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Economie

Un ex-négociant de Glencore a versé des pots-de-vin au Nigeria

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Dans une prise de position diffusée lundi soir, le groupe zougois a indiqué avoir pris connaissance de l'accord passé entre son ancien collaborateur et le ministère américain de la Justice (DOJ), assurant que les faits décrits étaient "inacceptables" et n'avaient pas leur place (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Un ancien négociant du géant des matières premières Glencore a plaidé coupable devant un tribunal de New York. Selon les procureurs, il était impliqué dans un complot visant à corrompre des responsables de la compagnie pétrolière nationale du Nigeria.

Dans une prise de position diffusée lundi soir, le groupe zougois a indiqué avoir pris connaissance de l'accord passé entre son ancien collaborateur et le ministère américain de la Justice (DOJ), assurant que les faits décrits étaient "inacceptables" et n'avaient pas leur place chez Glencore.

Le colosse de Suisse centrale assure coopérer pleinement avec le DOJ et les autres autorités américaines dans leurs enquêtes, et indique avoir pris une série de mesures pour ce genre de cas, réaffirmant son engagement à "agir de manière éthique et responsable dans tous les aspects de ses activités".

A en croire des informations recueillies par les agences de presse Bloomberg et Reuters, l'ex-employé de Glencore a été au service de la multinationale zougoise au Royaume-Uni jusqu'en 2019. Il a pu éviter une peine de prison moyennant le paiement d'une caution de 500'000 dollars.

Selon l'accusation, les pots-de-vin étaient versés à plusieurs fonctionnaires, au Nigeria et ailleurs, en échange de quoi la Nigerian National Petroleum Corp attribuait des contrats pétroliers et fournissait des types de pétrole plus lucratifs à des conditions plus favorables.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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La BC de Saint-Gall anticipe un résultat annuel en baisse

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Le revirement de la Banque nationale suisse (BNS) en matière de taux notamment devrait avoir à court terme un impact négatif sur la marche des affaires. (KEYSTONE/Urs Flueeler). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

La Banque cantonale de Saint-Gall (SGKB) a pâti des turbulences boursières et des hausses de taux au premier semestre. En raison des incertitudes géopolitiques et économiques, elle prévoit de boucler l'exercice en cours sur un résultat moindre que le précédent.

Le résultat d'exploitation s'est contracté de 1,9% en rythme annuel, à 106,9 millions de francs, et le bénéfice net de 3,0% à 91,2 millions, indique l'établissement cantonal mercredi dans son rapport à mi-parcours.

Pour l'ensemble de l'exercice, la SGKB s'attend à un résultat inférieur aux 181,2 millions dégagés en 2021. Le revirement de la Banque nationale suisse (BNS) en matière de taux notamment devrait avoir à court terme un impact négatif sur la marche des affaires. La hausse du prix de l'argent s'accompagne en outre de la montée des incertitudes sur la conjoncture mondiale. La SGKB entend néanmoins maintenir son dividende inchangé à 17 francs par action.

Les produits d'exploitation de l'institut de Suisse orientale se sont repliés de 2,9% sur un an, à 245,9 millions de francs, essentiellement en raison du recul de 2,2% du résultat net des opérations sur intérêts, à 149,8 millions de francs. L'activité de négoce a quant à elle vu ses revenus fondre de 15,8% à 17,4 millions. Seule l'activité de commissions et services a progressé (+5,1%) à 78,0 millions.

Malgré des afflux nets de capitaux à hauteur de 850,5 millions de francs, la masse sous gestion (AuM) a fondu de 6,6% par rapport au bouclement de 2021 à 52,1 milliards de francs, en raison de la faiblesse des marchés financiers.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Pic d'activité M&A des PME au 1er semestre, perspectives mitigées

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Pour la seconde moitié de l'exercice, l'instabilité économique et géopolitique risque de refroidir les velléités de rapprochement. (KEYSTONE/Christian Beutler) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Le nombre de fusions et acquisitions (M&A) des petites et moyennes entreprises (PME) suisses a atteint un nouveau pic au cours du premier semestre. L'instabilité économique et géopolitique risque cependant de refroidir les velléités de rapprochement.

Au cours des six premiers mois de 2022, 133 entreprises en ont racheté d'autres ou ont été elles-mêmes une cible d'acquisition, contre 117 un an plus tôt et 116 au deuxième semestre 2021. C'est ce que révèle la dernière étude "MidCap-M&A" publiée mercredi par le cabinet d'audit Deloitte.

Le nombre d'opérations transfrontalières s'est inscrit à 99, ce qui correspond à la valeur la plus haute enregistrée depuis le lancement de l'étude en 2013, alors que l'activité entre PME suisses, stable au cours des trois semestres précédents, a décliné de près de 11% à 34 transactions.

"Le recul des valorisations pour les acquéreurs, des coûts de financement toujours favorables en Suisse, et la force du franc ont rendu attrayant le rachat d'entreprises étrangères et ont alimenté la frénésie des transactions impliquant les PME suisses", explique Jean-François Lagassé, associé Financial Advisory et responsable du secteur des services financiers chez Deloitte Suisse, cité dans un communiqué.

La majeure partie des acheteurs étrangers sont européens (61%) - dont plus de la moitié des pays voisins - et nord-américains (29%). Les PME suisses ont quant à elle jeté leur dévolu sur des entreprises basées en Europe à raison de 85%. A elle seule, l'Allemagne regroupe 27% des transactions.

En termes sectoriels, les sociétés étrangères les plus prisées de leurs homologues helvétiques évoluent dans le domaine de l'industrie, ainsi que de la santé et des branches TMT (technologie, médias et communication), "deux secteurs qui ont profité de la crise du Covid-19" selon les experts de Deloitte.

Alors qu'au niveau mondial, l'activité M&A connaît un ralentissement marqué en raison des nombreux vents contraires - inflation, hausse des taux, guerre en Ukraine et crainte de récession - les perspectives générales restent positives en Suisse.

"Les reculs des valorisations boursières, les ruptures dans les chaînes d'approvisionnement et la hausse des coûts des matières premières, des biens primaires et des prestations de services pèsent sur de nombreuses entreprises, et encore plus fortement à l'échelle mondiale qu'en Suisse", fait valoir Jean-François Lagassé, évoquant le "poison" que représente l'incertitude pour les investisseurs.

En revanche, si le financement des acquisitions est devenu plus cher et plus risqué après que de nombreuses banques centrales ont décidé de relever leurs taux pour combattre l'inflation, de nombreuses valorisations d'entreprises ont elles aussi baissé, avec à la clé des opportunités alléchantes.

Par ailleurs, la dépréciation de nombreuses monnaies comme l'euro ou la livre britannique par rapport au franc rend l'acquisition de sociétés étrangères d'autant plus attrayante pour les entreprises suisses, relèvent les auteurs de l'étude.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Mobilezone fournit l'Office fédéral de l'informatique

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L'Ofit recevra ces prochaines années environ 80'000 smartphones. (KEYSTONE/Georgios Kefalas) (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Mobilezone s'est assuré un contrat de 85 millions de francs auprès de l'Office fédéral de l'informatique et de la télécommunication (Ofit). D'une durée maximale de huit ans, il comprend la fourniture d'appareils, leur réparation et la gestion administrative.

L'Ofit recevra ces prochaines années environ 80'000 smartphones, tablettes et smartwatches des marques Apple et Samsung, a détaillé le distributeur zurichois d'abonnements et d'accessoires de téléphonie mobile mercredi dans un communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Les nuitées ralentissent leur progression en juillet

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Le nombre de nuitées a continué d'accélérer en juillet sur un an, mais moins vigoureusement que les mois précédents. (archives) (© KEYSTONE/PATRICK B. KRAEMER)

Le nombre de nuitées a continué d'accélérer en juillet sur un an, mais moins vigoureusement que les mois précédents, selon les premières estimations de l'Office fédéral de la statistique (OFS) publiées mardi.

Le total des nuitées dans les hôtels en Suisse a augmenté de 23,8% pendant le mois sous revue, d'après les statistiques expérimentales compilées par les statisticiens fédéraux. En juin, elles avaient bondi de 57,3% et en mai de 37,5%.

Au mois de juillet, le nombre de touristes suisses s'est contracté de 10,3%, alors que celui des voyageurs étrangers a plus que doublé (+104,9%).

L'hôtellerie suisse a enregistré 16,9 millions de nuitées sur les six premiers mois de 2022, en progression de 47,3% par rapport au premier semestre de l'année dernière. Un résultat croissant à la faveur du retour des touristes étrangers et de la demande suisse en constante augmentation.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Festi'Terroir revient aux Bastions pour sa quatrième édition

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L'importance de consommer des produits locaux afin de limiter les effets de la dérive climatique est soulignée par la Ville et le canton de Genève (image d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

De vendredi à dimanche, le parc des Bastions va se transformer en immense marché dédié aux produits du terroir genevois. Festi'Terroir se tient pour la quatrième fois. La manifestation annuelle est l'occasion pour le public de rencontrer les personnes qui font l'agriculture et l'alimentation de la région.

Festi'Terroir propose des dégustations, de la restauration et des stands où se côtoient légumes et fruits de saison, herbes locales, fleurs, fromages et vins, indiquent mardi la Ville et le canton de Genève, qui organisent ce rendez-vous avec l'association Bio Genève, aidée par l'office de promotion des produits agricoles de Genève.

De nombreuses associations en lien avec l'agriculture et l'alimentation durables seront également présentes pour parler de leurs activités. Des ateliers et des animations seront proposés afin de satisfaire la curiosité des petits comme des grands. Le vendredi soir, la manifestation débutera sous le mode apéro.

Les conditions météorologiques extrêmes de cette année, "effets visibles du réchauffement climatique, nous rappellent plus que jamais l'importance de réduire notre empreinte carbone en consommant notamment des produits locaux et de saison", expliquent dans un communiqué le canton et la Ville de Genève.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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