Avully et présent à Swiss expo, certains professionnels saliraient le métier qui est très bien réglementé en Suisse. Claude Bieri.

Claude Bieri Éleveur à Avully

Récemment, des sympathisants du mouvement «Pour l’égalité animale » ont filmé clandestinement des veaux, des agneaux et des chevaux dans un abattoir à Avenches. Des images que l’association a ensuite balancées sur Facebook. Fabien Truffer, porte-parole de l’association « Pour l’égalité animale ».

Fabien Truffer Porte-parole de l'association PEA

Les militants pour la cause animale refusent de faire souffrir les animaux lorsque cela n’est pas nécessaire. Fabien Truffer.

Fabien Truffer Porte-parole de l'association PEA

Pour l’éleveur Claude Bieri, cette solution n’est pas réaliste.

Claude Bieri Éleveur à Avully

Samedi après-midi, devant le Palais de Beaulieu,  les antispécistes promettent une manifestation parodique pour protester avec humour contre l’exploitation animale.

 

 

1 commentaire

1 commentaire

  1. Nicolas

    12 janvier 2018 à 10 h 11 min

    « Pour l’éleveur Claude Bieri, cette solution n’est pas réaliste. »
    S’il ne s’intéresse pas au bien-être des animaux, qu’il s’intéresse à la survie de sa descendance et de l’espère humaine : La consommation de nourriture animale est l’une des premières causes d’émission de gaz à effet de serre (devant tous les transports réunis), de déforestation, de consommation d’eau et de pollution des sols.
    Il n’est pas réaliste de continuer à consommer de la nourriture animale si l’on veut que l’être humain ne disparaisse pas.
    De toute façon, la planète s’en moque de nous. Si nous disparaissons, ce sera même plutôt une bonne chose pour toutes les autres espèces.

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Exercice incendie spectaculaire à Genève

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Les pompiers genevois à pied d’oeuvre ce matin pour une simulation d’incendie sur les toits de la cathédrale Saint-Pierre. 

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Vaud veut plus d’égalité à l’école

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La conseillère d'Etat vaudoise en charge de la formation Cesla Amarelle a présenté la traditionnelle conférence de presse de la rentrée. Elle se tient cette année sous le signe de l'égalité des chances. (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Cesla Amarelle place cette rentrée scolaire vaudoise sous le signe de l’égalité des chances. La ministre pointe du doigt un système de formation empreint de sélectivité sociale en Suisse qui reproduit, voire accentue les inégalités.

« C’est une réalité préoccupante », a résumé mardi la conseillère d’Etat en charge de la formation, de la jeunesse et de la culture (DFJC) à Lausanne. Cette inégalité se décline sous différentes formes comme par la sous-représentation des élèves issus de milieux modestes dans les études menant à la maturité.

Mais elle est aussi présente dès les premières années d’école avec des enfants souffrant de déficiences, de lacunes linguistiques ou rencontrant des difficultés d’apprentissage et qui nécessitent un encadrement particulier.

Un cinquième

« Il y a une grande hétérogénéité dans les classes et toujours plus d’élèves à besoins particuliers », poursuit la ministre. On estime que ceux-ci sont environ 18% par classe aujourd’hui.

Avec le concept 360°, Cesla Amarelle espère améliorer la situation. Ce cadre, qui part du principe d’une école inclusive et qui entre en vigueur dès cette rentrée, doit permettre aux établissements de l’école obligatoire d’identifier les besoins de leurs élèves pendant trois ans et de développer ou adapter des instruments pour y répondre. Chaque établissement recevra une enveloppe pour les dépenses liées à l’intégration.

Pour les syndicats SPV et SSP, la principale remarque sur ce concept concerne les moyens. Le premier demande que le système fonctionne sur une politique des besoins et non de moyens. Le second considère que les moyens supplémentaires débloqués pour ce concept sont insuffisants, d’autant plus que « les nouvelles missions confiées aux établissements s’ajoutent aux difficultés actuelles comme la pénibilité du travail des enseignants ».

Gros chantier

Autres chantiers que la conseillère d’Etat tient à « consolider » cette année: l’éducation au numérique, la Loi sur l’enseignement obligatoire (LEO) et la valorisation de la formation professionnelle. S’agissant du numérique, le canton poursuit sa phase-pilote dans dix établissements du deuxième cycle.

Il étend par ailleurs l’interdiction des téléphones portables à tous les établissements du cycle obligatoire. Partant du constat que tous les élèves n’ont pas une prise de distance critique sur le numérique, la ministre attend de l’école qu’elle leur fournisse les outils pour s’interroger. « J’espère que l’interdiction du portable sera une phase transitoire », explique-t-elle.

Ecole gratuite

Cette rentrée dans le canton de Vaud est également synonyme de gratuité de l’école obligatoire. Concrètement, les parents n’auront plus à ouvrir leur porte-monnaie pour les fournitures scolaires comme les livres, ni pour les camps et excursions.

Si la prise en charge des frais de fournitures par le canton n’a pas fait débat, le report de la prise en charge des camps et sorties par les communes a lui fait grincer des dents. Elles sont plusieurs à affirmer que les budgets arrêtés avant cette décision ne leur permettent pas d’assumer ces frais. Reste qu’à ce stade, aucune avancée n’a été annoncée dans ce dossier.

Plus nombreux

Lundi, ils seront près de 127’000 élèves à prendre ou reprendre le chemin de l’école dans le canton. Dans le secteur de l’obligatoire, cela représente 1000 élèves supplémentaires par rapport à l’an dernier et la poursuite de la tendance amorcée depuis huit ans.

Dans les détails, ils seront 90’480 à se rendre à l’école obligatoire et 36’500 au postobligatoire. Environ 13’220 enseignants retourneront en classe et 2900 étudiants s’assiéront sur les bancs de la Haute école pédagogique, dont 1300 nouveaux inscrits.

Source: ATS

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La rentrée genevoise voit l’effectif des élèves augmenter

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La rentrée à Genève, c’est lundi prochain et ils seront près de 77’000 élèves à reprendre le chemin de l’école. Comme leurs 7000 enseignants. L’année 2019 est marquée par une forte augmentation des effectifs. 1172 élèves de plus que l’an dernier dont 860 à l’école primaire.

Des chiffres qui ne cessent d’augmenter depuis 2011. Ce qui fait de Genève une exception au niveau romand. La Conseillère D’État chargée du Département de l’instruction publique, Anne Emery Torracinta.

Anne Emery Torracinta Conseillère d'Etat chargée du Département de l'instruction publique

Le cycle d’orientation voit ses horaires harmonisés entre les trois sections, un renforcement de l’enseignement du latin et davantage d’éducation physique. Des ajustements qui s’avèrent nécessaires, suite à l’entrée en vigueur du nouveau règlement.

Anne Emery Torracinta Conseillère d'Etat chargée du Département de l'instruction publique

Concernant la formation obligatoire jusqu’à 18 ans, la FO18, le DIP renforce son partenariat avec les entreprises privées. La FO18, un dispositif indispensable selon la Conseillère D’État.

Anne Emery Torracinta Conseillère d'Etat chargée du Département de l'instruction publique

Pour répondre aux besoins, le département de l’instruction publique genevois a engagé 375 nouveaux enseignants. L’effectif par classe devrait donc rester stable.

 

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Genève aura le climat de Parme en 2050, selon l’UNIGE

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Le réchauffement climatique va affecter les arbres de nos régions. Une problématique sur laquelle s’est penchée l’Université de Genève.

Le canton de Genève compte un million d’arbres qui procurent 21% de surface ombragée au sol. Mais cette couverture, que l’on appelle la canopée, est insuffisante. C’est la conclusion d’une première étude menée en 2018 par l’Université de Genève, en collaboration avec l’HEPIA. En comparaison, les villes de Lyon et de Barcelone visent le 30% de surface ombragée au sol en 2050. Boston ou Melbourne vont même plus loin, ils visent jusqu’à 40%, dès 2040. Les arbres remplissent des fonctions essentielles, comme le rappelle Martin Schlaepfer, chercheur à l’institut des sciences de l’environnement de l’UNIGE.

Martin Schlaepfer Chargé de cours et chercheur à l'institut des sciences de l'environnement

Planter des arbres, c’est bien, mais lesquels ? En juin, les chercheurs ont mené une autre étude, appelée « Jumeaux climatiques», basée sur les projections du Giec. Elle conclut que Genève bénéficierait du climat de Venise en 2050 et de Naples à la fin du siècle voire même de celui des Pouilles, selon le scénario le plus pessimiste. Il faut donc penser, dès aujourd’hui, à la manière de végétaliser la ville.

Martin Schlaepfer Chargé de cours et chercheur à l'institut des sciences de l'environnement

Les espèces les plus touchées par le changement climatique seraient le marronnier, l’érable et le bouleau.

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Les habitants des Eaux-Vives attendent le retour au calme

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Depuis le début de l’été, les habitants des Eaux-Vives ont du s’accommoder des travaux. Sur la route de Chêne et l’Avenue Pictet de Rochemond automobilistes, cyclistes et piétons ont du composer avec les restrictions de circulation. Cette longue période de deux mois a perturbé les commerçants du quartier comme les riverains. A quelques jours de la fin des travaux, certains ne manquent pas de manifester leur exaspération et leur prochain soulagement.

Réactions des habitants des Eaux-Vives

Les nuisances étaient considérées comme supportables au regard de la modernisation en cours dans ce quartier emblématique de Genève.
Réactions des habitants des Eaux-Vives

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