Rejoignez-nous

Economie

Raiffeisen nomme trois nouveaux responsables dans sa direction

Publié

,

le

La création de la nouvelle fonction de directeur opérationnel s'inscrit dans le cadre de la mise en oeuvre de la stratégie de la banque établie à St-Gall (archives). (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Raiffeisen complète sa direction générale. Le 3e groupe bancaire helvétique a nommé au sein de cette dernière Uwe Krakau en tant que directeur opérationnel (COO), alors que Niklaus Mannhart prend la tête du département informatique.

Assurant l'intérim depuis le départ de la directrice de l'unité Produits et services de placements, Roland Altwegg, dirige désormais cette entité, a précisé jeudi Raiffeisen Suisse.

La création de la nouvelle fonction de directeur opérationnel s'inscrit dans le cadre de la mise en oeuvre de la stratégie de la banque établie à St-Gall. Agé de 56 ans, M, Krakau, un expert reconnu en matière de transformation et de projets, conduira le nouveau département "Operating Services".

Au bénéfice d'une grande expérience professionnelle dans la branche informatique avec une spécialisation dans le secteur financier, M. Krakau travaille depuis 2004 pour le spécialiste des logiciels bancaires Avaloq, en tant que responsable du secteur "Business Process as a Service" et de membre de la direction. Auparavant, soit jusqu'en 2021, il a occupé différentes fonctions de conduite dans la même entreprise, en dernier lieu en tant que responsable de marché EMEA (General Manager & Chief Market Officer EMEA).

Avant de rejoindre Avaloq, M. Krakau a occupé différentes fonctions chez des prestataires de services informatiques en Allemagne. Titulaire d'un master en gestion informatique de l'université de Constance, il prendra en charge au plus tard en septembre prochain l'adaptation de la stratégie de Raiffeisen.

Expert en technologie disposant d'une longue expérience dans le domaine bancaire, Niklaus Mannhart prendra la tête du département informatique. Actuel directeur opérationnel (COO) de Cembra Money Bank, il prendra ses nouvelles fonctions au plus tard début septembre. Avant de travailler pour le compte du spécialiste du crédit et du financement, M. Mannhart a occupé différentes fonctions de direction chez Credit Suisse, en dernier lieu en tant que responsable des opérations et de l'informatique de l'unité Banque universelle du 2e groupe bancaire helvétique.

Auparavant, M. Mannhart a travaillé pendant près de dix ans comme conseiller en matière de technologie pour les banques et les assurances chez McKinsey & Company. Il a commencé sa carrière comme maître assistant à l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ), où il a également obtenu un master en sciences informatiques et un certificat didactique en informatique.

Pour mémoire, Raiffeisen Suisse avait mis un terme au contrat de travail de son responsable des services informatiques et membre de la direction Rolf Olmesdahl, en novembre dernier, sans en préciser les raisons. Selon le portail d'information Inside Paradeplatz, ce départ ferait suite à une enquête interne de la banque sur des virements personnels que M. Olmesdahl aurait fait effectuer. Ces opérations bancaires se seraient avérées conformes, mais Raiffeisen aurait craint "un risque pour sa réputation", a ajouté le site internet.

Roland Altwegg, prend dès à présent la direction du département produits et services de placements. Roland Altwegg occupe depuis 2007 différentes fonctions de conduite au sein de Raiffeisen Suisse, la dernière en tant que responsable des nouveaux modèles d'affaires et écosystèmes. Il connaît parfaitement le groupe bancaire, mais aussi le marché suisse de la banque de détail.

La précédente cheffe du département des produits et services de placements, Kathrin Wehrli, avait quitté ses fonctions avec effet immédiat à fin septembre 2021, évoquant alors des raisons privées.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Economie

La grande distribution limite le chauffage à 19 degrés

Publié

le

Ces mesures s'ajoutent à la décision de renoncer aux illuminations de Noël et de réduire l'éclairage des enseignes. (KEYSTONE/Alessandro Della Bella) (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA BELLA)

(par Rémi QUESNEL, AWP)

Genève (awp) - En raison des risques de pénurie d'énergie, les grands distributeurs Migros et Coop prennent les devants et limiteront dès cet automne la température à 19 degrés dans leurs magasins et centres commerciaux. Ces mesures s'ajoutent à la décision de renoncer aux illuminations de Noël et de réduire l'éclairage des enseignes.

"Nous ne chauffons les magasins que jusqu'à 19 degrés au maximum", a indiqué à AWP un porte-parole du géant orange. "Nous réduisons l'éclairage des logos chaque fois que cela est possible", a-t-il complété. Migros étudie par ailleurs la possibilité d'abaisser la température dans ses bureaux, ses écoles-club et ses centres de fitness.

Chez Coop, la direction a décidé de réduire de deux degrés la température dans les bureaux, les entrepôts et les magasins. Pour les magasins, cela correspond à une température de 19 degrés, a indiqué un porte-parole.

De son côté, ALDI Suisse n'a pour l'heure pas prévu d'ajustement de température, rapporte un porte-parole en soulignant d'autres mesures déjà prises comme l'extinction des enseignes lumineuses après la fermeture ou l'utilisation d'ampoules LED à faible consommation d'énergie. "Nous renonçons complètement à l'éclairage de Noël dans nos magasins," annonce le représentant. L'ambiance de Noël sera tout même assurée au moyen de décorations.

Les centres commerciaux aussi concernés

Ces mesures concernent non seulement les magasins des deux distributeurs, mais également les principaux centres commerciaux de Suisse romande, à l'instar de Balexert à Vernier (GE), Avry Centre à Avry (FR) et Marin Centre à La Tène (NE), tous trois exploités par Migros.

Chez Manor, les vitrines seront éteintes une heure après la fermeture des magasins, a confirmé une porte-parole. Le groupe comptant 59 magasins avait déjà annoncé renoncer aux illuminations de Noël en extérieur. "La température ambiante dans les grands magasins, le siège de Bâle et les centrales de distribution sera abaissée à 18°C," souligne-t-elle.

Début septembre, Migros et Coop avaient indiqué renoncer aux illuminations de Noël et se contenter de décorations non lumineuses. La semaine dernière, le centre commercial Glattzentrum à Wallisellen près de Zurich avait fait une annonce similaire.

"Les développements sur le marché de l'électricité étant très dynamiques, les mesures sont adaptées en continu", indique-t-on chez Migros. D'autres décisions que le géant orange ne détaille pas pourraient donc intervenir en fonction de l'évolution de la situation.

En juillet, le journal Sonntagszeitung avait évoqué le scénario de fermeture d'une filiale sur cinq pour Migros, soit 130 magasins pour la Suisse. "Nous ne nous prononçons pas sur des scénarios spéculatifs et hypothétiques", a insisté le porte-parole.

A l'étranger aussi

Chez nos voisins également, des mesures comparables sont annoncées dans la grande distribution. En France, Leclerc a ainsi prévu d'abaisser la température dans ses magasins à entre 18 et 20 degrés et de réduire l'éclairage.

En Allemagne, c'est même une loi fédérale, l'Ordonnance sur les économies d'énergie, qui fixe la température maximale dans les lieux publics, y compris les supermarchés, à 19 degrés depuis le 1er septembre.

Selon l'association faîtière française de la grande distribution Perifem, la facture énergétique représentait 30% du résultat net des enseignes avant la récente envolée des coûts de l'énergie. Par conséquent, si rien n'est fait, les répercussions sur les prix des articles seront trop importantes pour le consommateur, a récemment indiqué la fédération.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Economie

La Poste accueille Banque Migros dans ses filiales

Publié

le

La Poste a annoncé mardi proposer les services de conseils de la Banque Migros dans sept de ses filiales dès octobre. Le géant jaune prévoit en cas de succès d'étendre le concept dans 26 autres filiales du groupe. (KEYSTONE/Christian Beutler) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La Poste a annoncé mardi proposer les services de conseils de la Banque Migros dans sept de ses filiales dès octobre. Le géant jaune prévoit en cas de succès d'étendre le concept dans 26 autres filiales du groupe.

Des collaborateurs de la Poste organiseront à partir d'octobre des rendez-vous de conseil avec la Banque Migros. Le groupe accueillera ainsi dans ses succursales une concurrente de sa propre filiale bancaire Postfinance.

Les prestations de la Banque Migros constituent une alternative à l'offre de la Poste, a-t-on toutefois souligné. Et les services de paiement et financiers de Postfinance seraient proposés sans changement dans toutes les succursales.

Le géant jaune ouvre depuis quelques mois ses succursales à des partenaires. Selon des informations antérieures, le groupe souhaite préserver son réseau actuel à environ 800 points de vente. Au vu de la baisse de 12% des versements au guichet et de 5% de la remise de lettres, cela ne se fera pas sans de nouvelles sources de financement.

L'entreprise considère l'arrivée d'une banque dans les bureaux de poste comme une "étape logique". "Les gens ont besoin d'un contact personnel et de conseils personnalisés. Nous voulons leur offrir un espace dans nos filiales", a déclaré une porte-parole.

Jusqu'à présent, la Poste avait loué de l'espace dans ses filiales à deux caisses d'assurance maladie. Des discussions sur d'autres partenariats sont en cours.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Economie

Les primes maladie vont augmenter de 6,6% en moyenne l'an prochain

Publié

le

La prime moyenne augmentera dans tous les cantons. (KEYSTONE/Christian Beutler) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Les primes maladie bondiront à nouveau en 2023, après quatre ans de stabilité. La prime moyenne atteindra 334,70 francs, en hausse de 6,6% par rapport à 2022. En cause, la pandémie de Covid-19, qui a fortement impacté les coûts de santé, et un effet de rattrapage.

La prime moyenne augmentera dans tous les cantons. La hausse sera comprise entre 3,9% et 9,5%, selon les projections publiées mardi par l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). L'augmentation la plus significative à l'échelle nationale est enregistrée à Neuchâtel.

Globalement, la prime moyenne des adultes s'étoffera par rapport à cette année de 6,6% à 397,2 francs et celles des jeunes adultes de 6,3% à 279,90. Pour les enfants, la hausse sera de 5,5% pour atteindre une prime moyenne de 105 francs.

Le coût de la pandémie

Cette augmentation est "désagréable et difficile", a reconnu Alain Berset, en soulignant que "les primes maladie sont le reflet des coûts de la santé". La pandémie de Covid-19 a eu un impact énorme sur ceux-ci.

Les coûts directs liés au Covid-19 s'élèvent à quelque 500 à 600 millions de francs pour les traitements des patients hospitalisés et à 264 millions pour la vaccination, tout cela à la charge des assureurs, a illustré le ministre de la santé. S'y ajoutent des coûts indirects, par exemple les interventions médicales reportées, qui ont décollé dès le deuxième semestre de 2021.

"Contrairement à ce qu'on aurait pu attendre, les coûts n'ont pas augmenté en 2020 ni au début 2021", a expliqué M. Berset. Mais depuis le deuxième semestre 2021, il y a un effet de rattrapage. Et c'est une tendance qui se poursuit, a-t-il prévenu.

Coûts imprévisibles

L'an dernier, les coûts de la santé ont au final augmenté de 4,5%. Les primes sont calculées à l'avance, sur la base d'estimations. Lors de l'approbation des primes 2022, soit à l'été 2021, il n'était toutefois pas possible de prévoir une telle accélération des coûts supérieure à la moyenne.

Il apparaît aujourd'hui que les niveaux de primes en 2021 et 2022 se sont révélés insuffisants pour couvrir les coûts. "Conformément à la loi, un rattrapage est indispensable", écrit l'OFSP.

M. Berset ne s'attendait pas à une telle hausse, a-t-il admis. L'an dernier, à l'heure d'annoncer la première baisse des primes depuis longtemps, le conseiller fédéral s'était dit optimiste pour l'année suivante. "Ce qui s'est passé entretemps n'était pas prévisible", selon lui. Il s'abstiendra donc de faire des pronostics.

Si les réserves des assureurs ont permis d'atténuer une partie de la hausse des primes, leur marge de manoeuvre s'est révélée plus limitée cette année. Selon les projections des assureurs en juillet dernier, les réserves disponibles pourraient être nettement inférieures à 10 milliards de francs début 2023.

Car, outre les coûts de prestations, les pertes enregistrées sur les marchés financiers en raison de la guerre en Ukraine et de la hausse des taux d'intérêt ont aussi réduit les réserves, et donc affecté le niveau de solvabilité des assurances. Même réduites, les assureurs respectent toujours le seuil minimal fixé dans la loi, rassure l'OFSP.

Pas des primes politiques

Interrogé sur les pronostics de la faîtière Santésuisse, qui tablait sur une hausse de 10%, Alain Berset a rétorqué que l'OFSP fixe les montants des primes sur la base des données transmises par les assureurs. Et ce qu'ils ont livré à l'OFSP "est assez proche de ce qui est annoncé aujourd'hui", selon lui. "Il n'y a pas de grand écart. Les primes ne sont donc pas fixées de manière politique."

Au-delà de la pandémie, les coûts de la santé vont continuer d'augmenter à l'avenir, ne serait-ce qu'en raison de l'évolution démographique. Des mesures ont déjà été prises, comme la réduction des tarifs des laboratoires et des prix des médicaments ainsi que dans le domaine des évaluations des technologies de la santé (ETS).

Le Conseil fédéral a atteint les limites de sa marge de manoeuvre pour contrer la hausse des coûts de la santé et la balle est dans le camp du Parlement, a estimé Alain Berset, qui a regretté l'abandon, de l'introduction d'un prix de référence pour les génériques. Début septembre, le Conseil fédéral a transmis aux chambres un deuxième paquet de mesures visant à promouvoir les réseaux de soins coordonnés.

Il a aussi mis en consultation un contre-projet à l'initiative du Centre "Pour des primes plus basses" ainsi qu'une modification de l'ordonnance sur l'assurance-maladie pour faire économiser grâce, par exemple, aux génériques.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Economie

Commerçants tessinois aux avant-postes de l'austérité énergétique

Publié

le

Beaucoup de petits commerçants tessinois ont ainsi mis en place des mesures d'austérité, de manière isolée ou en groupe. (KEYSTONE/Martin Ruetschi) (© KEYSTONE/MARTIN RUETSCHI)

Alors que les initiatives destinées à réduire la consommation énergétique restent essentiellement laissées à l'appréciation des acteurs privés en Suisse, certains ont décidé de prendre les devants.

"Ces deux dernières années, avec les grosses difficultés que nous avons subies, nous nous sommes adaptés à la situation et nous avons pris des mesures importantes pour nos entreprises", a résumé au micro de la RSI Lorenza Sommaruga, présidente de l'association Federcommercio, rappelant le lourd tribut du secteur à la crise pandémique.

Alors que nombre d'enseignes ont opté pour une réduction de l'illumination de leurs vitrines, "certains éteindront les lumières dès la fermeture du magasin, à 18h30 ou à 21h00 le jeudi", a précisé la patronne de la faîtière tessinoise.

"Nous avons déjà réduit de manière significative la temporisation de tous les éclairages extérieurs", a indiqué Marco Luchetti, dont la galerie d'art est située en plein coeur du centre historique de Lugano. Pendant les journées de grosse chaleur estivale, il assure avoir également renoncé à l'air conditionné et utilisé seulement des ventilateurs.

Mais tous les commerçants ne sont pas logés à la même enseigne, signale la RSI, en référence aux joailleries, qui en plus des systèmes d'alarmes fonctionnant 24h/24 ont souvent des systèmes d'éclairage destinés à dissuader les délinquants.

