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Economie

Nette hausse des escroqueries financières avec la pandémie

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Des escrocs ont souvent réussi à tromper les clients de sorte à les amener à utiliser leurs avoirs bancaires à mauvais escient, par exemple en les incitant à retirer des espèces au guichet ou à un automate avant de les remettre aux escrocs, a constaté l'Ombudsman, Marco Franchetti (archives). (© KEYSTONE/WALTER BIERI)

Les cas d'escroquerie financière ont nettement augmenté l'an passé en lien avec la pandémie de coronavirus, a constaté l'instance de médiation des banques suisses. Cette dernière a fait face d'une manière générale à une hausse des cas déposés devant son instance.

"L'Ombudsman a traité de nombreux cas où les clients ont fait valoir des prétentions auprès de leur banque après avoir été victimes d'actes frauduleux", notamment sur internet, a précisé l'organisme, selon lequel "la nette augmentation de ce genre de cas s'explique clairement, du moins en partie, par la pandémie de coronavirus", a-t-il précisé dans son rapport annuel.

"Des escrocs ont souvent réussi à tromper les clients de sorte à les amener à utiliser leurs avoirs bancaires à mauvais escient, par exemple en les incitant à retirer des espèces au guichet ou à un automate avant de les remettre aux escrocs", a ainsi détaillé l'institution.

D'autres cas d'incitation au débit des comptes à des fins d'escroquerie ("authorised push payments"), de falsification de signature, de piratage de la carte bancaire et d'accès frauduleux au compte d'e-banking ont également été rapportés. Les portemonnaies électroniques, notamment d'Apple Pay et Samsung Pay, ne sont pas protégés de ces attaques.

Les victimes d'attaques contre leurs moyens de paiement mobiles "ont été particulièrement choqués par l'impossibilité de bloquer la transaction malgré une découverte et une notification immédiates", a souligné l'Ombudsman.

Alors que les avoirs volés sont difficilement récupérables, les clients lésés se sont tournés vers l'Ombudsman car leur banque a refusé de les rembourser.

En 2020, l'Ombudsman des banques suisse a traité 2175 nouveaux cas, ce qui représente une hausse de 8% par rapport à l'année précédente, a détaillé l'organisme d'information et de médiation des clients des établissements membres de l'Association suisse des banquiers.

L'instance a parallèlement clos 2142 cas, une progression de 6% comparé à 2019. La part des cas soumis depuis l'étranger, notamment de France et d'Allemagne, a reculé de 37% à 26%. Dans la Confédération, le nombre de dossier soumis du côté alémanique représente désormais la majorité des cas (54%). Les dossiers issus de la partie romande et tessinoise représentent respectivement 17% et 3%.

Dans le détail, la vaste majorité des plaintes réglées par l'instance nationale - qui gère par ailleurs la recherche d'avoirs sans contact et en déshérence - concerne les relations bancaires générales, les litiges concernant les comptes et livret d'épargne et le trafic de paiement. Les contentieux concernant les hypothèques sont également bien représentés.

Les sommes en jeu s'élevaient majoritairement jusqu'à 10'000 francs et n'ont pas dépassé les 100'000 francs dans 86% des cas. Seul 3% des affaires concernaient des montants supérieurs à 1 million.

Concernant les avoirs en déshérence, l'Ombudsman a reçu l'année dernière 453 demandes, contre 468 en 2019. Elles sont principalement originaires d'Europe (y compris de la Suisse) et d'Amérique du Nord. En 2020, l'instance a pu rendre 3,6 millions de francs aux ayants-droits. Sur la période de 2001 à 2020, ce sont au total 118,8 millions qui ont été restitués.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Initiative des 12%: ses partisans veulent "corriger une injustice"

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Jerome De Benedictis, Aurore Müller-Gaudard, Olivier Feller et Cédric Weissert (de gauche à droite) sont venus défendre lundi matin l'initiative dite des 12%. (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Redonner du pouvoir d'achat à la classe moyenne et endiguer la "voracité" de la fiscalité vaudoise. Tels sont les principaux arguments des partisans à l'initiative dite des 12%, qui entrent officiellement en campagne avant la votation du 27 septembre.

Représentants des milieux économiques et des partis de droite ont défendu, lundi devant la presse à Lausanne, cette initiative qui prévoit un "rabais" de 12% de l'impôt cantonal sur le revenu et la fortune. Leur texte vise à "corriger une injustice" dans un canton qui applique les impôts "les plus lourds du pays juste après Genève", a relevé Olivier Feller, conseiller national PLR et membre du comité d'initiative.

Qualifiant la fiscalité vaudoise de "vorace et punitive", il a estimé "inacceptable" qu'un contribuable vaudois de la classe moyenne paie "deux fois plus d'impôts" que dans le canton de Zurich, où les prestations sont comparables.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Travail.Suisse exige 2% de hausse des salaires en 2027

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Entre 2023 et 2026, la perte de revenu due aux primes a atteint 1,3% pour une personne seule et 2% pour une famille avec deux enfants, note Travail.Suisse (image symbolique). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Travail.Suisse exige une augmentation générale des salaires de 2% pour l'année 2027. La faîtière syndicale entend ainsi compenser la stagnation des salaires réels et la hausse du coût de la vie.

Le pouvoir d'achat des salariés a diminué ces dernières années, en raison de la stagnation des salaires réels depuis dix ans, a affirmé l'organisation faîtière lundi devant la presse à Berne. La forte hausse des primes d'assurance-maladie a particulièrement pesé sur les ménages.

Entre 2023 et 2026, la perte de revenu due aux primes a atteint 1,3% pour une personne seule et 2% pour une famille avec deux enfants, note Travail.Suisse. Cela représente une charge annuelle supplémentaire de respectivement 1160 et 2700 francs.

Cette situation pèse sur le budget des ménages. "En s'amenuisant, la marge de manoeuvre budgétaire freine la consommation et s'avère problématique pour un nombre croissant de personnes", écrit Travail.Suisse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Défauts constatés pour un quart des appareils électriques en Suisse

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Un appareil électrique sur quatre a été jugé non conforme. Les chargeurs figuraient notamment parmi les appareils concernés (image d'illustration). (© KEYSTONE/DPA/JENS BÜTTNER)

Vingt-huit pour cent du matériel électrique contrôlé l'an dernier par l'Inspection fédérale des installations à courant fort (Esti) présentaient des défauts. L'Esti a interdit la vente de 65 appareils, sur un total de 1001 examinés.

Au total, 281 produits présentaient des défauts formels ou techniques, soit plus d'un quart (28%) de tous les matériels électriques contrôlés, indique lundi l'Esti dans un communiqué. Sur ce nombre, 172 présentaient des défauts relevant de la sécurité électrique.

Si un produit présente un risque immédiat pour les personnes, qu’il manque certaines preuves de conformité ou que celles-ci sont incomplètes, l’Esti peut en interdire la mise sur le marché. Ce qui a été le cas pour 65 appareils en 2025.

Il s'agissait principalement de matériel d'installation, d'appareils ménagers et de bureau, de luminaires et de chargeurs. Quelques produits destinés à être utilisés dans des atmosphères explosibles étaient aussi concernés.

Toujours des fiches à problèmes

Par ailleurs, les distributeurs ont retiré du marché 23 produits défectueux: batteries externes et batteries rechargeables, appareils ménagers (aspirateurs sans fil et friteuses à air chaud) ainsi que du matériel d'installation (adaptateurs de voyage et autres adaptateurs de prise). Dans huit cas, des rappels de produits ont été lancés par le Bureau fédéral de la consommation.

Une fois de plus, l'Esti a retiré de la circulation des produits électriques munis de fiches étrangères non autorisées. Ces derniers ne peuvent être vendus en Suisse. L'Esti mentionne en particulier les fiches allemandes à contact de protection (Schuko).

Ces fiches peuvent surchauffer en cours d'utilisation et provoquer un incendie. Les consommateurs devraient donc les refuser directement au point de vente.

Prudence sur les plateformes

L'Esti recommande en outre la prudence lors d'achats d'appareils électriques à des prix bas sur les grandes plateformes en ligne, en particulier sur les plateformes asiatiques. "Un prix bas ne signifie pas nécessairement qu'un produit est dangereux. En revanche, un prix anormalement bas peut indiquer que des économies ont été réalisées au détriment des contrôles, des matériaux ou de la qualité de fabrication", avertit-il.

Ces défauts sont généralement invisibles. Il peut s'agir de composants électriques de qualité insuffisante, d'une isolation défectueuse, de mauvaises connexions, de l’absence de dispositifs de protection ou encore de chargeurs et de batteries rechargeables présentant des défauts. Ce type de produits peut provoquer des décharges électriques, des surchauffes ou des incendies.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Sandoz s'offre les droits commerciaux sur des biosimilaires chinois

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Le géant rhénan des ersatz de médicaments poursuit sa quête de nouveaux traitements biosimilaires dans l'Empire du Milieu. (archive) (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Le géant rhénan des médicaments de substitution Sandoz s'est assuré les droits de distribution - hors de Chine - sur trois biosimilaires développés par Shanghai Henlius Biotech, avec une option pour un quatrième.

Le nouvel accord, qui étend une collaboration initiée l'an dernier avec deux produits, pourra porter sur un maximum de 10 biosimilaires, dont la plupart sont encore à un stade précoce de développement.

En l'état, le contrat prévoit l'acquitement par Sandoz d'une facture de jusqu'à 322 millions de dollars, paiement initial, versements d'étapes et option non remboursable comprises, dont 100,5 millions sur l'exercice en cours, indiquent les partenaires dans deux communiqués distincts lundi.

Le premier volet de ce partenariat se compose de versions biosimilaires de l'Erbitux (cétuximab) de l'allemand Merck, du Repatha (évolocumab) du californien Amgen, ainsi que du Benlysta (bélimumab) du britannique GlaxoSmithKline. L'option, elle, porte sur une hyaluronidase recombinante.

Sandoz souligne de son côté que le nouvel accord doit porter à 39 le nombre de ses actifs dans le juteux segment des biosimilaires, voire 46 en cas de mise en oeuvre de l'accord dans son intégralité.

L'Erbitux a généré des recettes de 1,18 milliard d'euros (1,11 milliard de francs) en 2025, le Repatha de 1,66 milliard de dollars (1,35 milliard de francs) et le Benlysta de 1,77 milliard de livres (1,95 milliard de francs).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Ukraine: l'UE veut sanctionner plus d'entités russes

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Selon la cheffe de la diplomatie européenne, les sanctions de l'UE ont déjà privé la machine de guerre russe de plus de 1000 milliards d'euros (archives). (© KEYSTONE/AP/Iryna Rybakova)

La cheffe de la diplomatie européenne, Kaja Kallas, annonce lundi dans la presse vouloir augmenter d'un tiers le nombre d'entités russes sanctionnées en raison de la guerre en Ukraine. L'UE a adopté 21 trains de sanctions contre la Russie depuis le début de la guerre.

"Pour cet automne, je propose la liste de sanctions la plus ambitieuse depuis le début de la guerre. Une fois adoptées, ces mesures augmenteraient immédiatement d'un tiers le nombre total d'entités russes sanctionnées", indique la diplomate dans l'édition du 17 août du journal allemand Die Welt

Depuis le début de l'invasion russe en février 2022, "les sanctions de l'UE ont déjà coûté très cher à la Russie, privant sa machine de guerre de plus de 1000 milliards d'euros", a-t-elle assuré.

Les 21 trains de sanctions contre la Russie depuis le début de la guerre visent actuellement près de 3000 personnes et entités, selon la Commission européenne.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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