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Suisse

Un nouveau millionnaire au tirage du Swiss Loto

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Lors du prochain tirage mercredi, 5 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande (archives). (© KEYSTONE/THOMAS DELLEY)

Le tirage de samedi de la Loterie Romande a fait un nouveau millionnaire. Le chanceux, qui remporte un million de francs, a coché le 5, le 6, le 16, le 21, le 22 et le 23 mais n'a pas trouvé le numéro chance, qui était le 5.

Le rePLAY était le 12 et le Joker le 025383. Lors du prochain tirage mercredi, 5 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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L'Euro Millions fait quatre millionnaires suisses, dont un Romand

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La Loterie Romande souhaite préserver l'anonymat de l'heureux gagnant romand qui dispose de 6 mois pour se manifester (image prétexte). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Quatre Suisses, dont un Romand, sont devenus millionnaires après le tirage spécial "pluie de millionnaires" organisé par la Loterie romande et ses partenaires européens. L'action a permis à 100 joueurs de remporter chacun 1 million d'euros, soit 997'467 francs.

L'heureux gagnant romand dispose de 6 mois pour se manifester auprès de la Loterie Romande, où il sera accueilli en toute discrétion, indique la société dans un communiqué vendredi soir.

L'action "pluie de millionnaires" a permis à 100 joueurs de remporter chacun 1 million d'euros grâce à un code généré pour chaque grille Euro Millions jouée. Elle a été organisée en parallèle du tirage habituel à l'issue duquel personne n'a trouvé la combinaison gagnante.

Pour gagner, il fallait jouer les numéros 2, 14, 17, 32 et 45, ainsi que les étoiles 3 et 10. Lors du prochain tirage mardi, 36 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande.

https://jeux.loro.ch/games/euromillions

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Hockey

Lausanne et Genève-Servette continuent leur série

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Boum ! Le duo Teemu Hartikainen - Linus Omark a doublement frappé sur les deux premiers buts de Genève-Servette. Un but et un assist chacun. (© KEYSTONE/POSTFINANCE/MARCEL BIERI)

Vainqueur de Davos (5-4 tab) le Lausanne HC continue de lorgner les pré-play-off. Soirée également faste pour Ajoie, Genève-Servette et surtout Bienne.

Cinquième victoire consécutive pour le Lausanne HC! Depuis l'arrivée du gardien finlandais Eetu Laurikainen, les Vaudois demeurent invaincus. Ils n'en ont pas moins égaré un point en ne s'imposant qu'aux tirs au but face à Davos (5-4). Durant 48 minutes, les hommes de Geoff Ward ont confirmé leur forme actuelle. Michael Raffl (5e) et Damien Riat (9e) ont fait le break d'entrée de jeu, avant de voir les Grisons fondre sur eux et égaliser à la 60e minute par Matej Stransky, à 6 contre 5. Aux tirs au but, Lausanne a marqué quatre fois (3x Sekac, 1x Raffl), Davos trois fois (2x Stransky et 1x Nordström).

Bienne: Rajala en feu

Le HC Bienne a fait régner sa loi face à Rapperswil (3-0). Les Seelandais ont ouvert la marque dès la 60e seconde, à la suite d’une triangulation Rajala-Hischier-Sallinen. Passeur sur le 1-0, Toni Rajala s'est ensuite mué en buteur (14e). Meilleur compteur de National League, Roman Cervenka a été renvoyé aux vestiaires dès la 8e minute pour comportement antisportif envers le corps arbitral. Une première pour lui depuis le 27 février 2021.

Ajoie a longtemps pensé l'emporter dans le temps réglementaire. Les Jurassiens se sont finalement contentés d'un succès en prolongation à Ambrì-Piotta, via le doublé de Thibault Frossard (4-3 à la 65e). Bien organisés devant Tim Wolf, les Ajoulots ont mené 2-0 puis 3-1, avant de plier à trois reprises entre les 40e et 48e minutes, face à des Léventins dominateurs dans le jeu.

Gottéron perd à la distance

Au complet pour la première fois de la saison, Fribourg-Gottéron a dû courir au score face aux Zurich Lions. Un superbe solo de Raphaël Diaz (27e) a permis d'effacer l'erreur à la relance de Mauro Dufner dont avait su profiter Jérôme Bachofner dès la 7e minute. Aux tirs au but, deux réussites de Garrett Roe ont donné la victoire au "Z". Seul David Deharnais a fait mouche en six tentatives fribourgeoises (1-2). La rencontre a été ternie par la blessure d'un jeune spectateur touché par un puck.

Genève Servette a peiné pour obtenir son septième succès consécutif. Les joueurs de Jan Cadieux ont eu besoin d'un but décisif de Tanner Richard à la 62e. A l'Ilfis, contre un Langnau qui les avait battus précédemment à deux reprises, les Genevois ont aussi pu compter sur le 13e but en supériorité numérique de Teemu Hartikainen, une réussite de Linus Omark et une de Vincent Praplan pour compenser le doublé d'Aleksi Saarela et la première réussite sous le maillot des Tigers de Matthias Rossi.

Trois jours après la claque subie face à Fribourg Gottéron (1-6), Lugano l'a emporté à Zoug (4-1), grâce notamment au premier but en Suisse du Tchèque Lukas Klok. Vainqueurs pour la quatrième fois en autant de matches face aux champions de Suisse, les visiteurs se retrouvent 10e au classement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Une commission veut décourager les cas bénins aux urgences

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Une taxe pourrait être imposée aux Urgences pour les cas bénins (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les patients se rendant aux urgences pour des cas bénins pourraient être taxés ou voir leur quote-part augmentée. La commission de la santé du National a entamé des travaux législatifs en ce sens, en dépit des nombreuses critiques que le projet suscite.

Les urgences sont sous pression. Pour les soulager, la commission veut instaurer une incitation financière dissuasive. L'idée est partie d'une initiative parlementaire de l'ancien conseiller national vert'libéral Thomas Weibel (PVL/ZH).

Pluie de critiques

Le Zurichois demandait une taxe pour toute admission aux urgences, Celle-ci ne serait pas imputée sur la franchise ou la participation aux coûts. Les enfants et les adolescents, de même que les patients envoyés par un médecin et les malades dont le traitement nécessite par la suite une hospitalisation, en seraient exemptés.

Un tel projet a cependant récolté une pluie de critiques. Les cantons ont fait savoir leur opposition dans une lettre à la commission, dont plusieurs médias se sont fait l'écho. "La taxe aux urgences n’aurait non seulement aucun effet de maîtrise des coûts, mais contribuerait à peine au désengorgement des services", écrit la Conférence des directrices et directeurs cantonaux de la santé.

L'initiative risque en outre de générer une surcharge de travail. Le conseiller national et médecin Michel Matter (PVL/GE) rappelle en outre qu'une prise en charge tardive coûte aussi très cher.

Femmes enceintes et mineurs exemptés

La commission semble avoir pris en compte ces critiques. Elle propose désormais deux variantes, indiquent vendredi les services du Parlement. La première prévoit une taxe chaque fois qu’un assuré a recours à un traitement d’urgence. A moins qu'il ne s'agisse d'une réelle urgence.

La deuxième mise sur une augmentation de 50 francs de la quote-part de l'assuré, si ce dernier se rend aux urgences sans y avoir été envoyé par un médecin, un centre de télémédecine ou un pharmacien. Dans les deux variantes, les femmes enceintes et les mineurs seraient exemptés de la dissuasion financière.

Certains membres de la commission auraient souhaité explorer d'autres pistes pour décharger les urgences. Une proposition de motion, chargeant le Conseil fédéral de prendre des mesures en concertation avec les associations concernées et s’inspirant des modèles pratiqués à l’étranger, a toutefois été rejetée par 12 voix contre 12, avec la voix prépondérante de la présidente.

Une proposition de classement de l’initiative a également été rejetée par 13 voix contre 10 et avec 1 abstention.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Berne veut élargir les réserves obligatoires de médicaments

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La situation est jugée "problématique" sur le front des médicaments (image d'illustration). (© KEYSTONE/DPA/WALTRAUD GRUBITZSCH)

Face à la pénurie de médicaments, Berne veut élargir l'obligation de déclaration et les réserves obligatoires de ces produits. Les antiépileptiques et les médicaments contre la maladie de Parkinson devraient notamment être intégrés dans les réserves obligatoires.

Les médicaments contre les troubles psychiques doivent aussi en faire partie, a déclaré vendredi Christoph Amstutz, chef du domaine Produits thérapeutiques à l'Office fédéral pour l'approvisionnement économique du pays (OFAE), à la radio alémanique SRF. Si ces médicaments venaient à manquer, cela pourrait avoir de graves conséquences pour les patients, selon lui.

Cela fait plusieurs années déjà que l'on travaille sur cette thématique, a précisé M. Amstutz. "Les listes de ce qui doit être intégré à l'obligation de déclaration ou aux réserves de médicaments sont prêtes" et seront déposées cette année.

Ce travail a eu lieu dans le cadre d'un processus régulier, ayant lieu tous les quatre ans, lors duquel les médicaments sont soumis à une réévaluation. En parallèle, l'OFAE, en collaboration avec l'Office fédéral de la santé publique (OFSP), est en train d'élaborer un plan de sécurité d'approvisionnement.

Difficultés inédites

C'est la première fois que l'approvisionnement en certains médicaments atteint un niveau problématique, selon M. Amstutz. Dans le passé, en cas de difficultés, on avait pu avoir recours aux réserves obligatoires ou trouver des substances alternatives.

Maintenant en revanche, certains antibiotiques oraux ne sont plus disponibles. Cela ne veut pas dire que des personnes vont en mourir, a rassuré M. Amstutz. Dans ces cas, on a recours à des substances actives gardées en réserves en cas de résistances.

C'est en particulier parmi les médicaments pédiatriques qu'il y a des manques, a-t-il poursuivi. C'est une problématique saisonnière liée à la vague de grippe et autres infections touchant les enfants. Toutefois, c'est aussi une répercussion de la pandémie, pendant laquelle l'utilisation d'antibiotiques a explosé.

Crise globale

Les raisons des difficultés d'approvisionnement viennent d'une part de problèmes sur les routes d'approvisionnement en provenance d'Asie ainsi que du confinement en Chine. La guerre en Ukraine joue aussi un rôle. La crise est mondiale.

A court terme, la taskforce de la Confédération est nécessaire. Mais il faut aussi trouver des solutions sur le moyen et long terme, selon M. Amstutz. L'autorité de surveillance des médicaments Swissmedic et les fabricants doivent pouvoir trouver des solutions créatives ou accélérer les voies juridiques. Les solutions doivent être coordonnées avec les autorités d'autorisation européennes.

Avec la fin du confinement en Chine et le retour à la normale sur les chaines d'approvisionnement, on peut espérer recevoir davantage de principes actifs. Selon M. Amstutz, la situation devrait rester problématique pendant deux à trois ans, sans passer au stade critique.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Elisabeth Baume-Schneider pourra jouer le rôle de médiatrice

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Pour la ministre jurassienne Elisabeth Baume-Schneider, la résolution de la Question jurassienne dans l'intérêt de toutes les parties est sa priorité (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La conseillère fédérale jurassienne Elisabeth Baume-Schneider pourra jouer le rôle de médiatrice dans le dossier de Moutier (BE) comme l'ont fait ses prédécesseurs à la tête du DFJP. Les gouvernements bernois et jurassien lui ont accordé leur confiance.

La Confédération assume en effet une fonction de médiation pour le cas où les négociations entre les cantons s'avéreraient difficiles sur la Question jurassienne. Cette tâche relève traditionnellement du chef du Département fédéral de justice et police (DFJP).

Elisabeth Baume-Schneider avait indiqué peu après son entrée en fonction en janvier être prête à assumer ce rôle de médiatrice dans l'intérêt des deux cantons. "L'un comme l'autre l'ont assurée de leur confiance pleine et entière par courrier", indique vendredi le DFJP.

Réussir le transfert de Moutier

Le Conseil-exécutif bernois a donné sa réponse le 18 janvier et le Gouvernement jurassien le 24 janvier. Pour la ministre Elisabeth Baume-Schneider, il importe que ces dernières étapes en vue de la résolution définitive de la question jurassienne soient une réussite pour les deux cantons et leur population, poursuit le DFJP.

La Bernoise Simonetta Sommaruga avait aussi traité ce dossier sensible quand elle était cheffe du DFJP et n'avait jamais eu à se récuser. L'ancienne conseillère fédérale avait alors demandé au canton du Jura s'il voyait un problème à ce qu'une Bernoise se charge du dossier de la Question jurassienne.

Réticences dans le Jura bernois

Dans le Jura bernois, certains mettent en doute l'impartialité de la Jurassienne. Après les mouvements antiséparatistes Sanglier et Force démocratique, c'était jeudi au tour des sections du PLR et de l'UDC du Jura bernois de dénoncer le rôle de médiatrice d'Elisabeth Baume-Schneider.

Ces partis et mouvements, opposés au transfert de Moutier, citent le passé de militante de la conseillère fédérale. PLR et UDC estiment qu'Elisabeth Baume-Schneider peut difficilement être crédible en tant que médiatrice tenue à l'impartialité et au devoir de réserve dans une négociation entre les cantons de Berne et du Jura.

En tant que ministre jurassienne durant trois mandats, Elisabeth Baume-Schneider avait défendu comme ses collègues la création d'un canton formé du Jura et du Jura bernois. En 2012, alors présidente du Gouvernement jurassien, elle avait signé la déclaration d'intention visant à régler la question jurassienne.

Concordat intercantonal

Actuellement, les deux gouvernements négocient le concordat intercantonal, document qui règle les modalités du transfert de la cité prévôtoise. Le concordat devait être validé par les deux gouvernements en ce début d'année.

Ce feu vert sera suivi d'une procédure de consultation. Une fois celle-ci terminée, les deux exécutifs vont procéder à la signature du document qui sera soumis aux deux parlements et à la population. Les Chambres fédérales devront aussi se prononcer. La Ville de Moutier doit devenir jurassienne le 1er janvier 2026.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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