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Suisse

Les services de soins à domicile ont atteint un record l'an dernier

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Les soins à domicile ont connu une croissance record en 2024, selon l'OFS (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Les trois échelons de l'Etat et la société civile s'engagent contre la violence domestique, sexuelle et de genre. Elisabeth Baume-Schneider a lancé mardi la première campagne nationale de prévention en la matière, qui s’étendra sur plusieurs années et visera différents publics-cibles.

"Les chiffres sont alarmants", a déclaré la ministre de l'intérieur lors d'une conférence de presse à Berne. En 2024, la police a enregistré 21'127 infractions dans le domaine de la violence domestique, soit 6% de plus qu'en 2023 et environ 40% de tous les délits enregistrés.

Les femmes représentent près de 70% des victimes et plus de la moitié des homicides commis en Suisse ont lieu dans le cadre domestique, selon le Département fédéral de l'intérieur. Et de mentionner un décompte des ONG qui chiffre à la hausse le nombre de féminicides en 2025.

Derrière ces chiffres, il y a des vies humaines et des destins familiaux tragiques, a commenté la conseillère fédérale, tout en relevant aussi les coûts de ces violences pour la société. "Cela nous concerne toutes et tous."

"La pointe de l'iceberg"

Toutes les deux semaines, une femme est tuée parce qu'elle est une femme, a relevé Anna-Béatrice Schmaltz, du Réseau Convention Istanbul. Ces féminicides ne sont que la pointe de l'iceberg, a-t-elle toutefois souligné, parlant de harcèlement obsessionnel (stalking), de violence psychologique, de sexisme ou encore de dénigrement.

La violence est souvent "un engrenage et une descente aux enfers" qu'il faut stopper dès les premiers signes, a complété Stéphanie Lachat, co-directrice du Bureau fédéral de l'égalité entre femmes et hommes. Il s'agit de lever le tabou sur ces violences, "grave problème de société qui touche surtout les femmes".

Ces violences se nourrissent des rapports de pouvoir, des inégalités, de la domination et de la dépendance. Un féminicide sur trois est précédé de comportements de domination, a indiqué Mme Baume-Schneider.

"L'égalité contre la violence"

Autour du slogan "L'égalité contre la violence", la campagne, élaborée par le Bureau fédéral de l’égalité femmes-hommes en collaboration avec une alliance regroupant Confédération, cantons, communes et organisations de la société civile, portera sur des situations de la vie quotidienne dans lesquelles se manifestent les rapports de force et les signes avant-coureurs de la violence.

L'égalité est un "bouclier" contre la violence et permet de renforcer l'autonomie, qu'elle soit économique ou affective, selon la conseillère fédérale. Il s'agit aussi de montrer aux victimes qu'elles ne sont pas seules et que des moyens d'aide existent.

Les cantons ont déjà pris des mesures en la matière, mais il y a grand besoin d'une action au niveau national, a estimé le conseiller d'Etat valaisan Mathias Reynard, président de la Conférence des directrices et directeurs cantonaux des affaires sociales.

La campagne bénéficiera de 1,5 million de francs par an. Ces coûts sont un investissement dans la protection des victimes, selon la conseillère d'Etat bâloise Stephanie Eymann, de la Conférence des directrices et directeurs des départements cantonaux de justice et police.

Site internet et numéro de téléphone

Conçue en trois temps, la campagne s’adressera d’abord aux victimes, ensuite à leur entourage, puis aux personnes violentes ou potentiellement violentes. Les personnes concernées trouveront sur le site de la campagne www.sans-violence.ch des informations, des conseils et des offres de soutien adaptées à leur situation.

En mai 2026, le numéro national d'aide aux victimes 142 sera introduit. Il permettra à chaque personne concernée d’avoir accès à de l’aide en tout temps.

Ce numéro sera un "point d'entrée" vers les services cantonaux, pour que chaque victime trouve une porte ouverte, a commenté M. Reynard. "Les cantons sont prêts" à accueillir davantage de personnes dans les centres d'hébergement, a-t-il affirmé, sans donner de chiffres.

Dans neuf langues

La campagne sera déployée sur les espaces d’affichage de tout le pays et sur les réseaux sociaux. Elle sera diffusée dans les quatre langues nationales, dans les autres langues les plus parlées en Suisse - anglais, espagnol, portugais, albanais -, ainsi qu’en langue facile.

La campagne répond à plusieurs demandes du Parlement. S'inscrivant aussi dans la Stratégie Egalité 2030 de la Confédération, elle fera l’objet d’un suivi et d’une évaluation régulière.

Elisabeth Baume-Schneider a concédé que, si ces mesures "donnent un élan", elles ne sont pas suffisantes pour enrayer la violence. Et de citer d'autres projets en cours, concernant l'accompagnement, notamment médical, des victimes ou le bracelet électronique pour les auteurs de violences.

Avec Keystone-ATS

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Culture

Charles Lloyd, première légende du festival, sur scène vendredi

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Charles Lloyd a reçu mercredi soir un prix honorifique des mains du directeur du Montreux Jazz Festival Mathieu Jaton. Le saxophoniste américain a été remercié pour son rôle majeur dans l'histoire de la manifestation. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le 18 juin 1967, Charles Lloyd était la tête d'affiche du premier Montreux Jazz Festival, aux côtés de Keith Jarrett et Jack DeJohnette. Près de 60 ans plus tard, le saxophoniste s'y produira vendredi pour la 11e fois. Il a reçu mercredi un prix honorifique.

Mathieu Jaton, patron du Montreux Jazz Festival (MJF), lui a remis cet "award" spécial lors d'un workshop mercredi soir. Il a rendu hommage au musicien pour l'ensemble de sa carrière et pour son rôle dans l'histoire de la manifestation.

En 1967, le saxophoniste américain était en effet l’une des figures les plus novatrices du jazz contemporain. "Claude Nobs est venu me chercher à l'aéroport en Aston Martin, la voiture de James Bond. Une cassette passait du blues dans l'autoradio", racontait le musicien, originaire de Memphis, dans un texte écrit pour l'ouvrage consacré aux 50 ans du festival.

Claque monumentale

Le concert fut une "claque monumentale", "un moment puissant", selon des souvenirs recueillis dans un documentaire de la RTS, signé du journaliste Yvan Ischer: Charles Lloyd, porté par ses deux jeunes accompagnateurs alors inconnus et par Ron McClure à la contrebasse, apportait un parfum de "flower power" sur la scène montreusienne. "Je ne savais pas alors combien c'était spécial", a déclaré le saxophoniste par la suite.

Charles Lloyd était à l'époque l’un des premiers artistes jazz à vendre un album à plus d'un million d'exemplaires, "Forest Flower: Live at Monterey", paru en 1967.

Son concert a immédiatement contribué à donner au festival une visibilité et une crédibilité internationales. Il sera le seul de cette première édition (qui en a compté quinze en trois jours) à avoir été gravé sur un album officiel: un triple vinyle encore réédité aujourd'hui.

Saxo au placard

A la fin des années 1960, le musicien range pourtant son saxophone, confronté à des problèmes d'addiction. Il se retire du monde pendant une décennie, retranché dans son sanctuaire de Big Sur, en Californie. Jusqu'à ce qu'au début des années 80, un jeune pianiste de moins de 20 ans frappe un jour à sa porte: Michel Petrucciani.

Une complicité magique naîtra: Charles Lloyd ira chercher son instrument à la cave et se remettra à la musique; il contribuera à faire connaître Michel Petrucciani qui deviendra son fils spirituel. Ensemble, ils se produiront à Montreux en 1982.

Habitué du Centre des congrès et amoureux de la région, Charles Lloyd reviendra à maintes reprises sur les rives du Léman. Sa dernière apparition remonte au 50e anniversaire du festival.

Révélateur de talents

A 88 ans et plus de 60 ans de carrière, ce musicien mystique, adepte de la méditation, continue d'explorer de nouveaux sentiers. Révélateur de talents, il s'est toujours entouré des meilleurs artistes de la jeune génération, de Michel Petrucciani à Keith Jarrett, en passant par Jason Moran ou Gerald Clayton.

C'est justement ce dernier, pianiste reconnu de la scène jazz actuelle, qui l'accompagnera à Montreux, aux côtés du contrebassiste Harish Raghavan et du batteur Kweku Sumbry. Une génération qui n'était pas née lors du premier passage de Charles Lloyd à Montreux en 1967.

Au club de jazz

"Le concert aura lieu au Lab, un écrin plus intimiste, davantage conçu comme un club de jazz que la salle Stravinski", souligne Eduardo Mendez, porte-parole du festival.

Charles Lloyd et son quartet seront suivis par le prodige du jazz vocal, Gregory Porter. Invité pour la quatrième fois au MJF, le crooner californien, révélé à 40 ans, reviendra célébrer des valeurs universelles à travers ses ballades soul et son jazz feutré.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Un joueur empoche un million au Swiss Loto

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Le Swiss Loto est un jeu de loterie classique proposé en Suisse depuis 1970 (archives). (© Keystone/SALVATORE DI NOLFI)

Une personne est devenue millionnaire mercredi grâce au Swiss Loto. Elle a deviné les six bons numéros et empoche 1 million de francs. Il fallait cocher les numéros 21, 22, 23, 33, 34 et 41. Le numéro chance était le 6, le rePLAY le 1 et le Joker le 921685.

Lors du prochain tirage samedi, 13,1 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande.

https://jeux.loro.ch/games/swissloto/

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

La transpiration, un système de climatisation naturel du corps

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La transpiration sert à réguler la température et protège le corps contre la surchauffe. Cependant, avec l'âge et en cas de chaleur persistante, l'efficacité des glandes sudoripares diminue (archives). (© KEYSTONE/EPA/FRANCO SILVI)

Désagréable, mais indispensable, la transpiration régule la température corporelle. Où transpirons-nous le plus? Combien de temps faut-il pour s'habituer à la chaleur? Et que se passe-t-il lorsque ce "système de climatisation" de l'organisme ne fonctionne plus?

Le corps humain compte entre deux et quatre millions de glandes sudoripares, indique l'Hôpital universitaire de Zurich (USZ). La plupart d'entre elles se trouvent sur la plante des pieds, avec une densité pouvant atteindre 370 par centimètre carré. Seules les lèvres et le gland chez l'homme ne possèdent pas de glandes sudoripares.

Le système de climatisation du corps

La fonction principale de la transpiration est de réguler la température corporelle. Lorsque le liquide présent sur la peau s'évapore, il évacue la chaleur du corps et le protège ainsi de la surchauffe. Au moins un demi-litre de sueur s'évapore chaque jour. Ce faisant, le corps perd non seulement du liquide, mais aussi des sels minéraux essentiels, du magnésium et d'autres électrolytes.

Selon l’USZ, les enfants de moins de cinq ans, les personnes atteintes de maladies chroniques et les personnes âgées sont particulièrement vulnérables lors des vagues de chaleur. Avec l’âge, la fonctionnalité des glandes sudoripares diminue. En cas de chaleur persistante, ces glandes peuvent en outre s’épuiser, ce qui augmente le risque de surchauffe.

Selon l'émission scientifique allemande "Quarks", le corps peut s'habituer à de nouvelles conditions climatiques. Dans un environnement inhabituellement chaud et humide, on transpire d'abord davantage.

Mais au bout d’environ trois semaines, le corps s'est acclimaté. Ce faisant, il apprend également à économiser ses ressources, car la sueur d’un corps acclimaté contient moins de sel. Des séances régulières de sauna permettent également d’entraîner les glandes sudoripares.

Un héritage de l’évolution

Les mains moites en cas d’émotion sont un vestige de l’évolution humaine, explique "Quarks". Pour les ancêtres de l'Homme, la sueur sur les mains était utile, car elle rendait la peau plus adhérente. Cela facilitait par exemple la fuite dans les arbres. Aujourd’hui, cette réaction du corps se manifeste souvent dans des situations de stress, comme lors d’un entretien d'embauche.

La sueur due au stress ou à l’angoisse ne peut pas s’évaporer sur une surface cutanée froide, comme ce serait le cas pour la sueur provoquée par la chaleur. Au lieu de cela, les gouttes ruissellent sur la peau, ce qui est perçu comme de la "sueur froide".

Les hommes sentent plus vite mauvais

La sueur fraîche est inodore. L’odeur corporelle caractéristique n’apparaît que lorsque les bactéries cutanées décomposent les sécrétions des glandes odorantes. La flore bactérienne individuelle détermine alors l'odeur.

La sueur des hommes a souvent une odeur plus intense, car les bactéries transforment les produits de dégradation de l'hormone testostérone. Chez les adolescents, selon "Quarks", la sueur peut déjà dégager une odeur dès son écoulement en raison de la sécrétion hormonale liée à la puberté. Une mutation génétique (ABCC11) fait que, chez de nombreuses personnes d'origine asiatique, les substances responsables de l'odeur ne sont pratiquement pas libérées.

L'odeur de la sueur joue également un rôle dans le choix du partenaire. Si deux personnes sont génétiquement proches, elles ont plus de chances de trouver l'odeur de leur sueur respective désagréable. Selon l'USZ, il s’agit d’un mécanisme naturel visant à empêcher la reproduction entre des êtres vivants partageant un patrimoine génétique similaire.

Quand la transpiration devient une maladie

Une production excessive ou insuffisante de sueur peut entraîner des problèmes de santé. En cas d'hyperhidrose, les glandes produisent de la sueur alors que le corps n’a pas besoin d’être refroidi. En Suisse, environ 2 à 4% de la population est touchée par ce trouble.

Le contraire est l'anhidrose, qui se caractérise par un trouble de la transpiration. Pour les personnes concernées, cela est particulièrement dangereux en cas de températures élevées, car le corps est alors privé d’une fonction de refroidissement essentielle.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Récompense pour un projet trinational pour la chevêche d'Athéna

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La chevêche d'Athéna se sent bien dans la région des Trois Frontières, près de Bâle. (© KEYSTONE/MARKUS STUECKLIN)

BirdLife Suisse, la LPO Alsace et l'Alliance pour la protection de la nature (NABU) de Bade du Sud reçoivent le Prix Walder pour leur programme trinational consacré à la chevêche d'Athéna. C'est la première fois que ce prix est remis à trois organisations.

La fondation Hermann et Elisabeth Walder-Bachmann (WBS) distingue l'engagement commun des récipiendaires en faveur de la petite chouette et de la biodiversité dans la région des Trois Frontières, près de Bâle, annonce mercredi la WBS. A l'occasion des 25 ans du prix, la récompense a été exceptionnellement doublée à 100'000 francs.

Jusqu’aux années 2000, seules quelques chevêches d’Athéna survivaient dans la région trinationale (Dreiland). Grâce à une importante implication et en étroite collaboration avec les organisations de protection de la nature, les autorités, les agriculteurs et des bénévoles, les trois organisations récompensées ont depuis amélioré l’habitat de la petite chouette.

Elles ont installé plus de 1000 nichoirs sécurisés, ont planté environ 5000 arbres fruitiers à haute tige et ont créé trois kilomètres de haies et 200 hectares de terres extensives.

Habitat privilégié

Après plus de 40 ans d’absence, en 2023, la chevêche d’Athéna nichait à nouveau dans le nord-ouest de la Suisse, avec plusieurs couples reproducteurs. Différentes autres espèces en danger ont également profité des mesures.

Les vergers, prairies et petites structures réaménagés fournissent des habitats de premier choix à la huppe, au rouge-queue à front blanc, au torcol fourmilier, au bruant zizi ou à la pie-grièche écorcheur. Le projet a donc largement contribué, par la protection des espèces, à la valorisation écologique du paysage rural du Dreiland.

WBS salue en particulier l’exceptionnelle coopération transfrontalière dans la région. Depuis plus de 25 ans, plus de 150 bénévoles ainsi que diverses associations locales, centres cantonaux et agriculteurs se sont engagés pour la chevêche d’Athéna. Le projet peut servir d’exemple, car il montre comment un engagement durable et coordonné peut produire un effet pérenne.

Depuis 2000, le prix Walder distingue des personnes et organisations qui s’engagent pour la protection de la nature dans le nord-ouest de la Suisse, s’attachant en particulier aux forêts et milieux ouverts ainsi qu’aux habitats des animaux et des végétaux.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Le durcissement de la Lex Koller divise la politique et l'économie

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Le PS et l'UDC estiment que les capitaux étrangers font grimper les prix de l'immobilier (image symbolique). (© KEYSTONE/ARNO BALZARINI)

Le projet de durcissement de la Lex Koller met en évidence un profond clivage. Alors que les associations professionnelles et les sociétés immobilières s'y opposent farouchement, les partis aux extrémités du spectre politique saluent le projet.

Le Conseil fédéral entend réagir à la situation tendue sur le marché du logement en renforçant la réglementation. A l'avenir, les personnes domiciliées à l'étranger ne devraient notamment plus pouvoir acheter d'actions de sociétés immobilières résidentielles cotées en Bourse. La procédure de consultation s'est achevée mercredi.

Le PS et l'UDC soutiennent le projet. Ils estiment que les capitaux étrangers font grimper les prix de l'immobilier.

En revanche, les associations économiques, le Centre et le Groupement suisse pour les régions de montagne s'y opposent. Ils mettent en garde contre les inconvénients pour la place économique. Plusieurs sociétés immobilières ont menacé de se retirer de la Bourse. L'obligation de contrôle proposée est irréaliste, estime Marco Feusi, directeur de Hiag.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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