Rejoignez-nous

Mobilité

Archéologie: Poursuite des fouilles au bois de Finges

Publié

,

le

Dans le bois de Finges, les premiers vestiges avaient été découverts dans le cadre des travaux préparatoires de l'autoroute A9 entre Sierre et Loeche voici 20 ans (archives). (© KEYSTONE/DENIS EMERY)

Les fouilles archéologiques sur le tronçon de l'autoroute A9 à travers le bois de Finges (VS) vont se poursuivre. Des travaux d’enlèvement du sol débuteront la mi-avril 2024 dans le secteur du hameau de Pfyngut.

Les nouvelles fouilles, qui devraient durer quatre ans, visent à approfondir les connaissances déjà acquises au sud de Pfyngut et à Mörderstein depuis le début des travaux en 2004, informe lundi la Chancellerie du Valais. Elles couvrent les trois derniers millénaires de l'histoire humaine.

L’endroit servira ensuite de site d'installation et de gestion des matériaux pour les futurs chantiers de l'A9. Les fouilles n'auront aucun impact sur l'avancement des travaux de construction de l’autoroute A9 dans le Haut-Valais, précise le canton.

Concrètement, une couche d'environ 1 m de terre végétale et de sous-sol sera enlevée au sud de la route cantonale T9. La terre excavée, sur quelque 20 hectares, sera déposée sur des sites de stockage temporaires.

Ces travaux permettront le début de fouilles archéologiques à grande échelle avant la construction de l'autoroute. Une fois ces fouilles terminées, les analyses scientifiques approfondies ainsi que la documentation et la publication des résultats se poursuivront jusqu'en 2031.

23 millions

Les fouilles effectuées en plusieurs étapes depuis 20 ans ont déjà permis de découvrir une route romaine datant d'avant notre ère. Des recherches sont également menées sur l'habitat et l'agriculture, notamment la fondation du hameau de Finges en l'an 1000, ainsi qu'autour des batailles de Finges de 1798/1799.

Les coûts totaux des recherches archéologiques s'élèvent à 23 millions de francs. Ils sont financés par les fonds alloués à la construction de l'autoroute, à savoir à 96 % par la Confédération et à 4 % par le canton.

Une fois la construction de l’A9 terminée, la zone sera rendue à l'agriculture. L'autorisation de construire le tronçon autoroutier Sierre Est - Loèche/la Souste Est dépend d'une dernière décision du Tribunal fédéral concernant la passerelle pour piétons sur le Rhône Salquenen-Milljeren, attendue cette année, conclut le communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Mobilité

Les e-tickets doivent toujours être achetés avant le départ

Publié

le

Au total 68% de tous les billets ont été achetés via des canaux mobiles et numériques en 2023. Le nombre de cas où les voyageurs n'étaient pas encore en mesure de présenter un billet au départ du moyen de transport, parce qu'ils voulaient, selon eux, encore le télécharger, a donc également augmenté. (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Les personnes qui utilisent les transports publics en Suisse doivent continuer à acheter un billet valable avant de prendre le train ou le bus. L'organisation sectorielle Alliance Swisspass et la Confédération se sont mises d'accord sur ce point.

La réglementation s'applique également lorsqu'il s'agit d'un billet électronique acheté via une application de téléphone portable.

Alliance Swisspass a justifié mardi dans un communiqué le maintien de la pratique actuelle par la nécessité d'une réglementation uniforme, simple et compréhensible dans toute la Suisse. Autre avantage, le principe est également applicable dans les cas où le temps de trajet entre deux arrêts est très court ou lorsque de nombreuses personnes sont en déplacement.

Près de 70% des billets sont numériques

Les billets électroniques n'ont en effet cessé de gagner en importance ces dernières années. Au total 68% de tous les billets des transports publics ont été achetés via des canaux mobiles et numériques en 2023.

Le nombre de cas où les voyageurs n'étaient pas encore en mesure de présenter un billet au départ du moyen de transport, parce qu'ils voulaient, selon eux, encore le télécharger, a donc également augmenté.

Alliance Swisspass et l'Office fédéral des transports estiment toutefois qu'il existe un potentiel d'amélioration. Ils ont donc convenu de mesures, précise le communiqué. Il devrait notamment être plus facile à l'avenir de voir dans les applications de billetterie si un billet donné est immédiatement valable ou seulement plus tard. Une campagne d'information est en outre prévue sur ce thème.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Mobilité

L'A9 fermée entre Lausanne et Chexbres la nuit de mardi à mercredi

Publié

le

L'A9 sera fermée dans les deux sens entre Lausanne et Chexbres la nuit prochaine (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L’autoroute A9 sera fermée à la circulation dans les deux sens entre les jonctions de Lausanne-Vennes et Chexbres dans la nuit de mardi à mercredi. Les automobilistes devront quitter l’autoroute soit à Lausanne-Vennes soit à Chexbres et suivre la déviation mise en place sur le réseau secondaire.

La fermeture est prévue de 22h00 à 4h30 du matin la nuit du 21 au 22 mai 2024, écrit l'Office fédéral des routes mardi dans un communiqué. Elle permettra les marquages provisoires pour la mise en place du système de gestion provisoire du trafic.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Mobilité

L'horaire CFF 2025 offre davantage de ponctualité en Suisse romande

Publié

le

Depuis l'introduction de Rail 2000 en Suisse romande, les améliorations de l’offre sont venues s'empiler année après année, de sorte que l’horaire actuel ne dispose plus de réserves de temps suffisantes pour assurer une bonne ponctualité, estiment les CFF (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le nouvel horaire CFF, qui entrera en vigueur le 15 décembre, constitue le plus grand changement d’horaire en Suisse romande depuis Rail 2000. Il doit répondre aux attentes de la clientèle en matière de ponctualité tout en assurant la réalisation des nombreux travaux.

L'objectif vise à améliorer l'offre à long terme, ont indiqué mardi à Fribourg les CFF et la Conférence des transports de la Suisse occidentale (CTSO). Même si ponctuellement la desserte se détériore, l'horaire 2025 apportera de nouvelles liaisons directes avec l'ouest lausannois et des améliorations en trafic régional.

L'horaire, qui avait causé la grogne des collectivités publiques il y a un an, offrira des dessertes renforcées sur la Riviera et le Bas-Valais notamment. Entre Bienne et Genève, la clientèle profitera d'une cadence à la demi-heure, moyennant un changement à Renens (VD). Des liaisons directes sont maintenues aux heures de pointe.

Réserves d'horaire

Président de la CTSO, le conseiller d'Etat fribourgeois Jean-François Steiert a salué le "travail de longue haleine" qui a permis d'améliorer la version initiale de cet "horaire de chantier", avec la ponctualité et la fiabilité en exergue. Le directeur général des CFF Vincent Ducrot a parlé de "très grosse modification".

Au-delà, l'ancienne régie fédérale va investir un milliard de francs par an en Suisse romande, a promis Vincent Ducrot. L'argent servira à la réfection des voies et à la rénovation des gares, grandes et petites. Il s'agit de créer des intervalles supplémentaires, des "réserves d'horaires", pour permettre l'accomplissement des travaux.

Processus évolutif

Les CFF prévoient à terme de faire circuler à terme 15% de trains en plus. "Nous avons travaillé dans le sens des clients", a relevé David Fattebert, directeur des CFF pour la Suisse romande. Les conseillers d'Etat vaudois Nuria Gorrite et neuchâtelois Laurent Favre ont salué les efforts réalisés grâce à la collaboration.

"Les cantons seront attentifs pour que l'horaire 2025 soit évolutif", a insisté Nuria Gorrite. Neuchâtel a salué la cadence à la demi-heure du trajet entre son chef-lieu et Renens ainsi que Lausanne, a détaillé Laurent Favre, sachant que les trois quarts des passagers du Pied du Jura voyagent vers la capitale vaudoise.

Le travail d'amélioration a assuré la correction de faiblesses, ont noté les intervenants. "Nous allons consolider une vision commune au sein de la CTSO", a précisé Jean-François Steiert. Le nouvel horaire a été développé "de concert" entre les CFF et les sept cantons de la conférence. La mise en consultation s'ouvre dès ce jeudi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

International

Le porte-conteneurs du pont de Baltimore renfloué et remorqué

Publié

le

Le Dali dans les eaux de Baltimore. (© KEYSTONE/AP/Mark Schiefelbein)

Le porte-conteneurs qui a percuté et fait s'effondrer le grand pont du port américain de Baltimore a été remis à flot lundi et remorqué vers un chantier naval voisin.

L'opération, près de deux mois après l'accident ayant causé la mort de six ouvriers qui travaillaient sur l'ouvrage, s'est déroulée en utilisant la marée haute et devrait faciliter la reprise du trafic maritime dans le port.

Au moins cinq remorqueurs ont participé à la manoeuvre, entamée dimanche et qui a duré une vingtaine d'heures, selon un photographe de l'AFP sur place, leur tâche consistant à déplacer le navire de 300 mètres de long sur une distance d'environ 4 kilomètres.

Le 26 mars dernier, le porte-conteneurs Dali, battant pavillon singapourien, avait été victime de plusieurs avaries électriques et s'était encastré dans le pont autoroutier Francis Scott Key, qui s'était effondré comme un château de cartes.

Six ouvriers qui effectuaient des travaux de réparation sur le tablier de l'ouvrage, tous des immigrés latino-américains, avaient trouvé la mort. Depuis, le Dali bloquait toujours en partie le chenal d'accès à cet important port pour le commerce de la côte est des Etats-Unis.

Les membres d'équipage du Dali --de nationalité indienne dans leur majorité-- n'ont pas été autorisés à quitter le navire depuis l'accident, mais le seront maintenant que le bateau est amarré à Baltimore.

La proue du porte-conteneurs reste encombrée de poutrelles métalliques et d'énormes blocs de ciment qui formaient une pile du pont.

De même, le déblaiement des débris de l'ouvrage n'est pas achevé dans le chenal, où la circulation des navires en eau profonde ne sera pas rétablie avant la semaine prochaine. Un chenal provisoire permet toutefois le passage de la navigation. La police fédérale américaine a ouvert une enquête pénale sur l'accident.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Mobilité

Le trafic de retour relativement mesuré au portail sud du Gothard

Publié

le

Le trafic de retour en direction du nord de la Suisse est resté relativement mesuré ce lundi. (© KEYSTONE/KARL MATHIS)

Les automobilistes ont paru plus discipliné lors des retours du week-end de Pentecôte que lors des départs. Lundi, les bouchons sont restés mesurés, près de trois fois moindres que les 22 kilomètres constatés samedi à l'entrée nord du tunnel du Gothard.

Le trafic de retour vers le nord des Alpes est resté relativement contenu lundi. Durant tout l'après-midi et encore en début de soirée, le Touring Club Suisse (TCS) signalait sept kilomètres de bouchons entre Quinto et Airolo (TI), soit une heure 10 d'attente.

Les automobilistes semblent avoir suivi les recommandations du TCS qui s'attendait à un pic de trafic sur l'axe sud-nord le lundi de Pentecôte. Le TCS a recommandé de n'entreprendre un voyage de retour vers le nord que tard dans la soirée ou dans la nuit de lundi à mardi.

Dès vendredi

Il en a été tout autrement dès vendredi soir et surtout le lendemain. Samedi matin, le TCS annonçait déjà 22 kilomètres de bouchons devant le portail nord du Gothard. Interrogé par Keystone-ATS, le service de circulation Viasuisse n'a confirmé la dissolution du bouchon que peu avant 20h45.

Dès le début du week-end prolongé, une file de douze kilomètres s'était formée vendredi midi devant le portail nord du Gothard entre Erstfeld et Göschenen (UR). Le tunnel du Gothard a été fermé pendant environ deux heures après 13h00 en raison d'une collision frontale qui a fait trois blessés graves. Une colonne atteignant jusqu'à 6 km s'est également formée devant le portail sud.

La patience était à nouveau de mise dimanche pour traverser le tunnel du Gothard vers le sud, mais sans commune mesure avec la veille. Au pire de la journée, vers midi, la colonne de voitures a atteint 11 km, deux fois moins que samedi.

L'attente était ainsi de près de deux heures avant de franchir le tunnel en direction du Tessin. Les embouteillages se sont formés dès potron-minet pour atteindre les 10 km peu après 10h00, selon le site internet du TCS. Ce n'est qu'en fin d'après-midi, vers 17h30 que le trafic a retrouvé sa fluidité à travers le tunnel.

Comme l'an dernier

L'Office fédéral des routes (OFROU) a recommandé aux automobilistes d'utiliser comme itinéraire alternatif pour se rendre dans le sud le San Bernardino de l'A13 ou, pour les Romands, l'A9, le tunnel du Simplon et le chargement des voitures au Lötschberg. Là aussi, le TCS a signalé une surcharge de trafic surtout en matinée. Mais lundi, la compagnie ferroviaire du BLS a doublé son offre de transport de voitures.

On est resté cette année assez loin des records de bouchons à Pentecôte, de 28 kilomètres, établis en 1999 et 2018. Ce week-end ressemble plus à celui de l'an passé, la file record mesurée à Pentecôte 2023 ayant atteint 20 km.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture