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Economie

Sonova a soigné sa rentabilité en 2020/21 et choie ses actionnaires

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Sonova, qui a étoffé son bénéfice net d'un cinquième malgré des recettes en baisse l'année dernière, va à nouveau verser un dividende et racheter pour 700 millions de francs de ses propres actions. (archives) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Le spécialiste des assistances auditives Sonova a dégagé sur son exercice décalé 2020/21 un bénéfice net étoffé d'un cinquième à 585,3 millions de francs, nonobstant une contraction de 10,8% des recettes à 2,60 milliards.

Le groupe de Stäfa entend faire profiter ses actionnaires de cette performance en leur offrant un dividende de 3,20 francs par action et lançant au passage un programme de rachat d'actions doté de 700 millions.

Sur le plan opérationnel, l'excédent d'exploitation (Ebita) ajusté s'est érodé de 2,9% à 603,0 millions, mais a progressé de 5,6% en monnaies locales, détaille le compte-rendu diffusé mardi.

La performance décoiffe les projections moyennes articulées par les analystes du consensus AWP, en termes de rentabilité notamment. Le chiffre d'affaires était attendu à 2,59 milliards, l'Ebita ajusté à 565,4 millions, le bénéfice net à 490,6 millions et le dividende à 3,00 francs.

La direction anticipe de renouer avec la croissance dès l'exercice en cours, tablant sur une progression des recettes de 24 à 28% hors effets de changes. L'Ebita doit, lui, rebondir de 34 à 42%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

2,7 à 3,2 millards de pertes pour les fédérations européennes

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Le projet du président de la FIFA Gianni Infantino avec une Coupe du monde biennale ne serait pas une réussite financière pour les associations européennes. (© KEYSTONE/EPA/Miguel Gutierrez)

Un rapport commandé par l'UEFA évalue entre 2,7 et 3,2 milliards de francs sur quatre ans le manque à gagner des fédérations européennes si le projet controversé du Mondial biennal est adopté.

L'UEFA a présenté mardi les conclusions de cette étude aux dirigeants de ses 55 fédérations membres. Ce rapport ne tient pas compte du possible manque à gagner additionnel pour les championnats nationaux, précisent Le Monde et L'Equipe, qui ont dévoilé le contenu du document.

La confédération européenne est vent debout contre la réforme du calendrier international défendu par la FIFA, qui envisage l'organisation de la Coupe du monde tous les deux ans à partir de 2028, au lieu de l'habituel rythme quadriennal.

A cette fronde se sont joints représentants des championnats nationaux du monde entier, des joueurs et des supporters.

Pour le président de la FIFA Gianni Infantino, qui poursuit les consultations avec les acteurs du monde du football, son projet entraînerait de meilleurs bénéfices pour les fédérations.

En plus du Mondial biennal, le projet prévoit de rassembler les matches de qualification en une seule fenêtre, en octobre, voire en mars et octobre, alors que les fenêtres internationales actuelles s'étalent tout au long de l'année.

Selon Le Monde, la Ligue des nations, compétition nouvellement créée par l'UEFA dont la France est tenante du titre, disparaîtrait également. L'Euro serait organisé tous les deux ans, au lieu de quatre aujourd'hui.

Pour l'UEFA, un tel scénario risque de provoquer des pertes liées à la billetterie, aux diffuseurs et aux sponsors, détaillent Le Monde et L'Equipe.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Kühne+Nagel continue sur la route de la croissance au 3e trimestre

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La demande pour les services de transport et logistique devrait demeurer élevée au 4e trimestre, anticipe le groupe de Schindellegi. (Archives) (© KEYSTONE/MARTIN RUETSCHI)

Le logisticien Kühne+Nagel a enregistré des résultats en hausse au 3e trimestre, tant au niveau des recettes que la rentabilité.

Le groupe s'attend à ce que la situation sur le marché reste tendue au niveau des chaînes d'approvisionnement pour les prochains deux trimestres, les pénuries liées à la pandémie demeurant d'actualité.

