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Suisse

Pas de nouveau millionnaire au tirage du Swiss Loto

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Lors du prochain tirage du Swiss Loto samedi, 23,8 millions de francs seront en jeu (archives). (© KEYSTONE/THOMAS DELLEY)

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante du Swiss Loto mercredi soir. Pour empocher le gros lot, il fallait cocher le 12, 17, 19, 20, 27 et 30. Le numéro chance était le 2, le rePLAY le 1 et le Joker le 722921.

Lors du prochain tirage samedi, 23,8 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande.

https://jeux.loro.ch/games/swissloto/

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

L'usam demande à la Confédération d'enquêter sur la Poste

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Pour l'USAM, "de nombreuses pratiques commerciales actuelles de la Poste ne sont pas liées à ses mandats de prestations et à sa position de monopole" (image d'illustration). (© KEYSTONE/MARCEL BIERI)

L'Union suisse des arts et métiers (usam) s'inquiète de possibles violations du droit des subventions par la Poste lorsque le géant jaune s'étend sur le marché privé. Elle a écrit au Contrôle fédéral des finances (CDF) pour lui demander de mener des vérifications.

"De nombreuses pratiques commerciales actuelles de la Poste ne sont pas liées à ses mandats de prestation et à sa position de monopole" dans les lettres légères, critique la faîtière des PME. Elle estime que ses acquisitions d'entreprises dans les secteurs de la publicité et des logiciels "sont douteuses" et que les prix payés sont "difficilement compréhensibles" par rapport à la réalité du marché.

A ses yeux, le modèle d'affaires de la Poste devient "problématique" lorsqu'elle essaie de bâtir un "écosystème" qui évince des PME de marchés comme ceux des services de communication, de paiement, de fiduciaire et de l'informatique. Et de citer en exemple le rachat de la société Klara, active dans le transport confidentiel d'informations numériques.

Manque de transparence

"C'est d'autant plus choquant que la Poste s'attaque de plus en plus à des marchés saturés, où il ne peut s'agir que d'évincer des acteurs privés", ajoute l'usam dans son courrier, révélé samedi par Le Temps et dont Keystone-ATS a obtenu une copie.

Dans ce contexte, la Poste "devrait prouver qu'elle n'alloue pas de moyens financiers à des domaines d'activité non subventionnés". La question se pose notamment de savoir si elle "enfreint le droit des subventions en poursuivant de tels modèles commerciaux", écrit l'usam.

Selon elle, le problème du manque de transparence de la Poste et des distorsions de la structure des coûts qu'elle engendre "n'est pas nouveau". Plusieurs plaintes ont en effet déjà été déposées contre le géant jaune devant la Commission de la concurrence (Comco).

L'examen demandé au CDF est donc "absolument nécessaire pour apporter clarté et vue d'ensemble dans un domaine qui, à juste titre, est de plus en plus remis en question par beaucoup".

Acquisitions ciblées

Interrogée par Keystone-ATS, la Poste se défend. Lors de l'ouverture du marché à la concurrence, en 1997, l'entreprise "s'est vu fixer des garde-fous" et elle "s'y tient", souligne son service de presse.

"Dans le débat public, on a parfois l'impression que la Poste acquiert une multitude d'entreprises à sa guise", déplore-t-il. Le géant jaune assure pourtant ne pas suivre une "stratégie d'achat", mais de "focalisation".

"En fin de compte, il s'agit d'un petit nombre d'entreprises définies et stratégiquement sélectionnées que la Poste souhaite acquérir", assure-t-il.

La Poste se dit "convaincue que seule la croissance et les acquisitions qui en découlent permettront à long terme de fournir en autofinancement un service universel politiquement souhaité et pertinent à l'échelle nationale (...) Nous avons besoin d'une 'épuration de portfolio' afin de pouvoir financer le service public à plus long terme", conclut-elle.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Le passage à la facture QR s'est fait sans gros problèmes

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Les factures QR font désormais partie du quotidien des Suisses (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Les Suisses ont adopté sans gros problème la nouvelle facture QR. La Poste tire un bilan positif, deux mois après l'introduction de ce nouveau format.

Pour la grande majorité de la population, les nouvelles factures QR font désormais partie du quotidien, s'est félicitée samedi La Poste. Il n'y a pas eu de grandes files d'attente dans les bureaux de poste et le géant jaune n'a pas constaté de grande affluence de personnes qui se présentaient avec les anciens bulletins de versement roses et qu'elle aurait dû renvoyer chez elles.

Les clients qui ont besoin d'aide sont des cas isolés. Il peut s'agir de personnes qui ont imprimé la facture à la maison et n'ont pas coupé la partie inférieure au format A6. Dans ce cas, "ce sont les employés de La Poste qui prennent leurs ciseaux", assure l'ex-régie fédérale.

D'autres clients ne savent pas que La Poste a besoin de la facture en version papier. Le QR code seul sur un téléphone portable ne suffit pas.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

La neutralité suisse critiquée par un ex-chef de l'OTAN

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Les derniers mois du mandat d'Anders Fogh Rasmussen à la tête de l'OTAN avaient été marqués par l'invasion de la Crimée ukrainienne par la Russie (archives). (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

L'ex-secrétaire général de l'OTAN Anders Fogh Rasmussen ne comprend pas la neutralité de la Suisse dans la guerre en Ukraine. Il ne s'explique pas la décision du Conseil fédéral interdisant à l'Allemagne de livrer à Kiev des munitions suisses pour les chars Guépard.

"La Suisse m'a incroyablement surpris, mais pas dans le bon sens", déclare M. Fogh Rasmussen dans un entretien diffusé samedi par les journaux du groupe de presse CH-Media. "L'Europe se trouve dans une lutte existentielle entre démocratie et autocratie", poursuit-il. "Aucun pays au monde ne peut rester neutre. Cela n'a aucun sens".

L'ancien premier ministre danois remarque que la Suisse est pourtant une démocratie confirmée. "Lorsque nos valeurs sont attaquées par un autocrate, qu'il s'agisse du chef d'État russe Vladimir Poutine ou du président chinois Xi Jinping, un pays ne peut tout de même pas rester à l'écart", ajoute-t-il.

En ne permettant pas à l'Allemagne de fournir à l'Ukraine des munitions suisses, qu'elle a urgemment besoin, la Suisse met des bâtons dans les roues de Berlin, estime M. Fogh Rasmussen. Cette décision va certainement avoir des répercussions pour la Suisse, souligne-t-il. "Les membres de l'OTAN vont réfléchir à deux fois avant de confier la production de munitions ou d'autres matériels de guerre à la Suisse".

Anders Fogh Rasmussen a été secrétaire général de l'alliance militaire pendant plus de cinq ans, de 2009 à 2014. Le Norvégien Jens Stoltenberg lui a succédé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

ABB paye 327 millions au total pour corruption en Afrique du Sud

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Deux filiales du groupe ABB, en Suisse et en Afrique du Sud, ont plaidé coupable d'avoir enfreint la loi américaine sur les pratiques de corruption à l'étranger (archives). (© KEYSTONE/WALTER BIERI)

ABB a accepté vendredi de payer au total 327 millions de dollars aux Etats-Unis, à l'Afrique du Sud, à la Suisse et à l'Allemagne pour solder des poursuites de corruption. L'affaire concerne la centrale à charbon de Kusile, en Afrique du Sud.

Sa construction, débutée en 2008 et entachée de soupçons de corruption massive, a pris des années de retard et a provoqué une crise énergétique majeure en Afrique du Sud. Le pays fait face à des coupures d'électricité quotidiennes et les difficultés d'approvisionnement énergétique devraient perdurer plusieurs années.

Le groupe d'électrotechnique helvético-suédois est accusé d'avoir versé des pots-de-vin à un haut responsable de la compagnie publique d'électricité Eskom, qui gère cette centrale, pour obtenir des informations confidentielles, puis pour décrocher, en 2015, des contrats sur des systèmes de contrôle et d'instrumentation.

L'ancien patron d'Eskom a été arrêté à la fin octobre dans le cadre de cette affaire, aux côtés d'autres personnes, pour corruption, blanchiment d'argent et fraude.

Quatre millions versés en Suisse

Selon un communiqué du ministère américain de la justice, qui ne précise pas le montant payé aux Etats-Unis, la somme totale des amendes pénales s'élève à 315 millions de dollars.

Un porte-parole du ministère a précisé par la suite qu'elle n'incluait pas 12 millions d'une amende au civil infligée par le gendarme américain des marchés financiers (SEC), sans donner de détails supplémentaires sur la répartition des sanctions.

Deux filiales du groupe, en Suisse et en Afrique du Sud, ont aussi plaidé coupable d'avoir enfreint la loi américaine sur les pratiques de corruption à l'étranger (FCPA), a précisé le ministère.

ABB s'était déjà acquitté d'une indemnisation de 104 millions de dollars à l'Afrique du Sud en 2020 et a conclu jeudi un accord supplémentaire avec les autorités sud-africaines prévoyant le versement au titre de "réparation punitive" de 2,5 milliards de rands (133 millions de francs).

Les autorités suisses avaient de leur côté annoncé plus tôt dans la journée vendredi avoir conclu un accord avec ABB prévoyant le versement d'une amende de 4 millions de francs suisses (4,3 millions de dollars). L'Allemagne a aussi engagé des poursuites et des discussions sont en cours.

Coopération d'ABB

Le ministère américain souligne dans son communiqué avoir pris en compte dans sa décision le fait qu'ABB avait coopéré avec son enquête et mis en place des systèmes de contrôle plus importants. Il relève également le fait qu'ABB a déjà été condamné par deux fois aux Etats-Unis, en 2004 et 2010, pour des affaires de corruption.

L'entreprise a pris cette affaire "très au sérieux", a affirmé son directeur général, Björn Rosengren, cité dans un communiqué séparé. Depuis que l'affaire a été portée à sa connaissance, "ABB a coopéré pleinement avec toutes les autorités et a consacré beaucoup de temps et d'efforts - y compris en lançant un nouveau code de conduite, en formant des employés et en mettant en place un système de contrôle amélioré - pour éviter qu'une situation similaire ne se reproduise", a-t-il ajouté.

Les règlements de 327 millions de dollars ont déjà été comptabilisés dans les résultats financiers du troisième trimestre 2022, a précisé ABB dans son communiqué. Ils comprennent l'exposition prévue à l'affaire allemande.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Pro Suisse veut la neutralité absolue sans bilatérales ni sanctions

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Christoph Blocher a accusé le Conseil fédéral de ne pas avoir renoncé au rattachement institutionnel à l'Union européenne (archives). (© KEYSTONE/WALTER BIERI)

Trente ans après le "non" à l'EEE, l'association Pro Suisse a adopté une résolution exigeant la "neutralité perpétuelle" du pays. Ce texte ne veut pas de reprise automatique du droit européen ou de sanctions économiques ni de nouveaux accords bilatéraux avec l'UE.

Réunis vendredi soir dans la salle de l'Albisgüetli, à Zurich, les membres de Pro Suisse ont approuvé la résolution "Assurer l'indépendance et la neutralité de la Suisse". Outre le refus de toute intégration européenne de la Suisse, le papier en huit points ne veut "pas de juges étrangers" ni que la neutralité "soit compromise par l'adoption de sanctions économiques, la participation à des livraisons d'armes et à des exercices préparatoires de l'OTAN à la guerre".

Nouveau combat pour l'indépendance

La résolution exige aussi "un retour à la neutralité perpétuelle, armée et globale à travers l'initiative sur la neutralité" ainsi qu'une protection "par une armée de défense robuste et par un approvisionnement fiable en biens de première nécessité". Elle rejette aussi les "diktats de l'OMS" contre les pandémies.

En vue de la récolte de signatures pour l'initiative lancée par Pro Suisse, la figure de proue de l'association, l'ancien conseiller fédéral UDC Christoph Blocher a appelé ses troupes à se battre comme en 1992.

"Nous nous retrouvons une fois de plus - comme il y a 30 ans - au début d'un combat pour l'indépendance, la liberté, la sécurité, la démocratie directe, le fédéralisme et la neutralité permanente", a-t-il déclaré, selon la version écrite de son discours.

Accusations d'abandon de la neutralité

Le tribun zurichois a accusé le Conseil fédéral de ne pas avoir renoncé au rattachement institutionnel à l'Union européenne après avoir pourtant refusé le projet d'accord-cadre avec Bruxelles en 2021. Et de citer une prise de position du gouvernement de juin 2022 en faveur d'un "partenariat basé sur les valeurs communes et la solidarité avec l'UE".

Selon Christoph Blocher, cette perspective signifie "la reprise de sanctions décrétées par l'UE contre des Etats en guerre, donc l'abandon de la neutralité suisse".

Trente ans d'"errance politique"

De manière générale, le milliardaire a, une nouvelle fois, enchaîné les attaques contre les autorités fédérales, accusées de ne pas avoir accepté la volonté populaire du 6 décembre 1992 et de ne pas avoir mis en oeuvre pleinement l'initiative de l'UDC sur l'immigration, approuvée par les citoyens en 2014.

Il a aussi critiqué les accords bilatéraux en vigueur depuis vingt ans, libre circulation des personnes et Schengen/Dublin (asile) en tête.

Il a aussi reproché au gouvernement de faire fi d'une motion approuvée par les Chambres en 2013, indiquant que la Suisse "ne s'engagera pas à reprendre automatiquement le droit européen, que ce soit dans le cadre des accords bilatéraux en vigueur ou de futurs accords".

Il s'en est aussi pris au Conseil fédéral du début des années 1990, Selon Christoph Blocher, le gouvernement avait approuvé l'adhésion à l'EEE pour "ne pas heurter l'UE", alors même que quatre conseillers fédéraux sur sept s'étaient montrés réticents quelques mois plus tôt.

Le Zurichois a aussi fait l'éloge de la campagne du "non" à l'EEE "face aux élites favorables à l'adhésion", lancée par l'UDC zurichoise dans la salle de l'Albisgüetli, justement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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