Rejoignez-nous

International

Incendies dans le sud de la France, le feu atteint Marseille

Publié

,

le

L'incendie s'est propagé jusqu'à Marseille. (© KEYSTONE/AP)

Un incendie dans le sud de la France a atteint mardi Marseille, la deuxième ville du pays. Une partie des habitants a été appelée à se confiner par la préfecture.

"Feu de forêt à Marseille. Quittez le massif forestier immédiatement. Confinez-vous dans un bâtiment en dur. Fermez volets et portes", indique le message d'alerte diffusé sur les portables dans la zone et reçu par une journaliste de l'AFP présente à proximité de l'incendie.

Un immense panache de fumée s'élevait au-dessus des massifs au nord de la ville et retombait sur Marseille, causant une concentration en particules fines 10 fois supérieure aux normes, selon Atmo-Sud.

L'aéroport de Marseille-Provence, quatrième de France en nombre de passagers, situé à une vingtaine de kilomètres au nord-ouest de la ville, a été fermé dès la mi-journée en raison de cet incendie se propageant à une vitesse "très rapide", selon les autorités. Deux lotissements ont été évacués et la circulation sur certaines lignes de trains interrompue au départ et à l'arrivée de Marseille.

"Les conditions sont défavorables sur le terrain, la vitesse de propagation du feu", "est très rapide", ont indiqué les pompiers. L'incendie, qui a atteint mardi les "franges de Marseille" au nord de la ville, a parcouru jusqu'ici 700 hectares au total, selon la préfecture.

L'incendie, déclenché en fin de matinée par un feu de véhicule, mobilise plus de 560 pompiers. Neuf pompiers ont été légèrement intoxiqués, un a été blessé à l'épaule, et une "dizaine d'habitations ont été atteintes", selon le préfet. "Je demande à tous les Marseillais d'être extrêmement vigilants et de limiter au maximum leurs déplacements pour laisser place aux secours, notamment au nord de la ville", a indiqué le maire de Marseille, Benoît Payan, sur le réseau social X.

Evacuations

Parallèlement, l'incendie d'une rare intensité qui s'est déclenché lundi près de Narbonne, également dans le sud de la France mais plus à l'ouest, a quant à lui détruit plus de 2000 hectares de végétation et entraîné de nombreuses évacuations. Il est attisé par les conditions météorologiques - vents, chaleur en hausse et humidité qui faiblit.

Lundi, des avions bombardiers d'eau et de produits retardants se sont relayés. Au total, plus d'un millier de pompiers, venus de toute la France, luttent contre le feu. Ils ont reçu le renfort de collègues roumains. L'incendie, "toujours pas maîtrisé", "a progressé très vite", a détaillé à l'AFP Christian Pouget, préfet de l'Aude, département qui a connu trois incendies en une semaine.

Cet incendie a occasionné la fermeture de l'autoroute A9, reliant la France et l'Espagne en longeant la Méditerranée : fermée lundi après-midi, ella a été rouverte mardi. Cinq pompiers ont été "très légèrement blessés", a indiqué la préfecture.

Les flammes ont endommagé plusieurs maisons et détruit un atelier et une écurie et les autorités maintiennent les mesures de confinement appliquées à plusieurs quartiers du sud de Narbonne. Des habitants ont évacué leur logement par crainte du feu, à l'image de Martine Bou.

Cette retraitée explique à l'AFP, les larmes aux yeux, avoir vu les flammes s'approcher jusqu'à une vingtaine de mètres de sa maison. Le maire est arrivé, disant "qu'il fallait tout fermer". Elle a alors "commencé à sortir les caisses pour (s)es chats, récupérer (s)es tortues, mettre le chien dans la voiture", avant d'évacuer vers la commune de Peyriac-de-Mer et de revenir mardi matin.

Dans la nuit de lundi à mardi, de nombreux automobilistes et chauffeurs de poids lourds surpris par l'incendie ont également dû dormir dans leur véhicule. Environ 500 personnes ont dû être hébergées.

