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Mobilité

Nouvelle vignette 2024: électronique ou autocollante?

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(KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)

Nouveauté dès ce 1er décembre: vous pouvez désormais opter pour la vignette électronique.

Pour la vignette 2024, les automobilistes ont en effet le choix entre la version classique autocollante et la nouvelle e-vignette.

Principal changement : la vignette électronique est liée à la plaque d'immatriculation et non pas au véhicule comme avec la version adhésive. Une nouveauté particulièrement intéressante pour ceux qui ont des plaques interchangeables ou qui achètent un nouveau véhicule en cours d’année.

Et surtout, plus besoin de s’embêter à décoller l’ancienne vignette!

Pour se la procurer, on peut l'acheter en ligne, sur le portail de l'Office fédéral de la douane et de la sécurité des frontières, à l’adresse www.e-vignette.ch

Et c'est très simple, assure Donatella Del Vecchio, porte-parole de l'Office fédéral de la douane.

Donatella Del VecchioPorte-parole de l'office fédéral de la douane

Et pour les contrôles, comment ça se passe? Les explications de Donatella Del Vecchio, porte-parole de l'office fédéral de la douane.

Donatella Del VecchioPorte-parole de l'office fédéral de la douane

Et pour ceux qui empruntent l'autoroute sans vignette, l'amende, elle, reste inchangée, à 200 francs.

2 Commentaires

1 commentaire

  1. Goran Jovanovic

    13 janvier 2024 à 9 h 12 min

    Bonjour,
    Est-ce que la vignette électronique est valable pour les véhicules avec la plaque interchangeable

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Economie

La délégation iranienne est arrivée au Pakistan pour négocier

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La délégation iranienne est emmenée par le président du Parlement Mohammad Bagher Ghalibaf (archives). (© KEYSTONE/EPA/ABEDIN TAHERKENAREH)

La délégation iranienne qui doit tenir des négociations de paix avec les Etats-Unis est arrivée vendredi au Pakistan, même si des conditions posées par Téhéran jettent le doute quant à la tenue même des discussions.

L'influent président du Parlement, Mohammad Bagher Ghalibaf, mène cette délégation à laquelle prend part également le ministre des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, selon la télévision d'Etat iranienne.

Mohammad Bagher Ghalibaf a fait savoir auparavant que "deux mesures sur lesquelles les parties se sont mises d'accord" devaient encore être appliquées avant toute négociation, à savoir "un cessez-le-feu au Liban" et "le déblocage des actifs de l'Iran".

Mais le Premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif, a tenu à rassurer sur la tenue des pourparlers. "En réponse à mon invitation sincère, des dirigeants des deux pays viendront à Islamabad, où des négociations se tiendront pour instaurer la paix", a-t-il affirmé dans une allocution à la nation.

Au moment d'embarquer dans son avion vers Islamabad, le vice-président américain JD Vance - qui mène la délégation des Etats-Unis - a appelé Téhéran à "ne pas se jouer" de Washington, tout en promettant d'"essayer de mener des négociations positives". "Si les Iraniens sont prêts à négocier de bonne foi, nous sommes tout à fait disposés à leur tendre la main", a-t-il déclaré.

De son côté, Donald Trump a affirmé que l'Iran n'avait "aucune carte en main" autre que le blocage du détroit d'Ormuz, point de passage stratégique pour le commerce mondial d'hydrocarbures, et a menacé le pays de nouvelles frappes en cas d'échec des discussions.

Bombardements sur le Liban

Placée sous haute sécurité, Islamabad s'est transformée en ville fantôme avant les négociations qui doivent se tenir dans un hôtel de luxe. L'arrivée de JD Vance n'est prévue que samedi matin. Il sera accompagné de l'émissaire spécial Steve Witkoff et de Jared Kushner, gendre de Donald Trump.

A Téhéran, des Iraniens ont témoigné auprès de l'AFP de leurs doutes, comme cet habitant de 30 ans, s'exprimant sous couvert d'anonymat. "On ne devrait pas prendre Trump aussi au sérieux. Il veut rayer une civilisation de la carte et, douze heures plus tard, met en place un cessez-le-feu qui ne repose sur rien", résume-t-il.

