Rejoignez-nous

Suisse

Une plateforme en ligne pour les assurances sociales dès 2028

Publié

,

le

Le Conseil national veut aller de l'avant dans la numérisation du 1er pilier (archives). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Les assurés devraient pouvoir accéder à leurs données AVS et AI sur une plateforme en ligne. Le Conseil national a adopté mercredi la base légale pour une numérisation complète des assurances sociales. La plateforme devrait être disponible au plus tôt en 2028.

Aujourd’hui, quand des assurés souhaitent des renseignements sur leur AVS, leur démarche peut prendre plusieurs semaines, ont rappelé plusieurs orateurs. L'échange de données pour ces assurances n'est en effet pas automatisé et la communication avec les assurés s’appuie fréquemment encore sur des documents PDF ou papier.

La plateforme en ligne vise à permettre aux citoyens d’accéder de manière facile, rapide et sûre au portail AVS et AI. "L'assuré n'aura plus besoin de se justifier pour avoir accès à ses données", a indiqué Andri Silberschmidt (PLR/ZH).

La Suisse a accumulé un certain retard dans ce domaine, en raison notamment de son système décentralisé. L'AVS et l'AI communiquent encore par poste. "En 2026, ce n'est pas efficace. Le projet tombe donc sous le sens", a lancé Léonore Porchet (Vert-e-s/VD).

Vérifier ses comptes

Les citoyens pourront désormais vérifier quelles cotisations AVS ont déjà été versées sur leur compte individuel. Il leur sera possible, par exemple, de voir si tous leurs employeurs ont versé les cotisations AVS qui leur sont dues et s’ils ont des lacunes de cotisation, a rappelé Patrick Hässig (PVL/ZH).

Tacitement, les conseillers nationaux ont prévu que les assurés enregistrés reçoivent automatiquement chaque année un "extrait facilement compréhensible de leur compte individuel". L’objectif est d’attirer l’attention des assurées et assurés sur d’éventuelles lacunes de cotisations.

Ils pourront également effectuer un calcul automatisé et provisoire de leur future rente. Le portail permettra en outre de renoncer à la communication par courrier papier. Des documents tels que des factures ou les décisions des autorités (par ex. décision de rente AI) pourront être transmis de manière sécurisée par voie numérique.

Facultatif

Pour les assurés, l’utilisation de la plateforme restera facultative, a précisé la ministre des assurances sociales Elisabeth Baume-Schneider. S’ils optent pour la communication numérique, il leur suffira de s’authentifier avec un identifiant électronique reconnu par le Conseil fédéral. Les organes d’exécution et les assurances, en revanche, seront tenus de communiquer entre eux par voie électronique.

Les conseillers nationaux ont refusé une demande de Thomas Aeschi (UDC/ZG) afin que les personnes résidant en Suisse sans statut de séjour valable ne puissent pas avoir accès à la plateforme. "Cette plateforme ne crée aucun droit à des prestations", a avancé Mme Baume-Schneider.

Par 131 voix contre 62, le National a soutenu une demande du Centre pour étendre les organes autorisés à recevoir des données. L'assurance accident et les autres assurances sociales auraient ainsi automatiquement accès aux données.

La gauche s'y est opposée craignant des problèmes avec la loi sur la sécurité des données. Et la ministre des assurances sociales de souligner qu'il s'agit là de données sensibles, notamment sur la santé ou l'invalidité. "C'est n'est pas un chèque en blanc", a contré M. Silberschmidt.

Pilotage

La collaboration entre l’administration fédérale et les organes d’exécution dans le cadre de la conception et de la mise en œuvre de la nouvelle loi est essentielle pour la réussite du projet. Il s’agit notamment de garantir le respect du fédéralisme et de veiller à ce que le projet n’altère pas la répartition actuelle des tâches, des compétences et des responsabilités entre les différents acteurs concernés.

La nouvelle plateforme s’appuie sur les systèmes déjà en place à la Centrale de compensation (CdC), qui sera responsable de sa gestion. Le National a complété le projet en prévoyant que la CdC associe les organes d'exécution sur les plans stratégique, technique et opérationnel. Le Conseil fédéral pose ainsi les bases d'une numérisation complète du 1er pilier.

Contre l'avis de l'UDC, le National a encore précisé le projet avec des directives à mieux piloter et gérer la transformation numérique du 1er pilier. Les acteurs doivent en outre instituer, avec l’Office fédéral des assurances sociales (OFAS), un organe de pilotage chargé de définir les priorités, les modalités de mise en œuvre et les standards pour les systèmes d’information utilisables à l’échelle suisse. L’OFAS doit également édicter des directives techniques en matière d’interopérabilité.

Economies

La Confédération estime les coûts d’investissement pour la plateforme à 15 millions de francs. Les coûts d'exploitation annuels se monteront à 1,5 million. L'investissement n’aura aucune incidence sur le budget de la Confédération.

L’échange standardisé de données électroniques permettra de réaliser des économies à hauteur de 35 millions de francs par année, dont 25 en frais de poste, a rappelé Valérie Piller-Carrard (PS/FR) au nom de la commission.

Au vote sur l'ensemble, le projet a été soutenu par 131 voix contre 62. Seule l'UDC s'y est opposée. Le dossier passe au Conseil des Etats.

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Suisse

A Chillon (VD), pas touche aux fonds marins

Publié

le

Greenpeace a mené une action mercredi soir au château de Chillon pour dénoncer l'implication de la société Allseas, basée à Châtel-St-Denis (FR), dans l'exploitation minière en haute mer. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Une vidéo et des photos ont été projetées mercredi soir sur les murs du château de Chillon, au bord du lac Léman. L'action, organisée par Greenpeace, visait à s'opposer au démarrage de l'extraction minière en eaux profondes.

Les militants ont dénoncé l'implication d'Allseas, installée à Châtel-St-Denis (FR). L'entreprise est partenaire d'une entreprise canadienne qui cherche à démarrer l'exploitation minière en haute mer à la faveur d'un décret de 2025 du président américain Donald Trump, explique l'organisation dans un communiqué.

Cette nouvelle industrie pose d'énormes risques pour l'environnement et le climat, estime l'ONG. Les grands fonds marins abritent des écosystèmes uniques, qui doivent être préservés. Actuellement, 43 Etats, dont la Suisse, se sont prononcés en faveur d'un moratoire sur cette extraction minière en eaux profondes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Culture

Charles Lloyd, première légende du festival, sur scène vendredi

Publié

le

Charles Lloyd a reçu mercredi soir un prix honorifique des mains du directeur du Montreux Jazz Festival Mathieu Jaton. Le saxophoniste américain a été remercié pour son rôle majeur dans l'histoire de la manifestation. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le 18 juin 1967, Charles Lloyd était la tête d'affiche du premier Montreux Jazz Festival, aux côtés de Keith Jarrett et Jack DeJohnette. Près de 60 ans plus tard, le saxophoniste s'y produira vendredi pour la 11e fois. Il a reçu mercredi un prix honorifique.

Mathieu Jaton, patron du Montreux Jazz Festival (MJF), lui a remis cet "award" spécial lors d'un workshop mercredi soir. Il a rendu hommage au musicien pour l'ensemble de sa carrière et pour son rôle dans l'histoire de la manifestation.

En 1967, le saxophoniste américain était en effet l’une des figures les plus novatrices du jazz contemporain. "Claude Nobs est venu me chercher à l'aéroport en Aston Martin, la voiture de James Bond. Une cassette passait du blues dans l'autoradio", racontait le musicien, originaire de Memphis, dans un texte écrit pour l'ouvrage consacré aux 50 ans du festival.

Claque monumentale

Le concert fut une "claque monumentale", "un moment puissant", selon des souvenirs recueillis dans un documentaire de la RTS, signé du journaliste Yvan Ischer: Charles Lloyd, porté par ses deux jeunes accompagnateurs alors inconnus et par Ron McClure à la contrebasse, apportait un parfum de "flower power" sur la scène montreusienne. "Je ne savais pas alors combien c'était spécial", a déclaré le saxophoniste par la suite.

Charles Lloyd était à l'époque l’un des premiers artistes jazz à vendre un album à plus d'un million d'exemplaires, "Forest Flower: Live at Monterey", paru en 1967.

Son concert a immédiatement contribué à donner au festival une visibilité et une crédibilité internationales. Il sera le seul de cette première édition (qui en a compté quinze en trois jours) à avoir été gravé sur un album officiel: un triple vinyle encore réédité aujourd'hui.

Saxo au placard

A la fin des années 1960, le musicien range pourtant son saxophone, confronté à des problèmes d'addiction. Il se retire du monde pendant une décennie, retranché dans son sanctuaire de Big Sur, en Californie. Jusqu'à ce qu'au début des années 80, un jeune pianiste de moins de 20 ans frappe un jour à sa porte: Michel Petrucciani.

Une complicité magique naîtra: Charles Lloyd ira chercher son instrument à la cave et se remettra à la musique; il contribuera à faire connaître Michel Petrucciani qui deviendra son fils spirituel. Ensemble, ils se produiront à Montreux en 1982.

Habitué du Centre des congrès et amoureux de la région, Charles Lloyd reviendra à maintes reprises sur les rives du Léman. Sa dernière apparition remonte au 50e anniversaire du festival.

Révélateur de talents

A 88 ans et plus de 60 ans de carrière, ce musicien mystique, adepte de la méditation, continue d'explorer de nouveaux sentiers. Révélateur de talents, il s'est toujours entouré des meilleurs artistes de la jeune génération, de Michel Petrucciani à Keith Jarrett, en passant par Jason Moran ou Gerald Clayton.

C'est justement ce dernier, pianiste reconnu de la scène jazz actuelle, qui l'accompagnera à Montreux, aux côtés du contrebassiste Harish Raghavan et du batteur Kweku Sumbry. Une génération qui n'était pas née lors du premier passage de Charles Lloyd à Montreux en 1967.

Au club de jazz

"Le concert aura lieu au Lab, un écrin plus intimiste, davantage conçu comme un club de jazz que la salle Stravinski", souligne Eduardo Mendez, porte-parole du festival.

Charles Lloyd et son quartet seront suivis par le prodige du jazz vocal, Gregory Porter. Invité pour la quatrième fois au MJF, le crooner californien, révélé à 40 ans, reviendra célébrer des valeurs universelles à travers ses ballades soul et son jazz feutré.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse

Un joueur empoche un million au Swiss Loto

Publié

le

Le Swiss Loto est un jeu de loterie classique proposé en Suisse depuis 1970 (archives). (© Keystone/SALVATORE DI NOLFI)

Une personne est devenue millionnaire mercredi grâce au Swiss Loto. Elle a deviné les six bons numéros et empoche 1 million de francs. Il fallait cocher les numéros 21, 22, 23, 33, 34 et 41. Le numéro chance était le 6, le rePLAY le 1 et le Joker le 921685.

Lors du prochain tirage samedi, 13,1 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande.

https://jeux.loro.ch/games/swissloto/

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse

La transpiration, un système de climatisation naturel du corps

Publié

le

La transpiration sert à réguler la température et protège le corps contre la surchauffe. Cependant, avec l'âge et en cas de chaleur persistante, l'efficacité des glandes sudoripares diminue (archives). (© KEYSTONE/EPA/FRANCO SILVI)

Désagréable, mais indispensable, la transpiration régule la température corporelle. Où transpirons-nous le plus? Combien de temps faut-il pour s'habituer à la chaleur? Et que se passe-t-il lorsque ce "système de climatisation" de l'organisme ne fonctionne plus?

Le corps humain compte entre deux et quatre millions de glandes sudoripares, indique l'Hôpital universitaire de Zurich (USZ). La plupart d'entre elles se trouvent sur la plante des pieds, avec une densité pouvant atteindre 370 par centimètre carré. Seules les lèvres et le gland chez l'homme ne possèdent pas de glandes sudoripares.

Le système de climatisation du corps

La fonction principale de la transpiration est de réguler la température corporelle. Lorsque le liquide présent sur la peau s'évapore, il évacue la chaleur du corps et le protège ainsi de la surchauffe. Au moins un demi-litre de sueur s'évapore chaque jour. Ce faisant, le corps perd non seulement du liquide, mais aussi des sels minéraux essentiels, du magnésium et d'autres électrolytes.

Selon l’USZ, les enfants de moins de cinq ans, les personnes atteintes de maladies chroniques et les personnes âgées sont particulièrement vulnérables lors des vagues de chaleur. Avec l’âge, la fonctionnalité des glandes sudoripares diminue. En cas de chaleur persistante, ces glandes peuvent en outre s’épuiser, ce qui augmente le risque de surchauffe.

Selon l'émission scientifique allemande "Quarks", le corps peut s'habituer à de nouvelles conditions climatiques. Dans un environnement inhabituellement chaud et humide, on transpire d'abord davantage.

Mais au bout d’environ trois semaines, le corps s'est acclimaté. Ce faisant, il apprend également à économiser ses ressources, car la sueur d’un corps acclimaté contient moins de sel. Des séances régulières de sauna permettent également d’entraîner les glandes sudoripares.

Un héritage de l’évolution

Les mains moites en cas d’émotion sont un vestige de l’évolution humaine, explique "Quarks". Pour les ancêtres de l'Homme, la sueur sur les mains était utile, car elle rendait la peau plus adhérente. Cela facilitait par exemple la fuite dans les arbres. Aujourd’hui, cette réaction du corps se manifeste souvent dans des situations de stress, comme lors d’un entretien d'embauche.

La sueur due au stress ou à l’angoisse ne peut pas s’évaporer sur une surface cutanée froide, comme ce serait le cas pour la sueur provoquée par la chaleur. Au lieu de cela, les gouttes ruissellent sur la peau, ce qui est perçu comme de la "sueur froide".

Les hommes sentent plus vite mauvais

La sueur fraîche est inodore. L’odeur corporelle caractéristique n’apparaît que lorsque les bactéries cutanées décomposent les sécrétions des glandes odorantes. La flore bactérienne individuelle détermine alors l'odeur.

La sueur des hommes a souvent une odeur plus intense, car les bactéries transforment les produits de dégradation de l'hormone testostérone. Chez les adolescents, selon "Quarks", la sueur peut déjà dégager une odeur dès son écoulement en raison de la sécrétion hormonale liée à la puberté. Une mutation génétique (ABCC11) fait que, chez de nombreuses personnes d'origine asiatique, les substances responsables de l'odeur ne sont pratiquement pas libérées.

L'odeur de la sueur joue également un rôle dans le choix du partenaire. Si deux personnes sont génétiquement proches, elles ont plus de chances de trouver l'odeur de leur sueur respective désagréable. Selon l'USZ, il s’agit d’un mécanisme naturel visant à empêcher la reproduction entre des êtres vivants partageant un patrimoine génétique similaire.

Quand la transpiration devient une maladie

Une production excessive ou insuffisante de sueur peut entraîner des problèmes de santé. En cas d'hyperhidrose, les glandes produisent de la sueur alors que le corps n’a pas besoin d’être refroidi. En Suisse, environ 2 à 4% de la population est touchée par ce trouble.

Le contraire est l'anhidrose, qui se caractérise par un trouble de la transpiration. Pour les personnes concernées, cela est particulièrement dangereux en cas de températures élevées, car le corps est alors privé d’une fonction de refroidissement essentielle.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse

Récompense pour un projet trinational pour la chevêche d'Athéna

Publié

le

La chevêche d'Athéna se sent bien dans la région des Trois Frontières, près de Bâle. (© KEYSTONE/MARKUS STUECKLIN)

BirdLife Suisse, la LPO Alsace et l'Alliance pour la protection de la nature (NABU) de Bade du Sud reçoivent le Prix Walder pour leur programme trinational consacré à la chevêche d'Athéna. C'est la première fois que ce prix est remis à trois organisations.

La fondation Hermann et Elisabeth Walder-Bachmann (WBS) distingue l'engagement commun des récipiendaires en faveur de la petite chouette et de la biodiversité dans la région des Trois Frontières, près de Bâle, annonce mercredi la WBS. A l'occasion des 25 ans du prix, la récompense a été exceptionnellement doublée à 100'000 francs.

Jusqu’aux années 2000, seules quelques chevêches d’Athéna survivaient dans la région trinationale (Dreiland). Grâce à une importante implication et en étroite collaboration avec les organisations de protection de la nature, les autorités, les agriculteurs et des bénévoles, les trois organisations récompensées ont depuis amélioré l’habitat de la petite chouette.

Elles ont installé plus de 1000 nichoirs sécurisés, ont planté environ 5000 arbres fruitiers à haute tige et ont créé trois kilomètres de haies et 200 hectares de terres extensives.

Habitat privilégié

Après plus de 40 ans d’absence, en 2023, la chevêche d’Athéna nichait à nouveau dans le nord-ouest de la Suisse, avec plusieurs couples reproducteurs. Différentes autres espèces en danger ont également profité des mesures.

Les vergers, prairies et petites structures réaménagés fournissent des habitats de premier choix à la huppe, au rouge-queue à front blanc, au torcol fourmilier, au bruant zizi ou à la pie-grièche écorcheur. Le projet a donc largement contribué, par la protection des espèces, à la valorisation écologique du paysage rural du Dreiland.

WBS salue en particulier l’exceptionnelle coopération transfrontalière dans la région. Depuis plus de 25 ans, plus de 150 bénévoles ainsi que diverses associations locales, centres cantonaux et agriculteurs se sont engagés pour la chevêche d’Athéna. Le projet peut servir d’exemple, car il montre comment un engagement durable et coordonné peut produire un effet pérenne.

Depuis 2000, le prix Walder distingue des personnes et organisations qui s’engagent pour la protection de la nature dans le nord-ouest de la Suisse, s’attachant en particulier aux forêts et milieux ouverts ainsi qu’aux habitats des animaux et des végétaux.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

InternationalIl y a 45 minutes

Mondial 2026:L'Argentine en finale une 2e fois de rang

L'Argentine est en finale du Mondial 2026! Menée 1-0 par l'Angleterre jusqu'à la 85e à Atlanta mercredi, l'Albiceleste a renversé...

SuisseIl y a 2 heures

A Chillon (VD), pas touche aux fonds marins

Une vidéo et des photos ont été projetées mercredi soir sur les murs du château...

InternationalIl y a 2 heures

Alcaraz vers un retour au Masters 1000 de Cincinnati

Eloigné des courts depuis avril car blessé au poignet droit, Carlos Alcaraz devrait faire son...

ActualitéIl y a 4 heures

Le Parlement français approuve le droit à l'aide à mourir

Le droit à "l'aide à mourir", réforme sociétale majeure de la présidence d'Emmanuel Macron, a...

InternationalIl y a 4 heures

Le ministre de la Justice choisi par Trump sur le gril du Sénat

Todd Blanche, choisi par Donald Trump comme ministre de la Justice, a été confronté mercredi...

CultureIl y a 4 heures

Charles Lloyd, première légende du festival, sur scène vendredi

Le 18 juin 1967, Charles Lloyd était la tête d'affiche du premier Montreux Jazz Festival,...

SuisseIl y a 4 heures

Un joueur empoche un million au Swiss Loto

Une personne est devenue millionnaire mercredi grâce au Swiss Loto. Elle a deviné les six...

InternationalIl y a 13 heures

La mi-temps de la finale durera plus de 15 minutes

Selon les médias, la mi-temps de la finale de la Coupe du monde durera plus...

SuisseIl y a 14 heures

La transpiration, un système de climatisation naturel du corps

Désagréable, mais indispensable, la transpiration régule la température corporelle. Où transpirons-nous le plus? Combien de...

SuisseIl y a 15 heures

Récompense pour un projet trinational pour la chevêche d'Athéna

BirdLife Suisse, la LPO Alsace et l'Alliance pour la protection de la nature (NABU) de...