Le feu s'est déclenché lundi dans des circonstances inconnues sur un domaine viticole dans le massif des Corbières. Il s'est ensuite rapidement propagé, attisé par la tramontane sur une végétation desséchée par un fort déficit pluviométrique et la canicule prolongée de ces derniers jours. Les premiers grands incendies de la saison ont éclaté en France ce week-end dans plusieurs départements du sud, provoquant de gros embouteillages en plein week-end de départs en vacances.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp

International

Le roi Harald V de Norvège est mort à l'âge de 89 ans

Publié

le

Figure rassembleuse, le roi Harald V a incarné une Norvège ouverte et tolérante (archives). (© KEYSTONE/AP NTB Scanpix/HEIKO JUNGE)

Le roi Harald V de Norvège est décédé vendredi à 89 ans, a annoncé le Palais royal norvégien. Il était le doyen des souverains en Europe. Son fils, le prince Haakon, 53 ans, devient automatiquement roi.

"C'est avec une profonde tristesse que nous annonçons que Sa Majesté le roi Harald nous a quittés aujourd'hui. Le roi Harald s'est paisiblement éteint à l'hôpital national (Rikshospitalet) le vendredi 28 août, à 06h35", a écrit le palais dans un communiqué.

Quasi toute la famille se relayait depuis jeudi au chevet du roi, hospitalisé le 17 août à l'Hôpital national d'Oslo, y compris le fils de la princesse héritière Mette-Marit, Marius Borg Høiby, actuellement en détention provisoire à domicile sous bracelet électronique.

Gerbes de fleurs

Autour du palais royal, des quidams n'ont eu cesse de déposer des gerbes de fleurs et de se recueillir un instant dès l'annonce de l'aggravation de son état de santé. A l'annonce de sa mort, le drapeau qui flotte sur le palais a été mis en berne.

Le roi Harald V souffrait d'une anémie hémolytique, maladie du sang qui se traduit par une destruction anormalement rapide des globules rouges.

L'héritier direct du trône, le prince Haakon, 53 ans, qui occupait la régence et, d'après les médias a passé la nuit au chevet de son père, devient automatiquement roi. Il lui incombe d'informer le gouvernement du décès, et de convoquer ses membres.

Monté sur le trône de Norvège en 1991 à la mort de son père, le roi Olav, Harald a incarné une Norvège ouverte et tolérante. Depuis plusieurs années, il connaissait de multiples problèmes de santé, mais il a toujours exclu d'abdiquer, faisant valoir qu'il avait prêté un serment à vie devant le Parlement.

Figure rassembleuse

Plusieurs visites officielles ont été interrompues ou reportées après l'annonce de l'état de santé aggravé du roi, notamment le déplacement en Allemagne du Premier ministre Jonas Gahr Støre.

Le décès du roi, aux fonctions essentiellement protocolaires, survient alors que la famille royale a été éclaboussée par plusieurs scandales ces derniers mois, notamment en lien avec Mette-Marit.

La publication fin janvier de documents aux Etats-Unis a mis en évidence sa correspondance soutenue et à la tonalité parfois intime avec le criminel sexuel Jeffrey Epstein entre 2011 et 2014 alors que le financier américain avait déjà été condamné.

La princesse, atteinte d'une maladie pulmonaire incurable qui lui a valu une greffe des poumons en juin, a aussi dû faire face aux démêlés judiciaires de son fils, Marius Borg Høiby.

Né d'une relation antérieure au mariage de Mette-Marit et Haakon en 2001, le jeune homme de 29 ans a été condamné en juin à quatre ans de prison ferme pour deux viols et 32 autres chefs d'accusation dont des violences contre une ancienne compagne. Il est assigné à résidence sous bracelet électronique en attendant son procès en appel.

Ces affaires ont entaché l'image de la monarchie qui reste néanmoins populaire, notamment grâce à la figure rassembleuse du roi Harald.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Chine/Népal: les secours face à la menace de nouvelles coulées de boue

Publié

le

Le puissant mur d'eau et de boue qui a submergé mercredi matin une région frontalière entre le Népal et le Tibet en territoire chinois a balayé des villages entiers et coûté la vie à 472 personnes. (© KEYSTONE/EPA/NARENDRA SHRESTHA)

Les opérations de secours après la gigantesque coulée de boue à la frontière sino-népalaise se heurtent vendredi à la menace d'une vaste retenue d'eau en surplomb. Pékin a annoncé vendredi à la mi-journée la suspension des secours au coeur de la zone sinistrée.

"L'eau a commencé à déborder et à s'écouler" de la retenue en direction du poste-frontière de Gyirong, principal secteur touché par le drame, a indiqué un journaliste de la télévision CCTV sur place. "Toutes les équipes de secours ont donc reçu l'ordre de ne pas bouger et d'attendre de nouvelles instructions", a-t-il dit.

Pékin avait signalé dans la nuit de jeudi à vendredi un "risque élevé" de rupture du lac formé à la suite de l'énorme mer de boue qui s'est libérée mercredi des deux côtés de la frontière, dans cette région de l'Himalaya prisée des touristes du monde entier.

"Risque élevé"

Selon l'agence Chine Nouvelle, la retenue d'eau pourrait atteindre trois millions de mètres cubes dans les trois prochains jours en raison de pluies continues. Elle "présente un risque élevé de rupture et de débordement, pouvant entraîner une crue importante en aval", a ajouté cette source.

Près de 700 pompiers, soutenus par des drones et des chiens de recherche, ont été déployés autour de Gyirong, selon les autorités chinoises.

Au Népal, l'armée a annoncé avoir envoyé deux hélicoptères pour aider à évacuer une centaine d'ouvriers coincés dans le tunnel d'un chantier. Les services du Premier ministre népalais ont précisé que 350 ouvriers et habitants du secteur avaient déjà été évacués de cet endroit par l'armée "dans des conditions très risquées et rendues difficiles par les conditions météo et la crue".

"Notre priorité reste la recherche et le sauvetage des personnes", a dit le porte-parole de l'armée Raja Ram Basnet, avant d'ajouter que "des centres d'accueil (pour les sinistrés) ont été mis en place".

Mais dès jeudi, le gouvernement népalais a multiplié les mises en garde contre une possible deuxième crue à cause du lac formé par l'effondrement du glacier qui semble à l'origine de la catastrophe. "A cause du risque de nouvelle inondation, toutes les populations en aval sont priées de rester extrêmement vigilantes", a recommandé l'autorité de gestion des situations d'urgence.

Un mur de boue

Le puissant mur d'eau et de boue qui a submergé mercredi matin une région frontalière entre le Népal et le Tibet en territoire chinois a balayé des villages entiers et coûté la vie à 469 personnes côté népalais, selon la police locale, et à trois autres dans le territoire chinois voisin du Tibet. Au moins 1400 personnes sont portées disparues.

Au coeur du massif de l'Himalaya, cette région du Népal attire randonneurs et alpinistes du monde entier, notamment pour gravir le mont Everest. C'est aussi un lieu de pèlerinage pour les Hindous et les Bouddhistes tibétains. Des centaines de touristes figurent parmi les disparus.

Selon l'Institut d'études géologiques des Etats-Unis (USGS), la vague a été causée par l'effondrement d'une partie d'un glacier, d'une violence telle qu'il a été enregistré comme un séisme de magnitude 5,2 et a causé de nombreux glissements de terrain.

Touristes portés disparus

Au Népal, elle a balayé la vallée de la rivière Trishuli dans le district de Nuwakot, au nord de Katmandou, et celle de la Bhotekoshi à l'est de la capitale.

Côté chinois, où les journalistes étrangers ont un accès réglementé, les médias d'Etat chinois ont rapporté jeudi que 558 personnes, dont 260 étrangers, étaient toujours portées disparues après le passage des "torrents de boue" qui ont enseveli Gyirong Port. Ils ont précisé jeudi matin que 555 touristes bloqués avaient été évacués de la zone, ainsi que 499 résidents.

Parmi les centaines de disparus, 910 côté népalais, figurent notamment des ressortissants indiens, ukrainiens, malaisiens, britanniques, canadiens ou australiens, selon le bureau du tourisme népalais.

Interrogé jeudi par Keystone-ATS, le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) a indiqué avoir connaissance d’une ressortissante suisse avec laquelle il n’a pas été possible d’établir un contact à ce jour.

Aide internationale

Cette catastrophe est la plus meurtrière au Népal depuis le tremblement de terre qui a fait autour de 9000 morts en 2015. Les précédentes crues d'ampleur au Népal remontant à 1993, avec à l'époque plus de 1300 morts recensés.

L'aide internationale, sous forme de secouristes, de matériel médical, de nourriture ou encore de sacs mortuaires s'organise mais reste limitée au vu de l'ampleur de la catastrophe.

Les inondations et les glissements de terrain sont fréquents pendant la mousson d'été (juin-septembre) au Népal, au Tibet et dans toute l'Asie du Sud. Selon les scientifiques, le changement climatique accroît l'intensité et la fréquence de tels événements."

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

L'Inter Miami de Miami se sépare de son entraîneur

Publié

le

L'Inter Miami de Lionel Messi change de coach (© KEYSTONE/EPA/CRISTOBAL HERRERA-ULASHKEVICH)

L'Inter Miami de Lionel Messi s'est séparé jeudi de son coach Guillermo Hoyos, le club traversant une fade série de cinq matches sans victoire.

L'entraîneur argentin sera remplacé par son compatriote et ancien joueur de l'Albiceleste Kily Gonzalez.

Gonzalez (52 ans), qui n'a aucune expérience d'entraîneur à l'étranger, "prendra ses fonctions dès qu'il aura obtenu les permis de travail nécessaires", a déclaré le club floridien de MLS dans un communiqué, ajoutant que Hoyos gardera ses fonctions le temps que le nouvel entraîneur arrive.

Guillermo Hoyos, très proche de Messi et de sa famille, avait pris les rênes de l'Inter Miami en avril après la démission surprise de Javier Mascherano, lequel avait mené l'équipe à son premier titre de champion en décembre. Kily Gonzalez connaît aussi bien l'attaquant argentin, avec qui il a joué en équipe nationale au début de la carrière de Messi.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Economie

IA: un tribunal américain juge illégal le bannissement d'Anthropic

Publié

le

Une juge fédérale a déclaré jeudi illégales les sanctions prises en février par l'administration Trump contre Anthropic. (© KEYSTONE/EPA/ADAM VAUGHAN)

Une juge fédérale a déclaré jeudi illégales les sanctions prises en février par l'administration Trump contre Anthropic, estimant que le gouvernement avait puni l'entreprise d'intelligence artificielle pour avoir critiqué publiquement le Pentagone.

"L'invocation creuse de la sécurité nationale n'est pas un chèque en blanc pour punir ceux qui critiquent le gouvernement", écrit la juge Rita Lin, de San Francisco, dans une décision de 59 pages consultée par l'AFP.

La décision interdit définitivement aux agences fédérales visées par la plainte d'appliquer l'ordre de Donald Trump de cesser d'utiliser les outils d'Anthropic, créateur du chatbot Claude, et annule la désignation de l'entreprise comme "risque pour la chaîne d'approvisionnement" par le ministre de la Défense Pete Hegseth.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

RDC: Tshisekedi exclut la participation du M23 au dialogue national

Publié

le

Le président de la RDC Félix Tshisekedi a exclu jeudi la participation du groupe armé M23 à un dialogue national. (© KEYSTONE/EPA LUSA/AMPE ROGERIO)

Le président de la RDC Félix Tshisekedi a exclu jeudi la participation du groupe armé M23 soutenu par Kigali à un dialogue national censé réconcilier un pays à l'histoire jalonnée par des crises, lors d'une allocution diffusée à la télévision nationale.

La République démocratique du Congo (RDC), pays d'Afrique centrale riche en ressources naturelles et frappée par la pire épidémie d'Ebola de son histoire, est en proie depuis 2021 à la résurgence du groupe antigouvernemental M23, qui s'est emparé de vastes pans de territoires dans l'est avec le soutien de l'armée rwandaise.

Kinshasa et le M23 se sont engagés à un cessez-le-feu en juillet 2025 à Doha, et la RDC et le Rwanda ont entériné en décembre à Washington un accord de paix, mais ni la médiation qatarie, ni la médiation américaine, n'ont permis jusqu'à présent de faire taire les armes dans l'est.

