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Suisse

Un visa pour Milan pour Dominic Stricker

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Stricker devrait pouvoir disputer le Masters Next Gen à Milan (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Dominic Stricker a fait un pas sans doute décisif vers Milan. Son succès au 1er tour des Swiss Indoors devant Maxime Cressy lui ouvre, en effet, les portes du prochain Masters Next Gen.

Le Bernois (ATP 129) s'est imposé 7-6 (7/4) 6-3 devant l'Américain (ATP 34) pour confirmer une première victoire obtenue contre ce même adversaire en juin dernier sur le gazon de Stuttgart. Les 45 points ATP qui récompensent ce succès lui assurent pratiquement sa qualification pour ce Masters des moins de 21 ans dans la capitale lombarde en novembre prochain que ne disputeront pas le no 1 mondial Carlos Alcaraz et Jannik Sinner (ATP 12).

Dominic Stricker a eu la bonne idée de ravir d'entrée de jeu le service de Cressy, qui a tout de même gagné le titre à Newport et disputé deux autres finales cette année. Seulement, le spécialiste du service-volée peut accuser des trous d'air étonnants. Il a ainsi commis deux doubles fautes successives dans le jeu décisif du premier set avant de concéder le break de la seconde manche sur deux autres doubles fautes de rang suivies de deux erreurs grossières.

Le grand mérite du Champion juniors 2020 de Roland-Garros fut d'exploiter pleinement les errements de Maxime Cressy pour gagner sa grande "première" à Bâle le soir où, dans un monde parfait, Roger Federer aurait dû lancer son tournoi. Mercredi soir, le gaucher bernois fera face à un joueur qui évolue dans un autre registre en la personne de Pablo Carreño Busta (ATP 15) victorieux cet été du Masters 1000 de Montréal. La barre sera très haute, mais rien ne dit que Dominic Stricker, porté par le public, ne la franchira pas...

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Le trafic TGV entre la Suisse et la France impacté dès lundi soir

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Archives (KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)
La grève annoncée mardi en France dans plusieurs secteurs professionnels contre la réforme des retraites perturbera fortement le trafic des TGV entre la Suisse et l'Hexagone. Les liaisons avec la France voisine seront également affectées.

Cinq liaisons seront déjà supprimées lundi soir, notamment des liaisons entre Paris et Genève, Lausanne et Paris et Zurich et Paris, indique l'opérateur Lyria sur son site.

Mardi, tous les TGV prévus sur la ligne Paris-Bâle-Zurich seront supprimés. De nombreux trains seront également supprimés dans les deux sens sur la ligne Paris-Genève-Lausanne.

Le mouvement social touchera également la circulation du Léman Express et des trains TER en Haute-Savoie. Sur son site, la société Lémanis précise notamment qu'aucun train ne circulera mardi sur la ligne L3 (Coppet - St-Gervais-les-Bains-Le Fayet).

La ligne qui relie Bâle à Strasbourg via Mulhouse sera aussi affectée par la grève. Selon le site des CFF, le trafic sera interrompu lundi soir et mardi toute la journée.

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Les Forces aériennes reçoivent deux nouveaux drones

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Deux drones de reconnaissance ADS 15 ont été livrés aux Forces aériennes suisse (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Les deux premiers drones de reconnaissance ADS 15 en provenance d'Israël ont été remis aux Forces aériennes suisses en janvier, des années plus tard que prévu initialement. Les quatre drones restants devraient arriver d'ici la fin de l'année.

Les Forces aériennes ont aussi reçu le matériel nécessaire à leur fonctionnement, tel que les stations de contrôle au sol, les capteurs et le matériel logistique et de formation, a indiqué lundi l'Office fédéral de l'armement (armasuisse) dans un communiqué. Les Forces aériennes peuvent ainsi débuter le développement des capacités opérationnelles.

Un troisième drone est arrivé en Suisse en octobre et subit actuellement une batterie de tests. Il devrait être remis aux Forces aériennes d'ici la mi-2023, précise armasuisse. Ces dernières devraient recevoir les trois drones restants d'ici la fin de l'année.

Déploiement opérationnel d'ici mi-2024

Une fois tous les drones et le matériel nécessaire à leur utilisation reçus, les Forces aériennes commenceront par introduire l'organisation professionnelle sur le système afin d'être capable de déployer les drones de manières opérationnelles d'ici la mi-2024.

Les nouveaux drones mesurent neuf mètres de long et ont une envergure de 17 mètres. L'ADS 15 est un système de reconnaissance sans pilote et non armé, qui peut être engagé de jour comme de nuit. Les appareils savent détecter avions, autres drones et missiles.

Après une pause de plusieurs années, les Forces aériennes disposent ainsi à nouveau de leurs propres drones de reconnaissance. Les anciens appareils de type Ranger avaient été retirés du service après 20 ans.

Retard et polémique

Le projet avait pris du retard à cause de problèmes techniques et notamment la chute sur le territoire israélien d'un drone destiné à la Suisse. A l'origine, le nouveau système aurait dû être introduit progressivement à partir de 2019.

En raison du retard, armasuisse a imposé des pénalités contractuelles au constructeur Elbit, indique l'Office fédéral sans préciser le montant. Des prestations supplémentaires ont en outre été convenues avec le fabricant dans le cadre de négociations contractuelles

Avant même d'avoir effectué la moindre minute de vol en Suisse, le système de reconnaissance avait créé la polémique. En 2015, au moment de la validation de l'achat par le Parlement, des voix avaient critiqué l'achat de technologie militaire israélienne.

Et en janvier 2022, la commission de gestion du Conseil des Etats a estimé dans un rapport que cette acquisition représentait un "risque considérable" pour la Suisse. Elle avait aussi pointé la question de l'autorisation de déploiement des drones dans l'espace aérien civil.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Davantage d'appels pour intoxications aux champignons en 2022

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Lors d'intoxications sévères, les secours doivent être appelés (image symbolique). (© KEYSTONE/MARTIN RUETSCHI)

Le nombre d'intoxications aux champignons a connu une hausse de 25% en 2022 par rapport à l'année précédente. Les consultations fournies par la Fondation Tox Info ont, elles, crû de 2,5%.

L'augmentation du nombre d'intoxications aux champignons est due au fait que 2022 était une bonne année pour les champignons, a indiqué lundi Tox Info à Keystone-ATS. Au cours des vingt dernières années, 2022 étaient la seconde année avec les plus d'appels pour intoxications ou suspicions d'intoxication aux champignons après 2019.

Comme chaque année, les enfants en âge préscolaire étaient les principaux concernés. Ils représentaient un peu plus de 40% des consultations, généralement liées à des intoxications accidentelles, selon le communiqué de Tox Info.

Chez les jeunes, qui représentent environ 10% des appels, ce sont les intoxications intentionnelles qui sont les plus fréquentes. Il s'agit avant tout de tentatives de suicide et dans une certaine mesure d'abus de substances.

Après avoir augmenté durant la pandémie, les consultations pour tentatives de suicide sont reparties à la baisse (-4%). En tout, la fondation a reçu 4486 appels à ce sujet, a-t-elle précise à Keystone-ATS. Leur nombre n'est toutefois pas revenu au niveau pré-pandémique.

Les appels pour des intoxications accidentelles ont, eux, connu une hausse d'environ 3% à 1001. En tout, Tox Info a fourni 40'582 consultations en 2022. Les intoxications aux médicaments et aux produits ménagers étaient les plus fréquentes. Dans son communiqué, Tox Info relève une hausse des appels pour intoxications aux plantes (+9%) et aux aliments et boissons (+11%).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Mise au concours des nouvelles concessions de radio et télévision

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Dès fin avril, l'OFCOM publiera les dossiers sur son site internet et procédera à une audition des milieux intéressés. Se basant sur les dossiers de candidature et les avis recueillis dans le cadre de l'audition, le DETEC octroiera les concessions probablement au cours du quatrième trimestre 2023 (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Trente-huit concessions de radio locale et de télévision régionale sont mises au concours. Leurs bénéficiaires rempliront un mandat de service public dès 2025 et recevront de l'argent de la redevance radio-TV.

Les concessions actuelles arrivent à échéance à fin 2024 pour 31 radios locales et 13 télévisions régionales. Les nouvelles zones de dessertes définies, après consultation, en septembre dernier par le Conseil fédéral ne présentent pratiquement pas de changement dans les régions de montagnes et les régions périphériques, a indiqué lundi l'Office fédéral de la communication (OFCOM) dans un communiqué.

Elles ont en revanche été réaménagées dans les régions de l'Arc jurassien, du Jura bernois et de Bienne. Les actuelles zones de l'Arc Jurassien et de Bienne ont été redéfinies: les cantons de Neuchâtel et du Jura forment désormais chacun une zone de desserte.

Bienne et Jura bernois

En outre, une concession sera octroyée à un programme francophone pour la zone de desserte Bienne - Jura bernois et une autre à un programme germanophone pour la zone Bienne - Seeland. L'OFCOM retient là parmi trois variantes celle soutenue par la branche dans le cadre de la consultation et largement soutenue sur le plan politique.

C'est une très bonne solution qui tient compte des réalités politiques de la région, avec le statut particulier du Jura bernois et le statut bilingue de la Ville de Bienne, a déclaré Philippe Zahno, président des Radios Régionales Romandes (RRR), contacté par Keystone-ATS.

La Suisse centrale obtient une nouvelle zone de desserte pour une radio de montagne avec une quote-part de la redevance. Les neuf zones de desserte actuelles des radios locales complémentaires sans but lucratif sont maintenues. Elles n'ont fait l'objet que d'adaptations territoriales mineures. Une dixième zone est créée à Lugano.

Pour dix ans

Probablement au début du quatrième trimestre prochain, le Département fédéral de l'environnement, la communication des transports, de l'énergie et de la communication (DETEC) attribuera des concessions assorties d'un mandat de prestations donnant droit à une quote-part de la redevance à quinze radios locales commerciales, dix radios locales complémentaires sans but lucratif et treize télévisions régionales. Les concessions entreront en vigueur début 2025 pour une durée de dix ans.

Le DETEC se basera sur des dossiers de candidature et autres auditions menées par l'OFCOM. Les stations intéressées peuvent s'annoncer dès la mi-mars et jusqu'au 30 avril.

Les concessions de diffusion des radios locales et des télévisions régionales comprennent un mandat de prestations contraignant. En contrepartie, les stations obtiennent un droit de diffusion de leurs programmes dans leur zone de desserte sur DAB+ (radio) ou sur des lignes (télévision). Elles reçoivent en outre une quote-part de la redevance de radio-télévision de 6%. Le montant total à disposition en 2025 devrait s'élever à 86 millions de francs.

Tous les autres émetteurs qui diffusent des programmes en Suisse sans mandat de prestations doivent uniquement s'annoncer auprès de l'OFCOM avant de commencer leurs activités.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le procureur général valaisan annonce son départ pour fin 2023

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Le procureur général du ministère public du canton du Valais Nicolas Dubuis a annoncé lundi lors d'une conférence de presse "vouloir mettre en pratique les recommandations du conseil de la magistrature" avant de partir, fin 2023 (archives). (© KEYSTONE/ADRIEN PERRITAZ)

Le procureur général du ministère public valaisan Nicolas Dubuis a annoncé lundi son départ pour fin 2023, le temps de "mettre en pratique les recommandations du conseil de la magistrature". Son adjointe a présenté sa démission vendredi.

Le ministère public fonctionne, mais il y a des améliorations à mettre en oeuvre, affirme Nicolas Dubuis lors d'une conférence de presse tenue à Sion. "C'est ce que je m'engage à faire les prochains mois. Une fois terminé, je présenterai ma démission au Grand Conseil valaisan, au plus tard au 31 décembre 2023", ajoute-t-il.

Son adjointe Lucie Wellig a, elle, présenté sa démission vendredi dernier et quittera le ministère public normalement en septembre, relève-t-il, sans donner davantage de détails.

En novembre, un rapport du Conseil de la magistrature (CDM) sur la gouvernance et les ressources humaines du ministère public valaisan avait mis en évidence une "situation préoccupante" au sein de l'office central jugé "ouvertement en crise". Le CDM avait alors émis cinq recommandations.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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