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Axa Suisse fait fi des catastrophes naturelles en 2021

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Axa Suisse a profité de solides résultats dans ses placements et dans son activité dans l'assurance dommages, lesquels ont porté le rentabilité (archives). (© KEYSTONE/MELANIE DUCHENE)

L'assureur Axa Suisse a réussi à améliorer sa rentabilité l'année dernière, malgré les coûts provoqués par les catastrophes naturelles. Le bénéfice net de la filiale helvétique du groupe français a bondi de 37,3% à 751 millions de francs.

"En dépit des dommages considérables provoqués par les aléas climatiques, nous avons été en mesure de renouer avec les résultats d'avant la pandémie de coronavirus", s'est félicité jeudi le directeur général Fabrizio Petrillo, cité dans un communiqué. L'assureur a crû dans ses activités d'assurance dommages, de prévoyance et d'assurance vie individuelle.

Axa Suisse a ainsi été en mesure de profiter du solide résultat de ses placements et de son activité dans l'assurance dommages, qui ont porté le rentabilité nette. Les primes brutes ont quant à elles progressé de 1,4% à 5,5 milliards de francs.

Dans l'assurance dommages, la société a amélioré de 0,6 point de pourcentage à 91,4% son ratio combiné, qui mesure le rapport entre les primes versées et les coûts. En dessous de 100% l'assureur est rentable et au-dessus de ce seuil, il perd de l'argent.

En 2020, l'activité d'assurance dommages avait été pénalisée par 30'000 déclarations de sinistres liées à la pandémie de Covid-19. Et en 2021, Axa Suisse a dû comptabiliser quelque 190 millions de francs de coûts provoqués par les tempêtes estivales.

Axa Suisse, qui compte environ 2 millions de clients, n'a pas formulé de perspective pour la nouvelle année.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Optimisme pour l'activité actuelle, mais prudence pour le futur

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Les perspectives des entreprises se sont ainsi détériorées pour le troisième mois consécutif, indique mercredi le KOF. Dans l'hôtellerie et la restauration, tout comme dans le commerce de gros et l'industrie manufacturière, les attentes pour les six prochains mois sont ainsi nettement plus sombres. (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

L'indicateur de l'activité économique a progressé en avril, selon les données du Centre de recherches conjoncturelles (KOF) de l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ). Les entreprises se montrent toutefois plus prudentes sur les six prochains mois.

Les perspectives des entreprises se sont ainsi détériorées pour le troisième mois consécutif, indique mercredi le KOF. Dans l'hôtellerie et la restauration, tout comme dans le commerce de gros et l'industrie manufacturière, les attentes pour les six prochains mois sont ainsi nettement plus sombres.

Dans les services divers, la finance et l'assurance ainsi que dans la gestion de projets, la baisse est moins marquée. Dans la construction, les perspectives sont stables et une légère amélioration se dessine dans le commerce de détail.

La situation de l'activité économique est toutefois meilleure qu'en mars pour de nombreux secteurs. Dans l'industrie manufacturière, l'indicateur a surmonté son accès de faiblesse en mars, tandis que dans le segment du commerce de gros, une hausse modérée a été enregistrée. Le segment de la gestion de projet a enregistrée une nette progression.

Par contre, dans la construction ainsi que la finance et l'assurance, l'indicateur d'activité s'est détérioré. Une chute brutale a été quant à elle enregistrée dans l'hôtellerie et la restauration.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Remontées mécaniques: des stations romandes tirent leur épingle

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Le col de l'Oberalp sous la neige, le 24 avril 2026. (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Au cours de l'hiver 2025/26, les remontées mécaniques ont enregistré une baisse de 2% du nombre de visiteurs par rapport à l'année précédente avec toutefois des différences régionales. Le Valais, les Alpes vaudoises et fribourgeoises affichent une légère croissance.

Un mois d'avril très dynamique et une bonne fin de saison ont permis de compenser presque entièrement un démarrage en demi-teinte. Le début de saison, jusqu'à la mi-décembre, a en effet très mal démarré, avec une baisse de 37 %, indique mercredi l'association professionnelle Remontées Mécaniques Suisses (RMS) dans un communiqué. Même pendant les fêtes, jusqu'au 15 janvier, le nombre d'usagers a diminué de 14 % par rapport à l'année précédente.

Après de fortes chutes de neige fin mars, le mois d’avril, sec et doux, a permis de retrouver d’excellentes conditions sur les pistes en fin de saison. À cela s’est ajoutée l’arrivée des premiers randonneurs dans les régions de basse altitude. Les remontées mécaniques ont ainsi enregistré une hausse de 28 % de visiteurs à partir de la mi-mars, compensant ainsi presque entièrement le faible démarrage de la saison.

Vaud, Valais et Fribourg en hausse

Toutes les régions n'ont pas traversé l'hiver de la même façon. Le Valais ainsi que les Alpes vaudoises et fribourgeoises ont ainsi affiché une légère croissance de 2% par rapport à l'hiver précédent. Le Tessin a également clôturé l'année avec une hausse de 1 %.

Les autres régions ont enregistré des baisses. Celles-ci ont été les plus marquées en Suisse orientale (-9 %), suivie de la Suisse centrale (-5 %).

Des différences selon l'altitude

L'évolution du nombre de visiteurs a fortement dépendu de l'altitude des domaines skiables. Les destinations situées au-dessus de 2000 mètres d'altitude se sont maintenues au niveau de l'année précédente. Les domaines situés à des altitudes moyennes, entre 1500 et 2000 mètres, ont enregistré une baisse de 3 %.

Les stations situées en dessous de 1500 mètres ont été les plus touchées, avec une baisse de 6%. La sécurité d'enneigement grâce à la neige artificielle a été un facteur déterminant, selon l'association.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Novo Nordisk revoit ses prévisions 2026 à la hausse

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Sur l'ensemble de l'année, le laboratoire s'attend à un recul de 4 à 12% de ses ventes - contre un recul de 5 à 13% annoncé précédemment - grâce à "la révision à la hausse des prévisions de ventes des produits GLP-1" (© KEYSTONE/AP Ritzau Scanpix Foto/MADS CLAUS RASMUSSEN)

Le laboratoire danois Novo Nordisk, longtemps à la peine à cause de la concurrence sur ses traitements anti-obésité, a enregistré un bond de 67% de son bénéfice net au premier trimestre et relevé ses prévisions 2026.

De janvier à avril, le bénéfice net du groupe s'est élevé à 48,56 milliards de couronnes (environ 6 milliards de francs).

Sur l'ensemble de l'année, le laboratoire s'attend à un recul de 4 à 12% de ses ventes - contre un recul de 5 à 13% annoncé précédemment - grâce à "la révision à la hausse des prévisions de ventes des produits GLP-1"

Wegovy et Ozempic, les deux traitements vedettes de Novo Nordisk utilisent la même molécule, un analogue du GLP-1 (abréviation de glugaco-like peptide 1), une hormone secrétée par les intestins qui stimule la sécrétion d'insuline et réfrène l'appétit en procurant une sensation de satiété.

Disponible sous injection, l'Ozempic, dont le recours a été plébiscité par les réseaux sociaux pour ses propriétés amaigrissantes, est un antidiabétique tandis que le Wegovy, disponible sous injection et sous comprimé, cible la perte de poids.

Le comprimé Wegovy est disponible uniquement aux États-Unis où il connaît un franc succès avec plus de 200'000 prescriptions hebdomadaires, a souligné le laboratoire. Il devrait être disponible sur d'autres marchés au deuxième semestre 2026.

"Cela constitue le lancement en volume de GLP-1 le plus réussi jamais enregistré aux États-Unis", s'est-il félicité.

L'orforglipron, forme orale d'analogue du GLP1 développée par Eli Lilly, n'a lui pas encore été mis sur le marché.

En hausse de 32% à taux de change constant, le chiffre d'affaires de Novo Nordisk au premier trimestre s'est établi à 96,82 milliards, bien au delà des attentes des analystes de Factset qui tablaient sur 71,141 milliards.

Le chiffre d'affaires a grimpé dans le secteur de l'obésité (+22% à près de 21 milliards de couronnes) mais il a reculé dans celui de l'obésité (-12%, 45 milliards) et des maladies rares (-2%, 4,2 milliards).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Veolia: légère hausse du chiffre d'affaires au 1er trimestre

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Le cours de l'action Veolia a progressé de plus de 18% environ depuis le début de cette année, alors qu'à la Bourse de Paris, l'indice CAC 40 a baissé sur la même période. (© KEYSTONE/AP/LM OTERO)

Veolia a publié mercredi un chiffre d'affaires en légère hausse de 1% au premier trimestre, par rapport à la même période l'an dernier. Le groupe français a souligné être peu touché par les effets de la guerre au Moyen-Orient.

Hors impact des prix de l'énergie, le chiffre d'affaires a augmenté de 2,1%, à 11,427 milliards d'euros, à taux de change et périmètre constants, a précisé Veolia dans un communiqué. Le groupe privilégie ce chiffre car les prix de l'énergie, qu'il répercute à ses clients, n'affectent pas sa marge.

Veolia, qui ne publie pas de résultat net trimestriel, a vu par ailleurs son Ebitda (bénéfice avant intérêts, impôts et amortissements) progresser nettement de 5,1% au premier trimestre, à 1,766 milliard d'euros, en ligne avec ses objectifs. "Notre modèle centré sur la sécurité écologique, qui répond à des besoins critiques de nos clients, besoins qui sont croissants et durables, est peu sensible au cycle économique ou à l'inflation", s'est réjouie lors d'un point de presse téléphonique, Estelle Brachlianoff, directrice générale du groupe.

"C'est ce qu'on avait déjà démontré au moment de la crise en Ukraine", alors que "les prix de l'énergie avaient monté de façon beaucoup plus brutale encore que ce qu'ils font là", a-t-elle souligné. L'éventualité d'un conflit qui durerait encore plusieurs mois n'inquiète pas la dirigeante, qui a confirmé les objectifs du groupe sur l'année 2026, soit une "solide croissance du chiffre d'affaires excluant les prix de l'énergie", à périmètre et changes constants, et un Ebitda en hausse de 5 à 6%.

Annoncée à l'automne, l'acquisition de la société américaine Clean Earth, spécialisée dans le traitement de déchets dangereux, pour environ 2,5 milliards d'euros, doit être finalisée "d'ici à la fin juin", a assuré Mme Brachlianoff. La directrice générale s'est félicitée de l'accueil réservé par les marchés à cette opération, la plus importante pour le groupe depuis l'acquisition de Suez, qui s'inscrit dans le programme stratégique GreenUp, sur la période 2024-2027.

Le cours de l'action Veolia a progressé de plus de 18% environ depuis le début de cette année, alors qu'à la Bourse de Paris, l'indice CAC 40 a baissé sur la même période.

Pour les deux années qui suivront l'acquisition de Clean Earth, Veolia a préparé "plusieurs scénarios" de cessions, pour un montant de 2 milliards d'euros, que la directrice générale n'a pas voulu développer tant que "les choses ne sont pas cristallisées". Cela portera "le total à 8,5 milliards d'euros de rotation d'actifs depuis le lancement de GreenUp", avait indiqué en novembre Mme Brachlianoff.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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BMW: le bénéfice net chute de 23% au premier trimestre

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Les importations de voitures européennes aux Etats-Unis sont soumises à un droit de douane de 15% en vertu d'un accord avec l'Union européenne, partiellement mis en oeuvre, qui avait été dévoilé en juillet l'an dernier. (© KEYSTONE/DPA/SVEN HOPPE)

Le constructeur allemand de voitures BMW a vu son bénéfice net chuter de 23,1% au premier trimestre sur un an, à 1,672 milliard d'euros (à peine moins en francs), les droits de douane imposés par les Etats-Unis sur les véhicules européens ayant pesé sur ses marges.

"Les taxes supplémentaires ont entraîné une réduction de 1,25 point de pourcentage de la marge EBIT" (résultat opérationnel), a indiqué le groupe dans un communiqué, "un impact nettement plus important" qu'un an plus tôt, "où seuls les droits d'importation de l'UE s'appliquaient aux véhicules électriques à batterie en provenance de Chine".

Les importations de voitures européennes aux Etats-Unis sont soumises à un droit de douane de 15% en vertu d'un accord avec l'Union européenne, partiellement mis en oeuvre, qui avait été dévoilé en juillet l'an dernier.

Au premier trimestre cette année, le bénéfice opérationnel de BMW s'est établi à un niveau supérieur au consensus des analystes de la plateforme Factset, qui tablaient sur 1,495 milliard seulement.

Pour expliquer la chute des profits, le géant de l'automobile a également cité la "compétition féroce particulièrement en Chine", qui a pesé sur les prix de vente et les volumes.

Sur le marché chinois, où les groupes automobiles européens sont confrontés à des constructeurs locaux très en avance technologiquement, BMW a enregistré au premier trimestre une baisse de 10% de ses livraisons de véhicules.

Il s'en est cependant mieux sorti que ses concurrents en crise Volkswagen (-14,8%) et Mercedes (-27%).

Le groupe de Munich, qui inclut les marques BMW, Mini et Rolls-Royce, a livré de janvier à mars près de 566'000 véhicules dans le monde, un total en repli de 3,5% sur un an.

Les livraisons de véhicules électriques ont reculé de 20%, mais les nouvelles commandes pour ce type de voitures ont grimpé de 40% au premier trimestre en Europe, seule région en croissance pour le groupe.

La marge Ebit du segment automobile du groupe, le plus important, est ressortie à 5%, se situant au milieu de la fourchette attendue par BMW en 2026 (entre 4 et 6%) mais chutant d'1,9 point.

BMW a confirmé ses objectifs pour l'année 2026, tout en indiquant que ses performances pourraient fluctuer "à cause de changements des conditions politiques et macroéconomiques".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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