Certains ont également laissé transparaître hors caméra qu'ils espéraient que les pouvoirs publics fassent aussi leur part du travail, à l'exception peut-être de la période de Noël, après deux années moroses pour cause de pandémie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Economie

Le gaz bondit avec les fuites sur Nordstream, le pétrole se reprend

Publié

le

Aucun des gazoducs n'est en service actuellement, l'Allemagne ayant suspendu la certification de Nord Stream 2 après l'invasion russe de l'Ukraine en février, et la Russie ayant cessé de fournir du gaz via Nord Stream 1 depuis fin du mois d'août. EPA/SERGEI ILNITSKY (© KEYSTONE/EPA/SERGEI ILNITSKY)

Les prix du gaz naturel européen grimpaient mardi après les dommages subis par les gazoduc Nordstream, et ceux du pétrole se redressaient avant l'entrée en vigueur de l'embargo européen sur le brut russe, et face aux craintes d'un tour de vis de l'Opep+.

Vers 11H30 GMT (13H30 à Paris), le contrat à terme du TTF néerlandais, référence du gaz naturel en Europe, évoluait à la hausse, bondissant d'environ 10% à 191,390 euros le mégawattheure (MWh).

Ils ont bondi en réaction à l'annonce par les autorités danoises et suédoises que les gazoducs Nordstream reliant la Russie à l'Allemagne ont été tous deux subitement touchés par des fuites inexpliquées en mer Baltique.

Il est "difficile d'imaginer" que les trois fuites concomitantes sur les deux gazoducs sous-marins Nord Stream 1 et 2 en mer Baltique soient "accidentelles", a affirmé mardi la Première ministre danoise, disant ne pas "exclure" un sabotage.

Aucun des gazoducs n'est en service actuellement, l'Allemagne ayant suspendu la certification de Nord Stream 2 après l'invasion russe de l'Ukraine en février, et la Russie ayant cessé de fournir du gaz via Nord Stream 1 depuis fin du mois d'août.

"Néanmoins, cela ajoute aux préoccupations concernant les futurs approvisionnements en gaz de l'Europe", alertent les analystes de Commerzbank.

Les nations européennes poursuivent en parallèle leurs efforts pour s'affranchir du gaz russe. Mardi, la Pologne, la Norvège et le Danemark ont inauguré un gazoduc stratégique qui permettra à Varsovie de se rendre à terme complétement indépendante des livraisons de Moscou.

Côté pétrole, les cours repartaient à la hausse. Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en novembre montait de 1,52%, à 85,34 dollars.

Le baril de West Texas Intermediate (WTI) américain pour livraison le même mois, prenait 1,47% à 77,84 dollars.

L'approche de l'entrée en vigueur de l'embargo de l'Union européenne sur les importations de pétrole russe le 5 décembre soutient les cours, ramenant les craintes d'un manque d'approvisionnement sur le devant de la scène.

Un scénario fait aussi son chemin parmi les analystes: celui d'une nouvelle réduction de l'objectif de production total des membres de l'Opep+ (l'Organisation des pays exportateurs de pétrole et leurs alliés, en tête desquels la Russie) lors de leur réunion du 5 octobre.

Début septembre, l'alliance avait choisi de baisser ses quotas de 100.000 barils par jour pour le mois d'octobre.

"Le message de l'Opep+ au début du mois était très clair", affirme Craig Erlam, analyste chez Oanda. "Elle est prête à ajuster l'offre (...) si la volatilité se poursuit et que les prix ne reflètent plus" les fondamentaux du marché, selon elle.

Depuis la dernière réunion du groupe, les deux références mondiales du brut ont chuté d'environ 10%, retrouvant leurs niveaux de janvier, bien loin des sommets enregistrés en mars, à 139,13 dollars pour le Brent et 130,50 dollars pour le WTI, au début de la guerre en Ukraine.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture