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Mobilité

Taxis lausannois: trois ans de plus pour passer à l'électrique

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De nouvelles mesures pour la transition écologique et la publicité dans les taxis ont été prises à Lausanne et région (photo symbolique). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les taxis lausannois auront jusqu'au 1er juillet 2030 pour passer à l'électrique. Le Conseil intercommunal de l'Association de communes de la région lausannoise pour la réglementation du service des taxis a adopté cette mesure de transition écologique. Les véhicules nouvellement affectés au service de taxi restent, eux, soumis à l'exigence d'un véhicule à zéro émission dès leur mise en service.

Initialement prévu au 1er juillet 2027, le délai a donc été reporté de trois ans afin de permettre l'amortissement des investissements liés aux véhicules affectés avant le 1er juillet 2025 et planifier sereinement le renouvellement des véhicules, indique vendredi la Ville dans un communiqué. Au 31 décembre 2025, le parc des taxis compte 246 véhicules en circulation, dont 132 hybrides, 73 électriques et 41 thermiques, est-il détaillé.

"L'objectif est d'accompagner la transition écologique du secteur tout en tenant compte des réalités professionnelles et sociales des conducteurs, de manière à garantir un service durable, accessible et économiquement viable", explique Pierre-Antoine Hildbrand, municipal lausannois et président du Comité de direction (exécutif) de l'Association, cité dans le communiqué.

Rémunération et publicité

Cette stratégie de passage progressif vers des véhicules à zéro émission de CO2 est soutenue par des délais adaptés, des aides financières ciblées et le développement d'infrastructures de recharge. Il est aussi précisé que des règles assouplies sont prévues pour les véhicules spécialement adaptés au transport de personnes en fauteuil roulant pour ne pas freiner leur disponibilité.

Le Conseil intercommunal (législatif) a également accepté la réponse à un postulat portant sur la rémunération des conducteurs. L'Association intercommunale ne dispose pas de compétence pour fixer des salaires minimums, cette matière relevant du droit du travail et des autorités cantonales et fédérales.

"Elle prévoit toutefois d'intégrer des critères liés à la politique salariale dans l'évaluation des candidatures lors de l'octroi ou du renouvellement des concessions, afin d'encourager de meilleures conditions de travail", assurent la Ville et l'Association.

Une décision a aussi été prise s'agissant de la publicité. Pour la première fois, elle sera autorisée à l'intérieur des véhicules à titre d'essai jusqu'au 31 décembre 2030, selon une nouvelle directive d'application. Restent interdites les publicités pour l'alcool, le tabac, les partis politiques ou tout contenu contraire à l'ordre public ou à l'image du service public.

Gain de cause pour taxis B

Par ailleurs, le même jour, l'Association de communes de la région lausannoise pour la réglementation du service des taxis dit prendre acte du jugement rendu le 16 février dernier par la Cour d'appel pénale du Tribunal cantonal. Cette dernière considère que l'exception instaurée lors de l'entrée en vigueur de la réglementation cantonale pour les taxis de catégorie B n'est pas valide, selon le communiqué.

"Cette distinction, historiquement justifiée par des objectifs d'intérêt public - notamment la coordination de l'usage du domaine public et la garantie d'un service de taxis disponible - devra désormais être revue", admettent la Ville et l'Association.

"Dans un esprit de pragmatisme et afin de garantir la sécurité juridique du dispositif, le Comité de direction prendra prochainement contact avec les titulaires d'une autorisation B pour leur proposer l'obtention d'une concession avec droit de stationnement, aux mêmes conditions que les titulaires actuels", indiquent-elles encore.

"A défaut, les chauffeurs concernés devront renoncer à leur autorisation et poursuivre leur activité sous le régime des véhicules de transport avec chauffeur (VTC)", avertissent-elles.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

À Genève, un défi pour repenser ses déplacements sans voiture

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Photo prétexte (pexels)

Un mois sans utiliser sa voiture ou son scooter! C’est le défi lancé par la Fondation Modus avec son opération "Déclic Mobilité". Après un test mené à Genève et à Carouge l'an dernier, l'initiative s’étend désormais à l’ensemble du canton. Lisa, 38 ans, habite à Dardagny. Elle a décidé de tenter l'expérience. 

400 Genevois sont invités à changer leurs habitudes pendant un mois, en testant gratuitement des alternatives à la voiture. L'objectif: repenser leurs déplacements. L'opération est menée en partenariat avec le Département de la santé et des mobilités. Transports publics, vélos électriques, covoiturage: les participants reçoivent un chèque de 500 francs et un accompagnement personnalisé.

Lisa, 38 ans, qui réside à Dardagny, a décidé de se lancer. Elle a déposé les clés de sa voiture le lundi 13 avril.

"Quand on est en campagne, on n'a pas une mobilité aussi flexible qu'en ville"

Lisa

Pour Lisa, ce défi souligne l’importance d’adapter les solutions de transport aux besoins locaux.

Lisa

"Ça peut apporter des réponses sur la mobilité"

Comment va-t-elle s'organiser au quotidien?

Lisa

"Je vais prendre le vélo électrique de mon colocataire pour descendre à La Plaine et prendre le train pour aller en ville."

Et pour ceux qui veulent tenter l’expérience, une troisième session débutera le 18 mai.

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Economie

Lufthansa: la grève en Allemagne se fait sentir en Suisse

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La grève de la compagnie aérienne Lufthansa impacte également le trafic aérien suisse (image d'illustration). (© KEYSTONE/EPA/RONALD WITTEK)

En raison de la grève chez Lufthansa, plusieurs vols entre la Suisse et l'Allemagne ont été annulés. Des perturbations sont encore prévues pour mardi, indiquent les porte-parole des aéroports de Bâle, Genève et Zurich, à Keystone-ATS.

Selon les dernières informations disponibles en fin d'après-midi lundi, trois liaisons au départ et à destination de Munich, Francfort et Düsseldorf ont dû être annulées à l'aéroport de Genève. Ces six vols au total devaient partir lundi matin, a souligné l'aéroport de Genève à Keystone-ATS.

À l'aéroport de Zurich, 12 arrivées et 12 départs de Lufthansa et Eurowings ont été annulés. À l'Euroairport de Bâle, "trois arrivées et trois départs de Lufthansa à destination de Munich" ont été signalés lundi. De plus, une liaison entre Bâle et Francfort a été annulée.

Des vols seront annulés mardi en raison de la grève annoncée: quatre au total à Genève (au départ et à destination de Francfort et de Munich), six à Bâle reliant Munich.

Pas d'humeur festive

Vendredi dernier, lors de la première journée de grève, des centaines de vols avaient déjà été annulés. La grève en cours du personnel navigant technique de la marque principale Deutsche Lufthansa, de Lufthansa Cargo et de la filiale régionale Lufthansa Cityline a débuté lundi après minuit et devrait prendre fin mardi peu avant minuit.

Lundi, la compagnie de vols vacances Eurowings a également été touchée pour la première fois par une grève d'une journée.

Le syndicat du personnel navigant Ufo et le Vereinigung Cockpit (VC) ont appelé leurs membres à manifester mercredi, jour où une cérémonie est prévue pour marquer le centenaire de la fondation de Lufthansa. Le chancelier fédéral Friedrich Merz est également attendu à cette cérémonie.

Quatrième vague de grèves

Après deux séries de grèves des pilotes et une grève du personnel de cabine, il s'agit de la quatrième grande grève de l'année.

Dans les aéroports, de nombreux avions sont restés cloués au sol dès le début de la grève. Rien qu’à Francfort, plus de 1100 décollages et atterrissages ont été annulés sur les deux jours.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Blocus américain: Trump menace l'Iran en cas d'attaque

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Image d'archives de pétroliers et de cargos croisant au large du détroit d'Ormuz. (© KEYSTONE/AP/Altaf Qadri)

Donald Trump a menacé lundi de "destruction" tout "navire d'attaque rapide" iranien forçant le blocus américain des ports de l'Iran. La mesure est théoriquement entrée en vigueur à 16h00 (heure suisse), au lendemain de l'échec des pourparlers entre les deux pays.

Dénonçant un acte "illégal" de "piraterie", l'Iran a averti qu'il s'en prendrait aux ports de ses voisins du Golfe si "la sécurité des ports de la République islamique (...) était menacée".

Le blocus des navires entrant ou sortant des ports et zones côtières iraniens, décidé par Donald Trump, avait été annoncé pour 14H00 GMT par l'armée, qui n'a pas détaillé les modalités de l'opération.

"Si l'un de ces navires s'approche ne serait-ce qu'un peu de notre BLOCUS, il sera immédiatement DETRUIT", a écrit le président américain sur sa plateforme Truth Social. Cette annonce d'un blocus a refait flamber les cours du pétrole et replongé les marchés mondiaux dans l'incertitude.

Assécher les revenus de l'Iran

"On peut supposer que l'intention de Trump est d'essayer de priver l'Iran de ses revenus d'exportation et d'obliger ses principaux importateurs de pétrole, particulièrement la Chine, à faire pression sur Téhéran pour qu'il lève son blocage du détroit" d'Ormuz, analyse depuis New York le centre de réflexion Soufan Center.

Depuis le début de la guerre déclenchée le 28 février par une offensive israélo-américaine, Téhéran verrouille le détroit et a instauré de facto des droits de passage pour le franchir, qu'il entend maintenir.

La Chine, qui dépend largement de l'Iran pour son approvisionnement pétrolier, a appelé au rétablissement d'une navigation "sans entraves" dans ce passage stratégique pour le commerce mondial notamment des hydrocarbures, une demande également avancée par la Turquie et l'Association des nations de l'Asie du Sud-Est (Asean).

Le Qatar a lui appelé à ne pas utiliser les voies maritimes comme moyen de "marchandage", et l'agence maritime de l'ONU a souligné qu'aucun pays n'avait légalement le droit de bloquer la navigation dans le détroit d'Ormuz.

Critiques des alliés

Si le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a apporté sans surprise son soutien au blocus américain, Londres a déclaré ne pas le soutenir, Madrid estimant qu'il n'a "aucun sens".

L'incapacité de Washington et Téhéran à trouver un accord lors des pourparlers au Pakistan inquiète, après plus d'un mois d'une guerre qui a fait plus de 6000 morts, principalement en Iran et au Liban et a déstabilisé l'économie mondiale.

Le cessez-le-feu "tient"

Selon le Premier ministre pakistanais, médiateur entre Téhéran et Washington, "tous les efforts sont déployés pour résoudre les questions en suspens" entre les deux parties, et le cessez-le-feu, qui expire le 22 avril, "tient toujours". En dépit de ces assurances, ni les Etats-Unis ni l'Iran n'ont fait part de leurs intentions quant au respect de la trêve.

Ankara va, avec le Pakistan et l'Egypte, poursuivre les tractations avec les deux parties pour "combler les divergences", a affirmé lundi le site d'informations Axios, citant une source régionale et un responsable américain.

Washington et Téhéran se sont renvoyés la responsabilité de l'échec des discussions. Donald Trump l'a imputé au refus des Iraniens de renoncer à se doter de l'arme nucléaire, une ambition démentie par Téhéran. Selon la République islamique, un accord était "à deux doigts" d'être trouvé, mais a buté sur le "jusqu'au-boutisme américain".

M. Netanyahu a affirmé lundi que la rupture était venue du côté américain, faute "d'ouverture immédiate du détroit" d'Ormuz. Mais la "question centrale" pour Donald Trump est le nucléaire, a-t-il ajouté.

La Russie a réitéré lundi être prête à accueillir sur son sol l'uranium hautement enrichi (60%) de l'Iran - qui en possède plus de 400 kg - dans le cadre d'un éventuel accord de paix.

Poursuite des attaques au Liban

Au Liban, deuxième front principal de la guerre, Israël poursuit sa campagne contre le Hezbollah allié de Téhéran, soutenant que le pays voisin n'est pas inclus dans le cessez-le-feu. Les autorités libanaises ont annoncé la mort de quatre personnes après une frappe israélienne dans le sud.

L'armée israélienne a annoncé avoir achevé "l'encerclement" de la ville de Bint Jbeil, où elle a lancé un assaut, dans une avancée significative de son offensive terrestre dans le sud du Liban. Le Hezbollah a de son côté affirmé avoir lancé des roquettes sur deux localités israéliennes proches de la frontière.

Des pourparlers sont prévus mardi entre des représentants libanais et israéliens à Washington, en vue de l'ouverture de négociations directes pour faire taire les armes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Lufthansa: nouvelles perturbations lundi et mardi dues à la grève

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De nouvelles grèves sont prévues lundi et mardi chez Lufthansa: la Suisse est aussi concernée. (© KEYSTONE/EPA/ANNA SZILAGYI)

En raison de la grève annoncée lundi et mardi chez Lufthansa, il faut s'attendre à nouveau à des annulations de vols en Suisse. Vendredi, plusieurs liaisons au départ et à destination de l'Allemagne avaient déjà été annulées.

À ce stade, deux rotations avec Francfort et Munich sont annulées lundi, a dit à Keystone-ATS un porte-parole de Genève Aéroport. Les passagers sont priés de contacter la compagnie pour obtenir les meilleures indications.

A l’aéroport de Zurich, quatre vols aller et retour de la Lufthansa entre Zurich et Francfort sont touchés lundi. Aucune information n'est encore disponible pour mardi.

Selon les informations fournies par le groupe Lufthansa, ces annulations de vols sont dues à une grève du personnel navigant technique. Le mouvement de grève est prévu de lundi 00h01 à mardi 23h59.

Vendredi, une grève des agents de bord de Lufthansa avait également entraîné des annulations en Suisse. Huit vols ont été supprimés à Bâle, quatre à Genève et six à Zurich.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

JD Vance au Pakistan pour des négociations avec l'Iran

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Le vice-président américain JD Vance, au centre, arrive au Pakistan samedi matin. (© KEYSTONE/AP/Jacquelyn Martin)

Le vice-président américain JD Vance est arrivé samedi au Pakistan, où doivent se tenir, dans un climat de méfiance mutuelle, des négociations entre les Etats-Unis et l'Iran pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient après six semaines de conflit.

JD Vance a atterri dans la matinée à Islamadad - devenue ville fantôme sous haute sécurité - pour mener la délégation américaine, accompagné de l'émissaire spécial Steve Witkoff et de Jared Kushner, gendre de Donald Trump.

Il a été accueilli par le puissant chef de l'armée pakistanaise Asim Munir à son arrivée à la base aérienne de Nur Khan.

A la tête d'une délégation de plus de 70 personnes, l'influent président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf l'avait précédé vendredi soir au Pakistan.

Avant le début des discussions, dont le calendrier n'est pas connu, chaque camp a lancé ses mises en garde.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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