Mi-juillet, la présidence congolaise a annoncé l'organisation d'un dialogue national longtemps réclamé par l'opposition et une partie de la société civile, sans donner de précisions sur ses modalités.

Une partie de l'opposition souhaite associer à ce dialogue des représentants du M23 ou de l'ancien président Joseph Kabila (de 2001 à 2019), condamné à mort par contumace par la justice congolaise en septembre 2025 pour "complicité" avec le groupe armé.

Jeudi, le président congolais Félix Tshisekedi a officialisé dans une adresse à la nation le lancement du processus de dialogue national, en excluant toutefois la participation du M23 "en tant que composante politique".

"Le processus de Doha demeure le cadre approprié pour traiter avec" le M23, "et le dialogue national ne se substituera pas à ce processus", a déclaré M. Tshisekedi lors de cette allocution, au cours de laquelle il a de nouveau exigé le retrait des "forces étrangères" du territoire congolais.

Une "voie de réintégration au sein de la communauté nationale restera néanmoins ouverte à ceux qui, à titre individuel, renonceront de manière sincère et vérifiable à leur engagement armé et à toute forme de violence et qui condamneront sans équivoque l'agression dont notre pays est victime", a-t-il ajouté.

Le chef de l'Etat a également précisé les modalités du dialogue national, qui doit permettre à l'ensemble des Congolais d'examiner "avec lucidité" les "fractures" du pays.

Le processus d'une "durée maximale de trois mois" doit débuter par des consultations dans toutes les provinces du pays, dont les recommandations seront réunies dans un document qui servira de base à des "assises nationales" prévues à Kinshasa, la capitale, et qui aboutiront à l'adoption d'un "pacte national", dont les institutions seront chargées d'appliquer les conclusions, a indiqué M. Tshisekedi.

Le dialogue "devra servir exclusivement la paix, l'unité nationale et l'intérêt supérieur de la République", a ajouté le président congolais, invitant les responsables politiques à "renoncer à tout discours de haine" et annonçant des mesures de "décrispation politique".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

InternationalIl y a 24 minutes

Le roi Harald V de Norvège est mort à l'âge de 89 ans

Le roi Harald V de Norvège est décédé vendredi à 89 ans, a annoncé le Palais royal norvégien. Il était...

EconomieIl y a 55 minutes

La BC de Zurich assure l'essentiel au 1er semestre

Dans un contexte défavorable de taux nuls, la Banque cantonale de Zurich (ZKB) est parvenue...

EconomieIl y a 58 minutes

Flughafen Zürich lesté par la mise en service de Noida

L'opérateur d'aéroports Flughafen Zürich a engrangé sur les six premiers mois de l'année un chiffre...

EconomieIl y a 1 heure

Jungfraubahn affecté par l'absence des touristes asiatiques

Le groupe bernois Jungfraubahn a pâti au premier semestre 2026 de l'impact de la guerre...

InternationalIl y a 1 heure

Chine/Népal: les secours face à la menace de nouvelles coulées de boue

Les opérations de secours après la gigantesque coulée de boue à la frontière sino-népalaise se...

InternationalIl y a 2 heures

L'Inter Miami de Miami se sépare de son entraîneur

L'Inter Miami de Lionel Messi s'est séparé jeudi de son coach Guillermo Hoyos, le club...

EconomieIl y a 2 heures

Le bénéfice d'Ems-Chemie progresse sur six mois

Le chimiste grison Ems-Chemie a vu son bénéfice net progresser au premier semestre, ce dernier...

Expositions et spectaclesIl y a 3 heures

[ITW] "Sans les femmes, il ne faut pas rêver, il n'y a pas d'agriculture!"

Ce week-end, c’est l’occasion de découvrir de bons produits de chez nous à Festi’Terroir à...

SuisseIl y a 4 heures

Les Suisses ont souffert de la chaleur et s'inquiètent (sondage)

L’été caniculaire a assez durement éprouvé les Suissesses et les Suisses. Une large majorité des...

EconomieIl y a 4 heures

IA: un tribunal américain juge illégal le bannissement d'Anthropic

Une juge fédérale a déclaré jeudi illégales les sanctions prises en février par l'administration Trump...