Rejoignez-nous

Economie

Sika croît rapidement malgré les problèmes des matières premières

Publié

,

le

Durant la période sous revue, le chiffre d'affaires a augmenté de 18,2% à 6,86 milliards de francs. Les acquisitions ont contribué pour 1,3% à la croissance et la croissance organique se monte à 16,8% (archives). (© KEYSTONE/WALTER BIERI)

Sika reste sur la voie des records. Malgré les effets de la crise et des problèmes que cela entraîne au niveau de l'acquisition de matières premières, le chiffre d'affaires a fortement augmenté sur les 9 premiers mois de l'année et le bénéfice a bondi d'un bon tiers.

Durant la période sous revue, le chiffre d'affaires a augmenté de 18,2% à 6,86 milliards de francs, a indiqué Sika jeudi soir. Les acquisitions ont contribué pour 1,3% à la croissance et la croissance organique se monte donc à 16,8%. Par rapport à la période correspondante de 2019, soit avant la pandémie, la croissance organique a atteint 10,2%.

Bénéfice net de 765 millions

La forte hausse des coûts des matières premières n'est pas restée sans effet pour le groupe zougois. Elle a fait baisser la marge brute à 52,6% contre 54,6% un an auparavant.

Simultanément, les volumes élevés, les augmentations de prix et d'efficience ont permis d'obtenir un effet d'échelle. Le bénéfice opérationnel Ebit a bondi de près d'un tiers à un nouveau record de 1054,0 millions de francs. Quant au bénéfice net, il a augmenté de 36,3% à 765,1 millions de francs.

Les chiffres sont dans l'ensemble conformes aux attentes des analystes. Le consensus AWP était à 6,87 milliards pour le chiffre d'affaires, 1057 millions pour l'Ebit et 766 millions pour le bénéfice net.

La pandémie a eu des effets importants sur la marche des affaires dans toutes les régions. De nouveaux lockdowns dans certaines parties d'Asie ont entravé les chaînes de livraison mondiales, a relevé Sika. Le groupe a toutefois gagné des parts de marché dans toutes les régions, grâce à sa solide position sur le marché et à ses produits innovants.

Objectifs confirmés

Pour 2021 dans son ensemble, Sika continue de tabler sur une croissance de 13-17% du chiffre d'affaires en monnaies locales. L'Ebit devrait croître plus que proportionnellement par rapport au chiffre d'affaires et la marge atteindre pour la première fois 15%, malgré l'environnement exigeant au niveau des prix des matières premières et des goulets d'étranglement dans les chaînes de livraison.

Sika a aussi confirmé ses objectifs à moyen terme dans le cadre de "Stratégie 2023". Le chiffre d'affaires devrait croître annuellement de 6-8% et la marge Ebit se situer entre 15% et 18%.

Par ailleurs, Patricia Heidtman a été nommée "Chief Innovation and Sustainability Officer" avec siège à la direction générale. Mme Heidtmann travaille pour le groupe depuis 1998, dernièrement en tant que "Core Technology Head for Thermoplastic Systems".

La nouvelle directrice remplace Frank Hoefflin qui prend lui la nouvelle fonction de "Head Operations, Quality and EHS" et rapportera à ce titre directement au directeur général.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Economie

Le pass sanitaire sur la touche, comme un spectre menaçant la fête

Publié

le

Pass sanitaires requis ou pas, les marchés de Noël pourraient se retrouver à court terme face à l'obligation de renforcer les mesures anti-Covid (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

En Suisse romande, après une année d'absence, de nombreux marchés de Noël ont décidé de ne pas exiger la présentation du pass sanitaire. Alors que les cas Covid grimpent en flèche dans le pays, les organisateurs croisent les doigts pour ne pas devoir l'introduire.

Plusieurs petits marchés, comme celui de Martigny (VS), ont renoncé à faire leur retour cet hiver, n'ayant pas les forces suffisantes pour faire respecter un plan de protection ou contrôler les pass. D'autres, avec davantage de moyens, ont choisi de mettre en place des mesures spécifiques anti-Covid tout en ayant à coeur de garantir un accès sans masque ni certificat aux espaces à l'air libre.

C'est le cas du marché de Noël de Sion, qui doit se tenir du 8 au 23 décembre, et où le certificat sera nécessaire pour toute activité dans un lieu fermé. Au vu de sa localisation au coeur du centre-ville, le pire scénario serait l'obligation du pass dans toute la zone, assure à Keystone-ATS Jacqueline Chou, présidente de la manifestation qui devrait accueillir 110 espaces dont 80 artisans.

Une partie des artisans n'étant pas vaccinée, cela deviendrait "plus que compliqué et nous serions alors obligés de jeter l'éponge", poursuit-elle. En revanche, d'autres mesures comme le port du masque obligatoire, seraient encore gérables malgré la contrainte.

Un système fragile

Les grands marchés de Noël de Lausanne et de Montreux (VD), ouverts depuis plus d'une semaine avec une fréquentation réjouissante, ne requièrent pas non plus le masque ou le certificat Covid à l'extérieur. A Lausanne, les mesures exigées ont été mises en place pour permettre à tout un chacun de s'y rendre, vacciné ou non.

A Montreux, les plus de 16 ans ne doivent montrer un pass que pour accéder aux chalets-restaurants clos du marché, à la Cabane des bûcherons ou encore à la Maison du Père Noël, mais pas pour les 150 chalets le long des quais. Les organisateurs des deux marchés, qui prévoient déjà des baisses de fréquentation, redoutent que la situation ne se détériore à cause d'un renforcement des mesures.

Pour éviter d'imposer le certificat, de plus petits marchés de Noël comme celui de Gruyères (FR), qui aura lieu durant les week-ends du 10 au 12 et du 17 au 19 décembre, ont décidé eux aussi de mesures ponctuelles. Comme une limite de 500 personnes pour la participation à la chasse au trésor, au loto des enfants et à la visite de Saint-Nicolas durant la journée des familles du 4 décembre.

Repas en question

Le Marché de Noël du Clos-du-Doubs à Saint-Ursanne (JU), qui a lieu les 4 et 5 décembre, prévoit d'égaler en taille les manifestations qui ont précédé le coronavirus. Artisans et exposants seront donc tout aussi nombreux qu'en 2019 dans les rues de la cité médiévale. L'accès à la vieille ville et au marché sera là aussi libre de certificat, obligatoire seulement pour la zone de restauration.

Néanmoins, comme la manifestation réalise une partie de son chiffre d'affaires avec la cantine, le comité d'organisation espère que les visiteurs vont répondre présent. "Viendront-ils se restaurer en devant présenter le certificat? On reste positif et on y croit!", affirme Bernadette Altermath, présidente du marché de Noël.

L'équilibre de ces marchés de Noël romands, qui se sont voulus ambitieux au vu de la pandémie et soucieux de garantir l'accès au plus grand nombre, se trouve menacé par la hausse continue des cas Covid depuis plusieurs semaines. Sans compter l'apparition du nouveau variant omicron. En Suisse alémanique, les manifestations du même type ont érigé des règles plus strictes.

A Bâle, le marché de Noël n'est ainsi accessible que sur présentation du certificat Covid. Le contrôle des pass nécessite du personnel supplémentaire et le nombre d'emplacements a été restreint. A Zurich également, le Wienachtsdorf de la Sechseläutenplatz exige la présentation du fameux QR code.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

Stadler Rail rachète le zurichois Bär Bahnsicherung

Publié

le

En rachetant Bär Bahnsicherung, Stadler Rail espère faire progresser la numérisation dans le secteur du transport ferroviaire. (archives) (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Stadler Rail va racheter le spécialiste zurichois des installations de sécurité ferroviaire Bär Bahnsicherung.

L'opération, dont les contours financiers n'ont pas été divulgués, devrait permettre aux deux entreprises de faire progresser la numérisation dans le transport ferroviaire.

"Cette reprise permet aux clients de disposer d'un interlocuteur unique, en mesure de proposer la technique de signalisation côté rail et côté véhicule d'un seul tenant", assurent les deux parties dans un communiqué commun diffusé vendredi soir.

Les quelque 130 collaborateurs de Bär seront intégrés dans la division Signalisation de Stadler. Le patron de cette dernière se dit "convaincu par le potentiel des solutions de Bär et de ses collaborateurs", soulignant l'avantage que représente la "proximité géographique et culturelle" en vue de la numérisation du secteur ferroviaire.

Basée à Fehraltorf, dans l'Oberland zurichois, Bär Bahnsicherung se targue d'être "depuis plus de 30 ans le principal prestataire de services indépendant en matière de sécurité ferroviaire en Suisse": de la planification au développement et à l'ingénierie, de la construction des installations aux mises en service et aux contrôles de sécurité, en passant par les expertises.

L'ensemble du personnel et des sites - Oensingen, Olten et Lausanne, en plus du siège - seront repris par l'industriel de Bussnang.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Economie

Pétition pour l'interdiction des élevages de poulets cruels

Publié

le

En raison de leur muscle pectoral volumineux, les poulets d'engraissement à croissance rapide peuvent à peine supporter leur propre poids. Et de nombreux oiseaux souffrent de lésions aux pattes, écrit "Tier im Fokus" (TIF). D'autres souffrent de défaillance cardio-vasculaire. (© KEYSTONE/MARTIN RUETSCHI)

Les élevages de poulets d'engraissement cruels doivent être interdits en Suisse, demande l'organisation alémanique "Tier im Fokus" dans une pétition. Près de 4600 personnes ont signé le texte, qui a été déposé vendredi à la Chancellerie fédérale à Berne.

En raison de leur muscle pectoral volumineux, les poulets d'engraissement à croissance rapide peuvent à peine supporter leur propre poids. Et de nombreux oiseaux souffrent de lésions aux pattes, écrit "Tier im Fokus" (TIF). D'autres souffrent de défaillance cardio-vasculaire, car leur c½ur ne peut pas alimenter suffisamment en sang leur corps surdimensionné.

"Les poules suisses ont une vie courte et douloureuse", constate Tobias Sennhauser, président de TIF, cité dans le communiqué. Le Conseil national devrait traiter lors de la prochaine session d'hiver une motion du groupe des Verts demandant l'interdiction de ces sortes d'élevages, précise TIF.

Le Conseil fédéral rejette cette motion. Son argument: une interdiction des volailles d'engraissement à croissance rapide en Suisse entraînerait un renchérissement de la viande de poulet. Et de la viande plus chère provenant de races à croissance lente est déjà proposée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

La Suisse et le Vietnam veulent renforcer leurs liens

Publié

le

Guy Parmelin et Nguyễn Xuân Phúc ont exprimé l'intention de renforcer les liens entre leur deux pays, déjà étroits depuis l’établissement des relations diplomatiques il y a 50 ans. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

L'accord de libre-échange négocié par le Vietnam avec l'AELE a été vendredi au centre des discussions entre Guy Parmelin et son homologue vietnamien Nguyễn Xuân Phúc, reçu au manoir du Lohn. Tous deux ont exprimé le souhait que ce processus aboutisse rapidement.

Les deux présidents ont mis en évidence les perspectives d’échanges économiques plus étroits entre le Vietnam et l’Association européenne de libre-échange (AELE), indique le Département fédéral de l'économie, de la formation et de la recherche (DEFR).

Guy Parmelin et Nguyễn Xuân Phúc ont aussi exprimé l'intention de renforcer les liens entre leur deux pays, déjà étroits depuis l’établissement des relations diplomatiques il y a 50 ans.

Alors que par le passé, les relations étaient axées sur l’aide suisse au développement, elles couvrent aujourd’hui un grand nombre de domaines. Depuis 2011, les deux pays mènent un dialogue politique régulier.

3e partenaire de la Suisse dans l'ASEAN

Au sein de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (ASEAN), le Vietnam est le troisième partenaire commercial de la Suisse, après Singapour et la Thaïlande. L’année dernière, le volume du commerce bilatéral s'est élevé à 3,2 milliards de francs. Les entreprises suisses ont investi environ un milliard au Vietnam jusqu’à fin 2019, créant environ 20'000 emplois.

Le Vietnam est en outre un pays prioritaire de la coopération économique au développement du Secrétariat d’État à l’économie (SECO). Pour la période de 2021 à 2024, 70 millions de francs sont prévus pour aider le Vietnam à rendre son économie "plus durable et plus inclusive", précise le DEFR.

Science, recherche et droits humains

L’intensification de la coopération dans les domaines de la science et de la recherche a également été abordée. Le président de la Confédération a souligné l’importance des droits humains, notamment de la liberté d’expression, pour garantir la prospérité, la créativité et l’innovation.

Ils ont également échangé leurs points de vue sur l’évolution de la pandémie, la coopération au niveau international et d’autres sujets multilatéraux.

L’après-midi a été consacré à un "Sommet commercial" réunissant à Berne, outre les deux présidents, des femmes et hommes d’affaires des deux pays.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

Les actionnaires de Roche approuvent le rachat d'actions à Novartis

Publié

le

La cession des titres de Roche générera une contribution exceptionnelle d'environ 14 milliards de dollars, alors que l'acquisition entre 2001 et 2003 avait coûté à Novartis quelque 5 milliards (archives). (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Les actionnaires du géant pharmaceutique Roche, réunis vendredi en assemblée générale extraordinaire, ont approuvé le rachat des actions détenues par le concurrent Novartis. Les 53,3 millions de titres rachetés représentent un total d'environ 19 milliards de francs.

Dans le cadre de cette opération, les propriétaires de Roche ont accepté une réduction de capital afin d'annuler les 53,3 millions de titres d'une valeur nominale de 1 franc rachetés à Novartis, a précisé le laboratoire bâlois dans un communiqué.

L'acquisition des actions au porteur doit se dérouler début décembre.

Novartis avait expliqué début novembre que la transaction générera une contribution exceptionnelle d'environ 14 milliards de dollars, alors que l'acquisition entre 2001 et 2003 lui avait coûté quelque 5 milliards. Le renchérissement du titre et les dividendes cumulés ont représenté 6 milliards.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture