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Economie

Romande Energie promet de ne pas gonfler ses prix en 2024

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Romande Energie s'engage mardi à ne pas augmenter les tarifs intégrés de l'électricité l'an prochain. (archives) (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Romande Energie s'engage mardi à ne pas augmenter les tarifs intégrés de l'électricité l'an prochain, mais prévient que la facture pour les consommateurs sera alourdie par une nouvelle taxe fédérale, ainsi que par l'augmentation de celle sur la valeur ajoutée (TVA).

Directement dédiée aux clients captifs, la production propre semble profiter cette année d'une pluviométrie plus généreuse qu'en 2022 et devrait contribuer - avec une politique "prudente" d'achat sur les marchés - à faire baisser le prix de vente du courant et compenser ainsi le renchérissement attendu des coûts du réseau, indique le groupe dans un communiqué.

La marge brute allouée aux exploitants du réseau de distribution comme Romande Energie, définie par la Commission fédérale de l'électricité Elcom, passera de 75 francs par compteur et par an à 60 francs.

Les clients par contre se verront taxer de 1,2 centime/kWh supplémentaire pour la constitution d'une réserve hivernale, exigée par la Confédération pour faire face au risque de pénurie. La TVA passera, elle, de 7,7% à 8,1%.

Les autoproducteurs d'énergie renouvelables verront de leur côté leur rémunération baisser de 1 centime/kWh à 17,6 centimes/kWh.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Chine: les exportations déçoivent, les importations s'envolent

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Les exportations de la Chine vers les Etats-Unis ont également plongé sur un an le mois dernier, sous l'effet notamment des droits de douane imposés par le président américain Donald Trump. (© KEYSTONE/AP)

Les exportations de la Chine ont augmenté à un rythme nettement moins élevé qu'attendu en mars, selon des chiffres officiels publiés mardi, l'économie mondiale subissant le contrecoup de la guerre au Moyen-Orient, tandis que les importations ont elles, progressé.

Le géant asiatique a enregistré l'an dernier un excédent commercial record de 1200 milliard de dollars, alors que le marché intérieur a perdu du dynamisme.

Puis, sur les deux premiers mois cumulés de 2026, les exportations avaient progressé de plus de 20% sur un an et semblaient pouvoir poursuivre sur leur lancée.

Mais elles n'ont augmenté que de 2,5% en mars sur un an, ont indiqué mardi les Douanes chinoises.

Ce ralentissement est bien plus marqué qu'attendu par un groupe d'économistes interrogés par l'agence Bloomberg. Leur prévision médiane était de 8,6%.

Les exportations de la Chine vers les Etats-Unis ont également plongé sur un an le mois dernier, sous l'effet notamment des droits de douane imposés par le président américain Donald Trump.

Le montant des marchandises exportées vers le territoire américain s'est élevé à 29,4 milliards de dollars, soit 26,5% de moins par rapport à mars 2025, d'après les chiffres des Douanes chinoises.

Signe plus positif pour l'économie chinoise: les importations ont, elles, bondi de 27,8% le mois dernier sur un an.

Il s'agit d'un rythme bien plus rapide que la prévision des analystes interrogés par Bloomberg (14%).

Ces chiffres du commerce extérieur chinois sont publiés à un moment où le commerce international est chahuté, les prix de l'énergie flambant en raison de la guerre entre les Etats-Unis et l'Iran.

La diversification énergétique menée par la Chine la prémunit contre les chocs immédiats, mais un ralentissement de l'économie mondiale finirait inévitablement par rogner la demande pour ses exportations, estiment des experts.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Kering cherche à retrouver son lustre

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Le discours de l'Italien Luca de Meo, le directeur général du groupe, lors du "Capital markets day" qui se tiendra jeudi à Florence - ville de naissance de sa marque phare Gucci -, est très attendu dans un contexte de ralentissement général du marché. (© KEYSTONE/AP/MICHEL EULER)

Le géant du luxe français Kering, plombé par les difficultés de Gucci, se prépare à une semaine cruciale avec la présentation de sa feuille de route à l'occasion d'une journée dédiée investisseurs et organisée en grande pompe.

Le discours de l'Italien Luca de Meo, le directeur général du groupe, lors du "Capital markets day" qui se tiendra jeudi à Florence - ville de naissance de sa marque phare Gucci -, est très attendu dans un contexte de ralentissement général du marché.

Pour l'ex-patron de Renault, appelé en juin dernier à ce poste par le président du conseil d'administration François-Henri Pinault, il s'agira de convaincre que Kering - propriétaire de Gucci mais aussi d'Yves Saint Laurent, Bottega Veneta ou encore Balenciaga -, peut convaincre à nouveaux ses clients, à savoir redonner de la désirabilité à ses produits selon un concept clef dans le monde du luxe.

Car, si le contexte des deux dernières années a été moins favorable au secteur, Kering a en outre particulièrement souffert d'un fort désamour pour Gucci, qui représentait environ 40% de son chiffre d'affaires l'an dernier, et a été notamment pénalisé en Chine, longtemps moteur pour les marques de luxe.

En 2025, Kering a vu ses ventes chuter de 13%, à 14,7 milliards d'euros, et son bénéfice net divisé par plus de dix.

Pour Gucci seul, le repli a été plus marqué encore avec environ 6 milliards de ventes en 2025 (-22% sur un an), quand elles culminaient à 10,5 milliards trois ans auparavant.

Dès son arrivée, le capitaine d'industrie a imposé sa marque pour tenter de créer un groupe unifié et rassurer sur l'endettement de l'entreprise.

Kering a rapidement cédé au géant des cosmétiques L'Oréal sa division beauté, une opération à 4 milliards d'euros. Elle a aussi repoussé de deux ans l'acquisition de Valentino.

Le mastodonte, qui dévoile après Bourse mardi ses ventes du premier trimestre, a par ailleurs réalisé des opérations immobilières à forte valeur. Dernière en date, début avril, la cession d'une participation majoritaire dans un prestigieux immeuble à Milan, pour plus d'un milliard d'euros, à un groupe qatari.

Fin 2025, l'endettement de Kering s'élevait à huit milliards d'euros, soit 2,5 milliards de moins que fin 2024.

"Pari"

Pour Luca Solca, spécialiste du secteur pour le cabinet Bernstein, le choix de Luca de Meo s'est révélé payant jusqu'ici.

"Il fallait faire un pari car les choses allaient mal. Il fallait quelqu'un qui puisse potentiellement faire la différence très rapidement, et Luca de Meo s'est avéré être le bon choix à cet égard", dit-il à l'AFP.

"L'arrivée de Luca de Meo était un peu surprenante car il n'est pas issu de l'industrie du luxe, mais il apporte quelque chose de nouveau dans un groupe où les prises de décision semblaient difficiles (...) avec des process différents, une vision nouvelle", abonde Anne-Laure Bismuth, directrice de recherche sur le luxe pour la banque HSBC.

Cette banque anticipe dans un rapport récent un retour à la croissance du groupe en 2026, avec une hausse de quasiment 5% des ventes à périmètres et devises comparables, comprenant une progression de 4% pour Gucci.

Luca de Meo a également entamé une transformation en interne, avec notamment la nomination de sa directrice générale adjointe Francesca Bellettini au poste de PDG de Gucci. Le groupe a aussi créé deux nouveaux pôles - industrie et clients - pour doper son efficacité opérationnelle.

Kering, qui ne cache pas ses ambitions dans la bijouterie, a en outre récemment créé une entité rassemblant ses maisons de joaillerie (Boucheron, Pomellato...), à la recherche d'un nouveau levier de croissance pour les années à venir.

Les autres maisons, comme Yves Saint Laurent, pourraient aussi être mises en avant pour réduire la "surdépendance" de Kering à Gucci, un terme utilisé par Luca de Meo dans un mémo interne, consulté par le Financial Times fin 2025.

"Le niveau de dette créait énormément de stress, et cela a été réglé rapidement", juge un analyste interrogé par l'AFP. Désormais, Luca de Meo "peut se focaliser sur le coeur du business: comment relancer les marques".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Un salaire médian vaudois à 39,30 francs de l'heure en 2024

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Les activités informatiques affiches un salaire médian de 9700 francs, selon la dernière Enquête suisse sur la structure des salaires, mise en avant par la dernière édition de Numerus mardi (photo d'illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le salaire médian vaudois se monte à 6810 francs par mois pour un poste à 100%, soit de 39,30 francs par heure en 2024, relève la dernière Enquête suisse sur la structure des salaires. C'est 210 francs de moins en comparaison au chiffre suisse (7020 francs).

Et plus précisément? Ce revenu vaudois est supérieur aux salaires médians de la Suisse orientale, et surtout du Tessin, canton avec lequel l'écart est de 1100 francs. Mais il est inférieur à ceux du Nord-Ouest du pays, à l'image de Bâle Ville, Bâle-Campagne et Argovie, ainsi que de Zurich (700 francs d'écart).

"Le tissu économique de ces régions, caractérisé par un fort ancrage de l'industrie chimique pour l'une, et par la présence d'un pôle financier international pour l'autre, crée davantage de valeur ajoutée et permet ainsi d'offrir globalement de meilleures conditions salariales", écrit Statistique Vaud mardi dans la dernière édition de sa publication Numerus.

Forts écarts entre secteurs

Une autre différence est à relever au niveau des caractéristiques ou les branches économiques. Les activités informatiques affichent, par exemple, un salaire médian élevé de 9700 francs, soit plus du double de celui mesuré dans l'hébergement et la restauration, qui se monte à 4610 francs.

A noter que ces différences sont aussi liées au niveau de responsabilité ou de formation. L'ancienneté joue aussi un rôle.

Statistique Vaud met aussi en avant le fait qu'un poste sur dix est un bas salaire (moins de 4540 francs). Cette proportion est en baisse d'environ 2,5% en comparaison à 2012.

L'écart entre le salaire médian des postes occupés par des femmes, qui est de 6700 francs, soit 38,70 francs par heure, et celui occupés par des hommes, qui est de 6880 francs, soit 39,70 par heure n'est "pas significatif" (2,6%) en 2024 dans le canton de Vaud. Il l'est, par contre, au niveau national (8,4%), même si celui-ci a baissé en douze ans (13%).

"Flambée de l'inflation"

Au niveau de l'augmentation concrète des salaires, l'enquête souligne encore que le chiffre figurant sur les fiches de paie a augmenté de 9,7% dans le canton et de 9,1% à l'échelle du pays. C'est l'équivalent de 600 francs de plus par mois.

Cependant, s'il est tenu compte de l'évolution générale des prix (+5,7%), la croissance réelle des salaires est nettement plus faible depuis 2012, puisqu'elle n'est que de 250 francs. Autre constat: le secteur privé (+4,7%) s'en sort mieux que le secteur public (+0,7%).

Cette "flambée de l'inflation", due notamment aux perturbations dans les chaînes d'approvisionnement et l'impact de la guerre en Ukraine, a provoqué des effets concrets en Suisse de 2012 à 2023. En douze ans, les hausses de prix les plus fortes ont été remarquées au niveau de l'électricité (+67%) et le gaz (+47%), mais aussi de l'huile d'olive (+64%), du beurre (30%), de la viande de boeuf (+22%) ou encore du lait entier (21%).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Givaudan avec des recettes en repli au premier trimestre

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Les effets négatifs liés aux devises sont estimés à 182 millions de francs (-9,2%). Les acquisitions ont, elles eu un effet positif de 24 millions (1,2%), peut-on encore lire. (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Givaudan a vu ses revenus reculer au premier trimestre, plombés par les effets de change. Le géant verniolan des arômes et parfums dévie de ses objectifs de moyen terme, qu'il maintient toutefois.

De janvier à mars, le chiffre d'affaires a reculé de 5,2% sur un an à 1,88 milliard de francs, annonce la multinationale mardi dans un communiqué. A taux de change constant, les recettes ont crû de 2,8%.

Les effets négatifs liés aux devises sont estimés à 182 millions de francs (-9,2%). Les acquisitions ont, elles eu un effet positif de 24 millions (1,2%), peut-on encore lire.

Dans le détail, le segment parfums s'est contracté de 0,6% à 1,00 milliard de francs, alors que les arômes ont chuté de 10% à 871 millions.

Ce premier pointage de l'année correspond peu ou prou aux attentes des analystes consultés par AWP, qui tablaient sur des recettes de 1,87 milliard. Le segment arômes a en revanche fait moins bien qu'escompté, attendu à 890 millions. La croissance organique était attendue à 1,7%.

Le groupe ne formule pas de perspectives pour l'exercice en cours. La direction, nouvellement menée par Christian Stammkoetter, maintient les objectifs de moyen terme, soit une croissance moyenne du chiffre d'affaires de 4 à 6%, à périmètre constant, pour la période 2026-2030.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Recul des ventes pour Sika au 1er trimestre

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Le chiffre d'affaires publié par Sika est quelque peu supérieur aux 2,46 milliards anticipés par les analystes interrogés par l'agence AWP, tandis que l'évolution organique affichée de -0,2% est nettement meilleure que les -1,8% attendus. (© KEYSTONE/WALTER BIERI)

Le chimiste de la construction Sika a vu ses ventes se contracter sur les trois premiers mois de l'année, notamment sous le coup des effets de changes. Les perspectives pour l'ensemble de l'année ont néanmoins été maintenues, malgré la guerre au Moyen-Orient.

Entre janvier et mars, les recettes du groupe zougois se sont contractées de 7,0% à 2,49 milliards de francs. Hors effets des devises, les ventes ont par contre augmenté de 0,9%, tandis que les acquisitions ont contribué à hauteur de 1,1%, a-t-il détaillé mardi dans un communiqué.

Les effets de changes ont pesé à hauteur de 213 millions sur les recettes du groupe, illustrant la force du franc par rapport aux monnaies asiatiques et au dollar.

Le chiffre d'affaires publié par Sika est quelque peu supérieur aux 2,46 milliards anticipés par les analystes interrogés par l'agence AWP, tandis que l'évolution organique affichée de -0,2% est nettement meilleure que les -1,8% attendus.

Première région en matière de ventes, la zone englobant l'Europe, le Moyen-Orient et l'Afrique a crû de 3,6% en monnaies locales, tandis que les Amériques se sont contractées de 0,8% et l'Asie-Pacifique a baissé de 2,2%.

Le directeur général Thomas Hasler s'attend à réaliser cette année des économies de 80 millions de francs, grâce à son programme de réduction des coûts Fast Forward. Les économies totales de 150 à 200 millions prendront pleinement effet à partir de 2028.

Observer "attentivement" la situation ___

La direction avait lancé à l'automne 2025 un vaste plan de restructuration destiné à redorer la rentabilité du groupe, avec une réduction des effectifs à hauteur de 1500 personnes, principalement en Chine.

M. Hasler a par ailleurs dit observer "très attentivement" les effets de la guerre au Moyen-Orient - impact sur les chaînes d'approvisionnement et coûts des matières premières - "afin de prendre à temps des mesures appropriées".

La direction s'attend cette année à une évolution limitée du marché mondial. Après un recul anticipé du secteur de la construction au premier semestre, ce dernier devrait rebondir en seconde partie d'exercice, selon les prévisions de Sika.

Concrètement, le groupe a confirmé viser pour l'ensemble de 2026 une croissance en monnaies locales de 1% à 4%, pour une marge brute d'exploitation (Ebitda) de 19,5% à 20,0%, notamment grâce aux acquisitions. D'ici 2028, la société vise toujours une croissance "durable et profitable", avec une accélération des ventes hors effets de changes de 3-6% et une marge Ebitda de 20-23%, selon des documents à l'attention des analystes.

Sika se vante de disposer d'une part de marché de 12% dans un secteur représentant au niveau mondial 100 milliards de francs.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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