Rejoignez-nous

Economie

Postfinance s'associe avec Swiss Stablecoin en vue d'un e-franc

Publié

,

le

Dans le cadre d'une démonstration de faisabilité commune, Postfinance veut émettre et retirer un franc numérique via le réseau d'une banque suisse, en utilisant l'infrastructure de son partenaire Swiss Stablecoin. (archives) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Postfinance a annoncé mardi la conclusion d'un partenariat avec la jeune pousse bernoise Swiss Stablcoin (SSC) afin de promouvoir le développement d'un franc numérique reposant sur une technologie blockchain ouverte.

Dans le cadre d'une démonstration de faisabilité commune, "une version numérique du franc sera activée pour certains cas d'application et sa viabilité pratique sera vérifiée dans l'environnement de test de Postfinance", fait savoir le bras financier du géant jaune dans un communiqué.

"Nous sommes ravis d'avoir trouvé en Postfinance un établissement financier à la fois solide et innovant, qui représente le partenaire idéal pour démarrer la mise en oeuvre", s'est réjouie la fondatrice et présidente du conseil d'administration de SSC Pascale Bruderer. "Ensemble, nous voulons accomplir un travail de pionnier en nous assurant dès le départ qu'un franc numérique apportera des avantages également pour l'économie réelle", a poursuivi l'ex-parlementaire argovienne.

Un premier cas d'application concret sera testé au sein d'un écosystème fermé avec l'association Cardossier, une plateforme regroupant les informations du cycle de vie d'un véhicule, dont Postfinance est un des membres fondateurs. La démonstration de faisabilité aura pour objectif d'émettre et de retirer le franc numérique via le réseau d'une banque suisse, en utilisant l'infrastructure de SSC.

Par la suite, le processus pourra être étendu à d'autres prestataires de services financiers, de manière à ce que l'e-franc soit mis à la disposition "de toute la population et de l'économie".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Economie

Intesa lance une offre sur MPS pour 31 milliards d'euros

Publié

le

Le vénérable établissement transalpin attise les convoitises, dans un contexte de consolidation du secteur bancaire. (archive) (© KEYSTONE/AP/LUCA BRUNO)

La numéro un des banques italiennes, Intesa Sanpaolo, a lancé lundi une offre de rachat pour 31 milliards d'euros (28 milliards de francs) sur Monte dei Paschi (MPS), nouvel épisode dans la consolidation du secteur bancaire de la péninsule.

En cas de succès, cette opération donnerait naissance au deuxième groupe bancaire de la zone euro en terme de capitalisation boursière, avec un réseau de quelque 3.000 agences, selon Intesa.

"Le secteur financier et bancaire, que ce soit en Italie ou en Europe, nécessite un processus de consolidation, qui créé des poids lourds capables de soutenir les investissements nécessaires", a-t-elle estimé, dans un communiqué.

Les gros groupes bancaires peuvent "répondre à la concurrence des nouveaux acteurs et maintenir un niveau adéquat de rentabilité dans des marchés de plus en plus intégrés", écrit-elle encore.

Dimanche, une autre banque italienne, la Banco BPM, avait annoncé qu'elle proposait à Monte dei Paschi de discuter d'une possible "fusion entre égaux", pour donner naissance au deuxième groupe bancaire du pays.

BPM a ainsi proposé la "création d'un nouveau champion national, le deuxième plus grand opérateur bancaire domestique", après Intesa Sanpaolo, sans fournir de détails précis sur la structure de l'opération.

La société issue du rapprochement pèserait "plus de 50 milliards d'euros", avait-elle toutefois indiqué.

Monte dei Paschi était devenu le troisième groupe bancaire de l'Italie, après son acquisition à l'automne dernier de Mediobanca.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

Economie

Une saison hivernale exceptionnelle pour l'hôtellerie helvétique

Publié

le

Jamais encore une saison hivernale n'avait généré autant de nuitées en Suisse. (archive) (© KEYSTONE/OLIVIER MAIRE)

Les hôtels en Suisse ont bénéficié l'hiver dernier d'une fréquentation inédite, nonobstant une fin de saison sur le déclin.

Entre novembre et avril, pas moins de 18,7 millions de nuitées ont été comptabilisées par l'Office fédéral de la statistique (OFS), soit 1,1% de plus qu'une année auparavant.

Le phénomène n'a été alimenté qu'à la marge par la demande étrangère (+0,5% à 9,3 millions), quand les réservations des hôtes indigènes ont progressé de 1,6% à 9,5 millions, indique le compte-rendu périodique diffusé lundi.

Les mois de décembre (+6,8%), janvier (+2,6%) et février (+2,9%) se sont avérés particulièrement fructueux.

L'éclatement du conflit au Moyen-Orient a coïncidé avec recul subit de la demande étrangère (-4,8% en mars et -5,7% en avril), notamment en provenance d'Asie, qui a pesé sur la fin de la saison.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Economie

Davantage de clients dans les hôtels vaudois l'hiver dernier

Publié

le

La fréquentation hivernale s'est affichée en hausse de 1,4% dans les hôtels vaudois (image symbolique). (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

L'hôtellerie vaudoise a enregistré 1'261'200 nuitées lors de la saison hivernale (novembre 2025 - avril 2026), soit une augmentation de 16'900 nuitées (+1,4%) par rapport à l'hiver précédent. Cette hausse est portée par la région Nyon-Morges (+10%) et les Alpes vaudoises (+6,3%), tandis que la fréquentation a reculé en région lausannoise (-2,1%) et stagné dans celle de Montreux-Rivera (+0,1%).

La clientèle étrangère a davantage fréquenté les hôtels vaudois au cours de l'hiver, avec une progression de 12'500 nuitées (+2,1%), relève lundi Statistique Vaud dans son communiqué. Tandis que les Français ont été moins nombreux (-2,2%), ce recul a été compensé par la hausse des nuitées des Espagnols (+15%) et Britanniques (+8,1%). Quant à la fréquentation des hôtes suisses, elle a connu une hausse modérée (+07%; +4400).

Toutes origines confondues, les progressions les plus marquées ont été observées durant les mois de décembre 2025 (+10%) et d'avril 2026 (+3,1%).

A titre de comparaison, sur le plan national, les nuitées ont progressé de 1,1% par rapport à l'hiver précédent. Le Tessin (+7,2%) et Genève (+2,5%) affichent les hausses les plus marquées, tandis que la fréquentation a moins progressé en Valais (+0,7%) et dans les Grisons (+0,1%).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

Roche s'invite dans un programme oncologique du californien Nurix

Publié

le

La multinationale bâloise compte sur cette collaboration pour étoffer son portefeuille en hématologie. (archive) (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Le mastodonte pharmaceutique bâlois Roche débourse 700 millions de dollars (557 millions de francs) pour s'associer aux recherches de son modeste homologue californien Nurix Therapeutix sur le bexobrutideg, voire à sa commercialisation.

Le produit doit entrer en phase finale de développement cet été, dans l'indication contre la leucémie lymphoïde chronique (LLC).

Le dégradeur expérimental de la tyrosine kinase de Bruton (TKB) est développé, outre contre les lymphomes à cellules B, pour des applications potentielles en neurologie et en immunologie, indiquent les deux protagonistes lundi dans des publications distinctes.

La valeur totale du contrat pourra s'élever jusqu'à 2,3 milliards de dollars, moyennant le franchissement de jalons prédéfinis. Profits ou pertes aux Etats-Unis seront partagés en cas de succès à parts égales entre Roche et Nurix. En dehors du pays de l'oncle Sam, Nurix percevra une commission comprise entre 10 et 20% sur les recettes encaissées par Roche.

Roche assumera à l'avenir 60% des coûts de développement du bexobrutideg.

Le géant rhénan souligne que le marché combiné de la LLC et des lymphomes non-hodgkiniens doit représenter 41 milliards de dollars à l'horizon 2031, dont 19 milliards pour les seuls inhibiteurs de TKB.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Economie

Guerre au Moyen-Orient: la BCE se prépare à relever ses taux

Publié

le

Les économistes privilégient le scénario d'un relèvement du loyer de l'euro, pour contrer une inflation induite par les retombées de la guerre au Moyen-Orient. (archive) (© KEYSTONE/DPA/FLORIAN WIEGAND)

Une hausse pour rassurer, et après? La Banque centrale européenne (BCE) devrait relever ses taux jeudi face aux risques d'inflation liés au conflit prolongé au Moyen-Orient, les observateurs s'interrogeant désormais sur la poursuite du resserrement monétaire.

Les taux directeurs de la BCE ont été maintenus depuis juillet, l'inflation en zone euro semblant revenir sous contrôle.

Mais depuis, la guerre contre l'Iran lancée fin février par les Etats-Unis et Israël, accompagnée de la fermeture du détroit d'Ormuz - axe clef pour le transport de pétrole - a provoqué une flambée des prix de l'énergie.

Conséquence, l'inflation est repartie à la hausse pour atteindre 3,2% en mai dans la zone euro, nettement au-dessus de la cible de 2% fixée par la BCE.

L'institution est donc poussée à réagir.

"Toute autre décision qu'une hausse des taux (jeudi) serait une grande surprise", estime Carsten Brzeski, économiste chez ING, à l'heure où la BCE présentera aussi ses nouvelles prévisions.

En relevant ses taux, la BCE renchérit le crédit, ce qui freine la consommation et l'investissement. L'objectif est de ralentir la demande pour contenir la hausse des prix.

D'autres grandes banques centrales, comme la Réserve fédérale américaine (Fed) ou la Banque d'Angleterre, se décideront plus tard dans le mois. Elles ont jusqu'ici choisi de faire une pause afin d'évaluer les effets économiques du conflit.

Pour la BCE, la décision attendue jeudi serait la première remontée des taux depuis septembre 2023, date à laquelle l'institution avait ponctué une série inédite de relèvements pour lutter contre l'inflation provoquée par l'invasion russe de l'Ukraine.

Conjoncture sous pression

Plusieurs responsables de la BCE ont préparé le terrain, comme le chef économiste Philip Lane, qui a averti que les prévisions d'inflation pourraient être revues à la hausse en juin, sous l'effet de prix de l'énergie durablement élevés.

Encore plus directe, sa collègue au directoire de la BCE Isabel Schnabel a estimé qu'une hausse des taux dès cette semaine était justifiée.

Pour certains économistes, cette décision aurait une portée avant tout préventive.

Il s'agira d'"une hausse pour rassurer sur la prise en compte du choc d'inflation à retardement", explique à l'AFP Ludovic Subran, chef économiste chez Allianz, qui anticipe un pic vers la fin de l'été.

Mais parallèlement, l'activité se dégrade et l'Union européenne a dû abaisser en mai sa prévision de croissance pour la zone euro à 0,9% en 2026, contre 1,2% auparavant.

Une tendance que pourrait prochainement confirmer la Banque de France pour l'Hexagone, après un recul inattendu de 0,1% du PIB au premier trimestre.

Dans ce contexte, une hausse des taux "n'est pas nécessaire" et pourrait être différée, estime M. Subran, au regard du ralentissement déjà engagé.

Même réserve chez Bruno Cavalier, économiste chez Oddo BHF, pour qui un resserrement monétaire "va à l'encontre de la prudence la plus élémentaire", alors que nombre de facteurs, comme les prix du pétrole ou les tensions géopolitiques, échappent au contrôle de la BCE.

Au-delà de la décision attendue jeudi, les marchés chercheront surtout des indications sur la suite.

Cependant, la présidente de la BCE Christine Lagarde devrait rester prudente lors de sa conférence de presse: "Le contexte géopolitique reste tellement incertain qu'il est peu probable que la BCE s'engage sur une trajectoire prédéfinie", estime Ulrike Castens, économiste chez DWS.

La règle de décider "réunion par réunion" et "en fonction des données" devrait donc rester privilégiée.

Quand bien même les marchés misent sur trois hausses cette année, poursuivre le resserrement monétaire après juin pourrait "avoir des effets négatifs plus marqués sur la croissance" et ne ferait pas consensus au sein du Conseil des gouverneurs de la BCE, prévient M.Brzeski.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

SuisseIl y a 5 minutes

Une nouvelle aide financière pour maintenir les seniors à domicile

Dès le mois de juillet, les seniors vaudois disposeront d'une nouvelle aide financière destinée à des adaptations de logement afin...

EconomieIl y a 8 minutes

Intesa lance une offre sur MPS pour 31 milliards d'euros

La numéro un des banques italiennes, Intesa Sanpaolo, a lancé lundi une offre de rachat...

InternationalIl y a 8 minutes

Eriksen devrait "rapidement" sortir de l'hôpital

Christian Eriksen, qui porte un stimulateur cardiaque depuis un malaise en plein match en 2021...

EconomieIl y a 12 minutes

Une saison hivernale exceptionnelle pour l'hôtellerie helvétique

Les hôtels en Suisse ont bénéficié l'hiver dernier d'une fréquentation inédite, nonobstant une fin de...

CultureIl y a 52 minutes

Violences sexuelles: Patrick Bruel en garde à vue

Le chanteur Patrick Bruel a été placé en garde à vue lundi matin dans le...

EconomieIl y a 1 heure

Davantage de clients dans les hôtels vaudois l'hiver dernier

L'hôtellerie vaudoise a enregistré 1'261'200 nuitées lors de la saison hivernale (novembre 2025 - avril...

InternationalIl y a 2 heures

Les Espagnols Yamal et Williams aptes, selon leur sélectionneur

Les jeunes ailiers espagnols Lamine Yamal et Nico Williams "seront disponibles" pour l'entrée en lice...

EconomieIl y a 3 heures

Roche s'invite dans un programme oncologique du californien Nurix

Le mastodonte pharmaceutique bâlois Roche débourse 700 millions de dollars (557 millions de francs) pour...

EconomieIl y a 3 heures

Guerre au Moyen-Orient: la BCE se prépare à relever ses taux

Une hausse pour rassurer, et après? La Banque centrale européenne (BCE) devrait relever ses taux...

InternationalIl y a 3 heures

Florentino Perez réélu président du Real Madrid jusqu'en 2030

Le président emblématique du Real Madrid Florentino Perez a été réélu dimanche soir jusqu'en 2030...