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Suisse

Sunrise va retourner à la Bourse suisse

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Sunrise a été décotée de la Bourse suisse il y a presque 3 ans (archives). (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

L'opérateur Sunrise, aux mains de Liberty Global, va être autonomisé de sa maison-mère américaine et de nouveau coté à la Bourse suisse en seconde partie d'année, a annoncé son propriétaire vendredi.

Il ne s'agira cependant pas d'une introduction en Bourse (IPO) classique destinée à lever des fonds, mais d'une cotation par scission. Les nouveaux titres Sunrise seront distribués aux actionnaires du câblo-opérateur Liberty Global qui décideront par la suite s'ils souhaitent rester au capital de l'opérateur zurichois ou céder leurs parts.

L'entreprise suisse devrait ainsi retrouver une certaine liberté, puisqu'elle sera opérationnellement séparée de son propriétaire américain, qui annonce un investissement de 1,5 milliard de francs pour réduire l'endettement de Sunrise.

"La réduction de la dette devrait être réalisée grâce à la génération de FCF (flux de trésorerie disponible) prévue par Sunrise, à l'optimisation de la dette et à la liquidité de l'entreprise Liberty Global, notamment la cession d'actifs non stratégiques" à ce dernier, d'après le document.

André Krause, directeur général de Sunrise, cité dans le communiqué, souligne qu'"après une intégration réussie et la création de synergies dans le cadre de la fusion avec UPC, Sunrise présente un profil FCF très intéressant et prévoit d'offrir un cadre de rémunération attractif aux actionnaires." Des détails seront fournis lors d'une journée des investisseurs "plus tard dans l'année".

Listant "les raisons d'investir dans Sunrise", le groupe met en avant "un solide flux de trésorerie", tablant sur "un bilan sans effet de levier avec un profil d'endettement à taux fixe à long terme (avec une échéance moyenne de 5 ans, ~3% de coût moyen de la dette) soutenant une politique de distribution de dividendes attrayante à l'avenir".

La firme zurichoise s'enorgueillit aussi de son équipe de direction, le CEO André Krause et le chef des finances Jany Fruytier, qui "possèdent une solide expérience dans le domaine des télécommunications et dans la gestion d'une entreprise cotée en bourse".

Le premier a tenu les cordons de la bourse de Sunrise de 2011 à 2019 avant de devenir le patron en 2020. Il a travaillé auparavant pour Telefónica O2 en Allemagne. Le second, passé par UPC, est en charge des finances de l'opérateur depuis décembre 2020.

En novembre de la même année, UPC Suisse et son propriétaire Liberty Global ont finalisé l'acquisition de Sunrise, au terme d'une offre valorisant le second opérateur helvétique - derrière le géant bleu Swisscom - à 6,8 milliards de francs. En avril 2021, l'entreprise a été décotée de la Bourse suisse.

Plus tôt dans la journée vendredi, Sunrise a publié un chiffre d'affaires 2023 qui a stagné à 3,04 milliards de francs. Pour 2024, il table sur une croissance des recettes stable.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Culture

Bain de foule pour Nemo dans sa ville natale de Bienne

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Nemo a évoqué ses projets après sa victoire à l'Eurovision mais aussi sa lutte pour faire avancer le dossier des personnes non-binaires. (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

"Les dernières semaines ont été complètement folles, tout est allé très vite", a expliqué Nemo lors d'une rencontre lundi avec les médias. L'artiste de Bienne a dû faire face d'un jour à l'autre à une nouvelle notoriété.

L'interprète de "The Code" veut continuer à faire preuve d'audace dans le domaine musical et continuer à écrire. Vêtu d'un jeans et d'un tee-shirt rose, l'artiste entend aussi s'engager pour les personnes non-binaires.

Nemo se réjouit de rencontre mardi le conseiller fédéral Beat Jans pour aborder la question de l'inscription d'un troisième genre dans les documents officiels. "Il est important d'améliorer la situation des personnes non-binaire en Suisse", a insisté l'artiste.

Nemo va rencontrer de19h00 à 21h00 la population biennoise lors d'une fête destinée à célébrer sa victoire au concours Eurovision. L'artiste non-binaire, qui a grandi dans la cité bilingue, va signer des autographes, poser pour des selfies et dialoguer avec ses admirateurs. Il n'est pas prévu que Nemo chante.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

La Tour-de-Peilz (VD): démission du municipal Alain Grangier

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Le conseil municipal de La Tour-de-Peilz fonctionne actuellement à trois au lieu de cinq (image d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L'ancien syndic de La Tour-de-Peilz, Alain Grangier, actuellement conseiller municipal en charge des Domaines et bâtiments, démissionnera au 30 juin pour des raisons de santé. Il était hospitalisé depuis novembre dernier des suites d'une hémorragie cérébrale. Une élection complémentaire se tiendra le 22 septembre.

M. Grangier était entré au Conseil communal en 1993. Dans un communiqué publié lundi, la Municipalité a tenu à "saluer l’engagement sans faille au profit la collectivité boélande dont M. Grangier a fait la preuve tout au long de son long parcours politique".

