Rejoignez-nous

Economie

Les modèles économiques des hôpitaux bientôt obsolètes (Hirslanden)

Publié

,

le

Daniel Liedtke dirige le plus grand groupe suisse de cliniques privées (archives). (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Les modèles économiques des hôpitaux suisses ne fonctionneront plus nulle part dans les années à venir, selon le patron de Hirslanden, Daniel Liedtke. Il exige une augmentation des rémunérations ou une subvention directe des hôpitaux via l'argent des contribuables.

Les hôpitaux cantonaux et privés doivent être mis sur un pied d'égalité car même avec les meilleurs managers, les hôpitaux ne parviendront pas à maîtriser les problèmes des coûts, poursuit le directeur du groupe de cliniques privées dans une interview publiée mardi par le journal alémanique Neue Zürcher Zeitung.

"Nous devons mener un débat honnête sur ce que nous voulons nous offrir en tant que société", déclare-t-il. "Que faisons-nous encore, par exemple, pour une personne de 95 ans dont la fin de vie est imminente? Dans quelle mesure la médecine doit-elle pouvoir agir de manière innovante et globale?, énumère le responsable. Les réponses à de telles questions ne devraient pas être exigées des hôpitaux et du personnel de santé".

M. Liedtke appelle en outre à une remise en question critique de la branche elle-même, qui a laissé passer beaucoup de choses. "Le salaire est certes un facteur, mais beaucoup d'éléments ont aussi à voir avec les modèles d'équipe et les hiérarchies dans les hôpitaux", affirme-t-il.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Economie

Bank of America fait un peu mieux qu'attendu au deuxième trimestre

Publié

le

La banque a par ailleurs engrangé des gains en hausse dans la plupart de ses activités, dopée par des marchés actions dynamiques. (AP Photo/Michael Dwyer, File) (© KEYSTONE/AP/MICHAEL DWYER)

Bank of America, la deuxième plus grande banque des Etats-Unis par la taille des actifs, a fait un peu mieux qu'attendu au deuxième trimestre, soutenue par des marchés mondiaux dynamiques.

Sur la période, la banque a généré 25,4 milliards de dollars (+1%) de chiffre d'affaires (22,7 milliards de francs), légèrement au dessus du consensus des analystes interrogés par Bloomberg.

Le bénéfice net ressort en recul à 6,9 milliards de dollars (-6,7% sur un an). Rapporté par action - référence pour les marchés -, il s'établit à 0,83 dollar, là aussi en repli (-5,6%) mais légèrement supérieur aux attentes du marché.

Au deuxième trimestre, les revenus nets d'intérêts (c'est-à-dire la différence entre les intérêts perçus sur les prêts consentis aux clients et les intérêts versés aux épargnants et aux créanciers), une donnée particulièrement scrutée par les investisseurs, ont en effet baissé de 3% à 13,7 milliards de dollars. Mais la banque prévoit que les revenus nets d'intérêt progresseront pour atteindre 14,5 milliards de dollars au quatrième trimestre 2024.

La banque a par ailleurs engrangé des gains en hausse dans la plupart de ses activités, dopée par des marchés actions dynamiques.

"Notre activité sur les marchés mondiaux a réalisé son neuvième trimestre consécutif de croissance (...), avec des rendements à deux chiffres", s'est félicité Brian Moynihan, le PDG de Bank of America, cité dans le communiqué.

Au deuxième trimestre, les revenus dans cette division ont atteint 5,5 milliards de dollars, une progression de 12% sur un an.

La branche gestion du patrimoine a également vu son chiffre d'affaires croître de 6% à 5,6 milliards de dollars, là aussi portée par les marchés haussiers.

Dans la banque de détail, le chiffre d'affaires a en revanche reculé de 3% à 10,2 milliards de dollars. La progression du nombre de clients n'a pas permis de compenser des dépôts moins importants.

Dans les échanges électroniques avant l'ouverture de la Bourse de New York, aux alentours de 11H25 GMT, le titre de Bank of America s'appréciait de plus de 2% à 42,70 dollars.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

Economie

Le financement des jeunes pousses suisses reste à un bas niveau

Publié

le

Les sociétés de biotechnologies ont réussi à lever des fonds conséquents (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le financement des jeunes pousses en Suisse est resté à un bas niveau au premier semestre 2024. Le capital-risque investi a fondu de 9,5% à 1,1 milliard de francs, selon l'étude Swiss Venture Capital Report diffusé mardi.

Les rondes de financements ont également diminué, de 10,4% à 138 opérations sur les six premiers de l'année, indique l'étude Swiss Venture Capital Report réalisée par startup.ch en collaboration avec l'Association Suisse des Investisseurs en Capital et de Financement (Seca).

Même si les chiffres sont similaires à ceux de l'année précédente, l'analyse des investissements par secteur et par degré de maturité des jeunes pousses montre de nettes différences par rapport à l'année précédente. Alors que les sociétés de certains secteurs ou domaines tels que l'Intelligence artificielle (IA) et la production et le stockage d'énergie convainquent les investisseurs, les investissements à un stade avancé sont rares.

Le montant investi dans les jeunes pousses actives dans les technologies financières (Fintech) et dans les technologies de l'informatique et de la communication (TIC) a diminué de plus de 40% par rapport à l'année précédente. Le boom des TIC de 2019 est définitivement terminé, selon le communiqué.

