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Liberty Media s'offre la MotoGP après la F1

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Liberty Media a sorti le chéquier pour s'offrir la MotoGP (© KEYSTONE/AP/Jose Breton)

Le groupe américain Liberty Media continue d'investir dans les sports motorisés. Après la formule 1, il a racheté la Dorna, qui possède les droits de la MotoGP.

Liberty Media va acquérir, en cash et en actions, 86% de Dorna Sports, les dirigeants de l'entreprise conservant le contrôle des parts restantes. Le groupe va débourser 4,2 milliards d'euros pour cette société basée à Madrid.

"Nous sommes très contents de développer notre portefeuille dans le secteur du sport et du divertissement avec l'acquisition du championnat de MotoGP", a commenté le PDG de Liberty Media Greg Maffei, cité dans un communiqué. "C'est une entreprise en développement, et nous voulons la faire croître encore pour les fans de MotoGP, les équipes, ses partenaires commerciaux et nos actionnaires".

Etape idéale

Dorna Sports, dont le PDG Carmelo Ezpeleta va rester en poste selon Liberty Media, était auparavant contrôlée par le fonds Bridgepoint et le Fonds d'investissement du régime de retraite du Canada. "C'est l'étape idéale dans l'évolution de la MotoGP, et nous sommes enthousiasmés par ce que ce nouveau jalon va apporter à Dorna, au paddock de MotoGP et aux fans de sports mécaniques", a salué Carmelo Ezpeleta, cité dans le même communiqué.

L'opération, que Liberty Media dit espérer boucler d'ici fin 2024, reste soumise à l'approbation des autorités de régulation de plusieurs juridictions, rappelle le groupe américain. Le fonds luxembourgeois CVC, lui aussi propriétaire durant un temps de la formule 1 et de la MotoGP, avait été contraint par le gendarme européen de la concurrence de céder en 2006 le championnat moto après avoir acquis la F1, dont il a fini par céder le contrôle à Liberty Media en 2017.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Gaza: 13 ONG dénoncent des conditions de plus en plus difficiles

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Treize ONG, parmi lesquelles Oxfam, Care, Save the children ou Médecins du monde, dénoncent "l'obstruction systématique à l'aide par Israël et ses attaques contre les opérations d'aide". Selon elles, moins de la moitié (53) des 115 missions humanitaires planifiées ont été facilitées par Israël. (© KEYSTONE/EPA/Mohamed Arafat)

Treize ONG ont alerté, dans un état des lieux publié lundi, sur la "détérioration" de l'accès de l'aide humanitaire à la bande de Gaza. Le territoire palestinien fait l'objet depuis la semaine dernière d'une intensification des opérations israéliennes.

"Ces événements récents aggravent la catastrophe humanitaire alors même que les ONG continuent de se heurter aux obstacles imposés par la poursuite des opérations militaires israéliennes terrestres", s'alarme notamment l'une d'entre elles, Médecins Sans Frontières (MSF), dans un communiqué reprenant l'état des lieux fait par ces organisations.

Et de rappeler les récents "massacres" dans des "zones de sécurité" et le bombardement d'une école des Nations unies utilisée comme abri à Nousseirat.

"Obstruction systématique à l'aide"

Les 13 ONG, parmi lesquelles Oxfam, Care, Save the children ou encore Médecins du monde, dénoncent "l'obstruction systématique à l'aide par Israël et ses attaques contre les opérations d'aide". Selon elles, moins de la moitié (53) des 115 missions humanitaires planifiées ont été facilitées par Israël (46%).

Depuis l'offensive israélienne terrestre début mai à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, les travailleurs humanitaires font ainsi face à de grandes difficultés pour acheminer de l'aide.

La prise du point de passage de Rafah par les Israéliens début mai, désormais détruit, a provoqué un "arrêt complet" de l'acheminement, selon les ONG.

"Les points de passages au sud sont complètement fermés ou inaccessibles d'un point de vue logistique en raison de la détérioration des conditions de sécurité", dénonce MSF, selon qui des "tonnes d'aide absolument nécessaires" y sont "bloquées".

Plus de 1500 camions immobilisés

Plus de 1500 camions d'aide humanitaire contenant médicaments, kits de premiers secours et produits de première nécessité sont notamment bloqués à Al-Arish, en Egypte.

L'acheminement au nord de la bande - isolée du sud par les forces israéliennes et où 20% des foyers sont classés en situation "catastrophique" et 50% en situation "urgente" pour risque de famine - reste lui "très limité", explique MSF.

"Alors que le transport de marchandises entre Amman et le nord de Gaza ne devrait pas prendre plus de six heures, il a fallu à Oxfam plus de cinq semaines pour faire entrer 1600 colis alimentaires dans le nord de l'enclave", souligne encore l'ONG.

La situation à Kerem Shalom, désigné depuis mai comme point de passage prioritaire par les humanitaires, "s'est détérioriée de manière significative depuis l'offensive d'Israël en mai, ce qui rend le passage depuis Gaza dangereux, et donc pas viable logistiquement", expliquent les organisations.

Israël nie tout

De son côté, Israël nie toute situation de famine à Gaza et accuse les Nations unies d'être responsables des blocages de livraisons d'aide.

"Hier, 211 camions sont entrés dans Gaza par Kerem Shalom, huit camions ont été récupérés au poste-frontière d'Erez côté Gaza, et 103 à Kerem Shalom", a assuré lundi David Mencer, porte-parole du gouvernement israélien.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Trump, désigné candidat républicain, se choisit un vice-président

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Plus de la moitié des quelque 2400 délégués ont sans surprise choisi l'ancien président républicain comme candidat pour la présidentielle, le vote se poursuivant, Etat après Etat. (© KEYSTONE/AP/Minh Connors)

Donald Trump a été officiellement désigné lundi candidat des républicains à la présidentielle du 5 novembre. Il a choisi un sénateur de 39 ans pour l'épauler dans la course, au premier jour d'une convention chamboulée par la tentative d'assassinat contre lui.

"J'ai décidé que la personne la plus apte à assumer la fonction de vice-président des Etats-Unis était le sénateur J.D. Vance, du grand Etat de l'Ohio", a indiqué Donald Trump sur son réseau, Truth Social.

Ancien militaire et auteur à succès, ce jeune élu au profil éclectique n'a eu de cesse de défendre au Congrès les causes chères à l'ex-homme d'affaires, comme la lutte contre l'immigration et la défense du protectionnisme économique.

Sa sélection par l'ancien président a été reçue aux cris de "J.D!", "J.D!", "J.D.!" à Milwaukee, ville de la région des Grands Lacs qui accueille la convention républicaine.

Quelques minutes plus tard, Donald Trump a été désigné comme le candidat des républicains à la présidentielle du 5 novembre. Une mission que le septuagénaire acceptera de façon formelle jeudi, lors d'une soirée spectaculaire, ponctuée par le lâcher de 100'000 ballons rouges, blancs, et bleus, point d'orgue de la semaine.

"Nous devrions tous être reconnaissants de pouvoir voter pour Trump après ce qui s'est passé samedi", a souligné un représentant de la délégation du New Jersey.

Des milliers de policiers

Car les dizaines de milliers de républicains réunis à Milwaukee ont failli perdre leur héros, visé par des tirs lors d'un meeting en plein air, en Pennsylvanie.

Des milliers de policiers sont déployés dans les rues de l'ancienne ville industrielle, sous haute tension. "S'ils ne sont pas anxieux, alors moi non plus", confie à l'AFP Tim Hawkins, 57 ans, venu de l'autre bout du pays.

Le lieu choisi pour la convention est un immense complexe sportif, dont les murs sont recouverts de grandes photographies à la gloire du 45e président des Etats-Unis, qui veut être aussi le 47e.

Les thèmes majeurs de la convention seront le pouvoir d'achat, l'immigration, la criminalité et la sécurité garantie par une Amérique forte.