Depuis le 6 juin, La Tour-de-Peilz fonctionne avec trois conseillers municipaux au lieu de cinq. La vice-syndique, en charge de l'Urbanisme et des travaux publics, Elise Kaiser, a en effet annoncé devoir cesser toute activité pour trois mois au minimum, également pour des raisons de santé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Sport

Neve Bradbury remporte la 3e étape après 105 km d'échappée

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Katarzyna Niewiadoma, à gauche, a laissé la victoire à sa coéquipière Neve Bradbury. (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

La 3e étape du Tour de Suisse dames entre Vevey et Champagne a souri à Neve Bradbury. L'Australienne (22 ans) s'est imposée devant sa coéquipière Katarzyna Niewiadoma après une échappée de 105 km.

Arrivées côte à côte sur la ligne, la Polonaise (29 ans) a laissé la victoire à sa jeune coéquipière, qu'elle avait rejointe dans l'échappée du jour à une centaine de kilomètres de l'arrivée. Les deux fuyardes de l'équipe SRAM/Canyon, dont la Genevoise Elise Chabbey fait aussi partie, étaient accompagnées de trois autres coureuses qui ont lâché prise dans le final accidenté de cette étape.

Bradbury a également profité de cette victoire pour faire un bond au classement général et se retrouver à la deuxième place, à 1'22'' de Demi Vollering. La Néerlandaise, qui a terminé l'effort du jour à 2'11'' de l'Australienne en compagnie des autres favorites, conserve toutefois son maillot jaune.

Elle tentera de succéder à Marlen Reusser, vainqueure de la dernière édition, à l'issue de la quatrième et dernière étape mardi, une boucle de 127,5 km à travers le Jura vaudois et neuchâtelois.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Sport

Neve Bradbury remporte la 3e étape après 105 km d'échappée

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Le peloton du Tour de Suisse dames a bouclé la troisième des quatre étapes prévues. (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

La 3e étape du Tour de Suisse dames entre Vevey et Champagne a souri à Neve Bradbury. L'Australienne (22 ans) s'est imposée devant sa coéquipière Katarzyna Niewiadoma après une échappée de 105 km.

Arrivées côte à côte sur la ligne, la Polonaise (29 ans) a laissé la victoire à sa jeune coéquipière, qu'elle avait rejointe dans l'échappée du jour à une centaine de kilomètres de l'arrivée. Les deux fuyardes de l'équipe SRAM/Canyon, dont la Genevoise Elise Chabbey fait aussi partie, étaient accompagnées de trois autres coureuses qui ont lâché prise dans le final accidenté de cette étape.

Bradbury a également profité de cette victoire pour faire un bond au classement général et se retrouver à la deuxième place, à 1'22'' de Demi Vollering. La Néerlandaise, qui a terminé l'effort du jour à 2'11'' de l'Australienne en compagnie des autres favorites, conserve toutefois son maillot jaune.

Elle tentera de succéder à Marlen Reusser, vainqueure de la dernière édition, à l'issue de la quatrième et dernière étape mardi, une boucle de 127,5 km à travers le Jura vaudois et neuchâtelois.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

La PCi vaudoise doit être réorganisée

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La protection civile vaudoise doit se réorganiser (photo d'illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le Conseil d'Etat vaudois et les faitières de communes ouvrent "une phase de négociations" pour repenser la protection civile (PCi). Objectif: lui permettre de continuer à assurer ses missions alors que les effectifs dégringolent. Les dix organisations régionales saluent la démarche, tout en rappelant leur opposition à une cantonalisation.

Le nombre d'astreints à la PCi vaudoise a presque diminué de moitié entre 2020 et 2024, passant de 7500 à 4000. En cause notamment, l'entrée en vigueur de la nouvelle loi fédérale sur la protection de la population et la protection civile, qui avait déjà fait chuter les effectifs de 35% entre 2020 et 2021.

Selon l'Etat de Vaud, cette réduction des forces "affecte la capacité et la disponibilité opérationnelles" de la PCi vaudoise. Et d'autant plus que les événements où elle est appelée à intervenir, liés par exemple au dérèglement climatique, vont s'accélérer à l'avenir, relève lundi le canton dans son communiqué.

Le Conseil d'Etat et les deux faîtières de communes, l'UCV et l'AdCV, vont discuter de "la capacité de la protection civile à assumer ses missions". Ils vont aussi aborder la question d'une révision de la loi sur la protection de la population, "notamment pour répondre à l'augmentation des risques". L'objectif consiste à aboutir à un accord d'ici fin 2024.

Cantonalisation contestée

Si rien n'a encore été décidé en matière de réorganisation, le Conseil d'Etat indique déjà qu'il souhaiterait "une ligne de commandement unique" à la PCi. La clarification des rôles et responsabilités, ainsi que les aspects financiers de cette nouvelle organisation, seront "au coeur des négociations", continue le communiqué.

Actuellement, la PCi vaudoise est composée de dix organisations régionales. Chacune est chapeautée par un comité de direction dans lequel siègent des représentants des communes.

Plutôt des synergies

Les présidents de ces dix comités ont réagi dans leur propre communiqué, disant "saluer" l'ouverture de ces discussions canton-communes. Toutefois, ils affirment s'opposer à une ligne de commandement unique, préférant "des synergies renforcées entre organisations régionales."

Selon eux, la "cantonalisation" de la PCi ne tient pas compte des situations concrètes de crises, "très majoritairement localisées". Ils appellent aussi à ne pas prendre de "décisions précipitées", soulignant que la mise en oeuvre de la loi fédérale, prévue pour 2026, allait "renforcer significativement les effectifs."

Ils appellent ainsi à "une évolution agile" et non à une "révolution" de l’organisation de la PCi vaudoise.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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