Durant la période sous revue, les recettes nettes se sont enrobées de 70% sur un an à 8,6 milliards tandis que les ventes brutes ont augmenté de 36% à 2,5 milliards de francs, indique mercredi un communiqué.

Au niveau de la rentabilité, le bénéfice brut opérationnel (Ebitda) a bondi de 62% à 971 millions et le résultat d'exploitation (Ebit) a plus que doublé (+113%) à 789 millions. Quant au bénéfice net, il s'est envolé de 117% à 578 millions.

Tous les chiffres publiés sont supérieurs au consensus AWP.

Par ailleurs, la marge de conversion, qui est le rapport entre l'Ebit et les recettes brutes, elle a connu une embellie à 31,0% contre 19,9% il y a un an.

Pour les neuf premiers mois, les recettes brutes ont pris 25% à 6,9 milliards et le bénéfice net a augmenté de 133% à 1,3 milliard.

La demande devrait demeurer élevée au 4e trimestre, anticipe le groupe de Schindellegi.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Aliments: des informations fiables manquent trop souvent

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Attention aux compléments alimentaires vendus en ligne, mettent en garde les chimistes suisses et la Confédération (image d'illustration). (© KEYSTONE/AP KYODO NEWS)

Les chimistes cantonaux tirent la sonnette d'alarme sur les aliments vendus en ligne. Plus de 300 boutiques virtuelles ont été contrôlées. Dans 78% des cas, les informations sur les allergènes ou les ingrédients étaient lacunaires ou totalement absentes.

La tendance croissante du commerce en ligne qui se dessine depuis plusieurs années s'est finalement transformée en boom en raison de la pandémie. De plus en plus d'achats sont effectués en ligne, aussi pour les aliments, écrit mercredi dans un communiqué l'association des chimistes cantonaux de Suisse.

Contrairement aux achats en magasin, les informations telles que le pays de production ou les ingrédients ne peuvent pas simplement être lues sur l'étiquette. La loi sur les denrées alimentaires exige pourtant que les mêmes informations soient disponibles en ligne.

Allergènes et ingrédients

Les chimistes cantonaux ont donc vérifié si les consommatrices et les consommateurs reçoivent toutes les informations nécessaires: 323 boutiques en ligne de pharmacies, de boulangeries, de vendeurs par correspondance et de détaillants proposant des produits alimentaires ont été contrôlées.

Dans environ 78% des magasins, les informations étaient insuffisantes ou totalement absentes. De fréquentes lacunes ont été constatées dans l'indication des ingrédients allergènes et dans la liste des ingrédients.

Compléments pour tigres

L'Office fédéral de la sécurité alimentaire (OSAV) attire notamment l'attention sur les produits désignés comme "compléments alimentaires", qui contiennent souvent des ingrédients non admis. De tels produits sont parfois même nocifs pour la santé.

Les aliments ne sont pas des médicaments, rappelle l'OSAV sur sa page Internet. Les compléments alimentaires ne servent jamais à prévenir ou à guérir des maladies.

Attention aussi au détournement de produits de leur usage initial. "À titre d’exemple, on peut citer les compléments alimentaires qui sont vantés pour les animaux tels les tigres, et qui sont ensuite également recommandés pour la consommation humaine", met en garde l'office.

Pub déguisée

La prudence est également de mise lors d'achats sur les réseaux sociaux, car ces plateformes permettent de faire la promotion de produits de manière anonyme et dans le cadre de groupes privés. Les témoignages qui y sont publiés sont souvent de la publicité déguisée, écrit encore l'OSAV.

Les chimistes cantonaux annoncent avoir pris des mesures pour que les lacunes soient comblées. Ils ont édité une fiche d'information à destination des vendeurs en ligne, en leur rappelant leurs obligations, notamment l'autocontrôle des denrées et des informations. Mais au final, la responsabilité et les risques doivent être assumés par les consommateurs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Le recyclage des appareils électroniques sera élargi

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En 2019, près de 127'000 tonnes de déchets électriques et électroniques ont ainsi été collectés et valorisés en Suisse (image d'illustration). (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Le recyclage des appareils électriques et électroniques sera élargi. Le Conseil fédéral a modifié en ce sens mercredi l'ordonnance sur la restitution, la reprise et l'élimination des appareils électriques et électroniques.

Désormais, les appareils médicaux, les instruments de surveillance et de contrôle, les distributeurs automatiques et les modules photovoltaïques seront notamment soumis aux dispositions de l'ordonnance, précise le gouvernement.

L'ordonnance s'applique désormais aussi aux appareils pouvant être extraits "moyennant un effort raisonnable" des véhicules, des constructions et d'autres objets. Cela augmente le potentiel de récupération des composantes recyclables. Le Département fédéral de l'environnement (DETEC) publiera une liste des appareils concernés.

Cette révision vise aussi à promouvoir le développement de nouvelles techniques permettant la récupération de métaux rares de haute technologie, tels que l'or, le palladium, le néodyme ou le tantale. Cette récupération est aujourd'hui exceptionnelle.

Le gouvernement s'est concentré sur des adaptations purement techniques qui n'ont pas été contestées dans le cadre des consultations menées en 2013 et 2020. Les questions liées au financement futur de la collecte et de l'élimination des appareils électriques et électroniques seront traitées ultérieurement. Le sujet fait actuellement l'objet de discussions au Parlement.

Réduire les émissions des cimenteries

Le Conseil fédéral a également modifié mercredi l'ordonnance sur la protection de l'air. Celle-ci concernera désormais également les cimenteries. Ces installations sont responsables de près de 4% des émissions d'oxydes d'azote au niveau national.

Les émissions de polluants devront y être réduites conformément à l'état de la technique. L'ordonnance prévoit des valeurs limites plus strictes en ce qui concerne les émissions d'oxydes d'azote ainsi que d'autres polluants atmosphériques, tels que les composés organiques volatils et les poussières. Elle prescrit la surveillance permanente des émissions d'ammoniac.

Ces deux modifications d'ordonnance entreront en vigueur au 1er janvier 2022.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Roche comble les attentes sur neuf mois

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La direction affine dans la foulée son ambition de croissance pour l'ensemble de l'exercice autour de 5%. (Archives) (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Le géant pharmaceutique et du diagnostic Roche a largement comblé les attentes des analystes au troisième trimestre comme sur les trois premiers mois de l'année.

La direction affine dans la foulée son ambition de croissance pour l'ensemble de l'exercice autour de 5%, contre entre 1% et 5% jusqu'à présent.

Sur les neuf premiers mois de l'année, le groupe rhénan a engrangé un chiffre d'affaires de 46,68 milliards de francs, en hausse de 6% ou 8% hors effets de changes, détaille le compte-rendu diffusé mercredi.

La principale unité Pharmaceutiques accuse néanmoins toujours une contraction de 3% à 33,38 milliards, quand Diagnostics - sous les feux de la rampe depuis l'éclatement de la pandémie - affiche un bond de 38% à 13,31 milliards. Les ventes de tests Covid-19 ont représenté à elles seules 3,5 milliards.

La performance s'avère peu ou prou conforme aux attentes des analystes, légèrement supérieure pour Pharmaceuticals et quelque peu moindre pour Diagnostics.

De juillet à fin septembre, les ventes de médicaments ont rebondi de 5% à 11,71 milliards, quand celles de tests et matériel d'analyse ont enflé de 18% à 4,26 milliards.

"La demande pour les tests coronavirus est demeurée élevée au troisième trimestre en raison du variant Delta (...) contribuant à la forte croissance des recettes", souligne le directeur général (CEO) Severin Schwan, cité dans la publication.

La multinationale jouit par ailleurs d'un certain répit sur le front des biosimilaires. L'impact des versions de substitution des moteurs de ventes vieillissant s'est atténué.

Roche entend toujours faire évoluer sa rentabilité de base dans la même proportion que ses recettes, à changes constants. Les actionnaires peuvent toujours compter sur une progression de leur rémunération en francs.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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