Cependant, certains signes positifs ont également été observés, comme une augmentation dans le secteur biotechnologique. Les sociétés de biotechnologie ont réussi à attirer plus de 400 millions de francs, soit le troisième montant le plus élevé jamais atteint.

L'étude montre également que les investisseurs disposent de fonds libres pour investir. La grande majorité s'attend à ce que le nombre d'opportunités d'investissement qui s'offrent à eux et le nombre d'investissements augmentent au cours des 12 prochains mois.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Economie

Goldman Sachs fait plus que doubler ses résultats au 2e trimestre

Publié

le

La banque d'affaires americaine Goldman Sachs a atteint un niveau record d'actifs sous gestion au deuxième trimestre (archives). (© KEYSTONE/AP/Peter Morgan)

La banque d'affaires américaine Goldman Sachs a annoncé lundi un bénéfice net plus que doublé au deuxième trimestre, profitant de l'évolution des marchés financiers ainsi que de l'activité dans le secteur des fusions-acquisitions.

Elle a dégagé un produit d'exploitation de 12,73 milliards de dollars (11,4 milliards de francs), contre 10,89 milliards un an plus tôt, et son bénéfice net ressort à 2,89 milliards, contre 1,07 milliard au deuxième trimestre de l'année précédente.

Rapporté par action et à données comparables -référence pour les marchés-, le bénéfice net s'établit à 8,62 dollars quand le consensus des analystes de Factset attendait 8,36 dollars.

Evoquant les performances du groupe sur le premier semestre, son patron David Solomon a souligné dans un communiqué la "forte croissance sur un an" dans les branches Global banking and markets (fusions-acquisitions, entrées en Bourse, levées de capitaux) et Gestion d'actifs et gestion de fortune.

La première a vu son chiffre d'affaires progresser de 14% sur un an à 8,18 milliards de dollars tandis que celui de la seconde a bondi de 27% par rapport à la même période de l'année précédente, à 3,88 milliards de dollars.

Le groupe affirme dans son communiqué s'être placé au premier rang des opérations de fusion et acquisition annoncées et finalisées depuis le début de l'année dans le monde entier.

Le niveau des actifs sous gestion atteignait un record de 2930 milliards de dollars à fin juin, soit 86 milliards de plus récoltés au cours du deuxième trimestre.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

Economie

Les loyers toujours plus élevés au premier semestre

Publié

le

En plus de l'insuffisance de logements disponibles, de la construction morne et de la croissance démographique, la hausse des loyers est due à une demande excédentaire sur le marché, explique la plateforme. (KEYSTONE/Gaetan Bally) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Les loyers proposés sur la plateforme Homegate n'ont cessé de croître sur les six premiers mois de l'année. Alors qu'elle était jusqu'à présent essentiellement urbaine, la pénurie de logements devient un problème généralisé.

Depuis décembre 2023, les loyers proposés ont renchéri de 2,6%, rapporte un communiqué paru lundi. Par rapport au mois précédent, l'indice a augmenté de 0,2 point à 128,5 points.

En plus de l'insuffisance de logements disponibles, de la construction morne et de la croissance démographique, la hausse des loyers est due à une demande excédentaire sur le marché, explique la plateforme.

Sans exception, les loyers ont augmenté dans tous les cantons. Les plus forte hausses au premier semestre ont été enregistrées à Zoug et Schaffhouse avec des progressions respectives de 5,6%. Viennent ensuite Lucerne (+5,1%) et le Valais (+4,6%).

Par ville, Lucerne est à la première place (+6,3%), suivie par Lugano (+5,1%). Les autres agglomérations étudiées enregistrent une progression comprise entre 1,6% et 3,8%.

Les loyers devraient continuer à progresser, selon Homegate. "Tant que le déséquilibre entre une offre basse et une demande élevée ne se résorbera pas durablement, les personnes à la recherche d'un logement continueront à être confrontées à une hausse des loyers", a averti le portail immobilier.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Economie

SGS ne vend pas la division Crop Science à Eurofins Scientific

Publié

le

En décembre dernier, SGS avait annoncé avoir signé un contrat avec Eurofins Scientific pour lui vendre ses activités agronomiques Crop Science. Les détails financiers de cette cession n'avaient pas été divulgués. (KEYSTONE/Gaetan Bally) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le spécialiste genevois de l'inspection et de la certification SGS ne va pas vendre ses activités agronomiques Crop Science au français Eurofins Scientific, comme annoncé en décembre. "Toutes les conditions nécessaires à la finalisation n'ont pas été remplies".

Face à ce constat, SGS "a décidé d'user de son droit de mettre un terme au contrat", a ajouté le groupe lundi dans un communiqué, sans préciser quelles conditions n'ont pas été remplies.

En décembre dernier, SGS avait annoncé avoir signé un contrat avec Eurofins Scientific pour lui vendre ses activités agronomiques Crop Science. Les détails financiers de cette cession n'avaient pas été divulgués.

Crop Science compte 480 employés dans 14 pays en Europe, en Amérique du Nord, en Afrique du Sud et au Brésil et a enregistré en 2022 un chiffre d'affaires d'environ 46 millions de francs. Cette opération devait permettre à SGS "de se concentrer sur l'alimentaire, la pharma et les cosmétiques", avait alors souligné le groupe suisse.

Le français Eurofins Scientific, coté à la Bourse de Paris, emploie plus de 61'000 personnes dans 61 pays et compte quelque 900 laboratoires.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture