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Economie

Prévisions de croissance relevées pour la Suisse

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Le secteur des services, comme ici la restauration, devrait largement soutenir le rebond économique anticipé cette année par les économistes de BAK Economics (archives). (© KEYSTONE/ALEXANDRA WEY)

L'institut de prévisions conjoncturelles BAK Economics a révisé à la hausse ses prévisions de produit intérieur brut (PIB) pour la Suisse cette année, à savoir 3,9%, contre 3,4% auparavant.

En revanche, les économistes se veulent plus pessimistes pour 2022, prévoyant une progression de 3,2 %, contre 3,7% auparavant.

Corrigé des événements sportifs, BAK Economics calcule un PIB réel de 3,7% pour 2021 et 3,0% pour l'année suivante.

"Une reprise en V largement soutenue se profile à l'horizon pour le deuxième et troisième trimestres. Avec l'ouverture progressive, la locomotive de la croissance sera les secteurs des services. Dans le même temps, le secteur industriel continue à se développer de manière dynamique", expliquent les économistes bâlois dans un communiqué paru vendredi.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

La FIFA continue à croire en son projet commercial

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Le bras de fer continue entre la FIFA présidée par Gianni Infantino (à droite) et l'UEFA du président Aleksander Ceferin autour du projet d'ouverture à des investisseurs privés. (archives) (© KEYSTONE/AP/Fernando Calistro)

La FIFA a annoncé vendredi qu'elle comptait poursuivre son projet de création d'une société commerciale ouverte aux investisseurs étrangers.

Les nations européennes ont menacé de boycotter les Coupes du monde s'il n'était pas abandonné.

"Le processus de consultation que nous avions prévu a été perturbé par des informations inexactes diffusées dans les médias", affirme vendredi dans un communiqué la FIFA, l'instance dirigeante du football mondial, ajoutant: "Nous poursuivrons néanmoins cette consultation afin que chaque fédération membre puisse se prononcer sur la base de faits avérés".

"Personne n'est en train de vendre le football. C'est quelque chose que la FIFA n'envisagerait jamais", affirme l'instance dans son communiqué, confirmant avoir bien entendu les critiques émanant notamment des fédérations européennes (UEFA) et américaines (Concacaf).

"Nous respectons les retours et les inquiétudes rendues publiques et nous réaffirmons notre engagement à ouvrir une consultation ouverte et démocratique", assure le communiqué.

Refus unanime de l'UEFA

Les 55 fédérations de l'UEFA ont menacé jeudi "à l'unanimité" de ne pas participer aux prochaines compétitions de la FIFA si celle-ci ne renonce à son projet dévoilé mardi de créer une société commerciale ouverte à des investisseurs privés. La Concacaf, qui regroupe 41 fédérations d'Amérique du Nord, d'Amérique centrale et des Caraïbes, a quant à elle "rejeté la proposition".

De son côté, la Confédération asiatique (AFC) a regretté que ce projet ait été rendu public sans que ses membres n'aient été consultés auparavant tandis que la Confédération africaine de football (CAF) s'est montrée moins critique, appelant ses associations membres à "examiner" et à "évaluer" le projet.

Un plan à 10 milliards

L'objectif de la FIFA est de porter à 10 milliards de dollars le financement du développement du football dans les quatre prochaines années.

Des investisseurs privés pourront posséder des parts de la nouvelle société créée à cet effet, la FIFA Forward Enterprise (FFE), mais resteront minoritaires à hauteur d'environ 20%, a promis l'instance, qui veut lever jusqu'à 4,2 milliards de dollars, sur la base d'une valorisation de la future entreprise évaluée à 20 milliards de dollars.

La FIFA assure qu'elle conservera le contrôle exclusif de cette société ainsi que "l'autorité exclusive" sur la gouvernance du football, les compétitions, le calendrier, les décisions réglementaires...

Si le projet voit le jour, chacune des 211 fédérations membres de la FIFA pourrait recevoir une enveloppe exceptionnelle de 20 millions de dollars début 2027 et verra passer sa dotation sur la période 2027-2030 de 8 à 20 millions de dollars.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

La BNS dégage un bénéfice de 25,2 milliards au 1er semestre

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La Banque nationale suisse (BNS) a engrangé au premier semestre un bénéfice de 25,17 milliards de francs, grâce principalement à ses positions en monnaies étrangères. Le stock d'or a tiré le résultat vers le bas. (archives) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La Banque nationale suisse (BNS) a engrangé au premier semestre un bénéfice de 25,17 milliards de francs, grâce principalement à ses positions en monnaies étrangères. Le stock d'or a tiré le résultat vers le bas.

Les positions en monnaies étrangères ont dégagé un bénéfice de 31,7 milliards de francs, indique vendredi la banque centrale helvétique. Ce montant est principalement constitué des gains des titres de participation et les instruments de participation, à hauteur de 22,9 milliards.

Le produit des intérêts a atteint 6,7 milliards, celui des dividendes 1,7 milliard, alors que les gains de change se sont élevés à 2,5 milliards.

La BNS a dû composer avec une perte de 1,7 milliard liée aux titres porteurs d'intérêts et aux instruments sur taux d'intérêt ainsi qu'avec des charges d'intérêt de 0,4 milliard.

Moins-value de l'or

Le stock d'or a pour sa part généré une moins-value de 6,4 milliards. Au 30 juin, le prix du kilo d'or avait clairement reculé par rapport à sa valeur à fin décembre, passant à 104'812 francs de 110'919 francs.

Les positions en francs ont permis de gonfler le résultat à hauteur de 0,1 milliard. Ce montant résulte principalement des intérêts prélevés sur les avoirs en comptes de virement et des opérations destinées à résorber des liquidités, précise l'institut d'émission dans son communiqué.

Une dotation à la provision pour réserves monétaires sera prélevée sur le bénéfice de 25,2 milliards. Celle-ci sera fixée en fin d'année.

Au deuxième trimestre, le résultat s'est fixé à 25,67 milliards, contre une perte de 0,5 milliard au premier partiel.

Au sujet de son résultat, la BNS rappelle que les fortes fluctuations sont la règle et il n'est que difficilement possible d'en tirer des déductions pour le résultat de l'exercice en cours.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Axa gonfle son bénéfice net au premier semestre

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L'assureur français Axa a pu notamment compter sur son développement en assurance automobile en Europe, mais également sur des hausses de tarifs pour améliorer ses résultats semestriels. (archives) (© KEYSTONE/EPA/STEPHANIE LECOCQ)

L'assureur français Axa a publié vendredi un bénéfice net de 4,17 milliards d'euros (3,87 milliards de francs), en hausse de 6% sur un an, soutenu à la fois par le développement commercial et des hausses de prix.

"Axa réalise au premier semestre une performance que nous qualifions authentiquement de remarquable, d'autant plus dans un contexte géopolitique, technologique, macroéconomique, complexe, très changeant", a déclaré Guillaume Borie, en charge des finances et de la stratégie, lors d'une conférence de presse téléphonique.

Le dirigeant a mis en avant la rentabilité du groupe, d'autant plus significative que le bénéfice de la première moitié d'année 2025 comprenait une activité entre temps cédée pour plus de 5 milliards d'euros à BNP Paribas: la gestion d'actifs.

Le chiffre d'affaires affiche quant à lui une hausse de 3% entre janvier et juin, à 66,29 milliards. Il est réparti presque équitablement entre les activités dommages d'un côté et vie et santé de l'autre, les deux principales divisions d'Axa.

Hausse des tarifs

Dans le détail, les revenus de la branche d'assurance dommages ont crû de 3% au cours de la première moitié d'année, pour atteindre 35,07 milliards.

L'assureur a pu notamment compter sur son développement en assurance automobile en Europe, mais également sur des hausses de tarifs.

Axa affiche un ratio combiné - indicateur clé qui rapporte les remboursements des sinistres aux primes encaissées - de 90,1%, en légère hausse du fait de l'impact de la guerre au Moyen-Orient, chiffré par le groupe à environ une centaine de millions d'euros.

La compagnie assure notamment des flottes de navires et d'avions dans la région, secouée depuis plusieurs mois par la guerre entre l'Iran et les Etats-Unis.

Interrogé sur le sujet des récents incendies en France et en Espagne, Guillaume Borie a indiqué qu'il était "beaucoup trop tôt pour pouvoir estimer financièrement les conséquences de ces événements".

Le chiffre d'affaires des métiers d'assurance vie et santé a de son côté atteint 31,16 milliards entre janvier et juin, soit une hausse de 7% sur un an.

Les unités de compte, des produits d'épargne parfois risqués mais qui peuvent, les bonnes années, rapporter davantage que les fonds euros, ont vu leurs ventes augmenter de 17% sur la première moitié d'année.

Ces résultats dans leur ensemble "confirment qu'Axa est une entreprise +tout-terrain+, capable de tenir son cap dans des conditions de marché changeantes", a salué le directeur général Thomas Buberl, cité dans un communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Holcim relève ses ambitions après six mois

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Holcim a, contre toute attente, renoué avec la croissance à mi-parcours en 2026. La direction a relevé ses ambitions pour l'ensemble de l'exercice. (archives) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le mastodonte des matériaux de construction Holcim a, contre toute attente, renoué avec la croissance à mi-parcours en 2026. La direction profite de la présentation des résultats semestriels vendredi pour relever ses ambitions pour l'ensemble de l'exercice.

Le chiffre d'affaires s'est enrobé de 0,7% à 7,93 milliards de francs, alors que les recettes accusaient encore un repli de près de 5% sur les trois premiers mois de l'année. Hors effets de change et de périmètre, la multinationale zougoise se calcule même une croissance organique de 5,2%.

L'excédent d'exploitation avant charges d'intérêt et impôts (Ebit) récurrent accuse encore un modeste repli de 0,1% à 1,44 milliard du fait d'une marge afférente érodée d'une vingtaine de points de base.

Le bénéfice net des opérations poursuivies par contre a grappillé 0,5% à 913 millions.

La performance affichée décoiffe les projections les plus optimistes des analystes consultés par l'agence AWP à tous égards.

La feuille de route pour 2026 comprend désormais une croissance organique du chiffre d'affaires d'environ 5%, contre 3 à 5% précédemment. Sur une base apurée des effets de change et de périmètre également, l'Ebit récurrent doit progresser d'environ 10%, contre de 8 à 10%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Apple: un trimestre record mais des prévisions qui déçoivent

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Tim Cook a présenté jeudi, pour la dernière fois, les résultats d'Apple. (© KEYSTONE/EPA/LIPO CHING)

Pour ses derniers résultats sous la direction de Tim Cook, Apple a affiché jeudi un nouveau trimestre record, dopé par l'iPhone. Mais le géant de la tech a déçu Wall Street en annonçant des prévisions bridées par la pénurie de composants causée par l'essor de l'IA.

Malgré des coûts d'approvisionnement en très forte hausse, sa marge brute dépasse même les 50%, gonflée par des remboursements de droits de douane imposés l'an dernier par Donald Trump et finalement invalidés par la Cour suprême américaine en février.

Le titre du groupe, devenu en juillet la première capitalisation mondiale devant Nvidia, perdait toutefois environ 6,5% dans les échanges électroniques postérieurs à la clôture de Wall Street, après l'annonce d'une croissance attendue de 9 à 11% seulement pour le trimestre en cours.

Les contraintes d'approvisionnement vont "augmenter significativement" et toucher l'iPhone, le Mac et l'iPad, a prévenu le directeur financier Kevan Parekh, au moment même où le groupe lancera sa nouvelle génération de smartphones, attendue en septembre.

Cette sanction contraste avec la santé de l'entreprise, qui affiche des records pour un trimestre de printemps: chiffre d'affaires, bénéfice, flux de trésorerie. "Même en excluant l'effet des remboursements de droits de douane", a souligné M. Parekh.

Le bénéfice net du trimestre s'affiche à 29,79 milliards de dollars, plus de 2 milliards au-dessus des attentes, grâce notamment aux remboursements de droits de douane, que Tim Cook a promis de "réinvestir" aux Etats-Unis, où Apple s'est engagé l'an dernier à dépenser 600 milliards de dollars sur quatre ans.

Sans cet effet exceptionnel, la marge du groupe serait ressortie "au milieu de la fourchette" de ses prévisions, selon M. Parekh, signe qu'Apple résiste, pour l'instant, à l'envolée du coût des puces mémoire que Tim Cook a comparée à une "crue centennale".

Fin juin, le groupe a relevé de 30 à 300 dollars les prix de ses Mac, iPad et accessoires, épargnant pour l'heure l'iPhone, sa première source de revenus.

"Optimiste"

Interrogé sur l'effet de ces hausses sur la demande, Tim Cook a jugé qu'il était "trop tôt pour en tirer une conclusion définitive", le temps que les circuits de distribution, qui disposent de stocks, et les consommateurs "s'ajustent".

Les ventes de Mac ont toutefois bondi de 29% sur un an, à 10,35 milliards de dollars, tandis que les services (App Store, Apple Music, iCloud), l'autre moteur de la croissance, ont ralenti (+12% contre +16% au trimestre précédent) et que l'iPad recule de 6%.

"Ces résultats et ces records confortent le positionnement d'Apple comme un acteur technologique dominant, avec une stratégie d'IA économe en investissements", a réagi Jacob Bourne, analyste du cabinet Emarketer.

Longtemps critiqué pour son retard dans l'IA générative, Apple a été ces derniers mois récompensé par Wall Street pour avoir résisté aux investissements massifs de ses rivaux dans les centres de données, dont les dépenses inquiètent certains. Jeudi, l'action Meta a chuté d'environ 9% après ses résultats.

Apple, lui, investit ailleurs: ses dépenses de recherche et développement bondissent de 32%, et le groupe met en avant l'adoption de ses machines pour l'IA en entreprise, citant notamment le Crédit Agricole, qui utilise des MacBook Pro pour automatiser des tâches réglementaires.

Le pari d'Apple est "que la distribution l'emporte sur le développement de modèles d'IA", grâce à sa "gigantesque base installée" d'appareils à travers le monde, estime Jacob Bourne. "Apple a créé le meilleur matériel au monde pour faire l'expérience de l'IA", s'est d'ailleurs félicité Tim Cook, en s'adressant une dernière fois aux investisseurs.

En quinze ans à la tête du groupe, M. Cook aura vu la valorisation boursière d'Apple multipliée par environ quatorze, de 350 milliards de dollars à son arrivée, en août 2011, à près de 5000 milliards aujourd'hui.

Tim Cook cédera les commandes le 1er septembre à John Ternus, ingénieur de formation, et deviendra lui-même président du conseil d'administration.

"Il n'y a pas de meilleure personne pour prendre la barre de l'entreprise", l'a adoubé Tim Cook, avant de conclure: "je n'ai sincèrement jamais été aussi optimiste."

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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