Depuis la conclusion de la trêve de deux semaines mardi, Téhéran et Washington s'opposent sur la question de l'inclusion du Liban dans l'accord, alors qu'Israël s'est dit déterminé à y continuer sa lutte contre le Hezbollah pro-iranien.

Quelques heures à peine après l'entrée en vigueur du cessez-le-feu, des frappes israéliennes ont fait 357 morts au Liban mercredi, selon un nouveau bilan. Israël a dit avoir tué 180 combattants du Hezbollah ce jour-là.

Ces bombardements sont les plus meurtriers dans ce pays depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, déclenchée le 28 février par une attaque israélo-américaine contre l'Iran et qui s'est propagée dans la région, faisant des milliers de morts.

Vendredi, de nouvelles frappes ont tué 13 membres des forces de sécurité dans le sud du Liban, selon l'agence de presse d'Etat libanaise.

Pas de "concessions gratuites"

Parallèlement aux discussions irano-américaines, des pourparlers doivent avoir lieu mardi entre le Liban et Israël à Washington, selon la présidence libanaise. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait auparavant donné son feu vert à des "négociations directes".

Le Hezbollah rejette cette initiative, et son chef Naïm Qassem a appelé vendredi les responsables libanais à ne pas faire de "concessions gratuites" à Israël. Dans la soirée, la présidence libanaise a elle assuré qu'une rencontre aurait lieu mardi à Washington avec Israël afin de discuter d'un cessez-le-feu.

Israël a de nouveau été visé par une trentaine de tirs en provenance du Liban vendredi, provoquant des dégâts matériels, selon l'armée. Et dans le Golfe, le Koweït a annoncé vendredi que des membres de sa Garde nationale avaient été blessés, après des attaques signalées la veille, l'Iran niant pour sa part toute implication.

Autre ombre sur les négociations, le détroit d'Ormuz. Le trafic maritime y reste entravé, alors que sa réouverture par l'Iran était une condition du cessez-le-feu.

La principale association européenne d'aéroports a mis en garde vendredi contre une pénurie de kérosène "si le passage par le détroit d'Ormuz ne reprenait pas de manière stable et significative dans les trois prochaines semaines".

Les deux belligérants s'opposent aussi sur le dossier clé du nucléaire. Le chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique a ainsi exclu toute restriction du programme d'enrichissement d'uranium, une des demandes fondamentales des Etats-Unis et d'Israël qui accusent Téhéran de vouloir se doter de la bombe atomique. La République islamique défend elle son droit au nucléaire civil.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Des pourparlers entre Israël et le Liban prévus à Washington

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Pour le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, les frappes sur le Liban se justifient par le besoin de sécuriser le nord d'Israël. (© KEYSTONE/EPA/RONEN ZVULUN / POOL)

La présidence libanaise a annoncé vendredi soir qu'une rencontre aurait lieu mardi avec Israël à Washington afin de discuter d'un cessez-le-feu dans la guerre qui ravage le pays depuis début mars.

"Il a été convenu d'organiser une première réunion mardi au département d'Etat afin de discuter de l'instauration d'une trêve et de la date du début des négociations entre le Liban et Israël sous l'égide des Etats-Unis", selon le communiqué.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait la veille donné son feu vert à des "négociations directes" entre les deux pays en état de guerre depuis des décennies.

Après l'entrée en vigueur mercredi du cessez-le feu entre les Etats-Unis et l'Iran, Israël a soutenu que le Liban n'était pas inclus dans cet accord, intensifiant depuis ses attaques contre le mouvement islamiste Hezbollah, un allié de Téhéran.

Mercredi, des frappes israéliennes massives ont tué 357 personnes et fait 1223 blessés, selon un nouveau bilan du ministère de la Santé, ajoutant qu'il était provisoire.

Les opérations de recherches dans les décombres se poursuivent, "un important nombre de restes humains" nécessitant des tests ADN.

L'armée israélienne a affirmé avoir "éliminé plus de 180 membres" du Hezbollah dans ces frappes, lancées sans avertissement sur des zones résidentielles densément peuplées de la capitale.

Treize membres des forces de sécurité libanaises ont par ailleurs été tués vendredi à Nabatiyé, dans le sud du pays, par de nouvelles frappes visant le complexe administratif du centre-ville.

"Crimes sanglants"

"Cette perte douloureuse ne fait que renforcer notre détermination à obtenir un cessez-le-feu qui protégera le Liban et notre population dans le sud", a réagi le Premier ministre Nawaf Salam.

Le président Joseph Aoun a lui appelé la communauté internationale à "assumer ses responsabilités pour mettre fin aux agressions israéliennes répétées".

Au total, 1953 personnes ont été tuées par les bombardements israéliens, et plus de 6300 blessées depuis le début de la guerre le 2 mars, selon les autorités libanaises.

Israël assure avoir "démantelé" sur la période plus de 4.300 infrastructures du Hezbollah et tué plus de 1.400 combattants du groupe chiite lors de frappes et d'opérations terrestres dans le sud du Liban.

Le Hezbollah ne communique pas sur ses pertes depuis le début du conflit.

Dans un message diffusé par la chaîne du groupe, al-Manar, le chef du mouvement Naïm Qassem a appelé les responsables libanais à "arrêter de faire des concessions gratuites" à Israël, avant les discussions prévues entre les deux pays.

Vendredi soir à Beyrouth, des dizaines de personnes, certaines brandissant des drapeaux du Hezbollah ou de l'Iran, ont protesté contre ces futures négociations, a constaté un photographe de l'AFP. Des rassemblements similaires ont eu lieu dans d'autres quartiers de la capitale.

En "riposte" aux "crimes sanglants" d'Israël, le Hezbollah a annoncé vendredi avoir lancé des missiles sur une base navale militaire de la ville d'Ashdod, dans le sud d'Israël, ainsi que des tirs de roquettes sur le nord du pays.

L'armée israélienne a recensé une trentaine de tirs depuis le Liban, faisant état uniquement de dégâts matériels.

Israël avait lancé jeudi un nouvel ordre d'évacuation pour de vastes quartiers densément peuplés du sud de Beyrouth, sans toutefois mettre sa menace à exécution vendredi soir.

La zone inclut la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah, mais également des quartiers abritant deux hôpitaux ainsi que la route de l'aéroport.

Le directeur de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) avait appelé Israël à "annuler" cet ordre et "à garantir la protection de tous les établissements de santé, du personnel de santé, des patients et des civils".

Selon un diplomate occidental interrogé par l'AFP, "des pressions diplomatiques sont en cours sur Israël de la part de pays européens, d'Etats du Golfe et de l'Egypte pour éviter le renouvellement des frappes israéliennes sur Beyrouth, après le 'mercredi noir'".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

La LNM a dû louer un bateau à la compagnie biennoise

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La compagnie LNM a dû supprimer environ 100 courses sur 1900 l'an dernier, laissant des personnes à quai (image symbolique). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

La LNM, société de navigation des Trois-Lacs a dû louer une embarcation à la Société de navigation du lac de Bienne (BSG) pour assurer le début de la saison vendredi. Alain Ribaux, nouveau président du conseil d'administration, explique que la réduction de l'offre était nécessaire pour garantir la fiabilité.

Le bateau "La Ville d'Yverdon", l'un des trois qui devait ouvrir la saison "rencontre encore quelques problèmes liés à des connexions électriques avec les quais du port de Neuchâtel", a expliqué Alain Ribaux dans une interview à Arcinfo parue jeudi. La LNM a donc décidé de louer une embarcation à la compagnie biennoise mais "nous aurons tous nos bateaux pour le début de la haute saison, le 8 mai", a-t-il ajouté.

Alain Ribaux, nommé en février à la présidence de l'entreprise qui a vécu une année 2025 compliquée, a précisé qu'il n'est "pas tolérable" de laisser des personnes à quai, comme ce fut le cas l'an dernier. Environ 100 courses sur un total de 1900 ont été supprimées l'an dernier par la LNM.

"Une compagnie sérieuse ne peut pas se permettre de supprimer autant de courses", a ajouté le président. Selon lui, la réduction de l'offre était donc nécessaire pour privilégier la qualité à la qualité, en conservant les relations les moins déficitaires. "Cette décision nous permet aussi d'alléger les finances, sans toucher à l'emploi: seul l'engagement de saisonniers sera revu à la baisse".

Pour Alain Ribaux, cette fiabilité "permettra de redorer le blason de la société auprès de nos clients mais également auprès de nos commanditaires, que sont les cantons de Neuchâtel, Vaud et Fribourg. Notre flotte est dans un état critique (...) et le soutien de ces derniers pour la rénover sera indispensable".

Pas au bord de la faillite

En 2024, la LNM a clôturé avec une perte de 770'000 francs et pour 2025 un déficit de 600'000 francs est attendu. "La compagnie n'est pas au bord de la faillite mais nous ne pouvons cependant pas nous permettre de réaliser deux exercices similaires supplémentaires", a expliqué l'ex-conseiller d'Etat neuchâtelois.

Par rapport aux difficultés liées aux problèmes de personnel, le président va transmettre l'analyse sur les ressources humaines au directeur Peter Voets, puis à l'ensemble des collaborateurs. La gestion du directeur avait été qualifiée d'autoritaire par certains.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Air-Glaciers, Air Zermatt et la Rega n'ont pas chômé ce week-end

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Les hélicoptères d'Air Zermatt sont intervenus à 47 reprises lors du long week-end pascal (photo d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les équipes de secours d’Air-Glaciers et d’Air Zermatt ont été très sollicitées à l'occasion du week-end de Pâques. Elles sont ainsi intervenues à pas moins de 121 reprises, en hélicoptère, contre 51 fois en 2025 (+137%). La Rega a, elle, volé à 190 reprises.

Entre les 3 et 6 avril, Air-Glaciers a effectué 74 missions avec ses hélicoptères, dont 54 en Valais et 20 du côté bernois. Air Zermatt a été appelé à intervenir à 47 reprises au total. La plupart des interventions concernaient des accidents de ski, précisent les deux compagnies dans un communiqué commun diffusé, mardi.

Le week-end dernier, Air-Glaciers a été appelée pour quatre interventions en lien avec des avalanches. Deux dans le canton de Berne qui ont fait deux victimes et deux en Valais qui n’ont fait aucun blessé.

Transportés à l'hôpital

Air Zermatt a également été alerté pour évacuer des alpinistes épuisés sur la Pointe Dufour et l’Adlerhorn, dans le Haut-Valais. Le lundi de Pâques, les équipages ont en outre secouru des randonneurs tombés dans une crevasse sur l’Adlerhorn et dans la région de Riederalp. Les patients, légèrement blessés, ont été transportés à l’hôpital.

Outre les interventions héliportées, le service d’ambulance d’Air Zermatt a également été sollicité à 25 reprises en l'espace de quatre jours.

Rega: 190 interventions

Par rapport à 2025, l'augmentation des interventions est résolument marquée pour les deux compagnies (+70). "Le temps ensoleillé et stable de cette année a entraîné une augmentation marquée de la fréquentation en montagne et, par conséquent, des interventions de sauvetage", soulignent-elles. "L'an dernier, certains domaines skiables avaient fermé avant les vacances à cause des conditions météorologiques."

Autre compagnie de secours, la Rega annonce, via un communiqué mardi, avoir effectué 190 interventions durant le week-end, dont une aux Rochers de Naye (VD) et une dans les gorges de l'Areuse (NE).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

France: un conducteur de TGV tué dans un accident, une garde à vue

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En France, un TGV est entré en collision avec un poids lourd mardi matin dans le nord de la France, près de Lille. Le conducteur du train est décédé. (© KEYSTONE/EPA/MAXPPP/LUDOVIC MAILLARD)

Un chauffeur routier a été placé en garde à vue après une collision entre son poids lourd et un TGV mardi sur un passage à niveau dans le Pas-de-Calais, en France. L'accident a coûté la vie au conducteur du train et blessé une quinzaine de personnes.

Une enquête a été ouverte du chef d'homicide routier: le chauffeur, un Polonais de 30 ans, est en garde à vue pour "homicide involontaire aggravé par la mise en danger délibérée d'une obligation de sécurité", selon le procureur de la République de Béthune Etienne Thieffry.

Le camion impliqué dans l'accident était "un convoi exceptionnel privé" transportant "un pont mobile des armées", a précisé sur place le préfet du Pas-de-Calais, François-Xavier Lauch.

Ce matériel militaire avait été utilisé pour un exercice en Belgique, et le poids lourd devait le ramener à Angers au 6e régiment du génie, selon l'Armée de terre.

Le chauffeur du camion est un civil, a précisé le procureur de Béthune, sans pouvoir dire dans l'immédiat s'il avait forcé ou non le passage à niveau: "l'enquête vient de débuter" et elle va "prendre du temps".

Le choc s'est produit à 06h48 du matin. Le TGV, qui reliait Dunkerque à Paris avec 246 passagers et deux personnels de bord en plus du conducteur, a percuté le poids lourd sur un passage à niveau dans la commune de Bully-les-Mines, entre Béthune et Lens, à une vitesse estimée de 160 km/h, selon le préfet.

Le passage à niveau "était en état de fonctionnement normal", a déclaré sur place le PDG de la SNCF Jean Castex.

Les premiers éléments montrent qu'il n'y avait pas de "défaillance de ce passage à niveau", lequel par ailleurs n'était pas classé dans les 1% de passages à niveau dits "sensibles", a ajouté le ministre des Transports Philippe Tabarot, arrivé sur place en début d'après-midi.

Le bureau d'enquêtes sur les accidents de transport terrestre a été saisi, en parallèle de l'enquête judiciaire, a ajouté le ministre.

"Gros boum"

"J'étais en train de me réveiller, j'ai entendu un gros boum", a rapporté un témoin, Pierre-François Dhoossche, 22 ans. "J'ai directement été sur les lieux et j'ai vu le chauffeur du poids lourd (...) un peu choqué", raconte-t-il, expliquant que "la cabine était légèrement après le passage à niveau", tandis que l'arrière de la remorque a été visiblement heurté par le train.

Le pont mobile, pesant plusieurs dizaines de tonnes, a atterri dans le jardin d'un autre riverain, Mickaël Mary. "Il y avait le feu (...) c'était un peu la scène de chaos", a confié ce dernier à l'AFP.

M. Castex a rendu hommage au conducteur décédé du TGV, "un professionnel très chevronné", âgé de 56 ans et a adressé ses pensées à sa famille et à "l'ensemble de la communauté cheminote".

Originaire de Bretagne, le conducteur du train, "sur le point de prendre sa retraite cet été", était père de quatre enfants, a souligné plus tard M. Tabarot.

Au-delà de cette victime, morte sur le coup, la préfecture a dénombré 16 blessés, selon son dernier bilan actualisé à 13h15. Deux personnes hospitalisées ne sont plus classées en "urgence absolue", selon M. Tabarot.

La sénatrice centriste du Pas-de-Calais Amel Dahou Gacquerre, qui se trouvait à bord du TGV, a évoqué un "choc brutal" avec une "grosse déflagration" puis des "flammes sur le côté".

Les passagers ont été temporairement accueillis dans une salle des sports pour être pris en charge par les secours. Un suivi psychologique était également mis en place.

Une équipe de l'AFP sur place a observé des dizaines de personnes, forces de l'ordre et techniciens, s'affairer à l'avant du train très abîmé, et plus loin autour de la cabine bleue et de la remorque du camion, autour du passage à niveau.

Le train a fait plusieurs centaines de mètres avant de s'arrêter en pleine voie, selon le préfet.

Trafic suspendu

Le trafic ferroviaire est interrompu "au moins jusqu'à jeudi" sur l'axe Béthune-Lens, selon le compte X TER Hauts-de-France. Un itinéraire bis est prévu dans l'intervalle, avec un allongement du trajet de 40 minutes.

En 2024, 89 accidents impliquant un passage à niveau, dont 20 mortels, ont été recensés en France, selon SNCF Réseau, qui décompte environ 15'000 passages à niveau dans le pays.

Le 25 mars, un TER avait percuté un autre convoi exceptionnel à hauteur d'un passage à niveau à Saint-Raphaël (Var) provoquant la mort du conducteur du camion, âgé de 60 ans.

Et toujours dans le Pas-de-Calais, en mars 2025, deux militaires sont morts après avoir été percutés dans leur véhicule par un TER sur un passage à niveau près d'Arras.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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