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Economie

Sika affecté au premier semestre par des coûts extraordinaires

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Le bénéfice net a plongé à 411,9 millions de francs, ce qui représente un recul de 31,2%. Globalement, les chiffres publiés par Sika sont inférieurs aux attentes des analystes (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Le chimiste du bâtiment Sika a connu une croissance des ventes au premier semestre, contrebalancée par les coûts liés à l'acquisition des activités d'étanchéité du concurrent allemand BASF, soit la société MBCC. La rentabilité du groupe zougois en a pâti.

Les recettes ont pris 1,8% sur un an à 5,35 milliards de francs, indique vendredi Sika. En monnaies locales (ML), la progression est bien plus forte, de 7,9%, mais très loin des 19,5% de six premiers mois de 2022. Cité dans le communiqué, le patron Thomas Hasler affirme que les conditions se sont révélées difficiles au premier semestre, ce qui était largement anticipé. Le groupe de Baar a calculé un impact négatif de 6,1% lié aux devises.

Toutes les régions ont enregistré une augmentation de leurs ventes en ML. La zone Europe, Moyen-Orient et Afrique affiche la poussée la plus timide (+3,2%), freinée par l'Allemagne, l'Autriche, la Suisse et l'Europe de l'Est. Le Covid a encore affecté les affaires en Asie, où les ventes ont crû de 10,1% (17,0% précédemment).

L'augmentation des revenus a également ralenti sur le continent américain, passant à 11% de 35,8%. L'inflation, la hausse des taux d'intérêts et une pénurie de main d'oeuvre dans la construction expliquent cette évolution. La croissance dans cette région est imputable à l'acquisition de MBCC.

Objectifs précisés à l'aune de MBCC

L'excédent d'exploitation avant intérêts et impôts (Ebit) s'est tassé de plus d'un cinquième (-21,6%) à 660,4 millions de francs en raison d'éléments extraordinaires et d'une base de comparaison défavorable (produit d'une cession au premier semestre 2022). Apurée de ces effets, la marge opérationnelle s'est fixée à 14,0%, améliorée de 0,6 point de pourcentage. L'Ebit ajusté s'est établi à 749,9 millions contre 701,6 millions auparavant.

L'acquisition de MBCC a entraîné des dépenses uniques de 28 millions de francs, ce à quoi il faut ajouter un montant de 89,5 millions pour la reprise et l'intégration de la société. Les coûts liés à cette opération devraient atteindre 200 millions, dont 167,8 millions ont déjà été comptabilisés, précise le géant zougois aux 33'000 employés.

Le bénéfice net a plongé à 411,9 millions de francs, ce qui représente un recul de 31,2%. Globalement, les chiffres publiés par Sika sont inférieurs aux attentes des analystes interrogés par AWP.

Le flux de trésorerie opérationnel a atteint 316,5 millions de francs, à comparer aux 39,7 millions de la période janvier-juin 2022.

Pour l'exercice 2023, la direction table désormais sur une croissance de ventes supérieure à 15% en monnaies locales, en prenant en considération l'apport de MBCC, désormais consolidé. Jusqu'ici, l'objectif était une progression de 6-8% sans MBCC. L'Ebit devrait croître encore davantage, mais sans compter MBCC, la plus importante acquisition de l'histoire de Sika, une entreprise aux recettes annuelles dépassant les 2 milliards.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Economie

Berne souhaite rendre les transports régionaux plus rentables

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Le gouvernement fédéral souhaite rendre le transport régional de voyageurs plus rentable. Un seuil plus élevé sera appliqué aux lignes très fréquentées afin qu'elles puissent bénéficier de subventions fédérales (image d'illustration). (© KEYSTONE/TI-PRESS/PABLO GIANINAZZI)

Les transports publics régionaux doivent devenir plus rentables. Si les bus ou les trains circulent plus fréquemment qu'à une cadence d'une demi-heure, les entreprises devront couvrir au moins 30% des coûts pour pouvoir bénéficier de subventions fédérales.

Avec le nouveau seuil proposé, la Confédération entend inciter les entreprises de transports et les cantons à améliorer leur rentabilité. L'annonce a été faite jeudi par l'Office fédéral des transports (OFT). Si l'objectif minimal n'est pas atteint, l'offre pourrait être limitée à une cadence d'une demi-heure.

Dans ce cas, les entreprises devront couvrir au moins 20% des coûts pour bénéficier de subventions, un seuil déjà en vigueur à ce jour. Les lignes de bus dans les zones peu peuplées doivent actuellement couvrir 10% des coûts.

L'adaptation de la directive "Rentabilité minimale dans le transport régional de voyageurs", nécessaire à l'introduction du nouveau seuil, fait l'objet d'une consultation jusqu'au 29 mai. Elle devrait entrer en vigueur avec la période de commande 2029/2030.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

PIB vaudois: perspectives assombries pour 2026

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Le niveau d'incertitude a encore augmenté ces dernières semaines en raison de la guerre au Moyen-Orient. La croissance du PIB vaudois devrait ainsi ralentir cette année (photo symbolique). (© Keystone/AP/ASGHAR BESHARATI)

La croissance du produit intérieur brut vaudois (PIB) devrait ralentir en 2026, avec une progression attendue entre 0,8% et 1,1%. La commission Conjoncture vaudoise estime qu'un rebond à 1,3% - 1,4% est ensuite possible en 2027, a-t-elle indiqué jeudi dans un communiqué.

"Le niveau d'incertitude a encore augmenté ces dernières semaines en raison de la guerre au Moyen-Orient. La croissance devrait ralentir cette année, après une année 2025 chahutée par le virage de la politique commerciale américaine et une hausse du PIB de 2,4%, soutenue par la constitution de stocks aux Etats-Unis avant la hausse des droits de douane ainsi que par une demande intérieure robuste", écrit cette commission dans son communiqué.

"Le degré d'incertitude est très élevé: outre le conflit au Moyen-Orient, la situation géopolitique et la politique commerciale américaine, d'autres facteurs de risque résident notamment dans l'endettement de certains pays ou l'évolution du cours du franc", prévient-elle.

Bonne résistance

Les indicateurs de la commission Conjoncture vaudoise, relevés fin mars, montrent "une marche des affaires résistante". "Dans l'industrie, la construction et les services, la demande intérieure reste robuste. Une majorité d'entrepreneurs tablent sur des perspectives à six mois stables ou positives, bien que de manière moins nette par rapport à l'an dernier", écrit-elle.

"En raison du degré élevé d’incertitude, les prévisions par branche sont à considérer avec prudence. Toutefois, certaines tendances se dégagent et montrent la robustesse de la demande intérieure", poursuit-elle.

Une croissance modérée (entre 0,5% et 2%) pourrait bénéficier aux services aux entreprises et activités immobilières ainsi qu'aux services financiers en 2026, suivie d'une forte croissance (plus de 2%) en 2027. Dans la construction ainsi que dans les services publics et parapublics, une croissance modérée se dessine pour cette année comme pour l'an prochain.

Quant aux fabricants de machines, d'instruments de précision et de montres, après plusieurs années difficiles, ils pourraient rebondir et afficher une forte croissance cette année et en 2027. A l'inverse, après une forte croissance en 2026, le commerce de gros et de détail pourrait connaître une stagnation l'an prochain.

Dans les transports et les communications ainsi que dans l'hôtellerie-restauration, une baisse modérée (entre -0,5% et -2%) est attendue cette année et en 2027. Quant à la chimie-pharma, après plusieurs années dynamiques, elle pourrait connaître une forte baisse (plus de -2%) de l'activité en 2026 et en 2027.

Prévisions nationales du Seco

Au niveau national, le Secrétariat d'Etat à l'économie (Seco) table sur une croissance de 1,0% en 2026. Il a aussi étudié un scénario de poursuite du conflit cette année avec une détente l'an prochain, qui ramènerait la croissance à 0,8% cette année. Pour 2027, les prévisions portent sur une reprise, avec une hausse du PIB de 1,6% à 1,7%.

Publiées quatre fois par année, les prévisions du PIB vaudois sont élaborées par la commission Conjoncture vaudoise, un partenariat entre l'Etat de Vaud (SPEI), la Chambre vaudoise du commerce et de l'industrie (CVCI), la Banque cantonale vaudoise (BCV) et les principales associations de branches du canton. La prochaine publication des prévisions est prévue pour juillet 2026.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Martigny: comptes équilibrés et début d'un cycle d'investissements

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Les comptes 2025 de la Ville de Martigny ont bouclé dans le noir (photo d'illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Les comptes 2025 de la Ville de Martigny ont bouclé sur un excédent de revenus de 112'000 francs sur un budget de 132 millions de francs. La deuxième plus importante commune valaisanne a pu investir pour 16,6 millions nets. C'est 27% de plus qu'en 2024.

"Nous imaginions un déficit de près de 3 millions de francs et nous atteignons un résultat à l'équilibre", s'est réjouie, mercredi en conférence de presse, la présidente de la cité octodurienne, Anne-Laure Couchepin Vouilloz.

Si les comptes ont bouclé dans les chiffres noirs, la raison en est simple: un niveau de recettes fiscales de 3,9 millions de francs supérieur aux prévisions.

L'impact du scolaire

"L'impôt sur le revenu des personnes physiques a rapporté 1,9 million de plus que budgété. C'est la preuve que, globalement, l'économie va bien", a souligné la présidente. L'impôt à la source a dégagé 0,8 million de plus qu'estimé. Les successions et les donations, 0,5 million, tout comme les impôts sur les gains immobiliers. Enfin, les droits de mutation affichent + 0,2 million. En 2025, 236 entreprises ont été créées sur le sol martignerain.

Concernant la participation communale au traitement du personnel enseignant, l'augmentation des élèves et les nouvelles règles édictées par le canton du Valais en la matière, ont impacté les comptes de la Ville de Martigny pour 1,2 million de francs de plus que prévu.

"Dans la fourchette haute"

Les investissements nets sont passés de 13,1 à 16,6 millions de francs en un an. Une situation qui a deux explications: "depuis 2025, nous sommes dans un nouveau cycle d'investissements (100 millions de prévus jusqu'en 2028)", rappelle l'élue PLR. "De plus, nous avons rattrapé, l'an dernier, certains investissements qui étaient agendés pour 2024 et qui n'avaient pas pu être réalisés." Avec 16,6 millions de francs, le niveau des investissements nets de 2025 "se trouve dans la fourchette haute de ces dernières années", se réjouit la présidente.

Ces investissements ont, notamment, concerné la fin des travaux de la première étape de la rénovation de la piscine municipale, l'aménagement d'une nouvelle UAPE de plus de 80 places et le réaménagement des vestiaires du local du feu. Des classes supplémentaires ont également vu le jour pour soulager cycle d'orientation d'Octodure.

Si les comptes 2025 sont à l'équilibre (+ 0,08%), l'insuffisance de financement atteint 7,38 millions de francs. La Ville a ainsi dû recourir partiellement à l'emprunt pour contrebalancer une marge d'autofinancement nette atteignant 9,23 millions de francs. "On l'imaginait de 6,5 millions de francs. Cela aurait été faible pour une ville comme Martigny", a conclu, soulagé, Anne-Laure Couchepin Vouilloz.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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La BNS accuse une perte de 0,5 milliard au premier trimestre

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Reflet de l'évolution des marchés de l'or, des changes et des capitaux, la performance financière de la BNS présente de fortes fluctuations (archives). (© KEYSTONE/ANDREAS BECKER)

La Banque nationale suisse (BNS) a subi une perte de 0,5 milliard de francs au 1er trimestre, causée par les positions en monnaies étrangères. Celles-ci ont dégagé une perte de 8,2 milliards de francs, contre une plus-value de 7,8 milliards pour les stocks d'or.

Les positions en francs ont généré un bénéfice 40,0 millions, indique jeudi l'institut d'émission.

Les économistes d'UBS anticipaient pour leur part une perte de 1 milliard de francs comme le scénario le plus probable pour la BNS au premier trimestre.

L'importante perte sur les positions en monnaies étrangères découle principalement des titres porteurs d'intérêts et les instruments sur taux d'intérêt ainsi que les titres de participation et les instruments de participation, qui ont enregistré des débours respectifs de 5,3 milliards et 6,3 milliards de francs. Le produit des intérêts a atteint 3,2 milliards et celui des dividendes, 0,6 milliard. Il faut ajouter à cela une charge d'intérêts de 0,2 milliard et des pertes de change de 0,2 milliard également.

Le stock d'or de la BNS n'a pas évolué depuis le dernier point de situation. Au 31 mars dernier, le prix du kilo de métal jaune s'échangeait à 118 400 francs, contre 110 919 francs trois mois auparavant.

Dans son communiqué, la BNS rappelle que sa performance financière dépend principalement de l'évolution des marchés de l'or, des changes et des capitaux. C'est pourquoi de fortes fluctuations sont la règle. Il est difficile d'en tirer des déductions pour le résultat de l'exercice en cours.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Nestlé voit ses recettes reculer au premier trimestre

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Entre janvier et fin mars, le chiffre d'affaires de Nestlé a reculé de 5,7% sur un an à 21,32 milliards de francs (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Nestlé accuse un net repli de ses ventes au cours des trois premiers mois de l'année, inscrivant toutefois une croissance organique et des volumes supérieurs aux attentes. Pour la suite, le mastodonte veveysan de l'alimentation maintient ses objectifs

Au cours de la période sous revue, le chiffre d'affaires a reculé de 5,7% sur un an à 21,32 milliards de francs, annonce jeudi la multinationale dans un communiqué. La croissance organique s'est inscrite à 3,5%, tandis que la croissance interne réelle (RIG), qui exprime l'évolution des volumes, a atteint 1,2%.

Ces chiffres sont supérieurs aux attentes des analystes consultés par AWP. Ces derniers anticipaient des recettes de 21,25 milliards de francs, une croissance organique de 2,5% et une RIG de 0,2%.

L'effet de prix est de 2,3%, tandis que les changes ont affecté les affaires à hauteur de 9,3%.

Les rappels de laits infantiles contaminés ont érodé de 90 points de base la croissance organique et la croissance interne réelle.

Pour l'exercice en cours, le groupe confirme ses objectifs, à savoir une croissance organique entre 3 et 4%, assortie d'une accélération de la croissance interne réelle comparée à 2025. Ces prévisions incluent l'effet négatif des rappels de laits infantiles estimé à -20 points de base.

La marge opérationnelle sous-jacente (UTOP) devrait se renforcer au second semestre et dépasser celle de 2025. Le flux de liquidités libres devrait atteindre au moins 9 milliards. Les charges devraient, elles, rester stables à 1,5 milliard de francs.

A moyen terme, la croissance organique est toujours attendue à au moins 4%, "dans des conditions de marché normales", tandis que la marge UTOP est visée à au moins 17%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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