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Suisse

Marc Andrea Hüsler: la réplique espérée

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Marc-Andrea Hüsler à la porte du plus bel exploit de sa carrière. (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Marc-Andrea Hüsler (ATP 62) est resté à la porte du plus bel exploit de sa carrière. A Bâle, le Zurichois a vraiment poussé le no 9 mondial Felix Auger-Aliassime dans ses derniers retranchements.

Le Canadien de 22 ans s'est finalement imposé 6-7 (3/7) 6-4 6-4 devant le no 1 suisse pour cueillir un neuvième succès de rang. Titré à Florence et à Anvers lors de ces deux dernières semaines, Felix Auger-Aliassime a démontré à la Halle St. Jacques pourquoi Roger Federer le considère depuis des mois comme l'un des joueurs promis à un très grand avenir. Il n'a pas concédé la moindre balle de break sur ses seize jeux de service face à Marc-Andrea Hüsler qui a pourtant pratiqué un tennis de haut niveau.

Le gaucher zurichois avait enlevé la première manche grâce à un jeu décisif parfait après avoir sauvé deux balles de set à 5-4 et à 6-5. Il devait malheureusement concéder d'entrée de jeu son service dans la deuxième manche. Le doute ne s'est ainsi pas immiscé bien longtemps dans la tête du Canadien qui devait signer le break décisif du troisième set à 4-4 pour s'offrir un huitième de finale jeudi face au Serbe Miomir Kecmanovic (ATP 28) et pour rester, surtout, dans une position enviable pour une place au Masters de Turin.

Battu pour la troisième fois de suite dans un premier tour après ses défaites à Astana contre Emil Ruusuvuori et à Anvers face à Francisco Cerundolo, Marc-Andrea Hüsler n'a toujours pas gagné un seul match après son titre à Sofia. Mais le public rhénan a compris que sa victoire en Bulgarie n'était pas le fruit du hasard. Avec ses 13 aces, ses 67 % de réussite en première balle, il a développé un jeu agressif qui aurait emporté bien des joueurs mercredi. Sa "malchance" fut de tomber sans doute sur l'homme fort du moment.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

Le Parlement devrait être consulté avant toute décision sur l'UE

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Pour le sénateur Pirmin Bischof, il faut privilégier la minutie à l'effervescence. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Le Parlement devrait être consulté avant toute avancée sur le dossier européen. Et ce qu'un mandat de négociation soit décidé ou non, estime la commission de politique extérieure du Conseil des Etats.

Contrairement à son homologue du National, elle n'exige pas d'entamer des négociations avec l'Union européenne (UE) le plus rapidement possible. Elle ne veut pas non plus donner d'échéance au gouvernement. "Nous privilégions la minutie à l'effervescence et l'urgence", a rapporté jeudi Pirmin Bischof (Centre/SO), président de la commission sénatoriale, devant les médias.

Il faut avant tout se faire une bonne idée de la situation, estime-t-il. C'est pourquoi la commission a déjà invité des ambassadeurs, les partenaires sociaux et les cantons. Elle entend également prendre langue avec un membre de la Commission européenne.

Préciser la situation géopolitique

Des clarifications sont aussi exigées du Conseil fédéral sur son rapport concernant l'état des relations avec Bruxelles. Ce dernier doit être complété sur quatre points. Les conséquences de l'élaboration ou non d'un mandat, et donc d'un potentiel futur accord ou de son absence, doivent être détaillées.

Prise en sandwich entre les Etats-Unis et la Chine, l'Europe a tendance à développer une politique protectionniste à l'égard du monde, a relevé Primin Bischof. Une telle attitude pourrait affecter la Suisse. "Le rapport doit prendre en compte cette nouvelle situation géopolitique."

Les compétences de la Cour européenne de justice et des tribunaux suisses doivent aussi être précisées dans le rapport. Tout comme les clauses de sauvegarde et les exceptions. Dernier point: la question du statu quo doit être approfondie. Les conséquences de l'absence de mandat et donc d'un accord doivent être étudiées.

"C'est une option réaliste qu'il faut prendre en compte", a pointé Isabelle Chassot (Centre/FR), également membre de la commission. S'il n'y a pas de mandat de négociation durant une certaine période, les relations entre la Suisse et l'Union européenne vont en pâtir, notamment dans le domaine médical. La situation ne sera donc pas exactement la même qu'aujourd'hui. "Elle va se péjorer."

Députés plus exigeants

La commission soeur du National fait quant à elle pression pour qu'un mandat de négociations soit élaboré dans le premier semestre de cette année. C'est la seule manière, selon elle, pour que celles-ci soient achevées avant la fin du mandat de l'actuelle Commission européenne à l'automne 2024.

Les négociations sur l'accord-cadre institutionnel ont été abandonnées unilatéralement par la Suisse en mai 2021, entraînant une période de froid avec Bruxelles. Les principales pierres d'achoppement sont la libre circulation des personnes, les aides d'Etat, la protection des salaires et le règlement des litiges par la Cour européenne de justice.

Plusieurs rounds de discussions exploratoires ont été menés depuis. Selon Berne, les progrès sont "encourageants". Aucun nouveau mandat de négociations n'a toutefois encore été déterminé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

L'inflation va redescendre très vite, selon Philipp Hildebrand

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Philipp Hildebrand déplore que la Suisse ne dispose pas d'une stratégie clairement articulée pour les nouvelles conditions internationales, caractérisées une plus grande agressivité dans l'exercice de la puissance. (archives) (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

L'inflation va retomber beaucoup plus rapidement que ce que nous pourrions imaginer, estime Philipp Hildebrand. Par ailleurs, il est urgent pour la Suisse de définir une stratégie politique clairement articulée.

Redescendre à un taux d'inflation d'environ 4% dans les principales économies occidentales apparaît aisé, mais la suite des opérations s'annonce plus délicate, expliqué le vice-président du gestionnaire d'actifs américain Blackrock et ancien président de la Banque nationale suisse (BNS)à l'occasion de la conférence Forum Horizon organisée jeudi à Lausanne par Le Temps.

Alors que la reprise post-pandémie se poursuit, la Chine réintègre les circuits d'approvisionnement, mais surtout les resserrements monétaires déploient leurs effets. Enfin, malgré une récession technique en Europe, les prix de l'énergie se résorbent.

Mais l'objectif de redescendre aux alentours de 2% reste un impératif, estime l'ancien banquier central. La question sera donc de décider dans quelle mesure nous sommes prêts à assumer les conséquences de notre politique de stabilisation des prix sur le continent européen, a-t-il résumé.

La Suisse s'en est mieux sortie jusqu'ici que ses voisins en termes relatifs, comme cela a déjà été le cas avec la crise du Covid, constate M. Hildebrand. Il faut cependant appréhender la situation en termes absolus. Car nous vivons dans un monde de blocs où la compétition devient de plus en plus rude, et la Suisse apparaît parfois bien isolée. Miser sur l'ouverture peut en effet sembler risqué dans un environnement agressif.

L'ancien président de la BNS a notamment évoqué la nouvelle loi américaine sur la réduction de l'inflation (Inflation Reduction Act, IRA), qui vise à relocaliser vers les Etats-Unis les chaînes de création de valeur et devrait agir selon lui comme un aimant pour les capitaux du monde entier. Les conséquences pour l'industrie européenne pourraient être lourdes. Dans la finance également, depuis la crise de 2008, une seule banque européenne, BNP Paribas, fait encore le poids sur la scène mondiale, les autres acteurs étant exclusivement américains.

Absence de stratégie clairement articulée

Dans ce contexte, M. Hildebrand déplore que la Suisse ne dispose pas d'une stratégie clairement articulée pour les nouvelles conditions internationales, caractérisées une plus grande agressivité dans l'exercice de la puissance. Plusieurs choix se présentent: se rapprocher davantage de l'Union européenne, revenir à une neutralité telle que nous la connaissions après la Seconde Guerre mondiale ou nouer d'autres alliances. Dans le premier cas, il ne faut pas se faire d'illusions, avertit-il: la Suisse devra accepter un accord-cadre pas très différent du projet rejeté en 2021. Une adhésion lui apparaît cependant exclue.

L'option du retour à la neutralité pure lui semble difficilement praticable, car nous avons déjà pris nos distances avec elle, souligne-t-il. Les idées telles qu'une adhésion à l'Otan ou des accords ponctuels n'ont aucun sens tant qu'ils ne s'inscrivent pas dans une stratégie claire. La société suisse doit donc avancer sur cette question urgente, insiste M. Hildebrand.

S'agissant du Brexit, M. Hildebrand a estimé qu'il s'agissait d'un avertissement sur les conséquences potentielles d'une rupture statégique extrême. Cette décision s'est révélée tragique et a démontré à quel point la prospérité d'une économie pouvait être fragile.

Il convient enfin de ne pas négliger la place financière suisse, disproportionnée par rapport à la taille du pays et qui constitue un atout diplomatique indéniable. Celle-ci compense en grande partie notre petite taille, soulgne-t-il. A ce titre, il importe que Credit Suisse, actuellement en cours de restructuration, puisse retrouver sa place pour soutenir la place financière.

rq/rp

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Genève

Les élèves genevois ont-ils subi un retard scolaire à cause du Covid?

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Source KEYSTONE Byline LAURENT GILLIERONécole

Les élèves suisses ont pris deux mois de retard à cause du Covid-19.

Une étude internationale, réalisée dans une quinzaine de pays à revenus moyens à élevés, dévoile que ce retard correspond à deux mois pour les élèves suisses. C’est moins que la moyenne (au tiers d'une année scolaire environ) et par rapport à d’autres pays selon les auteurs de cette méta-analyse dans la revue Nature Human Behaviour. 

Les lacunes sont beaucoup plus importantes en mathématiques qu'en lecture. Les enfants de bas statut socio-économique ont le plus souffert. Cette recherche a compilé 42 études réalisées entre mars 2020 et août 2022 et provenant de quinze pays, dont deux de Suisse.

A Genève, à l’ARA, l’Association des Répétitoires Ajeta, on a aussi constaté une hausse de la demande.   

Mais ce n’est pas forcément la pandémie qui est en cause. 

Jérôme Gavin, directeur de l’ARA:

Jérôme GavinDirecteur de l’ARA

Pour autant cette étude est intéressante car elle permet selon Jérôme Gavin d’alerter sur cette problématique: 

Jérôme GavinDirecteur de l’ARA

Et d'anticiper des solutions si ce type de situation devait se reproduire:

Jérôme GavinDirecteur de l’ARA

Sachez enfin que 4 450 élèves ont fait appel à l’ARA au 31 janvier. Un record en 65 ans, et une hausse de 7 % par rapport à 2022. Et 1 944 répétiteurs sont présents pour les aider.

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Economie

Le patron de Denner Mario Irminger à la tête de Migros

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Il succédera à Fabrice Zumbrunnen qui avait annoncé en octobre dernier son départ, de manière inattendue. L'actuel titulaire du poste quittera ses fonctions en avril. (Photo/KEYSTONE/Martin Ruetschi) (© KEYSTONE/MARTIN RUETSCHI)

L'actuel patron de Denner, Mario Irminger, a été désigné pour succéder à Fabrice Zumbrunnen au poste de président de la direction générale de la Fédération de coopératives Migros (FCM), a annoncé cette dernière jeudi. Il prendra ses nouvelles fonctions le 1er mai.

Agé de 57 ans, Mario Irminger est directeur général du discounter Denner, filiale de Migros depuis 2011. Il a débuté sa carrière chez Ernst & Young, avant de rejoindre Heineken Suisse en tant que directeur financier en 1996. Pour la présidente Ursula Nold, citée dans le communiqué du géant orange, il est "un grand connaisseur du commerce de détail suisse".

Le deuxième Romand à accéder à ce poste a notamment contribuer à la poursuite et au développement des activités de santé du groupe. Medbase, Movemi, Bestsmile et Misenso ont généré un total de 746 millions de francs en 2022, en hausse de près d'un cinquième, indiquait l'entreprise dans la publication de ses chiffres annuels.

Le futur patron du distributeur doit "insuffler un nouvel élan aux activités principales de Migros et continuer à faire avancer l'ensemble du groupe", a-t-elle ajouté. "Sous sa direction, Denner a pu asseoir sa position de leader, augmenter fortement son chiffre d'affaires et atteindre une croissance profitable, ceci dans un secteur du discount marqué par une forte concurrence", a souligné Mme Nold.

En 2022, Migros a franchi les 30 milliards de francs de recettes, soit une progression du chiffre d'affaires des coopératives et filiales du groupe de près de 4%. Seules les ventes au détail en Suisse ont accusé un léger repli pour s'établir à 23,12 milliards, indiquait un précédent communiqué.

"La tâche prioritaire du nouveau président de la direction générale de la FCM sera de poursuivre le développement du groupe Migros, tout en renforçant et réorganisant plus efficacement l'activité des supermarchés de Migros, ensemble avec les dix coopératives régionales", a souligné la coopérative.

Il succédera à Fabrice Zumbrunnen qui avait annoncé en octobre dernier son départ, de manière inattendue. L'actuel titulaire du poste quittera ses fonctions en avril.

al/jh/vj/ib/fr

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

La Suisse veut que son pavillon à Osaka soit le plus écologique

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Selon le projet imaginé par les bureaux Nüssli, Manuel Herz Architects et Bellprat Partner, le pavillon suisse à l'exposition universelle d'Osaka sera composé de sphères légères. (© DFAE/zvg)

La Suisse veut se présenter comme un pays innovant et durable lors de l'exposition universelle d'Osaka en 2025. C'est pourquoi elle entend faire de son pavillon l'édifice avec la plus faible empreinte écologique de tout le site.

Le pavillon se composera d'un bâtiment fonctionnel et de salles d'exposition sphériques attenantes. Ces cinq "sphères" seront portées par une construction légère sur laquelle un film sera tendu, selon le dossier de presse du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) publié jeudi.

L'enveloppe des espaces d'exposition ne pèse que 400 kg, soit pas plus de 1% du poids des enveloppes de bâtiments classiques, souligne le DFAE. Et d'ajouter que le film est recyclable et sera réutilisé après l'exposition pour construire du mobilier. Le bâtiment fonctionnel est composé d'éléments modulaires qui ont déjà été utilisés et qui le seront à nouveau après l'Expo 2025.

La Suisse veut montrer sa capacité d'innovation au Japon, notamment dans les domaines des sciences de la vie, de la santé et de l'alimentation, de l'environnement, de la durabilité, du climat et de l'énergie, ainsi que dans ceux de la robotique et de l'intelligence artificielle.

28 millions de visiteurs attendus

Fin 2022, les Chambres fédérales ont approuvé un crédit de 17,4 millions de francs pour la participation à l'exposition universelle. Dans son communiqué jeudi, le DFAE mentionne des coûts de 19,4 millions de francs. Interrogé sur cette différence, il explique que la différence avec le montant approuvé par le Parlement par des contributions en nature et des réductions de prix, qui ont augmenté les charges d'un point de vue comptable.

La charge nette de la Confédération s'élève à 13,2 millions de francs, car les sponsors contribuent à hauteur de 4,4 millions de francs, précise le DFAE.

L'exposition universelle se tiendra du 13 avril au 13 octobre 2025 à Osaka sous le thème "Concevoir la société du futur, imaginer notre vie de demain". Selon le DFAE, les organisateurs s'attendent à la participation de 150 pays et 28 millions de visiteurs.

La dernière exposition universelle était celle de Dubaï 2020, dont la tenue avait été retardée en raison de la pandémie de Covid-19. La participation suisse y avait coûté quelque 16,5 millions de francs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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