Rejoignez-nous

Suisse

Les bacheliers gagnent peu dans les deux ans après leur maturité

Publié

,

le

Les titulaires d'une maturité gymnasiale ou spécialisée gagnent peu dans les deux ans suivants mais la tendance s'inverse une fois leurs études achevées (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Les titulaires d'une maturité gymnasiale ou spécialisée perçoivent un revenu annuel inférieur à 10'000 francs durant les deux ans qui suivent. Ils poursuivent souvent leur cursus dans les hautes écoles. Leur revenu augmente toutefois nettement après les études.

Le parcours estudiantin peut engendrer une situation socioéconomique compliquée, relève mercredi l'Office fédéral de la statistique (OFS) dans une étude. Un quart des jeunes bacheliers n'ont pas encore exercé d'emploi.

Plus de 90% d'entre eux effectuent des études au niveau tertiaire, soit à l'université après la maturité gymnasiale, soit dans les hautes écoles spécialisées ou pédagogiques après la maturité spécialisée. Neuf ans après la maturité, 88% pour la première catégorie et 83% pour la deuxième ont obtenu un diplôme du degré tertiaire. Les premiers ont en moyenne passé deux ans de plus en formation que les seconds.

De ce fait, les diplômés du gymnase voient leur salaire augmenter plus tard. Quatre ans après l'obtention du certificat, leur revenu annuel médian s'élève à 7700 francs, contre 31'400 pour les titulaires d'une maturité spécialisée.

Les diplômés du gymnase ne voient leur salaire annuel dépasser 30'000 francs qu'après sept ans, soit dès qu'ils entrent sur le marché du travail. Ce revenu annuel médian atteint 65'000 francs neuf ans après l'obtention de la maturité, gymnasiale et spécialisée.

Domaines MINT

Ce revenu atteint même 68'000 francs pour les diplômés ayant suivi un cursus universitaire dans les domaines MINT (mathématiques, informatique, sciences naturelles et technique). Toutefois, dans les années précédentes, ces étudiants sont les moins bien lotis.

Cinq ans après l'obtention de la maturité, ils sont pour la plupart encore en formation. A ce stade, ils gagnent donc moins: 7800 francs contre 12'000 pour l'ensemble des bacheliers. Ils sont aussi moins nombreux à avoir quitté le domicile familial (14% contre 20% pour l'ensemble des maturités gymnasiales).

L'étude porte sur les titulaires d'une maturité gymnasiale ou spécialisée obtenue en 2012. Les effectifs considérés s'élèvent respectivement à 16'091 et 1922.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Politique

Salaire: les chefs de La Poste, des CFF, Postfinance encore en tête

Publié

le

Le patron des CFF Vincent Ducrot a touché une rémunération globale légèrement supérieure à un million de francs (archives) (© KEYSTONE/MARCEL BIERI)

Les salaires des directeurs des entreprises de la Confédération ont augmenté en 2023. Le trio de tête reste inchangé: le patron de La Poste Roberto Cirillo, celui des CFF Vincent Ducrot et le directeur de Postfinance ont gagné en gros un million de francs.

L'an dernier, neuf directeurs d'entreprises ou établissements proches de la Confédération ont gagné plus de 500'000 francs, indique le rapport annuel dont a pris connaissance le Conseil fédéral vendredi.

Le patron de La Poste Roberto Cirillo a gagné un peu plus de 824'000 francs, quasiment la même chose qu'en 2022. Il est suivi de Vincent Ducrot qui a perçu 776'000 francs (+15'000). Si l'on y inclut la prévoyance professionnelle et les cotisations de l'employeur aux assurances sociales, leur rémunération globale dépasse le million de francs.

En troisième position arrive le directeur de Postfinance Hansruedi Köng: il a gagné près de 835'000 francs (+9000), la rémunération la plus élevée. Mais avec la prévoyance professionnelle, le total atteint 993'000 francs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse

Le syndicat Unia exige un salaire minimum de 5000 francs

Publié

le

Le syndicat Unia exige un salaire minimum de 5000 francs par mois pour les femmes. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Unia exige un salaire minimum de 5000 francs par mois pour les femmes. On leur signale que leur travail a moins de valeur, ce qui les met à juste titre "en colère", a déclaré la présidente du syndicat Vania Alleva vendredi à Berne à l'occasion de la grève féministe.

Il est scandaleux que près d'une femme sur deux ayant terminé son apprentissage gagne un salaire de moins de 5000 francs. Et il est incroyable que les femmes en Suisse gagnent toujours 1500 francs de moins par mois que les hommes, a ajouté Vania Alleva. Enfin, il est scandaleux que Migros puisse licencier sans être inquiété des femmes enceintes.

Il est aussi tout à fait scandaleux qu'une femme sur trois soit encore victime de harcèlement sexuel au travail. Et il est honteux pour la riche Suisse qu'un quart des femmes soient touchées par la pauvreté dans la vieillesse. Tous ces symptômes sont ceux d’une société qui dévalorise les femmes et leur travail et méprise leurs performances, estime la syndicaliste.

La société, les politiques et les employeurs profitent de la dévalorisation systématique du travail des femmes, dénonce Unia. C’est dans les branches à forte proportion de femmes que les salaires d’embauche sont bas et l’évolution salariale insuffisante.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Sport

La limite olympique reste un objectif pour Mumenthaler

Publié

le

Timothé Mumenthaler a Paris 2024 en tête (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Tout frais champion d'Europe du 200 m, Timothé Mumenthaler a déjà son prochain objectif en tête.

Quasiment assuré de décrocher un ticket pour les JO par le biais du classement mondial, il espère valider sa qualification en réussissant la limite, fixée à 20''16.

"Ce chrono reste un objectif. Il semblait lointain, mais il me paraît atteignable après mes 20''28 des Européens". Pour y parvenir, "je devrai réussir une très bonne course, dans de très bonnes conditions", a-t-il expliqué vendredi lors d'une conférence de presse organisée par Athletissima.

Mais "j'ai fait mes calculs. Je suis 32e dans la Road to Paris", alors que 48 athlètes participeront aux JO 2024. "Je ne veux pas vendre peau de l'ours avant de l'avoir tué. Mais statistiquement, ma place aux Jeux est garantie", a lâché Timothé Mumenthaler, qui accompagnera le Grison Williams Reais sur cette distance.

Le Genevois de 21 ans espère néanmoins pouvoir profiter des championnats de Suisse de Winterthour (28/29 juin), où il bénéficiera aussi de la concurrence de William Reais (3e aux Européens) et de Felix Svensson, pour réussir cette limite. "Mais je ne courrai pas le 200 m à AtleticaGenève" le 22 juin.

Objectif 4x100 m

Timothé Mumenthaler aura un autre objectif dans le Stade du Bout-du-Monde: la qualification olympique en relais, que la Suisse doit aller chercher en faisant mieux que 38''30. Soit le chrono réalisé cette saison par Trinité & Tobago, qui détient pour l'heure le 16e et dernier ticket disponible sur 4x100 m.

"On fera une tentative à Genève. Mais, et tout le monde en est conscient, on doit remanier l'équipe" par rapport à la finale des Européens, que le quatuor Mancini/Reais/Lestrade/Mumenthaler avait conclue au 5e rang en 38''68.

"De mon point de vue, on a assez de jeunes talents en Suisse. William (Reais) et Felix (Svensson) sont en forme, Bradley (Lestrade) a réussi un bon virage à Rome. On a quatre coureurs en forme, avec une composition idéale pour Genève", précise Timothé Mumenthaler.

"On n'a pas forcément de meilleur partant que Pascal (Mancini)", concède-t-il. "On perdrait sur les 30 premiers mètres, mais on serait plus rapide sur la suite", assure le Genevois qui, à 21 ans, n'a pas sa langue dans sa poche.

Des examens à repousser

Timothé Mumenthaler a par ailleurs un autre objectif en tête: convaincre la direction de l'EPFL de repousser ses examens. "J'ai eu beaucoup de stress, et n'ai pas pu suivre les cours comme j'aurais dû. Ca me libérerait d'un poids mental si je n'avais pas à préparer mes examens maintenant", a-t-il glissé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse

Une voiture percute l'entrée principale du CHUV à Lausanne

Publié

le

L'accident a eu lieu vendredi matin vers 08h20 à l'entrée principale du CHUV à Lausanne. (© Police municipale de Lausanne.)

Un accident peu commun a eu lieu vendredi matin à Lausanne: une voiture est venue percuter l'entrée principale du Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV). Le véhicule a en effet terminé sa course dans la porte carrousel, occasionnant des dégâts importants.

L'incident a eu lieu vers 08h20, alors que le conducteur a perdu la maîtrise de sa voiture dans la zone se situant juste devant l'entrée principale, a indiqué la police lausannoise dans un communiqué. L'automobiliste n'a pas été blessé et il a pu sortir lui-même de son véhicule, précise-t-elle. Une personne qui se trouvait devant l'entrée a reçu un éclat de verre dans l'oeil et été prise en charge.

Cet accident a nécessité l'intervention de deux patrouilles de Police-secours, de deux spécialistes du Groupe-accidents et d'un motard de la police municipale de Lausanne. Les sapeurs-pompiers professionnels du SPSL ainsi qu'une dépanneuse ont également été engagés, détaille encore la police municipale.

Une enquête a été ouverte pour établir les circonstances exactes de l'accident.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse

Les nouvelles mises en circulation ont calé en mai

Publié

le

Les voitures électriques ont connu un désamour au mois de mai en Suisse (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le nombre de mises en circulation de véhicules routiers a fait du surplace au mois de mai en Suisse. Il a crû de manière minime de 0,1% sur un an.

En tout, 31'967 véhicules ont été mis en circulation sur les routes helvétiques le mois dernier, selon le communiqué de l'Office fédéral de la statistique (OFS) vendredi.

Une baisse de 2% a même été enregistrée pour les voitures de tourisme, le principal groupe de véhicules, à 21'034 unités. Les voitures à essence et électriques ont été boudées, les premières affichant un recul de 8% avec 6801 unités et les secondes une chute de 18% avec 3527 unités.

Les plus fortes progressions ont été enregistrées pour les voitures diesel (+12%) et hybride normal (+12%), recensant respectivement 2415 et 6517 véhicules. Les hybrides rechargeables ont aussi attiré (+6%), avec 1773 unités.

Les véhicules de transport de biens ont affiché une croissance de 8%, à 3090 unités, tirée par les véhicules légers (+9%). Le nombre de motocycles a aussi crû (+5%), à 6366 motos et autres deux-roues à moteur.

A l'inverse, le nombre de véhicules de transport de personnes (771) a reculé de 7%, celui des véhicules industriels a fondu de 8% à 442 unités quand celui des véhicules agricoles a plongé de 22% à 264 unités.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture