Rejoignez-nous

International

Waltert échoue, Masarova passe au 3e tour

Publié

,

le

Simona Waltert a manqué de peu l'exploit au 2e tour à Rome (© KEYSTONE/EPA/ALI HAIDER)

Simona Waltert (WTA 91) n'est pas passée loin de l'exploit vendredi au 2e tour du WTA 1000 de Rome. La Grisonne s'est inclinée 6-7 (9/11) 6-4 6-4 devant l'Américaine Hailey Baptiste (WTA 25).

Issue des qualifications sur la terre battue du Foro Italico, Simona Waltert a fait jeu égal avec une joueuse qui avait sorti successivement la St-Galloise Belinda Bencic (WTA 12) puis le no 1 mondial Aryna Sabalenka à Madrid deux semaines plus tôt. Elle a manqué le coche dans la manche décisive face à l'Américaine.

Simona Waltert, qui avait écarté quatre balles de premier set avant de conclure la manche initiale sur sa quatrième opportunité, a pourtant mené 4-1 dans le dernier set. Mais Hailey Baptiste a su élever le curseur pour renverser la table en s'adjugeant les cinq derniers jeux d'un match qui a duré près de trois heures.

Rebeka Masarova (WTA 160), qui était elle aussi parvenue à sortir des qualifications dans la Ville éternelle, est en revanche parvenue à enchaîner un quatrième succès consécutif. Elle s'est imposée 4-6 6-4 6-4 devant la gauchère canadienne Leylah Fernandez (WTA 23), qui restait sur un quart de finale à Madrid.

La Bâloise est revenue de loin dans cette partie, elle qui s'est retrouvée menée 6-4 4-2. Cette victoire probante, sa deuxième de l'année face à une top 30, lui permettra de gagner une trentaine de places dans la hiérarchie et de défier la 5e joueuse mondiale Jessica Pegula dimanche au 3e tour.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Economie

Le pétrole remonte après de nouvelles frappes américaines en Iran

Publié

le

Le prix du baril de pétrole Brent est remonté mardi à 85 dollars pour la première fois depuis plus d'un mois, après une nouvelle salve de frappes américaines contre l'Iran. (archives) (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le prix du baril de pétrole Brent est remonté mardi à 85 dollars pour la première fois depuis plus d'un mois, après une nouvelle salve de frappes américaines contre l'Iran, une escalade dans la reprise des hostilités qui rendait prudentes les Bourses d'Asie.

Au lendemain d'une envolée spectaculaire de plus de 9%, les cours du pétrole continuent leur ascension mardi alors que s'intensifie la reprise des affrontements au Moyen-Orient.

Vers 06H30 GMT, le cours du baril de WTI nord-américain grimpait de 2,42% à 80,03 dollars. Celui du baril de Brent de la mer du Nord gagnait 2,17% à 85,11 dollars - après avoir brièvement touché 85,64 dollars en début d'échanges asiatiques, au plus haut depuis la mi-juin.

Le commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom) a annoncé dans un communiqué avoir commencé "à lancer une troisième nuit consécutive de frappes contre l'Iran", peu après 00H00 heure de Téhéran.

Quatre explosions ont été entendues près de Bandar Abbas, ville portuaire du sud de l'Iran située sur le détroit d'Ormuz, a rapporté l'agence de presse Irna.

Incertitudes sur le détroit d'Ormuz

Les Emirats arabes unis ont par ailleurs fait état mardi d'attaques de missiles iraniens contre deux de leurs tankers dans le détroit d'Ormuz, tuant un membre d'équipage. La veille, l'armée américaine avait annoncé rétablir le blocus des ports iraniens.

De quoi alimenter l'inquiétude sur la circulation dans ce passage stratégique, où transitait avant le conflit un cinquième du brut mondial.

"L'hypothèse longtemps admise par le marché d'une normalisation progressive des flux est désormais remise en question. Ceci interroge également l'idée d'une reconstitution des stocks au cours du second semestre", commente Chris Weston, du courtier Pepperstone.

"A l'approche de l'expiration du protocole d'accord Iran/Etats-Unis conclu mi-août, chaque jour supplémentaire de frappes militaires bilatérales oblige les marchés à réévaluer les probabilités, engendrant une volatilité accrue", note-t-il.

"Plutôt que de considérer le détroit d'Ormuz comme étant simplement ouvert ou fermé, les investisseurs le perçoivent de plus en plus comme un continuum de perturbations, où les volumes de transport maritime, les coûts d'assurance et les risques opérationnels peuvent fluctuer", abonde Daniela Hathorn, analyste de Capital.com.

"Les marchés ont peut-être fait preuve d'un excès de confiance en anticipant une normalisation sans heurts des tensions au Moyen-Orient (...) le processus (de retour à la normale) pourrait s'avérer plus irrégulier que prévu, rendant les prix du brut sensibles aux nouvelles à venir", insiste-t-elle.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

International

Forêt de Fontainebleau: les incendies ont parcouru plus de 1900 ha

Publié

le

La forêt de Fontainebleau brûle depuis dimanche. (© KEYSTONE/EPA/GAUTHIER BEDRIGNANS)

Les incendies qui font rage depuis dimanche après-midi dans la forêt de Fontainebleau, non loin de Paris, avaient parcouru plus de 1900 hectares mardi matin, a-t-on appris auprès des pompiers de Seine-et-Marne.

Ce chiffre, qui date du milieu de la nuit, devrait évoluer dans la journée, alors que le feu continue de progresser, a déclaré à l'AFP le commandant Paul-Edouard Laurain, porte-parole du service départemental d'incendie et de secours (Sdis).

Les quelque 850 pompiers en lutte contre les flammes espèrent fixer le feu dans la journée, a-t-il précisé. "Avec l'aide des Canadair, notamment, ça devrait être un objectif qu'on espère tenable", a indiqué M. Laurain.

Les quatre avions bombardiers d'eau, qui ont été engagés dans la journée de lundi, une première pour l'Ile-de-France, ont dû interrompre leurs rotations pendant la nuit et vont reprendre leur activité au petit matin.

Pour la journée de mardi, "on s'attend, même si on aura un vent moindre par rapport à hier (lundi), à avoir des températures qui vont rester identiques", a signalé le commandant, alors que les conditions météorologiques ont jusqu'à présent été défavorables à la lutte contre le feu avec de la chaleur, du vent et un air sec.

Les pompiers doivent affronter deux principaux incendies dans la forêt, poumon vert de Paris. Le premier s'est déclaré dimanche en fin d'après-midi autour de l'A6 et a entraîné la fermeture d'une partie de l'autoroute. Le deuxième a démarré lundi après-midi dans le secteur de la Faisanderie, non loin de la ville de Fontainebleau.

Deux suspects ont été interpellés, a annoncé lundi soir le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez, qui avait évoqué dès la matinée la piste d'un incendie volontaire.

L'un des deux suspects est un jeune homme de 18 ans, qui n'est pas connu des services de police. Il a été interpellé avec un briquet sur lui et ses mains étaient recouvertes de suie, d'après une source proche du dossier.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Economie

Ericsson: bénéfice net en recul au second trimestre

Publié

le

Les équipementiers de télécoms comme Ericsson font face à une pression sur leurs ventes depuis plusieurs années, le déploiement de la 5G n'ayant pas été à la hauteur de leurs attentes, tandis que la croissance en Inde a fini par se stabiliser. (archives) (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

L'équipementier suédois de télécommunications Ericsson a enregistré un recul de 12% du bénéfice net au deuxième trimestre à 4,1 milliards de couronnes (360 millions de francs), touché par le recul de 6% des ventes et une hausse des coûts des composants.

Son chiffre d'affaires a baissé à 52,7 milliards, affecté par des effets de changes défavorables et un revenu exceptionnel de licences qui avait dopé les recettes il y a un an, a précisé le groupe mardi dans un communiqué.

Le bénéfice d'exploitation a reculé de 7% à 5,9 milliards, inférieur au consensus d'analystes publié par le groupe (6,3 milliards).

"Au deuxième trimestre, nous avons pris des mesures pour atténuer la hausse des coûts des composants. A mesure que cet impact se fera sentir au cours des prochains trimestres, nous continuerons à mettre en oeuvre des mesures internes et à ajuster nos tarifs afin de compenser cet effet", a expliqué le directeur général du groupe, Börje Ekholm, cité dans le communiqué. M. Ekholm va quitter son poste en octobre après dix ans dans ses fonctions.

Profiter de l'IA

Le groupe avait déjà souffert au premier trimestre de l'envolée des prix des semi-conducteurs, due en partie à la demande liée à l'intelligence artificielle (IA).

En termes de perspectives, comme son concurrent finlandais Nokia, le groupe suédois assure avoir "renforcé (son) portefeuille afin de tirer parti de la prochaine vague de connectivité basée sur l'IA".

Les équipementiers de télécoms font face à une pression sur leurs ventes depuis plusieurs années, le déploiement de la 5G n'ayant pas été à la hauteur de leurs attentes, tandis que la croissance en Inde, longtemps source de développement, a fini par se stabiliser.

En début d'année, le groupe suédois a annoncé la suppression de 1600 postes en Suède sur un total de 90'000 salariés dans le monde.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

Culture

Un défilé "massif" pour le dernier 14 juillet d'Emmanuel Macron

Publié

le

Jamais autant de militaires n'auront défilé lors d'un 14 juillet, un défilé qui sera le dernier du président français Emmanuel Macron (archives). (© KEYSTONE/AP/Teresa Suarez)

Emmanuel Macron préside mardi pour la dernière fois le traditionnel défilé militaire du 14 juillet. Une édition 2026 qui se veut "massive" et qui mettra à l'honneur l'Ukraine et ses alliés, essentiellement européens.

Près de 6700 troupes à pied, 98 avions, 31 hélicoptères et 315 véhicules: jamais autant de militaires n'auront défilé sur les Champs-Elysées afin d'illustrer "le réarmement de la France, l'autonomie stratégique de la France et le réveil stratégique européen", selon l'Elysée.

Au lendemain d'un nouveau sommet dans la capitale française des 37 pays de la "coalition des volontaires" pour l'Ukraine, la France met à l'honneur des contingents de chacun de ces pays -500 défilants au total- ainsi que 25 militaires ukrainiens qui défileront à leur suite.

Pour la présidence française, c'est un "symbole fort de l'Europe qui prend conscience de la dangerosité du monde et qu'il faut prendre en main son destin", alors que la Russie menace la sécurité du continent et que les Etats-Unis de Donald Trump sont perçus comme imprévisibles.

Cette coalition, initiée par la France et le Royaume-Uni et composée essentiellement d'Européens, s'est engagée à soutenir militairement l'Ukraine, y compris par l'envoi de soldats sur le terrain une fois un cessez-le-feu conclu, afin de dissuader la Russie de toute nouvelle offensive. "Une coalition d'illuminés et de va-t-en-guerre", a réagi lundi le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky ainsi que 24 chefs d'Etat ou de gouvernement européens, parmi lesquels l'Allemand Friedrich Merz, le Britannique Keir Starmer, le Polonais Donald Tusk ou encore la Danoise Mette Frederiksen, doivent assister au défilé.

"Le message que nous envoyons au monde est le suivant: oui, la paix est notre but, oui, nous chérissons la liberté et le droit. Et oui, nous nous tenons prêts à combattre pour les défendre toujours et au prix du sang s'il le faut", a déclaré le chef de l'Etat lors de son traditionnel discours aux Armées à la veille de la fête nationale.

"Signalement stratégique"

Le défilé sera ouvert par la Patrouille de France suivie de deux Mirage 2000 français, avec à leur bord des copilotes ukrainiens formés en France. Des avions de dix pays européens y participeront également.

Pour son dernier défilé en tant que chef des armées, Emmanuel Macron, qui avait invité le président américain Donald Trump pour son premier en 2017, entend aussi montrer la remontée en puissance des armées sous sa présidence, au cours de laquelle le budget de défense aura doublé. "L'engagement a été tenu, les faits sont là et l'histoire jugera", a-t-il fait valoir lundi.

La loi de programmation militaire, dont l'actualisation a été approuvée le 1er juillet par le Parlement, prévoit 436 milliards d'euros sur la période 2024-2030, soit 36 milliards de plus que dans sa version adoptée en 2023.

Selon l'Elysée, "il faut concevoir ce défilé comme un signalement stratégique, c'est-à-dire un message que la France envoie, celui d'armées puissantes qui sont capables d'entrer en premier dans un conflit, de combattre".

La France entend donc montrer ses muscles avec des avions qui voleront au-dessus des Champs-Elysées avec des maquettes d'armements sous les ailes, une première pour un 14-Juillet, ou encore des hélicoptères qui défileront "au-dessus des chars, de façon à reproduire un petit peu ce qui se passe sur le champ de bataille", explique-t-on à l'Elysée, qui entend montrer "une armée modernisée prête au combat".

Au cours du défilé seront également mis à l'honneur les militaires français déployés sur le flanc Est de l'Europe, notamment en Estonie et en Roumanie, ainsi que la Marine nationale qui célèbre ses 400 ans.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Economie

Chine: les exportations gonflent de 27% en juin, plus qu'attendu

Publié

le

Les exportations chinoises vers les Etats-Unis ont augmenté de 13,9% sur un an en juin, atteignant 43,5 milliards de dollars. (archives) (© KEYSTONE/AP CHINATOPIX)

Le commerce extérieur chinois a progressé plus qu'attendu en juin, selon des données officielles publiées mardi, les exportations restant un moteur crucial pour la 2e économie mondiale en dépit des perturbations mondiales provoquées par le conflit au Moyen-Orient.

Les exportations du géant asiatique en dollars ont grimpé de 27% sur un an en juin, selon l'Administration générale des douanes, dépassant la prévision de 19% des analystes sondés par Bloomberg.

Les importations chinoises ont elles gonflé de 36% sur un an, surpassant les prévisions du sondage Bloomberg (+26,1%) et marquant une nette accélérations après une progression d'environ 27% en mai, un signe positif pour la demande intérieure.

Le commerce avec les Etats-Unis connaît également une embellie: les exportations chinoises vers la première économie mondiale ont augmenté de 13,9% sur un an en juin, atteignant 43,5 milliards de dollars, précisent les douanes.

Dans le même temps, les importations chinoises venant des Etats-Unis ont, elles, augmenté de 25,8% sur un an. De quoi porter l'excédent commercial du pays avec les Etats-Unis à 28,9 milliards de dollars contre 26 milliards le mois précédent.

Les relations entre Washington et Pékin se sont stabilisées depuis la visite du président américain Donald Trump à Pékin en mai, même si le déséquilibre commercial persistant demeure une source de friction entre ces deux géants économiques.

La Chine est également engagée dans des différends commerciaux avec l'Union européenne (UE), avec laquelle elle a enregistré un excédent commercial de 32,9 milliards de dollars en juin, contre 30,7 milliards en mai.

En juin, l'excédent commercial global de la Chine a atteint 126 milliards de dollars, contre 105 milliards en mai: ce déséquilibre croissant alimente l'inquiétude des économies occidentales.

Consommation en berne

En revanche, la vigueur des exportations soutient une conjoncture très précaire en Chine, à l'heure où le pays souffre toujours d'une consommation intérieure atone et d'une crise persistante du secteur immobilier.

"Ce dynamisme des exportations a constitué un moteur essentiel de l'économie chinoise depuis le début de l'année: elles devraient rester soutenues au second semestre, ce qui témoigne de la compétitivité et de la résilience du secteur manufacturier chinois", observe Zhiwei Zhang, économiste de Pinpoint Asset Management

Au risque cependant d'"accentuer les tensions commerciales entre la Chine et ses partenaires, notamment l'Europe", reconnaît l'analyste, s'attendant à ce que la Chine "laisse sa monnaie s'apprécier davantage dans les mois à venir" sans pour autant freiner son commerce extérieur.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

EconomieIl y a 11 minutes

Comment le fruit est devenu un objet de profit au fil de l'histoire

Le fruit est devenu un objet de profit au fil de l'histoire, à l'exemple de la banane en Amérique centrale....

EconomieIl y a 34 minutes

Le pétrole remonte après de nouvelles frappes américaines en Iran

Le prix du baril de pétrole Brent est remonté mardi à 85 dollars pour la...

CultureIl y a 35 minutes

Yann Arthus-Bertrand se lance dans un projet à Crans-Montana

Yann Arthus-Bertrand consacrera sa prochaine exposition aux Valaisannes et aux Valaisans. Les clichés du célèbre...

InternationalIl y a 1 heure

Forêt de Fontainebleau: les incendies ont parcouru plus de 1900 ha

Les incendies qui font rage depuis dimanche après-midi dans la forêt de Fontainebleau, non loin...

EconomieIl y a 1 heure

Ericsson: bénéfice net en recul au second trimestre

L'équipementier suédois de télécommunications Ericsson a enregistré un recul de 12% du bénéfice net au...

EconomieIl y a 1 heure

[SÉRIE D'ÉTÉ] Comment faire rimer agriculture et chaleur

Bientôt des mangues et du café suisses ? Face à la hausse des températures, les...

EconomieIl y a 2 heures

La Comco ouvre une enquête contre Google

Le Secrétariat de la Commission de la concurrence (Comco) annonce mardi avoir ouvert une enquête...

CultureIl y a 2 heures

Un défilé "massif" pour le dernier 14 juillet d'Emmanuel Macron

Emmanuel Macron préside mardi pour la dernière fois le traditionnel défilé militaire du 14 juillet....

EconomieIl y a 3 heures

Chine: les exportations gonflent de 27% en juin, plus qu'attendu

Le commerce extérieur chinois a progressé plus qu'attendu en juin, selon des données officielles publiées...

CultureIl y a 3 heures

Le bassin de Washington cher à Trump vidé pour être réparé

Donald Trump a annoncé lundi que le bassin réfléchissant qu'il avait fait rénover serait vidé...