La Suisse lancera ce mercredi à Nyon sa campagne de qualification pour l'Euro M19 dont la phase finale se déroulera à Malte l'année prochaine.
Elle affrontera la Grèce avant de croiser le fer contre la République tchèque samedi et Andorre mardi.
Les deux premiers de ce groupe seront qualifiés pour le tour Elite, la dernière étape avant la phase finale à Malte qui réunira du 3 au 16 juillet 2023 huit équipes, dont le pays organisateur. "Le but est bien sûr de nous qualifier pour la phase finale, affirme le défenseur Roggerio Nyakossi. Mais il convient tout d'abord de sortir de cette poule. Les Grecs semblent les plus dangereux."
A 18 ans, Roggerio Nyakossi revient pratiquement à la maison après son départ cet été à Marseille. Le Genevois a dit oui à l'aventure phocéenne plutôt que de tenter de gagner du temps de jeu au Servette FC. "J'ai découvert un autre monde, dit-il. Marseille me suivait depuis un certain temps déjà. Les premiers contacts remontent à l'hiver dernier. Je me suis engagé jusqu'en 2027. J'ai la conviction d'avoir fait le bon choix."
Une blessure qui tombait mal
Ses premières semaines à Marseille ont toutefois été compliquées. Il s'était, en effet, blessé le 22 mai à Sion lors de son unique titularisation avec le Servette FC en Super League. "J'ai souffert d'une déchirure musculaire aux ischios. J'ai dû passer par une longue phase de réathlétisation à Marseille, explique-t-il. Mais aujourd'hui, je suis pleinement opérationnel." Il revendique ainsi cette semaine une place de titulaire au sein du onze dirigé par Francesco Gabriele.
A défaut d'un temps de jeu conséquent, Roggerio Nyakossi a rejoint cette sélection M19 avec un certain bagage. A Marseille,il s'entraîne, en effet, régulièrement avec la première équipe. Il bénéficie ainsi des conseils éclairés de l'ancien joueur de Manchester United Eric Bailly, qui s'est très vite affirmé comme le patron de la défense de l'OM. "Je suis aussi proche de Johan Djourou. Il suit ma carrière et son avis compte", précise le Genevois qui a retrouvé à Marseille un camarade de sélection en la personne de l'attaquant zurichois Esey Gebreyesus.
Même parfaitement conscient de l'étendue du défi qui se présente devant lui, Roggerio Nyakossi entend "jouer le plus rapidement possible en première équipe". "J'ai toujours eu confiance en mes moyens, poursuit-il. Mais je mesure aussi qu'il faut une part de chance quelque part pour réussir une grande carrière." Cette ultime remarque démontre que Roggerio Nyakossi, du haut de son 1m94, sait garder les pieds sur terre.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
L'Egypte a décroché son billet pour les 8es de finale de la Coupe du monde, après une rencontre pauvre en occasions. Les Pharaons ont éliminé l'Australie (1-1, 4-2 tab) aux penalties vendredi.
Les Egyptiens auraient toutefois pu s'éviter de vivre la pression inhérente à une séance de tirs au but. Après l'ouverture du score d'Emam Ashour (13e), Omar Marmoush a manqué un face-à-face qui aurait permis à son équipe d'aborder la seconde période bien plus sereinement. Les Pharaons ont encore eu une énorme occasion de tuer le match, lorsque Rami Rabia a vu le gardien Patrick Beach détourner sa tête d'un magnifique arrêt réflexe dans les arrêts de jeu (90e+4).
A la place, les Australiens ont pris confiance, se montrant bien plus entreprenants en seconde période. Les "Socceroos" ont profité d'un cadeau de Mohamed Hany, buteur contre son camp, pour égaliser (55e). Le malheureux - déjà auteur d'un csc lors du premier match contre la Belgique - est ainsi devenu le deuxième joueur de l'histoire de la Coupe du monde à marquer deux fois dans ses propres filets lors d'une même édition depuis 1966.
Changement de gardien inutile
Après deux prolongations stériles, le sélectionneur australien Tony Popovic a tenté un coup de poker pour la séance de tirs au but en faisant rentrer Mathew Ryan, habituel gardien remplaçant. Une stratégie qui n'a servi à rien, puisque le capitaine Harry Soutar a manqué la cible, tout comme Lucas Herrington, envoyé au charbon à 18 ans seulement. Les Egyptiens ont pour leur part inscrit leurs quatre tentatives.
Ce succès permet aux coéquipiers de Mo Salah de passer un tour dans une phase à élimination directe pour la première fois de leur histoire en Coupe du monde, eux qui n'avaient disputé qu'un 8e de finale en... 1934. En 8e, ils affronteront mardi (18h en Suisse) l'Argentine ou le Cap-Vert.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Auteur de trois buts et d'un assist, l'attaquant genevois Johan Manzambi (20 ans) a crevé l'écran lors du premier tour de la Coupe du Monde au Mexique, aux Etats-Unis et au Canada : de bon augure avant Suisse - Algérie...
Une ascension fulgurante a permis à l'ancien junior grenat Johan Manzambi de devenir l'une des grandes révélations de cette phase finale nord-américaine. Son parcours fait de hauts et de bas ne l'a pas empêché de démontrer toute l'étendue de son talent au plus niveau mondial. Son grand frère Holly (28 ans) a suivi sa progression depuis les juniors jusqu'à ces récents matches face au Qatar (1-1), à la Bosnie Herzégovine (4-1) et au Canada (2-1). A Santa Clara, le numéro neuf helvétique a joué vingt-cinq minutes, puis dix-neuf à Inglewood où il a marqué deux fois et il a connu sa première titularisation à Vancouver où il a également trouvé le chemin des filets après avoir adressé un centre parfait pour Ruben Vargas sur l'ouverture du score. Une véritable révélation.
Reste à savoir si ses proches sont surpris par cette soudaine réussite.
Holly Manzambi
Grand frère
Holly ManzambiGrand frère
Holly ManzambiGrand frère
Bien qu'étant l'un des plus jeunes du cadre national, il semble déjà incontournable au sein du onze rouge à croix blanche. Dès sa première titularisation, il a tout de suite pris ses responsabilités comme l'auraient fait les joueurs les plus expérimentés. Plus qu'une obligation, ce comportement spontané est aussi le signe de sa passion pour le jeu en général et de sa personnalité.
Si tout semble couler de source aujourd'hui. Tout n'a pas toujours été facile pour l'ex-junior grenat. Grandissant moins vite que certains de ses coéquipiers, il a vu des joueurs lui passer devant...
Holly Manzambi
Grand frère
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Dans ces conditions, on se peut se demander s'il y a eu des moments de doute.
Holly Manzambi
Grand frère
Holly ManzambiGrand frère
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Johan Manzambi a quitté Servette alors qu'il évoluait avec les moins de 21 ans en plein milieu de la saison 22-23 direction la Forêt-Noire pour intégrer le centre de formation de Fribourg en Brisgau. Peut-on dire que c'était la meilleure option?
Holly Manzambi
Grand frère
Holly ManzambiGrand frère
Holly ManzambiGrand frère
Vainqueur de la Coupe de Suisse M16 avec Servette, Johan et son grand frère Holly, avec la casquette, immortalise ce moment (DR).
Une option payante puisqu'il joue très régulièrement au sein de la première équipe qui s'est qualifiée pour la finale de l'Europa League qui s'est soldée par une nette défaite face à Aston Villa (0-3). Prélude à une phase finale ébouriffante, au premier tour en tous cas. Cette notoriété n'a rien changé aux rapports au sein de la famille.
Holly Manzambi
Grand frère
Holly ManzambiGrand frère
Holly ManzambiGrand frère
Le plus frappant dans son parcours est le nombre important de matches où il était absent au cours de ses années juniors. Plus révélateur encore il a marqué deux fois contre la Suède au match aller et au retour à la Praille devant ses proches alors qu'il n'a été aligné qu'onze minutes en tout lors de ces deux rencontres. Plus que jamais l'enfant de l'école Geisendorf semble être sur les rails pour vivre une carrière au plus haut niveau...
Fanfare et bouquets de fleurs: quelques centaines de supporters ont acclamé mercredi les joueurs de l'équipe d'Iran à leur retour à Téhéran, malgré une élimination précoce du Mondial.
"Iran, Iran!", entonne comme d'une seule voix ce comité d'accueil composé de jeunes enfants, de leurs parents mais aussi de fans inconditionnels, a constaté l'AFP. Certains agitent des drapeaux vert, blanc et rouge de l'Iran. D'autres arborent des bracelets aux couleurs nationales ou sont vêtus du maillot bleu de la "Team Melli".
L'enthousiasme est à son comble lorsqu'un animateur annonce que l'avion de l'équipe vient d'atterrir en provenance de Turquie. A leur descente, les joueurs sont accueillis par des musiciens en tenue militaire au son de l'hymne national.
Sont visibles parmi les supporters des portraits du gardien Alireza Beiranvand, devenu héros national pour ses arrêts décisifs contre la Belgique (0-0). Bien qu'invaincu dans le groupe G, avec trois nuls en autant de rencontres, l'Iran a été éliminé en phase de poules.
Des excuses
L'équipe espérait faire partie des huit meilleurs troisièmes et se qualifier pour la phase à élimination directe, ce qui aurait été une première historique.
"Nous nous excusons tous devant vous, pour ne pas avoir pu nous qualifier (pour les 16es de finale) et vous procurer de la joie", a déclaré Alireza Beiranvand à son arrivée à l'aéroport Mehrabad de Téhéran.
"Nous méritions d'aller plus loin, mais ils nous ont vraiment compliqué la tâche", déplore le défenseur Ramin Rezaïan, en référence aux Etats-Unis, coorganisateur du Mondial et pays à l'origine avec Israël du déclenchement de la guerre contre l'Iran en février.
Jamais un pays hôte d'une Coupe du monde n'avait été en conflit ouvert avec une nation participante. Cette hostilité a pesé dans les préparatifs. La participation de l'Iran est restée incertaine jusqu'au bout. Et au lieu d'établir son camp de base en Arizona comme prévu, l'équipe a dû s'exiler à la dernière minute à Tijuana, le long de la frontière mexicaine.
Les Etats-Unis ont refusé d'accorder des visas à une douzaine de membres de son encadrement, dont le président de la fédération iranienne, Mehdi Taj, ancien membre des Gardiens de la Révolution, une organisation considérée comme terroriste par Washington.
L'équipe, qui estime avoir été "maltraitée", a plusieurs fois fustigé les restrictions l'obligeant à arriver sur le sol américain, la veille de ses deux premiers matchs, au prix d'allers-retours fatigants avec le Mexique voisin.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Messi voulait que "ses coéquipiers aient du temps de jeu". L'auteur de cette déclaration n'est autre le coach argentin Scaloni.
Le capitaine Lionel Messi (39 ans), remplaçant au coup d'envoi, "aurait pu jouer 90 minutes" contre la Jordanie (3-1) "mais il a préféré que ses coéquipiers aient du temps de jeu", a assuré le sélectionneur de l'Argentine Lionel Scaloni.
L'entraîneur des champions du monde en titre a procédé à neuf changements dans son onze de départ par rapport à la victoire (2-0) sur l'Autriche où Messi est devenu meilleur buteur de l'Histoire en Coupe du Monde en marquant deux fois.
Questionné sur la nouvelle performance du capitaine, auteur du dernier but samedi vingt minutes après son entrée en jeu, Scaloni a répondu se trouver dans "une situation un peu inconfortable" face à cette question car il "ne sai(t) plus quoi dire".
"La seule chose que je peux ajouter, c'est qu'aujourd'hui il aurait pu jouer nonante minutes et peut-être continuer à alimenter cette légende, mais il a préféré que ses coéquipiers aient du temps de jeu. Il a préféré penser à la suite et cela en dit long sur lui. Il ne pense pas tant que ça aux choses dont tout le monde parle", a ajouté Scaloni lors de la conférence d'après-match.
Messi a inscrit son sixième but lors de la Coupe du Monde nord-américaine, sur un coup franc direct. Il s'agit de son dix-neuvième but en six éditions de Coupe du monde, un record.
"Je suis vraiment très heureux pour lui, pour la période qu'il traverse actuellement, a commenté le milieu Giovani Lo Celso devant des journalistes en zone mixte. Ce qui me touche le plus, c'est de voir à quel point il prend du plaisir. Nous, on le soutient et franchement, le voir jour après jour, c'est émouvant et ça donne vraiment la pêche".
Lo Celso, premier buteur du match, faisait partie des neuf joueurs bénéficiaires de la rotation, au coup d'envoi.
"J'ai pu faire jouer tous les joueurs disponibles, ce qui était un objectif que nous nous étions toujours fixé. Ils m'ont montré que je pouvais compter sur eux", a conclu Scaloni en parlant des habituels remplaçants.
L'Algérie et l'Autriche ont fait match nul (3-3) samedi à Kansas City, se qualifiant ainsi toutes les deux pour les seizièmes de finale de la Coupe du monde.
L'Argentine a pour sa part signé son troisième succès dans ce groupe J en dominant la Jordanie (3-1), avec un nouveau but de Lionel Messi.
C'est au bout du suspense que l'Algérie et l'Autriche se sont neutralisées pour avancer en 16es de finale, respectivement parmi les meilleurs troisièmes et en qualité de 2e de la poule J. C'est donc la fin de l'aventure pour l'Iran qui devait espérer un autre résultat dans ce match pour se qualifier.
Les Iraniens, privés par la VAR à la 93e minute de leur dernier match d'un but qui les aurait qualifiés, ont encore une fois pu y croire jusqu'au bout. L'Algérie a en effet, contre toute attente, pris pour la première fois l'avantage au cours des arrêts de jeu grâce à sa star Ryad Mahrez, déjà auteur de la deuxième égalisation (60e).
L'Autriche, qui était alors virtuellement éliminée après avoir mené deux fois au score, est toutefois parvenue in extremis à égaliser. Une réussite de Sasa Kalajdzic trois minutes plus tard (3-3) a sauvé la peau des Autrichiens, qui défieront l'Espagne en seizièmes de finale. L'Algérie se frottera quant à elle à l'Equipe de Suisse.
L. Messi: 19 buts en Coupe du Monde
A Dallas dans le même temps, l'Argentine a poursuivi sur sa lancée, avec un onze largement remanié par son coach Lionel Scaloni: Le portier Emiliano Martinez et l'attaquant Lautaro Martinez étaient ainsi les deux seuls joueurs alignés dès le coup d'envoi à avoir aussi entamé le deuxième match face à l'Autriche.
L'Albiceleste, déjà assurée de terminer en tête de ce groupe et d'affronter le Cap-Vert en 16es de finale vendredi prochain à Miami, a ouvert la marque dès la 19e grâce à un coup franc botté par Giovani Lo Celso, Lautaro Martinez transformant un penalty (31e) pour signer sa première réussite en Coupe du monde sur le 2-0.
Lionel Messi est entré comme prévu en scène en fin de match, à la 60e en fait, cinq minutes après que la Jordanie avait réduit l'écart par Mousa Al Tamari. Et l'octuple Ballon d'Or n'a pas laissé passer sa chance, inscrivant sur un coup franc son dix-neuvième but en Coupe du monde, le sixième déjà dans cette phase finale.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats