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Economie

Migros, Givaudan et Bühler créent un site pour la viande de culture

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L'agriculture cellulaire spécialisée dans la viande cultivée permet d'élaborer des produits d'origine animale sans exploiter les animaux (archives). (© KEYSTONE/AP/WINFRIED ROTHERMEL)

Les groupes Migros, Givaudan et Bühler ont fondé ensemble un laboratoire destiné à soutenir le développement de produits issus de l'agriculture cellulaire et à accroître les parts de marché de ces derniers.

Les activités du "Cultured Food Innovation Hub" débuteront l'année prochaine et soutiendront notamment les jeunes sociétés actives dans ce secteur.

"En leur fournissant équipements technologiques et connaissances, cette nouvelle entité soutiendra les entreprises qui débutent dans la production de viande, de poisson et de fruits de mer cultivés, ainsi que dans la fermentation de précision", précise mercredi un communiqué conjoint.

Le Cultured Food Innovation Hub sera une entreprise indépendante, détenue à 100% par les trois entreprises et située à Kemptthal, non loin de Zurich.

La nette progression ces dernières années des denrées alimentaires d'origine végétale dans le monde montre que les consommateurs et consommatrices se soucient de l'environnement et sont à la recherche de produits sains, éthiques et durables, font remarquer les initiateurs de ce projet pilote.

L'agriculture cellulaire spécialisée dans la viande cultivée permet d'élaborer des produits d'origine animale sans exploiter les animaux. Des technologies comme la fermentation peuvent être utilisées pour cultiver des produits carnés.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

SPS obtient une licence de la Finma, accent sur la gestion d'actifs

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La licence décrochée auprès de la Finma va permettre à la filiale de SPS d'élargir considérablement sa gamme de services. L'entrée sur le marché des fonds de placement immobiliers est prévue avant la fin de l'exercice. (archives) (© KEYSTONE/MARTIN RUETSCHI)

Swiss Prime Site Solutions a décroché auprès de l'Autorité fédérale des marchés financiers (Finma) une licence de gestion de fonds au sens de la loi sur les établissements financiers (LSFin).

Le premier produit devrait être présenté prochainement à des investisseurs qualifiés.

Le précieux sésame va permettre à la filiale de gestion d'actifs du groupe immobilier soleurois coté à la Bourse suisse d'élargir considérablement sa gamme de services et d'accélérer son rythme soutenu de croissance des dernières années. L'entrée sur le marché des fonds de placement immobiliers est prévue avant la fin de l'exercice.

"L'obtention de la licence de gestion de fonds de la Finma était l'un de nos objectifs stratégiques pour l'exercice en cours. Cela nous permet d'offrir aux investisseurs des possibilités de placement dans l'immobilier qui répondent à leurs besoins", a déclaré jeudi René Zahnd, directeur général (CEO) de Swiss Prime Site (SPS).

Depuis 2017, l'entreprise s'est vu confier avec succès la direction et le conseil en gestion de fortune de la fondation de placement Swiss Prime. Les actifs sous gestion ont depuis plus que doublé pour atteindre plus de 2,8 milliards de francs, précise SPS.

Depuis fin 2020, la société s'est également lancée dans le conseil en gestion d'actifs pour le compte de tiers. Dans ce segment, Swiss Prime Site Solutions revendique une masse sous gestion de 500 millions provenant de diverses caisses de pension et vise d'autres "mandats importants" pour la constitution de portefeuilles immobiliers.

Ce "troisième pilier" du modèle d'affaire de SPS devrait permettre au groupe de se rapprocher d'objectifs stratégiques: "doubler le volume de gestion de fortune à 7 milliards d'ici 2025, augmenter sensiblement la rentabilité de Swiss Prime Site Solutions à 30 millions par an et nous développer ensemble en tant que groupe pour devenir une véritable plateforme d'investissement immobilier", résume le patron de SPS.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Actualité

Le patron de Moderna voit la fin de la pandémie de Covid dans un an

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Moderna étudie la mise au point d'un vaccin contre la grippe et le coronavirus (archives). (© KEYSTONE/EPA/BAGUS INDAHONO)

La pandémie de Covid-19 sera terminée dans un an, estime le directeur de la société biotechnologique Moderna, Stéphane Bancel. Selon lui, les personnes âgées et à risque ayant été vaccinées contre le coronavirus au début de la crise doivent recevoir un rappel.

A la mi-2022, "il y aura suffisamment de doses pour vacciner tous les habitants de la planète", déclare M. Bancel dans un entretien diffusé mercredi par la Neue Zuercher Zeitung. Moderna planche sur le développement "d'un rappel annuel qui couvre toutes les maladies respiratoires d'origine virale", précise-t-il dans Le Temps.

La technique de l'ARN messager a un potentiel énorme, ajoute-t-il au Blick. Des combinaisons de vaccins contre le coronavirus et les virus de la grippe devraient être possibles, affirme-t-il. "Les patients recevraient une seule injection et seraient vaccinés contre plusieurs virus".

"Des mises à jour annuelles"

La vision de Moderna est de faire "comme avec l'iPhone, un produit aux applications multiples avec des mises à jour annuelles", explique M. Bancel dans Le Temps. "Chaque année, on s'adaptera aux souches de l'année" et "chaque année, on veut ajouter plus de virus comme on ajoute une application à un iPhone".

Les vaccins combinés devraient être sur le marché en 2023, précise le patron de Moderna dans le Blick. L'essai clinique de ces vaccins débutera avant la fin de l'année. L'essai pour la partie du vaccin contre la grippe est déjà en cours, ajoute-t-il.

Moderna veut renforcer son siège européen à Bâle, poursuit M. Bancel dans la NZZ. Actuellement, 50 personnes y sont employées. Les effectifs devraient doubler à la fin de l'année et tripler dans le courant de l'année prochaine. "Il n'est pas facile de recruter rapidement du personnel qualifié en Europe", déplore-t-il, soulignant qu'aux États-Unis, c'est plus rapide.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Swatch: EM Microelectronic fait face à une forte demande

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Le fabricant de semi-conducteurs EM Microelectronic, filiale du groupe Swatch, enregistre une forte demande pour ses produits, dans un contexte marqué par une pénurie globale de composants microélectroniques. (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le fabricant de semi-conducteurs EM Microelectronic, filiale du groupe Swatch, enregistre une forte demande pour ses produits, dans un contexte marqué par une pénurie globale de composants microélectroniques en raison de la relance économique en cours.

"Nous avons enregistré une très forte hausse de plus de 50% des commandes au premier semestre. Pour 2022, nous avons un carnet de commandes excédant déjà largement ce que notre fabrique permet de produire", a indiqué le directeur général Michel Willemin dans un entretien à L'Agefi.

"Nos clients commandent même déjà pour 2023. Pareille ruée sur les semi-conducteurs est du jamais vu", a fait remarquer le responsable, ajoutant que la demande était particulièrement soutenue dans le domaine des périphériques informatiques.

Des investissements de 30 millions

Pour augmenter la production de l'entreprise, le groupe Swatch a investi 30 millions de francs dans sa filiale neuchâteloise comptant environ 700 collaborateurs, relate l'article publié mercredi.

La pandémie de coronavirus a permis à EM Microelectronic de gagner de nouveaux clients, entre autres européens. "Certains grands acteurs de la microélectronique ont simplement cessé de livrer certains clients, qui se sont dirigés sur des produits d'EM", a souligné le dirigeant de l'entreprise qui compte notamment Logitech parmi sa clientèle.

La société produit chaque année plus d'un milliard de micropuces.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Lonza renforce son site de Stein, 70 emplois à la clé

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En plus de Stein, les capacités seront également étoffées à Bâle (archives). (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Le sous-traitant de l'industrie pharmaceutique Lonza prévoit d'élargir ses capacités de conditionnement et de finition aseptisées de produits sur son site argovien de Stein. L'opération créera une septantaine de nouveaux emplois.

Sans s'épancher sur les montants investis, le communiqué diffusé mercredi précise que la future ligne de remplissage pourra traiter aussi bien des anticorps monoclonaux que des bio conjugués, des vecteurs viraux ou encore des thérapies géniques. La mise en service est agendée à 2023.

Lonza étoffera parallèlement les capacités de son unité Drug Product Services sur le Stücki Technologiepark de Bâle. Ces nouvelles installations devraient devenir opérationnelles en 2024.

Ces opérations doivent soutenir l'essor des activités cliniques et commerciales des pôles du groupe à Bâle et à Viège.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Swiss desservira le même nombre de destinations qu'avant la crise

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La fréquence des vols en revanche reste réduite, ce qui se traduit par une capacité équivalente à environ la moitié de celle d'avant la crise (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La compagnie aérienne Swiss desservira bientôt à nouveau 90 destinations, le même nombre qu'en hiver 2019, avant l'éclatement de la crise pandémique.

Dans son horaire d'hiver publié mercredi, le transporteur à croix blanche indique que 81 destinations seront desservies à partir de Zurich, et 26 depuis Genève. La fréquence des opérations en revanche reste réduite, ce qui se traduit par une capacité équivalente à environ la moitié de celle d'avant la crise.

Sur les vols au départ de Kloten, 21 seront des long-courriers. La filiale de Lufthansa a par ailleurs annoncé la reprise du vol Genève-New York à mi-décembre, à raison de quatre rotations hebdomadaires.

L'horaire d'hiver, qui couvre la période du 31 octobre 2021 au 27 mars 2022, a toutefois été séparé en deux phases, celle communiquée ce mercredi n'allant que jusqu'au 16 janvier. La deuxième partie devrait être publiée "dans le courant du mois d'octobre".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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