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Mobilité

Nouvelle vignette 2024: électronique ou autocollante?

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(KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)

Nouveauté dès ce 1er décembre: vous pouvez désormais opter pour la vignette électronique.

Pour la vignette 2024, les automobilistes ont en effet le choix entre la version classique autocollante et la nouvelle e-vignette.

Principal changement : la vignette électronique est liée à la plaque d'immatriculation et non pas au véhicule comme avec la version adhésive. Une nouveauté particulièrement intéressante pour ceux qui ont des plaques interchangeables ou qui achètent un nouveau véhicule en cours d’année.

Et surtout, plus besoin de s’embêter à décoller l’ancienne vignette!

Pour se la procurer, on peut l'acheter en ligne, sur le portail de l'Office fédéral de la douane et de la sécurité des frontières, à l’adresse www.e-vignette.ch

Et c'est très simple, assure Donatella Del Vecchio, porte-parole de l'Office fédéral de la douane.

Donatella Del VecchioPorte-parole de l'office fédéral de la douane

Et pour les contrôles, comment ça se passe? Les explications de Donatella Del Vecchio, porte-parole de l'office fédéral de la douane.

Donatella Del VecchioPorte-parole de l'office fédéral de la douane

Et pour ceux qui empruntent l'autoroute sans vignette, l'amende, elle, reste inchangée, à 200 francs.

2 Commentaires

1 commentaire

  1. Goran Jovanovic

    13 janvier 2024 à 9 h 12 min

    Bonjour,
    Est-ce que la vignette électronique est valable pour les véhicules avec la plaque interchangeable

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Economie

Lufthansa: la grève en Allemagne se fait sentir en Suisse

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La grève de la compagnie aérienne Lufthansa impacte également le trafic aérien suisse (image d'illustration). (© KEYSTONE/EPA/RONALD WITTEK)

En raison de la grève chez Lufthansa, plusieurs vols entre la Suisse et l'Allemagne ont été annulés. Des perturbations sont encore prévues pour mardi, indiquent les porte-parole des aéroports de Bâle, Genève et Zurich, à Keystone-ATS.

Selon les dernières informations disponibles en fin d'après-midi lundi, trois liaisons au départ et à destination de Munich, Francfort et Düsseldorf ont dû être annulées à l'aéroport de Genève. Ces six vols au total devaient partir lundi matin, a souligné l'aéroport de Genève à Keystone-ATS.

À l'aéroport de Zurich, 12 arrivées et 12 départs de Lufthansa et Eurowings ont été annulés. À l'Euroairport de Bâle, "trois arrivées et trois départs de Lufthansa à destination de Munich" ont été signalés lundi. De plus, une liaison entre Bâle et Francfort a été annulée.

Des vols seront annulés mardi en raison de la grève annoncée: quatre au total à Genève (au départ et à destination de Francfort et de Munich), six à Bâle reliant Munich.

Pas d'humeur festive

Vendredi dernier, lors de la première journée de grève, des centaines de vols avaient déjà été annulés. La grève en cours du personnel navigant technique de la marque principale Deutsche Lufthansa, de Lufthansa Cargo et de la filiale régionale Lufthansa Cityline a débuté lundi après minuit et devrait prendre fin mardi peu avant minuit.

Lundi, la compagnie de vols vacances Eurowings a également été touchée pour la première fois par une grève d'une journée.

Le syndicat du personnel navigant Ufo et le Vereinigung Cockpit (VC) ont appelé leurs membres à manifester mercredi, jour où une cérémonie est prévue pour marquer le centenaire de la fondation de Lufthansa. Le chancelier fédéral Friedrich Merz est également attendu à cette cérémonie.

Quatrième vague de grèves

Après deux séries de grèves des pilotes et une grève du personnel de cabine, il s'agit de la quatrième grande grève de l'année.

Dans les aéroports, de nombreux avions sont restés cloués au sol dès le début de la grève. Rien qu’à Francfort, plus de 1100 décollages et atterrissages ont été annulés sur les deux jours.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Blocus américain: Trump menace l'Iran en cas d'attaque

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Image d'archives de pétroliers et de cargos croisant au large du détroit d'Ormuz. (© KEYSTONE/AP/Altaf Qadri)

Donald Trump a menacé lundi de "destruction" tout "navire d'attaque rapide" iranien forçant le blocus américain des ports de l'Iran. La mesure est théoriquement entrée en vigueur à 16h00 (heure suisse), au lendemain de l'échec des pourparlers entre les deux pays.

Dénonçant un acte "illégal" de "piraterie", l'Iran a averti qu'il s'en prendrait aux ports de ses voisins du Golfe si "la sécurité des ports de la République islamique (...) était menacée".

Le blocus des navires entrant ou sortant des ports et zones côtières iraniens, décidé par Donald Trump, avait été annoncé pour 14H00 GMT par l'armée, qui n'a pas détaillé les modalités de l'opération.

"Si l'un de ces navires s'approche ne serait-ce qu'un peu de notre BLOCUS, il sera immédiatement DETRUIT", a écrit le président américain sur sa plateforme Truth Social. Cette annonce d'un blocus a refait flamber les cours du pétrole et replongé les marchés mondiaux dans l'incertitude.

Assécher les revenus de l'Iran

"On peut supposer que l'intention de Trump est d'essayer de priver l'Iran de ses revenus d'exportation et d'obliger ses principaux importateurs de pétrole, particulièrement la Chine, à faire pression sur Téhéran pour qu'il lève son blocage du détroit" d'Ormuz, analyse depuis New York le centre de réflexion Soufan Center.

Depuis le début de la guerre déclenchée le 28 février par une offensive israélo-américaine, Téhéran verrouille le détroit et a instauré de facto des droits de passage pour le franchir, qu'il entend maintenir.

La Chine, qui dépend largement de l'Iran pour son approvisionnement pétrolier, a appelé au rétablissement d'une navigation "sans entraves" dans ce passage stratégique pour le commerce mondial notamment des hydrocarbures, une demande également avancée par la Turquie et l'Association des nations de l'Asie du Sud-Est (Asean).

Le Qatar a lui appelé à ne pas utiliser les voies maritimes comme moyen de "marchandage", et l'agence maritime de l'ONU a souligné qu'aucun pays n'avait légalement le droit de bloquer la navigation dans le détroit d'Ormuz.

Critiques des alliés

Si le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a apporté sans surprise son soutien au blocus américain, Londres a déclaré ne pas le soutenir, Madrid estimant qu'il n'a "aucun sens".

L'incapacité de Washington et Téhéran à trouver un accord lors des pourparlers au Pakistan inquiète, après plus d'un mois d'une guerre qui a fait plus de 6000 morts, principalement en Iran et au Liban et a déstabilisé l'économie mondiale.

Le cessez-le-feu "tient"

Selon le Premier ministre pakistanais, médiateur entre Téhéran et Washington, "tous les efforts sont déployés pour résoudre les questions en suspens" entre les deux parties, et le cessez-le-feu, qui expire le 22 avril, "tient toujours". En dépit de ces assurances, ni les Etats-Unis ni l'Iran n'ont fait part de leurs intentions quant au respect de la trêve.

Ankara va, avec le Pakistan et l'Egypte, poursuivre les tractations avec les deux parties pour "combler les divergences", a affirmé lundi le site d'informations Axios, citant une source régionale et un responsable américain.

Washington et Téhéran se sont renvoyés la responsabilité de l'échec des discussions. Donald Trump l'a imputé au refus des Iraniens de renoncer à se doter de l'arme nucléaire, une ambition démentie par Téhéran. Selon la République islamique, un accord était "à deux doigts" d'être trouvé, mais a buté sur le "jusqu'au-boutisme américain".

M. Netanyahu a affirmé lundi que la rupture était venue du côté américain, faute "d'ouverture immédiate du détroit" d'Ormuz. Mais la "question centrale" pour Donald Trump est le nucléaire, a-t-il ajouté.

La Russie a réitéré lundi être prête à accueillir sur son sol l'uranium hautement enrichi (60%) de l'Iran - qui en possède plus de 400 kg - dans le cadre d'un éventuel accord de paix.

Poursuite des attaques au Liban

Au Liban, deuxième front principal de la guerre, Israël poursuit sa campagne contre le Hezbollah allié de Téhéran, soutenant que le pays voisin n'est pas inclus dans le cessez-le-feu. Les autorités libanaises ont annoncé la mort de quatre personnes après une frappe israélienne dans le sud.

L'armée israélienne a annoncé avoir achevé "l'encerclement" de la ville de Bint Jbeil, où elle a lancé un assaut, dans une avancée significative de son offensive terrestre dans le sud du Liban. Le Hezbollah a de son côté affirmé avoir lancé des roquettes sur deux localités israéliennes proches de la frontière.

Des pourparlers sont prévus mardi entre des représentants libanais et israéliens à Washington, en vue de l'ouverture de négociations directes pour faire taire les armes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Lufthansa: nouvelles perturbations lundi et mardi dues à la grève

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De nouvelles grèves sont prévues lundi et mardi chez Lufthansa: la Suisse est aussi concernée. (© KEYSTONE/EPA/ANNA SZILAGYI)

En raison de la grève annoncée lundi et mardi chez Lufthansa, il faut s'attendre à nouveau à des annulations de vols en Suisse. Vendredi, plusieurs liaisons au départ et à destination de l'Allemagne avaient déjà été annulées.

À ce stade, deux rotations avec Francfort et Munich sont annulées lundi, a dit à Keystone-ATS un porte-parole de Genève Aéroport. Les passagers sont priés de contacter la compagnie pour obtenir les meilleures indications.

A l’aéroport de Zurich, quatre vols aller et retour de la Lufthansa entre Zurich et Francfort sont touchés lundi. Aucune information n'est encore disponible pour mardi.

Selon les informations fournies par le groupe Lufthansa, ces annulations de vols sont dues à une grève du personnel navigant technique. Le mouvement de grève est prévu de lundi 00h01 à mardi 23h59.

Vendredi, une grève des agents de bord de Lufthansa avait également entraîné des annulations en Suisse. Huit vols ont été supprimés à Bâle, quatre à Genève et six à Zurich.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

JD Vance au Pakistan pour des négociations avec l'Iran

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Le vice-président américain JD Vance, au centre, arrive au Pakistan samedi matin. (© KEYSTONE/AP/Jacquelyn Martin)

Le vice-président américain JD Vance est arrivé samedi au Pakistan, où doivent se tenir, dans un climat de méfiance mutuelle, des négociations entre les Etats-Unis et l'Iran pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient après six semaines de conflit.

JD Vance a atterri dans la matinée à Islamadad - devenue ville fantôme sous haute sécurité - pour mener la délégation américaine, accompagné de l'émissaire spécial Steve Witkoff et de Jared Kushner, gendre de Donald Trump.

Il a été accueilli par le puissant chef de l'armée pakistanaise Asim Munir à son arrivée à la base aérienne de Nur Khan.

A la tête d'une délégation de plus de 70 personnes, l'influent président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf l'avait précédé vendredi soir au Pakistan.

Avant le début des discussions, dont le calendrier n'est pas connu, chaque camp a lancé ses mises en garde.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

La délégation iranienne est arrivée au Pakistan pour négocier

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La délégation iranienne est emmenée par le président du Parlement Mohammad Bagher Ghalibaf (archives). (© KEYSTONE/EPA/ABEDIN TAHERKENAREH)

La délégation iranienne qui doit tenir des négociations de paix avec les Etats-Unis est arrivée vendredi au Pakistan, même si des conditions posées par Téhéran jettent le doute quant à la tenue même des discussions.

L'influent président du Parlement, Mohammad Bagher Ghalibaf, mène cette délégation à laquelle prend part également le ministre des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, selon la télévision d'Etat iranienne.

Avant son arrivée, Mohammad Bagher Ghalibaf avait prévenu que "deux mesures sur lesquelles les parties se sont mises d'accord" devaient encore être appliquées avant toute négociation, à savoir "un cessez-le-feu au Liban" et "le déblocage des actifs de l'Iran".

Le Premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif, a toutefois tenu à rassurer sur la tenue des pourparlers, affirmant lors d'une allocution à la nation que les négociations se tiendraient "pour instaurer la paix".

Au moment d'embarquer dans son avion vers Islamabad, le vice-président américain JD Vance - qui mène la délégation des Etats-Unis - a appelé Téhéran à "ne pas se jouer" de Washington, tout en promettant d'"essayer de mener des négociations positives".

"Si les Iraniens sont prêts à négocier de bonne foi, nous sommes tout à fait disposés à leur tendre la main", a-t-il déclaré.

"Promesses brisées"

Au moment d'atterrir à Islamabad, Mohammad Bagher Ghalibaf a lui déclaré: "Nous avons de bonnes intentions, mais nous ne faisons pas confiance."

Les négociations passées avec les Etats-Unis se sont toujours finies par "des échecs et des promesses brisées", a appuyé le responsable iranien, cité par la télévision d'Etat.

La capitale pakistanaise, placée sous haute sécurité, s'est transformée en ville fantôme avant les négociations qui doivent se tenir dans un hôtel de luxe.

L'arrivée de JD Vance n'est prévue que samedi matin. Il sera accompagné de l'émissaire spécial Steve Witkoff et de Jared Kushner, gendre de Donald Trump.

A Téhéran, des Iraniens ont témoigné auprès de l'AFP de leurs doutes, comme cet habitant de 30 ans, s'exprimant sous couvert d'anonymat.

"On ne devrait pas prendre Trump aussi au sérieux. Il veut rayer une civilisation de la carte et douze heures plus tard, met en place un cessez-le-feu qui ne repose sur rien", résume-t-il.

Depuis la conclusion de la trêve de deux semaines mardi, Téhéran et Washington s'opposent en outre sur la question de l'inclusion du Liban dans l'accord. Israël est déterminé de son côté à y continuer sa lutte contre le Hezbollah pro-iranien.

Bombardements sur le Liban

Quelques heures à peine après l'entrée en vigueur du cessez-le-feu, des frappes israéliennes ont fait 357 morts au Liban mercredi, selon un nouveau bilan. Israël a dit avoir tué 180 combattants du Hezbollah ce jour-là.

Ces bombardements sont les plus meurtriers dans le pays depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, le 28 février.

Vendredi, de nouvelles frappes ont tué 13 membres des forces de sécurité dans le sud du Liban, selon l'agence de presse d'Etat libanaise.

En Israël une trentaine de tirs en provenance du Liban vendredi ont provoqué des dégâts matériels, selon l'armée.

Parallèlement aux discussions irano-américaines, des pourparlers doivent avoir lieu mardi entre le Liban et Israël à Washington, selon la présidence libanaise.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait auparavant donné son feu vert à des "négociations directes".

Le Hezbollah rejette cette initiative, et son chef Naïm Qassem a appelé vendredi les responsables libanais à ne pas faire de "concessions gratuites" à Israël.

En retour, Israël a déclaré vendredi, par la voix de son ambassadeur aux Etats-Unis, refuser d'évoquer un cessez-le-feu avec le Hezbollah lors de ces pourparlers.

Ormuz et nucléaire

Autre ombre au tableau des négociations entre toutes les parties au conflit: le détroit d'Ormuz. Le trafic maritime y reste entravé, alors que sa réouverture par l'Iran était une condition du cessez-le-feu.

Donald Trump a affirmé que l'Iran n'avait "aucune carte en main" si ce n'est le blocage de ce point de passage stratégique pour le commerce mondial d'hydrocarbures. Le président américain a menacé le pays de nouvelles frappes en cas d'échec des discussions.

Quelques heures plus tard, il a assuré devant la presse que le détroit serait "bientôt ouvert", et que cela se ferait "avec ou sans" les Iraniens.

Pour le président américain, "ça va s'ouvrir automatiquement" car l'Iran "ne se fait pas d'argent sinon".

Les deux belligérants s'opposent aussi sur le dossier clé du nucléaire.

Le chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique a ainsi exclu toute restriction du programme d'enrichissement d'uranium, une des demandes fondamentales des Etats-Unis et d'Israël qui accusent Téhéran de vouloir se doter de la bombe atomique. La République islamique défend elle son droit au nucléaire civil.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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