Société ultra polarisée

A l'exception de son discours prévu jeudi, le septuagénaire républicain garde son emploi du temps extrêmement discret, sécurité oblige.

Car l'image que tout le monde a en tête, et qui a fait le tour du monde, c'est celle d'un Donald Trump à l'oreille ensanglantée, le poing brandi, évacué de façon précipitée par ses gardes du corps d'un meeting de campagne en Pennsylvanie.

Cette attaque a choqué une société américaine de plus en plus polarisée, ulcérant les plus radicaux des militants trumpistes, qui accusent ouvertement les démocrates d'en porter la responsabilité.

Programme maintenu

Avec ses plus de 50'000 participants, la convention de Milwaukee est un événement ultra sécurisé.

Des périmètres entiers du centre-ville sont clôturés par de grandes grilles métalliques et quadrillés par des agents du Secret Service, la police d'élite qui fait l'objet de vives critiques pour ne pas avoir bien protégé Donald Trump lors de son meeting en plein air samedi.

Mais le dense programme de la convention est maintenu. "En dehors de mesures de sécurité renforcées hors du périmètre, il n'y aura pas un seul changement au planning", déclare à l'AFP David Bossie, un proche de Donald Trump qui co-préside la convention.

"J.D. Vance favorisera les riches"

Chamboulant son emploi du temps, le président Joe Biden s'est lui employé à faire retomber la tension durant ce week-end qui marquera le pays.

Il a en revanche critiqué la sélection par Donald Trump de J.D. Vance comme son bras droit, accusant le sénateur de l'Ohio de "vouloir augmenter les impôts pour les ménages de la classe moyenne tout en favorisant des réductions d'impôt pour les riches".

L'attaque perpétrée contre Donald Trump pourrait être bénéfique pour le républicain sur le plan électoral, estiment des experts.

Pour Martin Kutlzer, résident de Milwaukee et sympathisant républicain, nul doute: la course pour la Maison Blanche est "pliée". "Donald Trump va gagner, parce qu'on a toujours tendance à se rassembler autour de ceux qui ont été touchés", clame fièrement le sexagénaire à l'AFP.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Nouveau plébiscite en vue pour Paul Kagame au Rwanda

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Le président du Rwanda, Paul Kagame (ci-dessus), pourrait obtenir un résultat encore supérieur à ses 98,79% obtenus lors des élections de 2017. (© KEYSTONE/AP/Brian Inganga)

Le plébiscite promis au tout-puissant président rwandais Paul Kagame se dessinait lundi, avec un score de 99,15% des voix enregistré sur 79% des bulletins dépouillés. C'est ce que montrent des résultats partiels annoncés lundi soir par la commission électorale.

Un quatrième mandat ne fait aucun doute pour le chef de l'Etat sortant, qui dirige d'une main de fer le pays depuis la fin du génocide des Tutsi en 1994.

Si cette tendance se confirme, Paul Kagame pourrait réaliser un score encore supérieur à ses 98,79% de la présidentielle 2017 (après 95,05% en 2003 et 93,08% en 2010). Des résultats provisoires complets sont attendus le 20 juillet, avant la proclamation des résultats définitifs le 27 juillet.

Paul Kagame a d'ores et déjà remercié les Rwandais, dans un discours depuis le siège de son parti, le Front patriotique rwandais (FPR). "Les résultats qui ont été présentés indiquent un score très élevé. Ce ne sont pas que des chiffres, même s'il s'agissait de 100%, ce ne sont pas que des chiffres. Ces chiffres montrent la confiance et c'est ce qui est le plus important", a-t-il déclaré.

Selon les résultats partiels lus à la télévision nationale par la présidente de la commission électorale Oda Gasinzigwa, ses adversaires, le leader du seul parti d'opposition autorisé Frank Habineza et l'indépendant Philippe Mpayimana, obtiennent respectivement 0,53% et 0,32% des voix.

Opposition muselée

Paul Kagame, 66 ans, est l'homme fort du Rwanda depuis qu'il a renversé en juillet 1994, avec la rébellion du FPR, le gouvernement extrémiste hutu instigateur du génocide qui a fait, selon l'ONU, plus de 800'000 morts essentiellement parmi la minorité tutsi.

D'abord vice-président et ministre de la Défense mais dirigeant de fait du pays, Paul Kagame en est le président depuis 2000, élu par le Parlement après la démission de Pasteur Bizimungu, puis à trois reprises au suffrage universel.

Il jouit d'une forte popularité pour avoir relevé le pays, exsangue au sortir du génocide, avec une solide croissance (7,2% de moyenne entre 2012 et 2022) accompagnée d'un développement d'infrastructures (routes, hôpitaux...) et de progrès notamment dans le domaine de l'éducation et de la santé.

Près d'un Rwandais sur deux vit toutefois avec moins de 2,15 dollars par jour, selon la Banque mondiale. Mais le régime Kagame est critiqué pour son ingérence en République démocratique du Congo voisine, où plusieurs milliers de soldats combattent aux côtés du M23 selon un récent rapport de l'ONU, et sa répression des voix dissidentes.

Les opposantes les plus virulentes n'ont pas pu se présenter à la présidentielle. Figure historique de l'opposition, Victoire Ingabire a vu la justice rejeter sa demande de restauration de ses droits civiques, dont elle avait été déchue avec sa condamnation en 2013 à 15 ans de prison pour "minimisation du génocide". Elle avait été libérée en 2018.

La candidature d'une autre voix anti-Kagame, Diane Rwigara, a été invalidée par la commission électorale en raison de documents non conformes. Elle avait déjà été écartée de la dernière présidentielle, accusée de falsification de documents et arrêtée, avant d'être blanchie par la justice en 2018.

Dans un communiqué, Amnesty International a dénoncé les "sévères restrictions" des droits de l'opposition, ainsi que des "menaces, détentions arbitraires, accusations fabriquées de toutes pièces, meurtres et disparitions forcées".

"Choix facile"

Même si le résultat ne faisait guère de mystère, les Rwandais se sont déplacés en nombre lundi. "C'était un choix facile, j'ai voté pour celui qui a apporté le développement à ce pays: l'eau, les routes, l'électricité... Je n'allais pas voter pour quelqu'un d'autre parce que les autres n'ont rien apporté au Rwanda", expliquait Boniface Niyonsaba, 29 ans, sans cacher son vote pour Paul Kagame.

Durant les trois semaines de campagne, la machine du FPR a inondé le pays de portraits de son leader "PK", de ses drapeaux rouge-blanc-bleu et de ses slogans "PK24" (pour "Paul Kagame 2024") ou "Ijana kwi'jina" ("Cent pour cent"). Ses rivaux étaient quasiment invisibles.

Législatives

La présidentielle est couplée avec les législatives, où 589 candidats briguent les 80 sièges de la Chambre des députés. Les électeurs en désignent 53 directement.

Actuellement, le FPR compte 40 sièges sur 53 et ses alliés 11 sièges. Le Parti démocratique vert de M. Habineza a deux députés. Les 27 autres sièges sont réservés par quotas aux femmes, aux jeunes et aux handicapés.

Ils seront attribués mardi à des candidats ne se présentant sous aucune bannière partisane: 24 femmes seront élues par les conseillers municipaux et régionaux, deux jeunes par le Conseil national de la jeunesse et un handicapé sera désigné par la Fédération des associations des handicapés.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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UE: nouvelles sanctions contre des colons "extrémistes" israéliens

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Environ 490'000 Israéliens sont installés en Cisjordanie dans les colonies, au milieu de trois millions de Palestiniens. Toutes ces colonies sont illégales au regard du droit international. (© KEYSTONE/AP/OHAD ZWIGENBERG)

L'Union européenne a imposé lundi une nouvelle série de sanctions à des colons et des groupes de militants israéliens. Ceux-ci sont responsables à ses yeux de violations "graves et systématiques" des droits des Palestiniens en Cisjordanie et à Jérusalem.

A sa liste de colons et groupes "extrémistes" ou autres "militants violents", l'UE ajoute cinq personnes et trois entités supplémentaires, selon un communiqué du Conseil de l'UE, qui représente les Vingt-Sept.

Cela porte à 14 le nombre total de personnes et entités inscrites, après une première annonce de sanctions en avril.

Flambée de violence

La Cisjordanie, occupée par Israël depuis 1967, connaît une flambée de violence depuis le début de l'année dernière, en particulier depuis que la guerre entre Israël et le Hamas a éclaté dans la bande de Gaza en octobre.

Les sanctions prévoient le gel des avoirs et l'interdiction de visas pour entrer dans l'Union européenne.

Aide pour Gaza bloquée

Les organisations ciblées cette fois sont Moshe's Farm, Zvi's Farm et le groupe Tzav 9, accusé notamment de bloquer l'entrée d'aide humanitaire et de carburant dans la bande de Gaza par "des actions violentes", souligne le communiqué.

Parmi les cinq personnes sanctionnés figurent notamment Moshe Sharvit et Zvi Bar Yosef, les dirigeants des colonies Moshe's Farm et Zvi's Farm. Tous sont déjà sous le coup, depuis le printemps, de sanctions prises par les Etats-Unis et le Canada.

"Nettoyage ethnique des Palestiniens"

Les trois autres sont Isaschar Manne, Ben-Zion "Bentzi" Gopstein (dont l'organisation Lehava avait été sanctionnée en avril par l'UE), ainsi que Baruch Marzel qui "a ouvertement appelé au nettoyage ethnique des Palestiniens", selon le communiqué des Vingt-Sept.

Environ 490'000 Israéliens sont installés en Cisjordanie dans les colonies, au milieu de trois millions de Palestiniens. Toutes ces colonies sont illégales au regard du droit international.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Booking mis à l'amende en Hongrie

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Booking est accusé de pousser ses clients à réserver sur sa plateforme (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La plateforme néerlandaise de réservation d'hôtels Booking s'est vu infliger lundi une amende d'un million d'euros en Hongrie, où les autorités lui reprochent d'exercer une "pression psychologique" sur ses clients pour les pousser à réserver.

Le site internet ne s'est "pas pleinement conformé à ses obligations, échouant à mettre fin aux infractions précédentes", a déclaré le gendarme hongrois de la concurrence dans un communiqué.

En 2020, il avait déjà sanctionné la société basée à Amsterdam et cotée au Nasdaq à hauteur de 7 millions d'euros pour des tactiques de vente faisant croire à de bonnes affaires et des annonces trompeuses, en violation de la législation européenne.

Une enquête de suivi a montré que Booking exerçait toujours une "pression psychologique" sur les consommateurs pour qu'ils réservent rapidement un logement en leur donnant des informations invérifiables, selon l'Autorité.

La plateforme proposait par ailleurs aux utilisateurs domiciliés en Hongrie des offres moins avantageuses pour les mêmes logements que dans d'autres pays, par exemple en supprimant les tarifs non-remboursables.

L'Autorité note cependant que Booking s'est mis désormais en règle, bien que n'ayant pas admis "les violations" passées.

"Cela inclut la réintroduction d'offres d'hébergement moins chères pour les consommateurs hongrois, qui peuvent être annulées sans perdre l'acompte", précise-t-elle.

Dans une déclaration à l'AFP, Booking s'est dit "déçu" par les conclusions de l'enquête mais se réjouit "d'être parvenu à une résolution à l'amiable", affirmant que cela "donne plus de clarté" aux consommateurs.

Depuis mai, le site de voyage est soumis dans l'UE à de nouvelles règles de concurrence plus strictes, visant à empêcher les pratiques déloyales des géants de la tech qui risquent d'évincer ou brider la concurrence.

Booking a atteint une part de marché supérieure à 60% en Europe au cours des dix dernières années, selon la Commission.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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